
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Ursula von der Leyen choisit Markus Pieper, député de son propre parti, pour un poste de conseiller à 20 000 euros par mois. L'UE, par sa structure même, incarne la corruption à grande échelle : brassant des sommes faramineuses, dotée de pouvoirs immenses, sans peuple pour la… pic.twitter.com/4bz7A0ULwA
— ▫️𝐃𝐚𝐫𝐤𝐧𝐞𝐬𝐬▫️𝕏 (@darkness_france) April 7, 2024

19 déc. 2023
Société-écran à Dubaï, filiale à Singapour…
Malgré son départ annoncé du pays, le géant français du sport a mis en place un système opaque pour continuer à vendre, en toute discrétion, ses produits en Russie.
Révélations sur un contrat secret qui a déjà permis à Decathlon d’empocher au moins 12 millions de dollars, selon des documents internes obtenus par Disclose.
Le coup a été brutal. Le 29 mars 2022, un mois après le début de la guerre en Ukraine, Decathlon annonce la fin de ses activités en Russie. Comme pour d’autres marques occidentales, la pression internationale s’accentue alors sur le géant français du sport pour qu’il abandonne rapidement le marché russe. Un départ officialisé en octobre 2023, avec la cession de ses 60 magasins à un repreneur local, la marque Desport. L’épopée de Decathlon au pays de Vladimir Poutine est donc officiellement terminée. Sauf qu’il n’en est rien.
Depuis quelques semaines, et dans la plus grande discrétion, la multinationale française, propriété de la famille Mulliez, continue d’alimenter le marché russe en produits siglés de ses marques phares : Quechua, Wedze et Kalenji. D’après l’enquête de Disclose, qui s’appuie sur des documents internes à l’entreprise, des vidéos en sources ouvertes et les témoignages d’anciens salariés, Decathlon a mis en place un vaste système de dissimulation de ses exportations dans le cadre d’un contrat d’approvisionnement signé avec Desport pour un montant d’au moins 12 millions de dollars. Au cœur de cette manœuvre aux marges de la légalité, on trouve les plus hautes instances du groupe français, une société-écran domiciliée à Dubaï ainsi qu’une filiale de la marque basée dans le paradis fiscal de Singapour.
Les États-Unis ont imposé un embargo sur le pétrole russe et l'Union européenne l'a rapidement adopté.
Malgré l'embargo, la Russie a pu vendre le pétrole aux pays asiatiques, qui ont ignoré les sanctions, les interdictions et les menaces de Washington. L'UE a fini par acheter ce pétrole à un prix plus élevé.
Qui est dupe ici, deux fois ? Nous, Européens, bien sûr: premièrement par les Russes, qui continuent de gagner beaucoup d'argent en exploitant les ressources naturelles dont ils disposent, et deuxièmement par les députés européens qui ont été envoyés à Bruxelles pour défendre nos intérêts, et qui au contraire, sans vergogne et dans le façon la plus extrême de faire le jeu des Américains.
Des données récentes de l'industrie montrent qu'en dépit des sanctions occidentales, il y a plus de carburant russe sur le marché "aujourd'hui" qu'avant la guerre en Ukraine. Il est expédié via l'Arabie saoudite, l'Inde, la Chine et une poignée d'autres nations commerçantes, moyennant des frais élevés, que nous, Européens ordinaires, payons bien sûr.
Statistique : Au premier trimestre de cette année, les exportations russes de pétrole brut par voie maritime étaient de 3,5 millions de barils par jour (bpj), contre 3,3 millions de bpj en février 2022.
Les États-Unis ont imposé des sanctions, l'UE a salué avec les honneurs militaires - "Allez-y, je comprends !" - et l'Asie profite en important d'énormes quantités de pétrole brut russe aux prix les plus bas depuis des années et en le revendant à l'Europe à des prix exorbitants , quoique sous un autre nom.
