Colonel Régis Chamagne sur le délire Macron-Starmer : pic.twitter.com/8gvmrjxFOF
— Christine Deviers Joncour (Officiel) (@CDJoncour) February 26, 2026
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Colonel Régis Chamagne sur le délire Macron-Starmer : pic.twitter.com/8gvmrjxFOF
— Christine Deviers Joncour (Officiel) (@CDJoncour) February 26, 2026

— par Pierre-Alain Depauw — 6 juin 2025
Le général Michael Flynn réclame une enquête complète concernant le personnel américain impliqué dans des attaques non autorisées contre la Russie.
Voici l’appel qu’il a partagé via X :
1. Alors que la majeure partie de l’Amérique reste parfaitement ignorante de la presse officielle, les deux plus grandes superpuissances du monde sont manipulées par des forces obscures à l’intérieur et à l’extérieur de notre gouvernement, dans une confrontation militaire majeure qu’aucun pays ne souhaite et qu’aucune personne sensée ne souhaiterait jamais.
2. Je n’ai aucun rôle au sein de l’administration Trump, mais au cours de ma longue carrière dans l’armée d’active, et plus particulièrement dans le renseignement militaire, je me suis attaché à exploiter de nombreuses sources d’information à travers le monde. À partir de ce que j’ai pu rassembler, je souhaite partager mes profondes inquiétudes quant aux responsables de cette marche vers la guerre, et mes recommandations pour que notre pays et l’Occident puissent éviter une confrontation militaire majeure avec la Russie.
Poutine n’est pas Staline3. Je crois que l’État profond américain est composé de personnes nourrissant une haine profonde, viscérale et irrationnelle envers la Russie, et que ces personnes ont conspiré pour entraver les décisions du président Trump par le biais du canular du Russiagate. À l’époque où l’Union soviétique s’étendait et infiltrait notre gouvernement, j’étais un anticommuniste déclaré, mais, malgré les mensonges proférés par notre État profond, la Russie n’est pas l’Union soviétique et Poutine n’est pas Staline. Aujourd’hui encore, des années après la révélation du canular du Russiagate, les efforts du président Trump pour instaurer la paix se heurtent à une résistance. La presse officielle, profondément influencée et même parfois contrôlée par notre État profond, a qualifié le président Trump et ceux qui travaillent pour lui de « marionnettes de Poutine » afin de l’inciter à prendre des mesures injustifiées et agressives contre la Russie. Ces voix de la presse officielle reflètent les opinions de l’État profond, et non celles du peuple américain, ni celles du mouvement MAGA, et doivent être totalement ignorées, voire moquées.
Forces obscures4. Durant la quasi-totalité de la période qui a suivi la Seconde Guerre mondiale, et certainement depuis la création de la CIA en 1947, ces forces obscures non élues de l’establishment ont agi pour déstabiliser le monde, semant la mort, la famine, les assassinats, la violence, les coups d’État, les émeutes, les révolutions et la destruction sur notre planète. Actuellement, ces forces s’efforcent de provoquer la Russie dans un conflit militaire majeur – peut-être définitif – avec l’Occident.
5. Cette provocation revêt de nombreuses formes. Plus récemment, elle a impliqué l’attaque surprise de drones contre l’arsenal stratégique de la Fédération de Russie, qui aurait touché 40 bombardiers, soit environ un tiers de la flotte de bombardiers stratégiques russes. Les bombardiers stratégiques russes et américains étant généralement tenus par accord d’être visibles par satellite, jamais personne n’avait auparavant attaqué ces cibles visibles. Si les bombardiers russes peuvent être attaqués en toute impunité, les bombardiers américains le peuvent aussi. Par cette action, le gouvernement ukrainien a non seulement affaibli la Russie, mais aussi mis en danger l’Amérique. Ainsi, les membres du gouvernement ukrainien qui ont ordonné ces frappes se sont faits ennemis non seulement de la Russie, mais aussi des États-Unis. Pire encore, cette attaque injustifiée a été suivie d’attaques ukrainiennes contre le pont du détroit de Kertch reliant la Russie à la Crimée.
