Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
C’est par six voix contre trois que la
Cour suprême des USA a validé le décret que Donald Trump avait signé en
janvier 2025 et qui avait été suspendu suite à deux décisions de juges
fédéraux.
Le Président américain avait justifié sa décision courageuse par ces mots :
«Pour nous assurer que nous disposons de la force combattante la plus létale au monde, nous allons débarrasser notre armée de l’idéologie transgenre. Exprimer
une fausse “identité de genre”, divergente du sexe d’un individu, ne
peut satisfaire aux normes rigoureuses nécessaires au service
militaire».
Ce sont quelques 15.000 personnes sur environ deux millions de militaires qui sont concernées.
Parmi elles plusieurs généraux ou
amiraux de la première armée du monde promus par l’administration de
Biden [Voir photo ci-dessus].
Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth a salué cette décision sur son compte personnel X par ce message : «Plus de trans au ministère de la Défense».
La décision de la Cour suprême porte «un coup dévastateur sur les militaires transgenres qui ont prouvé leurs capacités et leur engagement envers la défense de notre pays», ont déploré dans un communiqué les associations ultra-progressistes qui avaient contesté le décret en justice.
Aussi durs que le sont d’ailleurs nos “amis” les Américains, car il
est vrai, que la volonté de toute puissance et de domination de
Washington pose un problème au monde entier.
D’ailleurs Mitterrand, avec ses mots ne disait pas tellement autre chose.
“Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils
veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue,
une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à
mort.”
La puissance américaine est devenue un problème… pour la paix dans le
monde et des montagnes afghanes, aux déserts de l’Irak les populations
en savent quelque chose, ici, même dans le boccage normand, il faudra
l’intervention du Général de Gaulle pour demander aux Américains de
ralentir sur le rythme des bombardements après tout de même 100 000
victimes civiles. Mais que voulez-vous, c’est ainsi que s’exportent les
valeurs et la démocratie américaines.
Pour relier ceci à la géopolitique actuelle, les tensions entre les
USA et les BRICS à commencer par la Chine et bien sûr la Russie via la
guerre en Ukraine, matérialisent quoi ? L’affrontement des Etats-Unis
contre le reste du monde pour la domination de ce “nouvel ordre mondial”
qui est avant tout un ordre unipolaire américain.
Emmanuel Todd: "Au terme d'une longue vie de réflexion, je suis arrivé à la conclusion que la destruction de la puissance américaine sera le début de la paix pour la planète". pic.twitter.com/4RUsNL9IyN
Il ne faut pas se tromper, la décision en suspens de permettre à
l’Ukraine, au motif de faire face à l’avancée russe, de frapper des
cibles en Russie à l’aide des missiles longue portée fournis par les
Occidentaux, signifie bien la possibilité d’une guerre de l’Otan contre
la Russie et de facto, la possibilité que nos capitales européennes
soient des cibles potentielles pour les Russes, qui disposent d’un
armement équivalent à celui que nous autoriserions et en plus grand
nombre.
A la manœuvre, évidemment, le président américain Joe Biden et
le Premier ministre britannique Keir Starmer discuteraient de la
question et on se demande s’ils mesurent bien la signification d’une
telle autorisation, qui équivaut à un début de guerre mondiale si on
fait entrer en jeu les alliances, des deux côtés.
Mais si, ils ont bien compris la portée du geste, parce qu’il est de
nature à dévoiler l’ampleur du fiasco subit par l’Occident en Ukraine et
de nature aussi empêcher, s’il intervenait avant l’élection américaine,
l’éventuel retour de Trump au pouvoir, synonyme de fin de règne pour ce
qu’on appelle communément l’État profond. En face, la Russie et ses
alliés, mais surtout, à la clé d’une victoire russe, une redistribution
des masses financières de la planète, la fin de l’hégémonie du Dollar,
la percée des BRICS et la fin de la toute puissance américaine. Une
guerre mondiale pourrait donc être une carte à jouer pour se cramponner
encore malgré la fin de règne déjà visible.