Le pétrole indien fait son apparition sur le marché de l'UE depuis un certain temps, une véritable supercherie pour les entreprises du secteur familières avec le phénomène. L'Inde a toujours été l'un des plus gros importateurs, ce qui ne veut pas dire qu'elle n'a pas de pétrole brut à exporter. Et encore…
Hakam Valliani, un magnat du pétrole basé à Dubaï, estime que les sanctions occidentales globales n'ont pas eu d'impact significatif sur l'approvisionnement en carburant de la Russie, car de nouveaux acheteurs sont apparus du jour au lendemain pour combler le vide laissé par le marché de l'UE. Selon lui, la Maison Blanche a imposé l'embargo "pour forcer l'Union européenne à acheter du carburant américain cher au lieu du pétrole russe bon marché".
🚩1ère vidéo d'1 char de l' #OTAN livré à l'🇺🇦 et détruit hier par les 🇷🇺.Pas de neige donc destruction au centre ou à l'ouest du pays. Il y a débat parmi les spécialistes : Leopard 2 🇩🇪 ou Challenger 2 🇬🇧.Je vote pour Challenger car les Leopards ont 7 roues+2 d'angle. Et vous ? pic.twitter.com/F9UsTLMm9I
— Ninotchka (@RNinotchka) April 2, 2023
Les ministres de la justice de l'UE ont publié lundi une déclaration commune soutenant la décision de la CPI. Mais la ministre hongroise de la justice, Judit Varga, n'a pas signé le document.
La position du gouvernement hongrois devrait être discutée lors d'un
sommet des dirigeants de l'UE qui se tiendra à Bruxelles à partir de
jeudi.
La semaine dernière, la Cour pénale internationale de La Haye a lancé un
mandat d'arrêt à l'encontre du président russe et de son commissaire
aux droits de l'enfant. M. Poutine devrait arrêté pour "crimes de
guerre" en Ukraine, tandis que Maria Lvova-Belova serait poursuivie pour
"enlèvement d'enfants ukrainiens".
traduction: Albert Coroz
Mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine. La Cour pénale internationale vient de perdre définitivement toute crédibilité.
La Cour pénale internationale (CPI) vient de délivrer un mandat d’arrêt international contre le président Poutine au motif que celui-ci a procédé à des déportations d’enfants ukrainiens vers la Russie, un fait dont les autorités russes ne se sont jamais cachées et qu’elles ont au contraire largement diffusé sur leurs télévisions nationales, en invoquant des raisons humanitaires. Et alors autant dire que ça commence plutôt mal, à ce que l’on sache, l’on n’a jamais vu une autorité belligérante diffuser ses crimes de guerre à large échelle sur ses propres réseaux télévisés. Les faits tels que les interprètent la CPI sont ici éminemment contradictoires et difficiles à croire.
Plus on avance dans l’analyse de ce mandat d’arrêt plus apparaît un manque évident d’intelligence de la part de la Cour. Le reproche de crime de guerre contre Poutine repose sur le fait de déportation en Russie d’enfants ukrainiens provenant de zone de guerre, et alors que veulent nous dire ces juges et le procureur en chef de la CPI, le britannique Karim Khan ? Qu’en cas de conflit, il faut laisser les enfants sur le théâtre des opérations sous peine d’être poursuivi pour déportation et crime de guerre ? On serait curieux de connaître leur réponse. C’est d’une absurdité abominable.
La Cour pénale laisse entendre qu’il y aurait des preuves d’actes délictueux dans ces déportations, qu’elle ne publie pas et conserve secrètes. La transparence ne fait pas ici partie de ses obligations. De ce que l’on sait ces preuves viennent d’ONG ukrainiennes, et tant qu’on ne les aura pas sous les yeux on est fondé à en douter, ne serait-ce que par l’activisme forcené que mène l’Ukraine dans le champ médiatique occidental pour obtenir à n’importe quel prix l’adhésion de l’opinion publique. Et en rappelant à cet égard que tant que l’affaire n’est pas jugée, tant que la partie accusée n’a pas pu produire ses preuves et ses propres arguments, elle a droit à la présomption d’innocence.
On laisse donc ici à l’appréciation du lecteur l’énormité qu’il y a émettre un tel mandat d’arrestation contre une partie que ces juges n’ont même pas entendue et qui, selon la loi pénale internationale applicable, doit donc être tenue comme présumée innocente jusqu’à ce que les arguments produits de part et d’autre aient été jugés de manière parfaitement indépendante. La manière de procéder de la CPI et de son procureur est ici catastrophique et viole les fondements même d’une justice saine et digne de ce nom.