6. Je ne crois pas que la récente escalade contre la flotte de bombardiers stratégiques russes ait été autorisée ou coordonnée par le président Trump. Je suis plutôt d’avis que l’État profond agit désormais en dehors du contrôle des dirigeants élus de notre nation. Je crois que ces individus au sein de notre État profond cherchent délibérément à provoquer la Russie dans une confrontation majeure avec l’Occident, y compris les États-Unis. Il est temps de prendre des mesures énergiques contre ceux qui abusent de leur autorité de fonctionnaires pour manipuler les dirigeants élus de notre nation.
L’État profond américain constitue une menace pour la paix
Si Macron a trempé là-dedans ce n'est pas le moment d'acheter à Paris. https://t.co/hD2KJ3BjjW
— Campagnol tvl (@TvlCampagnol) June 1, 2025
🇺🇦🇷🇺- Vladimir Poutine convoque un conseil de sécurité après l'attaque ukrainienne massive ayant visé des bases aériennes en Russie et détruit plusieurs dizaines d'appareils.#Ukraine #UkraineWar #Russia https://t.co/umtqQLWNFF pic.twitter.com/KIpWJg8s7N
— Lambdactu🔻 (@Lambdactu) June 1, 2025
Sabotage d’un pont sur un train de civils
— Alexis Poulin (@Poulin2012) June 1, 2025
Attaques massives de drones sur une base de bombardiers russes
Explosion dans la ville des sous-marins nucléaires russes.
Soit l’Ukraine a le feu vert de l’OTAN soit c’est le choix unilatéral de la guerre totale comme dernière stratégie…
Il y a une grande activité à la base de commandement des missiles stratégiques Russes dans l'Oural.
— EXOCET17™ 🇫🇷 (@excocet17) June 1, 2025
Je pense que l'Armageddon va s'abattre sur l'Ukraine.
Je pense qu'on est au moment ou il faut larguer des papiers depuis les airs sur Kiev disant aux habitants de quitter la ville dans les 24 heures.
— EXOCET17™ 🇫🇷 (@excocet17) June 1, 2025
⚡️ Les ressources de surveillance publient une vidéo d'une puissante explosion à Severomorsk, dans la région de Mourmansk.
— Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️ (@camille_moscow) June 1, 2025
La ville abrite la plus grande base de sous-marins nucléaires russes. En substance, les frappes d’aujourd’hui des forces armées ukrainiennes constituent une… pic.twitter.com/o1X0dwOfQr
🔴 Jouer avec le feu@RealScottRitter
— Péonia (@Galadriell__) June 1, 2025
📍L’opération « Spiderweb » menée par l’Ukraine a franchi un seuil critique, risquant de déclencher une riposte nucléaire russe. La réponse de la Russie et des États-Unis pourrait sceller le destin du monde.
En 2012, le président russe… pic.twitter.com/cUdAoSLcNt
🇷🇺💥 Attaques sur les aérodromes russes : pour Xavier Moreau, le MI6 a signé le crime.
— Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️ (@camille_moscow) June 1, 2025
Kiev n’a ni les moyens, ni les compétences techniques pour frapper des bases stratégiques à des milliers de km. L’opération porte clairement la patte de Londres.
But ? Saboter les… pic.twitter.com/vuQT4Inmqu
🤏👓 L'heure est grave...🤨 pic.twitter.com/l275IQFPCP
— ⚜ Eric Archambault ⚜ (@EricArchambaul7) March 31, 2025
🤓SIX MILLIONS D’EUROS pour ce livret… vous avez bien lu.
— 🇨🇵 Raoul ن (@YhwhRaoul) March 18, 2025
🤢La culture de la peur a un coût réglé avec notre argent. Dormez. pic.twitter.com/gU5VFU1sVB

par Charles Sannat | 19 Mar 2025 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Vous savez tout le bien que je pense de notre omni-président, béni soit son saint-nom et que ma formule est aussi ironique qu’insolente.