Reste à savoir si étant donné qu’Américains et Anglais sont en pointe
dans la décision, ils subiraient seuls les retours de bâtons, ou si la
vieille Europe peut aussi s’attendre à des frappes de rétorsion.
L’UE a créé une équipe pour préparer le retour potentiel au pouvoir de l’ancien président américain Donald Trump.
Le Financial Times a obtenu des informations sur des plans de Bruxelles pour assurer la continuité de sa politique si l’ex-président des États-Unis revenait à la Maison Blanche. Cette task force craint l’annonce du retrait de l’OTAN des États-Unis tout comme le stop au soutien militaire et financier de l’Ukraine et une guerre économique US contre l’UE avec le candidat républicain.
Le Financial Tirmesfait savoir que
«la Commission européenne a créé une équipe spéciale composée de hauts
responsables pour préparer le retour éventuel de l'ancien président
américain Donald Trump à la Maison Blanche». Actuellement, l'Union
européenne élabore des stratégies pour faire face à d'éventuels
changements radicaux dans les vues de la Maison Blanche, en particulier
sur les questions de libre-échange et de soutien à l'Ukraine, si Donald
Trump est élu président des États-Unis aux élections de novembre. Le
groupe initié par l’UE examine également l’impact potentiel sur l’UE de
la présidence potentielle de l’actuelle vice-présidente américaine et
éventuelle candidate démocrate Kamala Harris.
«Les élections
américaines sont encore loin d'être terminées, nous devons donc
déterminer à l'avance quelles pourraient être les conséquences dans
chaque cas. Les hauts responsables du groupe discutent des aspects sur
lesquels il convient le plus de se concentre», a déclaré, sous condition
d'anonymat, l'un des interlocuteurs au Financial Times.
L'équipe a été constituée par le bureau de la secrétaire générale de la
Commission européenne, Ylva Johansson. Le groupe comprend un nombre
assez limité de fonctionnaires de l'UE – ils représentent les services
de la Commission européenne traitant notamment des questions de
commerce, de concurrence et de relations extérieures», stipule le
quotidien financier anglophone, précisant: «le ministère allemand des
Affaires étrangères a également créé un groupe similaire pour préparer
une éventuelle seconde présidence Trump, ont déclaré des responsables
au Financial Times».
Au sein de l’Union européenne, on
craint qu’après être devenu président des États-Unis pour la deuxième
fois, il puisse introduire des droits de douane punitifs sur les
produits européens, mettre fin au soutien militaire et financier à
l’Ukraine et contraindre Kiev à céder des territoires à la Fédération de
Russie afin de mettre fin à la guerre.
L’ex président et futur candidat à l’investiture républicaine Donald
Trump a survécu à une tentative d’assassinat lors d’un rassemblement en
plein air en Pennsylvanie samedi, quelques jours avant la convention
nationale de son parti, après avoir soudainement tourné la tête à la
dernière seconde et avoir ainsi miraculeusement évité une balle qui n’a
fait qu’effleurer son oreille.
Le tireur a été tué par les services secrets, mais un témoin oculaire a déclaré aux médias qu’il avait averti la police de la présence d’un homme rampant sur le toit quelques minutes plus tôt, mais qu’aucune mesure n’avait été prise.
Cette faille de sécurité est suspecte et laisse supposer qu’au moins un membre des services secrets aurait délibérément attendu que le tireur ait tiré pour le neutraliser, que ce soit par sympathie pour sa cause ou peut-être parce qu’il était impliqué dans une sorte de complot.
Le tireur a été identifié comme étant Thomas Matthew Crooks,
un républicain inscrit sur les listes électorales. À l’heure où nous
écrivons ces lignes, nous ne connaissons pas encore son historique en
ligne et nous ne savons pas si son appartenance à un parti est plus
importante qu’il n’y paraît.
À tout le moins, il ne fait aucun doute que l’incitation à la
haine des démocrates et de leurs alliés, les « Never Trumpers », a joué
un rôle dans la radicalisation du suspect.