Les preuves contre le président russe peuvent toutefois rester en l’état, et le resteront vraisemblablement. C’est le tribunal de l’Histoire qui le jugera, pour autant que ce soit possible, ou alors il sera jugé si un véritable Tribunal pénal international est mis sur pied, un tribunal reconnu par toutes les nations, ce que précisément n’est pas la CPI qui aujourd’hui montre en plus et de toute évidence qu’elle sert des intérêts partisans.
Le propre d’une justice indépendante est qu’elle ne cible pas ses accusés et n’en fait pas une sélection. Une justice indépendante est une justice qui juge dès qu’un crime est commis et peu importe qui l’a commis. Ce n’est manifestement pas le cas de la Cour pénale internationale qui au milieu du conflit nous sort une accusation contre la Russie mais passe sous silence toutes celles qui pourraient être portées depuis longtemps contre l’Ukraine et ses dirigeants, parlement compris.
Il n’existe en effet dans le dossier des enquêtes que mène la CPI dans le cadre du conflit ukrainien aucune enquête ouverte contre l’Ukraine elle-même, alors même qu’il y a matière, et avec des preuves autrement plus crédibles que celles provenant d’organisations non gouvernementales ukrainiennes.
Dans un rapport de 2021 le Bureau du Haut-Commissariat aux droits de l'homme des Nations-Unies (UN OHCHR) a recensé plus de 2'300 cas de détentions illégales, de mauvais traitements et de tortures en Ukraine sur la période 2014-2021, la plupart ayant eu lieu dès 2014-2015. Ces détentions illégales et tortures de la part des services secrets ukrainiens ont été possibles parce que le parlement ukrainien a permis que le SBU mène ses enquêtes en dehors de tout contrôle judiciaire. [1]

Philippe Charlez 7 mars 2023
Cette décision faisait alors implicitement de la mobilité électrique une « thérapeutique » universelle pour remplacer la mobilité thermique.
Dans une étude disponible sur le site de l’Institut Sapiens, nous avions démontré l’aberration quant à l’utilisation de véhicules électriques (VE) sur longue distance, notamment les jours de « grande transhumance ». Nous avions aussi établi que leur bilan carbone s’avérait rapidement catastrophique dans le cas d’un mix électrique non totalement décarboné mais aussi dû aux importantes émissions grises liées à la fabrication des batteries. Ainsi, sur l’ensemble du cycle de vie, les émissions grises pouvaient rapidement rendre une routière électrique davantage émettrice que sa concurrente thermique de dernière génération.
Pénalisante pour le citoyen sur le plan de l’usage, cette décision purement dogmatique était aussi très lourde de conséquences pour l’industrie automobile européenne, obligée de se restructurer totalement en moins de quinze ans. Rappelons que la filière automobile produit 7 % du PIB européen et y emploie 10 % de la main-d’œuvre manufacturière (soit 12,6 millions de personnes, tous secteurs confondus). Sans parler de la dépendance aux métaux rares (cobalt, graphite, lithium) utilisés dans les batteries et provenant principalement de Chine. Ce choix du « tout électrique » tuait aussi de facto les biocarburants (bio diesel, éthanol) et les e-fuels (carburants synthétiques fabriqués à partir d’hydrogène et de dioxyde de carbone).
Fortement critiqué depuis son approbation, le texte avait été adopté par le Parlement européen à 340 voix pour, 279 voix contre et 21 abstentions, le 14 février 2023. Pavoisant après ce vote, l'eurodéputée écologiste Karima Delli présidant la commission des transports avait parlé d'« un accord historique réconciliant deux frères ennemis : l'automobile et le climat ». Le développement humain dont la voiture individuelle est un des symboles n’a jamais été l’une des priorités des Verts !
🚨L'Allemagne fait volte face sur l'interdiction des voitures thermiques neuves en 2035.
— Karima Delli (@KarimaDelli) March 3, 2023
Un vote est un vote !