Pourtant, pour une fois, préparer les Français en mettant en avant la prévoyance et la responsabilité individuelle me semble une bonne chose.
Une excellente chose même.
Là où je vais faire braire notre mamamouchi en chef c’est à partir de maintenant.
Ne vous arrêtez-pas mes amis à ce petit fascicule et aux bonnes pratiques soufflées par notre gouvernement.
Quand François Bayrou vous explique comment survivre vous êtes sur d’être condamné. Si vous avez besoin d’un stage de survie le maître c’est pas franchement Bayrou.
Non, l’intérêt de ce guide n’est pas le guide ni ce qu’il va vous dire.
L’intérêt c’est ce qu’il ne dit pas, mais qu’il implique.
Ce guide implique qu’en cas de gros problème l’Etat ne pourra juste rien pour vous.
🇫🇷🪖 FLASH | Un manuel de survie en cas de guerre ou de crise sera envoyé à tous les foyers français d’ici l’été. pic.twitter.com/1MhJ0JJa28
— Cerfia (@CerfiaFR) March 18, 2025
Nos voisins du grand nord, eux avaient déjà pris les devants.
De retour de la région de #Koursk, Régis Le Sommier était l’invité de Pascale de La Tour du Pin sur Europe 1 afin de revenir sur son expérience sur le front.
Alors que Vladimir Poutine menace d’avoir recours à l’arme nucléaire, le directeur de la rédaction d’OMERTA évoque aussi l’hypothèse d’un arrêt de la guerre en 24 heures par Donald Trump.
Il analyse également la tournure que pourrait prendre le conflit.

par Charles Sannat | 20 Nov 2024 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Il est temps désormais de prendre le temps de faire le point sur les dernières évolutions plutôt inquiétantes de la situation sur le front de l’Est.
Il ne vous a pas échappé que nous venons de “fêter” les 1 000 jours de guerre. Il ne vous aura pas échappé non plus que si les médias vous parlent des 1 000 jours de guerre, ils ne vous parlent pas du million de morts et de blessés dans les tranchées ukrainiennes. Après tout nous aurions pu aussi fêter “le million”. C’est si joyeux la guerre d’après nos journalistes de plateaux, si nécessaire, si indispensable… Tuerie ? Non… réduction individuelle de durée de vie c’est plus approprié. C’est moins effrayant pour Mr et Mme Michu qui doivent voter “pour” la guerre, “pour” envoyer leur propre gosse se faire réduire l’espérance de vie, mais ce n’est pas grave, c’est pour empêcher Poutine d’envahir l’Europe.
Cela étant dit, je vais essayer d’être analytique.
Dans cette nouvelle phase tout a commencé par l’annonce de l’arrivée de soldats nord-coréens. C’est évidemment une “asymétrie” de combat et une “escalade” de la part de la Russie. En prenant des supplétifs chez un allié, soit pour aider l’Ukraine nous envoyons nous aussi des hommes et dans ce cas nous serions cobelligérants et officiellement en guerre contre la Russie, soit nous envoyons des armes plus puissantes pour tenter d’équilibrer le combat. Les Ukrainiens à court de chair à canon ne pourront pas résister à l’arrivée de renforts nord coréen. C’est donc ce contexte et ce mouvement de Poutine qui vient déclencher cette nouvelle phase d’escalade.
La Corée du Nord a envoyé 10000 soldats en Russie pour s'entraîner, selon le Pentagone https://t.co/U0tcJUemo0 pic.twitter.com/hrmVO1saHX
— RFI (@RFI) October 28, 2024
Comme vous le voyez, la réaction de Biden, et donc américaine pour l’administration actuelle, qui ne souhaite pas la paix mais la poursuite de la guerre pour continuer à affaiblir tout le monde c’est-à-dire la Russie en premier lieu, mais aussi le reste de l’Union Européenne a été d’autoriser l’usage d’arme à longue portée… mais pas à portée de Moscou !