S’il avait réussi à assassiner Trump, les États-Unis auraient
certainement plongé dans un désastre sociopolitique, qu’ils ont
littéralement raté de moins d’un cheveu. Nombreux sont ceux qui
s’attendent à ce que de puissantsdonateursdémocrates forcent bientôt Biden à abandonner la course, ce qui conduirait le parti à choisir son candidat en dehors du processus primaire théoriquement démocratique.
Leurs homologues républicains auraient fait de même de leur côté de
l’allée, d’autant plus que Trump n’avait pas encore annoncé son choix de
vice-président au moment de sa tentative d’assassinat. Les deux partis
auraient donc probablement choisi des candidats n’ayant pas terminé
leurs processus primaires respectifs, privant ainsi les Américains de
leurs droits de manière encore plus flagrante qu’ils ne le sont déjà
dans la réalité. En théorie, les élections pourraient être reportées pour refaire les primaires, mais le Congrès pourrait ne pas être d’accord.
Même s’il le faisait, l’article cité en hyperlien rappelle aux lecteurs que le 20e amendement
prévoit que les mandats de quatre ans du président et du vice-président
prennent fin le 20 janvier à midi, ce qui obligerait la présidente
Harris (remplaçante) à se retirer avant l’élection d’un nouveau
président. Son remplaçant à la vice-présidence ne pourrait être que
spéculé dans ce scénario, puisque le 25e amendement stipule qu’il devrait être confirmé par un vote majoritaire des deux chambres du Congrès.
Que les élections soient retardées ou non, les États-Unis
continueraient d’être dirigés par l' »oligarchie gouvernante » qui,
selon Axios à la fin du mois dernier, est le véritable pouvoir qui se cache derrière Biden.
Etats-Unis – Cauchemar pour le système de retraite ! Des hordes de retraités Américains pourraient devoir retourner au travail juste pour survivre
Le programme de sécurité sociale a été institué pour aider les Américains âgés à s’épanouir pendant leurs années de retraite.
Malheureusement, des millions et des millions d’ Américains retraités
découvrent que leurs versements mensuels de sécurité sociale ne
suffisent tout simplement plus alors que le coût de la vie devient
incontrôlable. Une enquête récente a révélé que 85%
des adultes américains considèrent désormais l’inflation comme l’un des
problèmes politiques les plus importants auxquels nous sommes
confrontés, et les seniors sont particulièrement touchés. En fait, une
toute dernière enquête récemment menée par Motley Fool a révélé que 44 % des retraités américains envisagent de retourner au travail parce qu’ils ont besoin de davantage d’argent pour survivre…
Un nombre croissant d’Américains retraités envisagent de
retourner au travail alors qu’ils continuent de lutter contre
l’inflation chronique, selon une toute dernière enquête publiée par
Motley Fool.
Environ 44 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles
envisageaient de chercher du travail parce que leurs prestations de
sécurité sociale n’avaient pas suffisamment suivi le rythme de
l’inflation élevée.
Il va sans dire qu’essayer de retourner au travail à 70 ans, 80 ans ou 90 ans n’est pas une chose facile à faire.
Mais s’il faut choisir entre retourner au travail ou ne pas manger trois repas par jour, je pense que le choix est facile.
Aujourd’hui, le paiement moyen de la sécurité sociale représente moins de la moitié de ce que l’Américain retraité moyen dépense chaque mois…
Le paiement mensuel moyen de la sécurité sociale en 2024
est de 1 907 $, selon la Social Security Administration. Mais cela ne
représente qu’une fraction des 4 818 $ que les Américains âgés de 65 ans
et plus ont déclaré avoir dépensé en 2022.
Bien entendu, le contexte économique actuel a été très difficile pour l’ensemble des américains.
Vous n’allez sans doute pas le croire mais par rapport à il y a trois ans, le ménage typique de ce pays dépense 1 069 $ de plus par mois simplement pour maintenir le même niveau de vie…
En mars, le ménage américain type a dû payer 227 dollars
de plus par mois pour acheter les mêmes biens et services qu’il y a un
an, en raison d’une inflation toujours élevée. Les Américains paient en
moyenne 784 dollars de plus chaque mois par rapport à la même période il
y a deux ans et 1 069 dollars de plus par rapport à il y a trois ans.