Ma réaction officielle ⬇️⬇️ pic.twitter.com/A5HwZlFBgU
Approuvé par les eurodéputés, le texte devait être définitivement entériné le 7 mars 2023. Coup de théâtre : Berlin a décidé de sursoir le vote, argumentant qu’en l’état, le texte ne permettrait pas l'utilisation de carburants verts (biocarburants ou carburants synthétiques).

07.03.2023
À une époque, l'Europe était le cœur des innovations et du développement. Mais pourquoi aujourd'hui tant de géants industriels délocalisent-ils leur production?
Les factures exorbitantes d'électricité et la bureaucratie étouffent l'industrie européenne, écrit Spiked. Les entreprises européennes se meurent lentement.
La plus grande compagnie chimique mondiale BASF vient d'annoncer la réduction de sa production en Europe, la fermeture de plusieurs entreprises en Allemagne et la suppression de presque 2.600 emplois. L'une des raisons invoquées est l'envolée des prix des hydrocarbures, tout en oubliant de citer d'autres facteurs tout aussi importants. Notamment le fait que le marché européen a cessé d'être compétitif au niveau mondial à cause d'une bureaucratie excessive et des impôts exorbitants. À terme, les clients européens recevront des produits chimiques de Chine, de Corée du Sud et des États-Unis.
L'Europe était autrefois le cœur des innovations et du développement. Alors pourquoi tant de géants industriels décident-ils de délocaliser leur production? Car BASF et l'industrie chimique allemande ne sont pas les seules à quitter l'Europe aujourd'hui. Le groupe Volkswagen a également annoncé récemment que la principale partie de sa production serait prochainement délocalisée d'Allemagne aux États-Unis.
À première vue, l'Europe et les États-Unis restent les plus grandes économies du monde. Mais la plupart des tendances économiques ne promettent rien de bon à l'Occident.
Prenons la production d'énergie. Les consommateurs européens et américains sont déjà confrontés à des prix élevés. Et ce, alors que les établissements publics, par exemple la Commission de réglementation nucléaire des États-Unis, ferment les centrales nucléaires partout où ils peuvent. Pendant ce temps, l'an dernier, les Émirats arabes unis, qui sont parfois qualifiés de station-service, ont construit leur troisième réacteur nucléaire en 10 ans.
Prenez le temps de lire la traduction

— par Pierre-Alain Depauw — 22 février 2023
Il est loin, le temps de la poignée de mains entre Charles Michel et Vladimir Poutine.
Dans un entretien au quotidien belge Le Soir, le président du Conseil européen lance à destination du président russe : « Rentre chez toi, les Russes doivent rentrer chez eux « .
La formule déclenchera-t-elle autant de polémique que lorsque le député Grégoire de Fournas lança « Qu’ils retournent en Afrique » lors d’un débat à l’Assemblée nationale ? C’est peu probable.
Charles Michel s’est également montré sous son plus beau jour belliciste, bombant le torse pour affirmer que la défaite de l’Ukraine ne peut pas être une option. Et affirmant la nécessité de toujours plus de soutien militaire à l’Ukraine. Ah, qu’il serait doux aux fils, neveux et cousins de Charles Michel de mourir pour Kiev, n’est-ce pas ? A moins que ces rodomontades ne doivent entraîner la mort que des fils des enfants des autres, comme c’est généralement le cas.
Du haut de son siège capitonné de président du Conseil européen, va jusqu’à envisager de juger Poutine, tout en rétropédalant aussi sec, se rendant sans doute compte des conséquences d’une telle menace sur la suite du conflit.
Il est frappant de constater, à la lecture des deux pages de l’entretien de Charles Michel accordé au Soir, qu’il vit dans un manichéisme délirant.

Yves d'Amécourt 7 février 2023
La France est le troisième pays consommateur de volaille en Europe, derrière le Royaume-Uni (2,23 millions de tonnes) et l’Allemagne (1,86 million de tonnes).
Avec 28,5 kg de volailles consommés par an et par habitant, cette viande se retrouve dans les assiettes des Français deux fois par semaine.
Elle s’inscrit au cœur des nouvelles tendances alimentaires grâce à ses qualités gustatives et nutritionnelles et à son prix abordable. L’agence Santé publique France préconise de privilégier la volaille dans ses recommandations relatives à la consommation de viande.