Washington a donné l'autorisation à l'Ukraine de frapper le territoire russe avec des missiles à longue portée fournis par les Etats-Unis, a indiqué dimanche à l'AFP un responsable américain #AFP
— Agence France-Presse (@afpfr) November 17, 2024
➡️ https://t.co/wolQGC3WW4 pic.twitter.com/po5Ycq7DUq
« Le complexe militaro-industriel semble vouloir s’assurer de déclencher la troisième guerre mondiale avant que mon père n’ait eu la chance de créer la paix et de sauver des vies », a déclaré le fils du 47e Président des États-Unis, Donald Trump Jr., sur son compte de réseau social X, en commentant l’autorisation du président américain Joe Biden de frapper profondément en Russie avec l’utilisation de missiles américains à longue portée. « Que la vie soit damnée !!! Des imbéciles ! », a ajouté Donald Trump Jr.
The Military Industrial Complex seems to want to make sure they get World War 3 going before my father has a chance to create peace and save lives.
— Donald Trump Jr. (@DonaldJTrumpJr) November 17, 2024
Gotta lock in those $Trillions.
Life be damned!!! Imbeciles! https://t.co/ZzfwnhBxRh
Le New York Times a rapporté le 17 novembre que le président américain Joe Biden avait autorisé l’utilisation de missiles à longue portée fournis par les États-Unis, connus sous le nom de Army Tactical Missile Systems, ou ATACMS, pour frapper l’intérieur de la Russie. Pour l’instant cette information diffusée par les médias n’a pas eu de confirmation officielle.
Plus tard dans la journée, le quotidien français Le Figaro a rapporté que la France et le Royaume-Uni avaient suivi l’exemple de Biden et avaient également autorisé Kiev à utiliser leurs armes, SCALP/Storm Shadow pour frapper à l’intérieur de la Russie. Depuis Le Figaro a retiré cette information. Cela signifierait-il que les deux dirigeants, Emmanuel Macron et Keir Starmer, ne sont plus si sûrs d’eux et d’une non-réponse russe sur leur territoire, préférant ainsi rétropédaler ?
Quoi qu’il en soit, cette décision de Biden peut avoir plusieurs raisons : ramener l’Allemagne au bercail qu’elle semble vouloir quitter ; continuer à blanchir de l’argent avec cette guerre de basse intensité ; mettre des bâtons dans les roues de la future administration Trump qui parle de paix
Ramener l’Allemagne au bercail : il n’est pas anodin ni fruit du hasard que cette décision de l’administration Biden soit intervenue deux jours après l’appel téléphonique, vendredi dernier, entre Scholz et Poutine au cours duquel ce dernier a réitéré son ouverture aux négociations. Selon Axios, leur utilisation serait limitée à la seule région de Koursk, mais selon le Washington Post, cette limitation serait temporaire, ce qui signifie que la portée des cibles « pourrait s’étendre ».
Le feu vert aurait été donné en réponse à l’arrivée de soldats nord-coréens en Russie, prétexte hautement ridicule : faut-il rappeler que Koursk est en territoire russe ? Que le contingent nord-Coréen ne dépasse pas 10 000 hommes ? Et que les Russes sont maitres d’opérer des manœuvres avec des armées alliées chez eux ?
Pourquoi parler "d'autorisation" ? 😕
— NéoDiss 🇫🇷 (@Neodiss) November 18, 2024
Comme #Poutine le dit lui-même, seuls les membres de l'#OTAN sont en capacité de réaliser ces tirs.
S'ils ont lieu, ça signifiera que l'#OTAN est entrée en guerre avec la #Russie. 😨☢️
Et la Russie ripostera. ⚠️⚠️https://t.co/JpTVcHasIQ
Et la Russie mène une guerre existentielle pour la survie de sa patrie – comme elle le fait à plusieurs reprises depuis des siècles.
Ce n'est pas une fête.