Malheureusement, le coût de la vie ne fera qu’empirer parce que nos dirigeants ne peuvent tout simplement pas s’en empêcher.
À l’heure actuelle, nos politiciens à Washington ont emprunté tellement d’argent que nous dépensons plus de 1 000 milliards de dollars par an rien qu’en intérêts sur la dette nationale.
En fait, nous dépensons désormais davantage en intérêts sur la dette publique que pour la défense nationale.
Mais au lieu de ralentir, nos politiciens continuent simplement
d’emprunter et de dépenser des milliards et des milliards de dollars.
L’inflation ne va donc pas disparaître de si tôt.
Parallèlement, le nombre de saisies immobilières a encore augmenté le mois dernier …
Les saisies immobilières ont encore augmenté en mai alors
que les Américains continuent de se débattre avec la crise actuelle du
coût de la vie.
C’est ce que révèle un nouveau rapport publié par le fournisseur de
données immobilières ATTOM, qui révèle qu’en mai 32 621 propriétés ont
fait l’objet de demandes de saisie, qui comprennent des avis de défaut,
des enchères programmées et des saisies bancaires.
Pendant que la France s'affaiblit, les États-Unis ont levé les sanctions des principales banques russes dans tous les secteurs énergétiques.https://t.co/rIY2IlUxPq “C'est absolument historique” Fabien Bouglé, expert en politique énergétique pic.twitter.com/DrU429UmGO
C’est un basculement géopolitique et géostratégique majeur qui échappe à bien des analystes et commentateurs.
Les Etats-Unis, sont de devenus le premier producteur mondial de
pétrole et cela vient limiter considérablement l’influence de l’OPEP et
augmente de manière significative les paiements en dollars américains !
Comme nous l’apprend le Monde, « le cartel mené par l’Arabie saoudite
a vu sa part dans l’extraction mondiale de brut passer de 43 % à 36 %
en douze ans. Mais le club des douze, désormais épaulé par ses alliés de
l’OPEP+, garde des atouts d’importance. »
Plus les Etats-Unis extraient du pétrole, plus le premier producteur
mondial contrarie l’Organisation des pays exportateurs de pétrole
(OPEP). Avec l’Arabie saoudite à sa tête, ce cartel de douze pays
membres a besoin de peser sur le marché, pour tirer les prix vers le
haut. Or, son poids dans la production mondiale de pétrole (brut, sables
bitumineux, schiste, condensats) a déjà décliné : il est passé de
43,2 % en 2012 à 36,3 % en 2022, sur désormais plus de 93 millions de
barils par jour, selon les statistiques d’un organisme britannique,
l’Energy Institute. Dans le même temps, la part des Etats-Unis a
grimpé : elle s’est élevée à 18,9 % en 2022, contre 9,6 % dix ans
auparavant, c’est-à-dire avant la « révolution » texane des pétroles de
schiste.
Pour enrayer son déclin, l’OPEP compte aussi sur dix alliés formant
l’OPEP+, depuis 2016. Soit 19 % supplémentaires de l’offre mondiale
en 2022, principalement tirés par la Russie.
En septembre dernier, Anthony Blinken, le Secrétaire d’Etat américain
(ministre des affaires étrangères) pleurnichait devant l’Assemblée des
Nations Unies et qualifiait le fentanyl de “menace globale“.
Une “menace globale” mais qui étrangement n’affecte… QUE les Etats-Unis.
Blinken himself peignait l’horrifique tableau :
Blinken pointed to fentanyl and other synthetic drugs as the number-one killer of Americans aged 18 to 49. The US recorded 110,000 overdose deaths last year, with more than two-thirds linked to the synthetic opioid.
110 000 décès par overdose en 2022, dont 72 000 directement liés à l’opiacé de synthèse, le fentanyl (100 fois plus puissant que la morphine).
Première cause de mortalité chez les jeunes adultes. Oubliez le… “Covid” !