En cinq ans, la consommation globale des volailles a ainsi progressé de 15 % en volume, marquée par une très nette augmentation dans la restauration (restaurants, restaurants d’entreprise et restaurants scolaires). Une dynamique rompue temporairement en 2020 avec les diverses mesures de restrictions dues au Covid-19. Oui, mais… un poulet sur deux consommés en France vient désormais de l’étranger, contre un sur quatre en 2000 !
Comme le souligne le rapport « Compétitivité de la ferme France » du Sénat : « En moins de 20 ans, ce fleuron exportateur est devenu un des secteurs les plus dépendants des importations. » En effet, le solde de la balance commerciale des volailles françaises, excédentaire auparavant, est devenu déficitaire en 2016. Comment ?
Acte I : en 2013, l’Union européenne a mis fin aux restitutions aux exportations
En 2010, 25 % de la production de poulet français était exportés vers les pays du Proche et du Moyen-Orient. Cette offre spécifique ne concerne désormais plus que 8 % de la production française de poulet, concurrencée par des pays comme le Brésil ou la Thaïlande. Cette baisse a été provoquée par l’arrêt des restitutions aux exportations, un dispositif qui permettait de compenser la différence entre les prix communautaires et les prix mondiaux. Une différence de prix liée à l’application des normes sociales et environnementales au sein de l’Union européenne. Avant 2013, il permettait aux entreprises françaises de percevoir, en moyenne, 75 millions d'euros par an de la part de l'Union européenne.
Acte II : en juin 2021, l’Union européenne a décidé de lever totalement les restrictions liées aux importations ukrainiennes.
par Charles Sannat | 6 Fév 2023 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Ce qui s’est passé ces derniers jours n’est pas anodin.
Si les Chinois sont aussi drôles qu’ironiques dans leur commentaires, il ne faut être pas être naïf.
Nous sommes à la veille, très certainement, d’une nouvelle offensive russe d’envergure, et nous ne savons pas quelle forme cette dernière prendra.
Nous avons déclaré la guerre économique à la Russie et une guerre, est toujours, toujours économique ! Les guerres ont toutes des mobiles économiques au sens large, le sens large incluant par exemple les ressources naturelles nécessaires à pays.
Il ne faut pas s’imaginer un seul instant que la Russie de Poutine le vive bien ou le prenne de la même manière. Nous sommes bien en guerre contre la Russie et la Chine sait très bien qu’elle est la prochaine cible des Etats-Unis.
« Shoot the Balloon » !Alors du côté de l’ambassade de Chine à Paris et en français on se moque aimablement de l’armée de l’Oncle Sam et de son avion à 35 millions de dollars pièce qui est un « killer » de « balloon ».
F-22, alias Balloon Killer, c’est le seul chasseur au monde à avoir vaincu un ballon météo.#F22 #Ballon #Chine pic.twitter.com/Efc5i7gA7Q
— Ambassade de Chine en France (@AmbassadeChine) February 5, 2023
Maintenant de vous à moi, bien évidemment ce ballon ne faisait pas que prendre la température au dessus des bases militaires américaines et c’est une évidente provocation chinoise, à un moment qui ne doit rien au hasard.
Et ce n’est pas là sans doute le plus inquiétant…
[ RUSSIE | UKRAINE ]
Selon WSJ, la Chine aide la Russie dans son effort de guerre en fournissant la technologie dont les forces armées russes ont besoin pour poursuivre leur offensive.https://t.co/AtaBT3vsS8
— (Little) Think Tank (@L_ThinkTank) February 5, 2023
Nous sommes dans une guerre dite d’attrition
C’est un « truc » de stratège. Dans la vraie vie, on parlerait de guerre d’usure. Une guerre dite d’attrition consiste à user d’abord les forces et les réserves de l’ennemi. A ce petit jeu, les Russes disposent de réserves de matériels considérables, et quand on se moque des Russes qui utilisent des canons vieux de la seconde guerre mondiale, il ne vient à l’idée de personne qu’ils gardent en réserve leur matériel moderne pour la saison 2 de la guerre en Ukraine.