Ce n'est pas une discothèque.
Ce n'est pas une plaisanterie. Pas
le temps de danser
ou de tourner.
Têtes parlantes, La vie en temps de guerre
Nous avons d’abord agi : le président Poutine, calme et serein, prévient que toute attaque contre la Russie avec des missiles à longue portée de l’OTAN serait un acte de guerre.
Puis vint la réaction : les rats de l’OTAN se retirèrent précipitamment dans le caniveau. Pour l'instant.
Tout cela était une conséquence directe de la débâcle de Koursk. Un pari désespéré. Mais la situation dans la guerre par procuration en Ukraine était désespérée pour l’OTAN. Jusqu’à ce qu’il devienne évident que tout cela était fondamentalement irréversible.
Il reste donc deux options.
La capitulation inconditionnelle de l’Ukraine aux conditions russes équivaut à l’humiliation totale de l’OTAN.
Ou l’escalade vers une guerre totale (c’est moi qui souligne) avec la Russie.
Les classes dirigeantes aux États-Unis – mais pas au Royaume-Uni – semblent avoir compris l’essence du message de Poutine : si l’OTAN est en guerre contre la Russie, « alors nous prendrons les décisions appropriées pour répondre au nouveau noyau du conflit
Le vice-ministre des Affaires étrangères Sergueï Ryabkov a été plus précis : « La décision a été prise, carte blanche et toute la clémence ont été accordées à [Kiev], nous [la Russie] sommes donc prêts à tout. Et nous allons réagir d’une manière qui ne sera pas jolie.
L’OTAN est de facto en guerre contre la Russie
Dans la pratique, l’OTAN est déjà en guerre contre la Russie : vols de reconnaissance sans escale, attaques de haute précision contre des aérodromes de Crimée, déplacement de la flotte de la mer Noire de Sébastopol, pour ne citer que quelques exemples. Avec « l’autorisation » de frapper jusqu’à 500 km de profondeur en Russie et une liste de plusieurs cibles déjà soumises à Kiev pour « approbation », Poutine a énoncé une évidence.
La Russie mène une guerre existentielle pour la survie de sa patrie – comme elle le fait à maintes reprises depuis des siècles.
L’URSS a subi 27 millions de victimes et est sortie plus forte de la Seconde Guerre mondiale. Cette démonstration de volonté effraie les vivants de l’Occident collectif.
Le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov – dont la patience taoïste semble être à bout – a ajouté un peu de couleur au « tableau d’ensemble », en faisant référence à la littérature anglaise :

Il ne faut pas se tromper, la décision en suspens de permettre à l’Ukraine, au motif de faire face à l’avancée russe, de frapper des cibles en Russie à l’aide des missiles longue portée fournis par les Occidentaux, signifie bien la possibilité d’une guerre de l’Otan contre la Russie et de facto, la possibilité que nos capitales européennes soient des cibles potentielles pour les Russes, qui disposent d’un armement équivalent à celui que nous autoriserions et en plus grand nombre.
A la manœuvre, évidemment, le président américain Joe Biden et le Premier ministre britannique Keir Starmer discuteraient de la question et on se demande s’ils mesurent bien la signification d’une telle autorisation, qui équivaut à un début de guerre mondiale si on fait entrer en jeu les alliances, des deux côtés.
Mais si, ils ont bien compris la portée du geste, parce qu’il est de nature à dévoiler l’ampleur du fiasco subit par l’Occident en Ukraine et de nature aussi empêcher, s’il intervenait avant l’élection américaine, l’éventuel retour de Trump au pouvoir, synonyme de fin de règne pour ce qu’on appelle communément l’État profond. En face, la Russie et ses alliés, mais surtout, à la clé d’une victoire russe, une redistribution des masses financières de la planète, la fin de l’hégémonie du Dollar, la percée des BRICS et la fin de la toute puissance américaine. Une guerre mondiale pourrait donc être une carte à jouer pour se cramponner encore malgré la fin de règne déjà visible.