Les Etats-Unis perdirent près de 58 000 hommes (très jeunes) durant la guerre du Vietnam… en huit années d’engagement direct (quand, rappelons-le au passage… les Vietnamiens perdirent plus d’un million
de soldats, sans parler des pertes civiles. Je n’ai de cesse de vous
répéter que les Viets sont des sacrés résistants, sévèrement burnés).
On reformule : chaque année, les Etats-Unis subissent… deux guerres du Vietnam…
Chaque année.
Dans un silence… de mort.
On parle bien ici de pertes… militaires. Car c’est une guerre. Une vraie.
Il ne s’agit pas d’une guerre contre une pseudo pandémie couillonavirale qui tue quelques dizaines de milliers de vieillards… déjà malades (et dont PERSONNE
n’a rien à foutre, il faut avoir le courage de le reconnaître… Au
contraire, cela arrange les finances des pays occidentaux qui
vieillissent à vitesse grand V).
Non.
Le fentanyl tue DES JEUNES, en clair les forces vives des Etats-Unis, leur avenir.
De la part d’une nation aussi belliqueuse, aussi agressive que celle de l’Oncle Sam… on pourrait s’attendre à une réaction très musclée.
Et ?
Rien.
Zéro.
Wallou.
Nada.
Chaque année, quelques fonctionnaires américains expriment leur désaprobation auprès de quelques sous-fifres mandarins chinois qui alternent sourires et air contrit…
Et on recommence le cirque l’année suivante (ah pardon les réunions
furent interrompues durant la terrible pandémie de “Covid”, c’est trop
bête).
Aujourd’hui, en 2023, les Etats-Unis protestent au plus haut niveau avec… le zombie Joe Biden face à Xi Jinping… en vain.
Ils sont en réalité à poil et voilà pourquoi désormais ils invoquent une improbable -loufoque même- “alliance mondiale” devant l’ONU, dans la plus grande tradition de Colin Powel et de sa petite fiole de la honte…
Répétons-le, ce problème n’affecte… QUE LES ETATS-UNIS (et un peu le Canada) !
le 29/12/23 par Finian Cunningham,Les États-Unis savent que les Yéménites sont un peuple intrépide, sans crainte, et qu'ils ne font pas de bluff. D'un autre côté, les Yéménites sont conscients que les Étatsuniens bluffent.
Les États-Unis annoncent une force navale contre le blocus yéménite. Les Yéménites, intrépides, résistent aux menaces.
Les États-Unis ont annoncé cette semaine la création d’une force
navale multinationale pour contrer le blocus de la mer Rouge par le
Yémen. Ils ont également prévenu qu’ils étaient prêts à effectuer des frappes militaires en représailles contre le pays arabe.
Les enjeux sont considérables. En contrôlant l’étroit détroit de Bab
el-Mandeb, qui débouche sur l’océan Indien, les Yéménites contrôlent la
route maritime mondiale de la mer Rouge, d’une importance vitale.
L’impact de la fermeture de ce point d’étranglement sur le commerce
mondial est énorme. C’est pourquoi les États-Unis et leurs alliés
européens sont passés à l’action en menaçant de prendre des mesures de
rétorsion.
En réponse, les forces armées yéménites, alliées au mouvement rebelle houthi, ont envoyé promener les Étatsuniens.
Les Yéménites ont averti
avoir des missiles balistiques pour couler tout navire de guerre ou
sous-marin que les États-Unis et leurs alliés déploient dans la région.
Les Yéménites ont ajouté qu’ils continueraient à bloquer les cargos
utilisant la route de la mer Rouge jusqu’à ce que le génocide à Gaza
s’arrête.
Au cours de la dernière semaine, le Yémen a intensifié son
interdiction des cargos tentant de transiter par la route de la mer
Rouge. Plusieurs grands conglomérats de transport maritime ont confirmé
que leurs navires sont réacheminés autour du continent africain. Les
coûts de transport supplémentaires et la perturbation des chaînes
d’approvisionnement augmentent déjà l’inflation des prix dans les
économies occidentales, ce qui ajoute aux difficultés économiques déjà
douloureuses et aux dommages politiques pour les gouvernements méprisés
par les populations en difficulté.