Avec l’aide de la Chine la Russie dispose d’une capacité industrielle et technologique inégalée, et si l’Europe est devenue un nain productif et industriel, les Etats-Unis, sont aussi devenu l’ombre d’eux-même. A la fin de la seconde guerre mondiale, les USA c’était 45 % de la production industrielle mondiale. Ils écrasaient le monde entier. Aujourd’hui, l’usine du monde, c’est la Chine, et la Chine avec l’énergie russe ne craint plus rien et certainement plus les Etats-Unis.

2 février 2023 P.-A. Pontoizeau
La Commission européenne annonce un dixième train de sanctions contre la Russie et les propos tenus deviennent effrayants. Il faut battre les Russes, détruire la Russie pour qu’elle ne puisse pas s’en relever sur plusieurs décennies disent nos élites européennes.
Il y a là un relent terrifiant de théorie des races de l’époque hitlérienne où les Slaves étaient à exterminer et les ressources de l’espace russe à piller pour le compte de la race supérieure. Mais il y a une nauséabonde répétition de la stratégie anti-covid.
Il fallait enfermer, confiner et dénoncer les porteurs du virus comme aujourd’hui on prend des trains de sanctions pour confiner, isoler et punir les Slaves. Dans les deux cas, la folie s’empare des décideurs car rien n’est rationnel, sauf à vouloir nous ruiner chaque fois un peu plus. D’un côté des centaines de milliards de confinement et de tests, de l’autre, des centaines de milliards de surcoût des énergies pétrolières et gazières qui ruinent l’Europe. Exclusion, haine, punition, le vocabulaire est toujours aussi agressif.
Il fallait s’armer contre le virus, donc vacciner à coup de dizaines de milliards de dépenses dans ces mixtures vaccinales. Il faut faire la guerre aux Russes et nous livrons pour des dizaines de milliards d’armes, cette fois pour tuer des jeunes hommes en Ukraine et en Russie. Folie guerrière pathétique, puisque nous savons que la mixture était une escroquerie sans effet sur la transmission. L’histoire des sciences retiendra sans doute ce moment de pure déraison des nations occidentales au 3e millénaire ! Mais la lutte contre la Russie semble partir sur de bonnes bases en s’attaquant sournoisement et de manière de plus en plus explicite à la première puissance nucléaire de la planète.
Et cela nous amène au troisième point commun de ces stratégies anti-viRusses, les effets indésirables ou la dévastation. Des morts, des blessés, des victimes à vie de la mixture d’un côté et de la guerre de l’autre. Mais partout une stratégie de crime des innocents. Dans les deux cas, personne de raisonnablement constitué ne peut ignorer le désastre de ces stratégies : leur coût économique insensé, leur inefficacité totale et leur coût humain dramatique.
Par WD
2 février 2023
Il est révolu le temps où la connaissance du pouvoir ploutocratique qui veut diriger le monde n’était que le domaine privilégié des complotistes.
Tout le monde connaît les raisons et le cheminement de la volonté hégémonique des milliardaires occidentaux pour atteindre ce but.
Pour mémoire, la méthode autocrate utilise certes parfois la guerre directe, mais surtout la corruption, la subversion, les révolutions et les conflits sous faux drapeaux. Si l’herbe ne repoussait plus après le passage d’Attila, le chaos s’installe systématiquement après l’intervention de l’ineffable yankee qui se veut « gendarme » du monde.
À ce jour, nous sommes en Europe au seuil de notre effondrement. Au-delà de la porte déjà grande ouverte, la misère et les drames humains nous projettent des jeux d’ombre peu ragoûtants. La vision de Dante nous y attend.
La désagrégation sociale, les frasques de l’exécutif, la soumission aux volontés de Washington et donc la disparition de notre souveraineté émotionnent la France. La lucidité vient trop tard. Nous sommes poings et mains liés à la volonté américaine qui se résume aux délires mortifères d’une poignée de milliardaires. Ce constat fait déjà parti du passé. Nous n’avons pas su nous défendre depuis 50 ans, tant pis pour nous. Le pire nous attend. En effet, nous allons à pas cadencé vers la troisième guerre mondiale.