Reste à savoir si étant donné qu’Américains et Anglais sont en pointe dans la décision, ils subiraient seuls les retours de bâtons, ou si la vieille Europe peut aussi s’attendre à des frappes de rétorsion.
🚨 BREAKING 🚨
— BRICS News FR (@BRICSNewsFR) September 12, 2024
Le président @Poutine prévient que l'#OTAN entrera en guerre directe avec la #Russie si l'#Ukraine utilise des missiles des #USA ou de l'#Europe à longue portée pour frapper l'intérieur de la Russie.
La #NATO veut pousser la #Russie vers une #WW3.
Les #BRICS… pic.twitter.com/PFDiGrciMy
image ChienSurpris
PARIS, 30 mai reuters -
La France pourrait prochainement envoyer des entraîneurs militaires en Ukraine malgré les inquiétudes de certains alliés et les critiques de la Russie, et pourrait annoncer sa décision la semaine prochaine lors d'une visite du président ukrainien, ont indiqué trois sources diplomatiques.
Les diplomates ont déclaré que Paris espérait forger et diriger une coalition de pays offrant une telle assistance à l'effort de guerre de Kiev, même si certains de ses partenaires de l'Union européenne craignent que cela ne rende plus probable un conflit direct avec la Russie.
La France enverrait dans un premier temps un nombre limité de personnels pour évaluer les modalités d'une mission avant d'envoyer plusieurs centaines de formateurs, ont indiqué deux des diplomates. La formation serait axée sur le déminage, le maintien des équipements opérationnels et l'expertise technique des avions de combat qui seront fournis par l'Occident, ont-ils indiqué. Paris financerait, armerait et entraînerait également une brigade motorisée ukrainienne.
"Les arrangements sont très avancés et nous pourrions nous attendre à quelque chose la semaine prochaine", a déclaré l'une des sources.
Les mondialistes tentent apparemment de voir jusqu’où ils peuvent se rapprocher du précipice sans provoquer une guerre nucléaire cataclysmique.
Ils nous disent qu’une « dynamique » est en train de se créer pour envoyer des troupes de l’OTAN en Ukraine, et ils veulent permettre à l’Ukraine d’utiliser des missiles occidentaux pour frapper des cibles situées au plus profond de la Russie.
Sont-ils devenus complètement fous ? Ils nous entraînent littéralement au bord d’une guerre nucléaire. Et une fois que les Russes auront conclu que la guerre nucléaire est devenue inévitable, ils ne se contenteront pas de rester les bras croisés et de voir ce qui se passe. Les Russes se préparent depuis de nombreuses années à une guerre nucléaire et comprennent que celui qui frappera le premier aura les meilleures chances de survivre.
À l’heure actuelle, les Russes gagnent régulièrement du terrain en Ukraine et les mondialistes sont de plus en plus désespérés.
Si l’OTAN s’engage à envoyer des troupes en Ukraine, il n’y aura pas de retour en arrière et les troupes de l’OTAN resteront en Ukraine jusqu’à la fin de la guerre.
C’est une ligne Rouge à ne pas franchir, mais les mondialistes envisagent quand même sérieusement de le faire. Ce qui suit provient d’un article paru dans une source d’information britannique intitulé « Les craintes liées à la Troisième Guerre mondiale explosent alors que la volonté de déployer des troupes de l’OTAN en Ukraine prend « clairement » un élan »…
La mission visant à déployer des troupes de l’OTAN en Ukraine prendrait de l’ampleur en Europe après s’être heurtée à l’opposition de ceux qui n’avaient pas confiance dans le mouvement dirigé par la France.
Benjamin Haddad, député du parti Renaissance d’Emmanuel Macron, a déclaré que cette initiative « renverserait la situation » sur Vladimir Poutine, dont les troupes s’efforcent actuellement de s’emparer de davantage de territoires dans l’est de l’Ukraine.