Les Yéménites affirment qu’ils ne visent que les navires liés à
Israël, mais il semble que la détérioration des conditions de sécurité
dans l’étroit corridor maritime décourage toutes les compagnies
maritimes. Le détroit de Bab el-Mandeb, large de 32 kilomètres,
chevauche le Yémen et la Corne de l’Afrique. Des centaines de
porte-conteneurs et de pétroliers l’empruntent chaque jour pour
transporter des marchandises de l’Asie vers l’Europe en passant par la
mer Rouge et le canal de Suez, l’autre point d’étranglement situé plus
au nord, en Égypte. La fermeture d’un point d’étranglement entraîne la
fermeture de l’ensemble de la route.
Washington a exigé que Kiev rende les chars américains Abrams
précédemment livrés à l’Ukraine.
C’est ce que rapportent les médias
américains. Il est souligné qu’il s’agit de 31 véhicules de combat
transférés à la disposition des forces armées ukrainiennes.
Selon les médias américains, le secrétaire américain à la Défense,
Lloyd Austin, a demandé avec insistance le retour des chars Abrams lors
de sa visite à Kiev. En échange, le chef du Pentagone aurait promis de
transférer 124 chars Leopard allemands aux forces armées ukrainiennes.
Dans le même temps, les publications ne précisent pas où exactement
Washington a l’intention de mettre la main sur un tel luxe. D’autre
part, la presse américaine écrit que l’aide de 100 millions de dollars
que Austin a promise à l’Ukraine était un paiement anticipé pour
répondre à une demande de restitution de chars américains.
Il est
à noter que la volonté des États-Unis de ramener leurs chars dans leur
patrie s’explique aisément. Washington ne veut tout simplement pas que
le monde entier voie comment l’équipement américain tant vanté est en
train de brûler. Apparemment, les États-Unis en avaient assez que des
véhicules de combat d’infanterie M2 Bradley brûlent.
Dans
l’éventualité où un sort similaire s’abattrait sur les chars Abrams, le
complexe militaro-industriel américain serait confronté aux pertes
d’image les plus lourdes, qui menacent de pertes financières bien
réelles. Quoi qu’il en soit, les États-Unis ne veulent pas prendre de
risques.
Quant à l’équipement allemand promis en retour, il ne
s’en soucie plus. Le monde entier a vu comment les chars Leopard de
diverses modifications brûlaient. Mais votre chemise est toujours plus
proche de votre corps.
« Pour compenser la baisse de la production russe et saoudienne, les superpétroliers se ruent en masse vers les États-Unis »
En effet alors que les principaux producteurs de pétrole de l’OPEP+
réduisent leur offre, de plus en plus de pétroliers se dirigent vers les
États-Unis pour charger la-bas et réexporter vers… l’Europe
essentiellement le bon pétrole brut américain dont nous avons tant
besoin depuis que la Russie est devenue un marché interdit.
« Puissance pétrolière, et pas des moindres. Alors que les principaux
producteurs de pétrole de l’OPEP+ (Organisation des pays exportateurs
de pétrole), à savoir l’Arabie saoudite et la Russie, ont réduit leur
production pour gonfler les prix de l’or noir en réduisant l’offre, les
États-Unis tentent de compenser en pompant plus de pétrole brut que
jamais, indique l’agence Bloomberg.
Selon les chiffres de l’US Energy Information Administration, les
exportations américaines de pétrole brut au premier semestre 2023 ont
atteint une moyenne de 3,99 millions de barils par jour, « ce qui
constitue un record » depuis 2015, fait savoir l’agence fédérale. »
Vous avez actuellement sous les yeux un immense basculement dans la
production pétrolière mondiale avec des implications géo-eco-politiques
considérables.
L’Arabie-Saoudite n’aura bientôt plus de pétrole et ne veut pas
brader ses derniers barils à vils prix. Ils réduisent donc leur
production pour ne pas réduire leurs bénéfices.