Pour Jean-Louis Bourlanges, président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, l’envoi de chars occidentaux à l’Ukraine n’est pas un acte de co-belligérance. « l’accusation de Moscou est totalement injustifiée ». Il nous prend pour des truffes le gars ou est-il un rat de bibliothèque qui préfère manger les livres plutôt que de les lire ? Nous sommes en guerre contre la Russie depuis au moins les accords de Minsk, du propre aveu de Hollande et de sa camarade de jeu Merkel.
Depuis le début de l’opération spéciale, l’Europe et la France financent l’Ukraine au détriment de notre prospérité sociale et économique. Ces deux entités aux ordres de Washington fournissent des armes et des hommes. Elles sont dans une logique de guerre : propagande, appropriation des biens des ressortissants supposés ennemis, censure, embargos, sanctions économiques et sabotages. Nous sommes bien en guerre.

2 février 2023
Général Dominique Delawarde
Après les trois tribunes sélectionnées d’officiers généraux français des trois Armées, des officiers généraux allemands s’y mettent aussi alors qu‘il n’a jamais été dans leurs habitudes de protester.
Ces lettres ouvertes, communiquées par un officier général français, montrent que l’unanimité est loin d’être acquise dans les rangs de l’OTAN, pour une croisade russophobe menée pour les seuls intérêts US.
Les arguments avancés par ces officiers généraux allemands sont à peu près les mêmes que les nôtres.
Le second va même jusqu’à appeler à des manifestations de rue.
Après avoir pris connaissance de textes équivalents provenant des USA et de la République tchèque, je suis preneur de tous les textes émanant d’autres pays de l’OTAN et signés par leurs auteurs, si ces derniers ont exercé des responsabilités militaires importantes lors de la guerre froide ou après.
Bonne lecture et à chacun de se forger son opinion, bien sûr.
par Sebald Daum, major général à la retraite,
Avec la décision du chancelier de la République fédérale d’Allemagne, M. Scholz, et de son gouvernement de livrer finalement 14 chars « Leopard-2 » à l’Ukraine et d’autoriser les autres pays de l’OTAN à mettre également ces chars Leopard à la disposition de l’Ukraine, l’Allemagne entre dans une nouvelle phase de participation à la guerre contre la Russie et concrétise ainsi la déclaration de sa ministre des Affaires étrangères d’être en guerre avec la Russie.
Par cette décision, l’Allemagne ne fait pas que prolonger l’hécatombe en Ukraine, elle devient partie prenante à la guerre. Dans le même temps, la Russie devient de plus en plus l’ennemi du peuple allemand et on détruit définitivement tout ce qui était important dans les relations amicales avec la Russie, en particulier à l’Est ainsi qu’en RFA dans son ensemble.
Je voudrais donc simplement rappeler quelques faits importants :
– que l’Union soviétique a pris la plus grande part dans la libération du peuple allemand du fascisme hitlérien, avec plus de 27 millions de morts,
– qu’après 1945, l’Armée rouge et le peuple soviétique ne se sont pas rendus coup pour coup et n’ont pas couvert l’Allemagne de haine, comme c’est à nouveau le cas actuellement en Allemagne contre la Russie,
– que l’Union soviétique et la Russie ont joué un rôle décisif dans la réunification de l’Allemagne, car sans leur accord, il n’y aurait pas eu de « patrie allemande unie »,
– que la Russie a volontairement retiré ses troupes d’occupation, en toute bonne foi, dans le cadre de bonnes relations de voisinage, alors que les troupes d’occupation américaines sont toujours présentes dans le pays,
– que la Russie a accepté que l’Allemagne ne soit pas neutre, mais reste dans l’OTAN,
– que ce n’est pas la Russie qui s’est rapprochée des frontières de l’Allemagne ou de l’UE, mais que les troupes de l’OTAN se trouvent aujourd’hui aux frontières de la Russie,
– et enfin, il convient de rappeler que ce sont les États-Unis et l’OTAN qui ont organisé un coup d’État en Ukraine en 2014, chassé le président élu hors du pays et armé militairement l’Ukraine et l’ont mise en position contre la Russie afin qu’elle puisse mener et mène une guerre contre son propre peuple pendant 8 ans.
par Charles Sannat | 2 Fév 2023
Ce n’est pas Jack Bauer qui dans 24 heures Chrono sauve les Etats-Unis, non c’est Rob Bauer, un très grand chef de l’OTAN, et quand Rob Bauer parle, il faut l’écouter d’une oreille attentive et garder ce qu’il a dit dans un coin de votre tête.