Une telle décision nous mettrait au bord d’une guerre totale avec la Russie, mais certains hauts dirigeants européens seraient apparemment favorables à l’idée…
Parmi ceux qui ont exprimé leur soutien ou se sont montrés ouverts au débat sur la proposition figurent le président tchèque Petr Pavel, le Premier ministre estonien Kaja Kallas, le ministre polonais des Affaires étrangères Radosław Sikorski et le ministre lituanien des Affaires étrangères Gabrielius Landsbergis.
Malheureusement, les responsables américains envisagent également des propositions qui « impliqueraient le déploiement de troupes américaines en Ukraine » …

par Charles Sannat | 12 Avr 2024 |
C’est un pic, c’est un roc, que dis-je c’est une péninsule.
Haaaa, ces éléments de langage.
C’est insupportable et pour tout dire, c’est nous prendre pour des imbéciles.
Vous remarquerez l’expression « en européen ».
Il faut tout faire « en européen ».
Ils disent tous « en européen ».
C’est le pendant de « en responsabilité ».
En responsabilité et en européen, il faut faire plus la guerre en Ukraine pour avoir la paix, car en européen, l’Europe c’est la paix… et moi je suis le pape.
🗣️ "Les Européens doivent être prêts" prévient Emmanuel Macron qui appelle à renforcer la puissance militaire européenne pic.twitter.com/MsKrB3QnsY
— LCI (@LCI) April 11, 2024
Je maintien qu’une autre analyse est possible et sans doute même plus juste que celle de nos apprentis sorciers des Palais.
Ci-jointe la lettre ci-dessous et la liste des signataires de cette lettre.
Monsieur le Président,
La France s’apprêterait à envoyer en Ukraine, dans un avenir pas si lointain, une force d’environ 2 000 hommes – à peu près une brigade renforcée composée d’un bataillon blindé et de deux bataillons mécanisés, avec des troupes de soutien logistique, d’ingénierie et d’artillerie. Cette force est purement symbolique, dans la mesure où elle n’aurait aucune chance de survie dans un conflit moderne de haute intensité de la portée et de l’ampleur de ce qui se passe aujourd’hui en Ukraine.
Elle ne serait pas déployée directement dans une zone de conflit, mais servirait soit (1) de force de filtrage/de fil-piège (anglais : screening force/tripwire) pour arrêter l’avancée de la Russie, soit (2) de force de remplacement déployée dans une zone non active pour libérer les soldats ukrainiens pour le combat. La brigade française serait complétée par des unités plus petites provenant des États baltes. Cela reviendrait à introduire des troupes de combat d’un pays de l’OTAN sur un théâtre de guerre, ce qui en ferait des “cibles légitimes” au regard du droit de la guerre. Ces unités n’auraient apparemment pas de mandat de l’OTAN.
Pour la Russie, cependant, il pourrait s’agir d’une distinction inutile. La France semble parier – naïvement – que son appartenance à l’OTAN empêcherait la Russie d’attaquer les troupes françaises. Au contraire, il est très probable que la Russie attaquera tout contingent français ou balte en Ukraine et détruira ou dégradera rapidement sa viabilité au combat. Dans ce cas, le président français Macron pourrait calculer qu’après des attaques russes contre les troupes des membres de l’OTAN – sous mandat de l’OTAN ou non – il pourrait invoquer l’article 5 de la Charte de l’OTAN et amener l’alliance à intervenir.
Une telle intervention prendrait probablement la forme d’avions opérant à partir de pays de l’OTAN – et inclurait peut-être des missions d’interdiction contre des cibles tactiques à l’intérieur de la Russie. Au bord de la guerre nucléaire ?
D’un point de vue doctrinal et légal, la Russie réagirait en lançant des frappes de représailles contre des cibles situées dans les pays de l’OTAN. Si l’OTAN attaque ensuite des cibles stratégiques à l’intérieur de la Russie, la doctrine nucléaire russe prend alors le dessus et les centres de décision de l’OTAN seraient frappés avec des armes nucléaires.