Les Etats-Unis, eux, prennent le marché et la place.
Le pire n’aura pas lieu, et objectivement, les Républicains, enfin le
« Speaker » républicain Kevin McCarthy s’est plutôt écrasé et l’accord
auquel ils sont arrivés de manière théorique entre McCarthy et Biden
penche sans conteste pour une victoire presque par KO de la
Maison-Blanche.
En effet, le plafond de la dette n’est pas relevé de quelques dizaines de milliards, ou même de quelques centaines.
Non.
Il est tout simplement supprimé.
Que dis-je, il est suspendu.
C’est un mode « no limit » qui est désormais possible pour la Maison-Blanche.. jusqu’en 2025.
Tout cela reste un accord provisoire dans la mesure où il doit être
validé par les représentants à la Chambre mais il s’est passé quelque
chose aux Etats-Unis.
Quand on regarde en détail l’accord prévu, il ne se passe globalement
rien. Les dépenses sociales ne sont pas coupées, pas plus que les
dépenses environnementales, disons simplement qu’ils se sont mis
d’accord pour construire plus d’éoliennes et également plus de puits de
pétrole ! Mais là encore ce n’est pas l’important. Pas plus que le fait
de cesser de dépenser les fonds « Covid » n’est significatif d’un point
de vue économique.
Passons donc à l’essentiel que cet accord ne dit pas.
Ne vous dit pas.
Et que personne n’a relevé.
Mais pourquoi passer en mode « no limit » et plus de plafond jusqu’en 2025 ?
Pourquoi ?
Pourquoi ne pas rajouter une limite de 2000 milliards, allez, soyons
fous, la dette actuelle est de plus de 31 000 milliards de dollars, on
aurait même pu rajouter 5 000 milliards de dollars pour se donner du
mou.
Plus de 100 morts, des vidéos de femmes arméniennes mutilées et des prisonniers de guerre arméniens liquidés: depuis septembre de cette année, le conflit du Haut-Karabagh a repris.
Le conflit, qui couve depuis 1991, porte sur l'enclave arménienne au milieu de l'Azerbaïdjan.
En 1993, l'Arménie est parvenu à s'approprier le territoire, mais Erevan n'a pas réussi à sécuriser ses conquêtes par des accords diplomatiques, comme le lui avait conseillé la Russie. C'est ainsi que la situation de l'État chrétien du Caucase a radicalement changé depuis 2020: avec des armes turques et israéliennes, notamment des drones, Bakou a réussi à reconquérir de grandes parties de la région enclavée.
Seule une force de maintien de la paix russe a pu éviter le pire. En Arménie même, Nikol Pashinyan, arrivé au pouvoir en 2018 à la suite de la révolution de la soie parrainée par l'Occident, a été accusé d'incompétence dans la conduite de la guerre et de trahison. Mais Pashinyan a réussi à étouffer les protestations et s'est fait réélire Premier ministre en 2021 lors d'élections qu'il a truquées. La situation géopolitique de l'État du Caucase a également changé : auparavant proche allié de la Russie et de l'Iran, Pashinyan a commencé à nommer des membres d'ONG occidentales à des postes gouvernementaux et à signer un accord avec l'UE. Sous son égide, l'Arménie a envoyé des troupes au Kosovo et en Afghanistan pour soutenir le "Partenariat pour la paix" de l'OTAN.
Le monde fait face à une catastrophe et personne n'en a conscience.
Pendant
des années, moi-même et Stephen Cohen, de son vivant, avons soutenu que
les provocations de Washington contre la Russie, y compris celles de
ses États fantoches de l'OTAN, sont erronées et contre-productives.
Même
avant l'effondrement de l'Union soviétique, Gorbatchev était ouvert à
ce que l'Union soviétique devienne un membre coopérant de l'Occident. La
population russe était favorable à l'Occident et attendait avec
impatience l'incorporation de la Russie dans le monde occidental.