Robert Peter « Rob » Bauer (né le 11 novembre 1962) est un lieutenant-amiral de la Marine royale néerlandaise, actuellement président du Comité militaire de l’OTAN depuis juin 2021.
Il a précédemment été chef de la défense (en néerlandais : Commandant der Strijdkrachten) d’octobre 2017 à avril 20211, et vice-chef de la défense des forces armées des Pays-Bas du 1er septembre 2015 au 13 juillet 2017.
Il vient de dire que la guerre venait à nous et que c’est la Russie qui a l’initiative, la Russie qui choisira le moment de l’extension du conflit et que l’Otan sera en réaction.
Il a raison et je partage cette analyse purement factuelle et non politique. C’est la Russie qui a décidé de l’invasion de l’Ukraine.
C’est la Russie qui encore décidera du moment de sa prochaine grande offensive ou pas, bien que je pense qu’elle est fort probable voire inévitable d’un point de vue analytique.
Les forces de l’OTAN réagiront, à n’en pas douter et Rob Bauer demande à toutes les forces européennes de se tenir prêtes au combat, il va plus loin, en expliquant également qu’il est nécessaire de rentrer dans une économie de guerre et de mobiliser nos capacités de production à destination des besoins militaires.
Selon lui, il faut cesser de produire pour les besoins civils et se concentrer sur les besoins militaires.
Guerre en Ukraine/ l’OTAN prête à une confrontation directe avec la Russie. #GuerreUkraine #OTAN #Russie #Guerre pic.twitter.com/pXbXElC3RK
— CEIBA ML (@Ceiba_ml) January 30, 2023

par Jade · Publié ·
Après avoir obtenu l’accord de l’Occident pour les chars de combat qu’il demandait depuis longtemps aux États-Unis et à l’Allemagne, le président ukrainien Volodymyr Zelensky fait déjà pression sur ses bailleurs de fonds extérieurs pour obtenir des systèmes avancés supplémentaires et spécifiques.
Dans son discours de samedi soir, il a plaidé en faveur de la livraison du système de missiles tactiques de l’armée américaine, connu sous le nom d’ATACMS, afin de protéger les villes éloignées de la ligne de front. « Il ne peut y avoir de tabou dans la fourniture d’armes pour se protéger de la terreur russe », a-t-il déclaré.
Le même jour, le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, a publié une condamnation cinglante en réaction à l’administration Biden et à d’autres responsables occidentaux qui prétendent que l’intensification des livraisons d’armes contribue en fait à prévenir une guerre mondiale.
« Premièrement, la défense de l’Ukraine, dont personne n’a besoin en Europe, ne sauvera pas le Vieux Monde sénile des représailles si quelque chose se produit. Deuxièmement, lorsque la troisième guerre mondiale éclatera, ce ne sera malheureusement pas sur des chars ni même sur des avions de chasse. Alors tout sera définitivement réduit en poussière« , a écrit Medvedev sur Telegram samedi.
Les responsables du Kremlin ont récemment fait valoir que les chars américains M1 Abrams et les chars allemands Leopard ne feront guère de différence sur le champ de bataille, si ce n’est pour assurer une escalade rapide entre l’OTAN et la Russie.
Medvedev répondait aussi spécifiquement aux remarques du chef de la défense italienne, comme l’écrit le média d’État russe :
Dans ce post, Medvedev a notamment commenté les remarques du ministre italien de la défense, Guido Crosetto, selon lesquelles la troisième guerre mondiale éclaterait si les chars russes atteignaient Kiev et « les frontières de l’Europe », et que les armes envoyées en Ukraine étaient destinées à stopper cette escalade. Medvedev a assimilé ses remarques aux appels du Royaume-Uni à fournir à Kiev toutes les armes dont dispose l’OTAN.
L’allusion de M. Medvedev au fait que tout serait « réduit en poussière » faisait sans aucun doute référence aux échanges nucléaires potentiels résultant d’une escalade incontrôlée.