L'administration Reagan et le successeur de Reagan, l'administration George HW Bush, étaient ouverts à l'idée. Le
secrétaire d'État du président Bush, Jim Baker, a réitéré sa promesse
que l'OTAN n'avancerait pas vers l'est vers les frontières soviétiques
si Gorbatchev autorisait la réunification de l'Allemagne, qui ouvrait la
voie à la liberté de l'empire d'Europe de l'Est de l'Union soviétique.
Le
régime Clinton, influencé par les néoconservateurs, a rompu la parole
de l'Amérique, arguant qu'elle avait été donnée oralement, et non par
écrit, et donc ne s'applique pas. Le
régime de Clinton a non seulement renversé la Yougoslavie et l'a brisée
en morceaux tout en livrant une partie historique de la Serbie aux
musulmans, mais a également déplacé l'OTAN aux frontières de la Russie. Au
moment où l'Union soviétique s'est effondrée en 1991, la Russie était
trop faible pour y faire quoi que ce soit car le gouvernement Eltsine
était une marionnette de Washington.
Lors
de la Conférence de Munich sur la sécurité en 2007, Poutine, le
successeur d'Eltsine, a déclaré que la Russie n'acceptait pas le monde
unipolaire dirigé par Washington et que la Russie poursuivrait ses
intérêts, pas ceux de Washington. La
déclaration d'indépendance de Poutine a été plus ou moins ignorée à
l'époque parce que Washington était impliqué dans ses guerres au
Moyen-Orient au nom d'Israël.
Mais
au fil du temps, Washington s'est rendu compte que la Russie était hors
de contrôle et qu'il fallait faire quelque chose à ce sujet.
La 101e division aéroportée de l'armée
américaine s'entraîne à la guerre en Roumanie, contre la Russie, à
seulement quelques kilomètres de la frontière ukrainienne.
D'aucuns y
voient une provocation, et se demandent ce que les Américains font sur
le territoire européen, sans que personne ne bronche.
Depuis plusieurs jours la menace de l’utilisation
d’une bombe sale ou de la destruction du barrage de Kakhovka par
l’Ukraine provoque une montée des tensions extrêmement dangereuse.
À
force de laisser Kiev faire tout ce qu’elle veut, même les pires crimes
de guerre et actes terroristes, l’Occident encourage l’Ukraine à
continuer à jouer avec le feu, au risque de provoquer un désastre qui
dépasserait les frontières du pays.
Le 23 octobre 2022, le ministre russe de la Défense s’est entretenu
par téléphone avec les ministres de la Défense des États-Unis, de la
France, du Royaume-Uni et de la Turquie. Sergueï Choïgou a abordé la
situation en Ukraine, et a surtout fait part des inquiétudes de la
Russie sur d’éventuelles provocations de l’Ukraine avec l’utilisation
d’une bombe sale (bombe conventionnelle entourée de matériaux
radioactifs qui seront dispersés lors de l’explosion).
Le lendemain, le chef des troupes de protection contre les risques
NRBC (Nucléaires Radiologiques Biologiques et Chimiques) russes, le
lieutenant général Igor Kirillov, a tenu une conférence de presse sur le risque d’une provocation de l’Ukraine à l’aide d’une bombe sale.
Le but étant d’essayer d’isoler Moscou sur la scène internationale en
faisant passer la Russie pour un état terroriste ayant eu recours à
l’arme nucléaire contre un pays qui n’en est pas doté.
Mais à mon sens ce n’est pas le seul but recherché tant par Kiev, que
par Londres, Washington, ou même Bruxelles. Une provocation à la bombe
sale permettrait à l’Ukraine de sécuriser le soutien occidental en
matière d’armes et d’argent, en renforçant la propagande anti-russe
présente en Occident, et en servant de diversion aux tensions sociales
croissantes qui deviennent problématiques en Europe.
La hausse monstrueuse des factures d’énergie suite aux sanctions
contre la Russie et au sabotage de Nord Stream devient un problème
important pour les gouvernements européens qui font face désormais à des
manifestations contre le renchérissement des tarifs de l’énergie et
contre le soutien à l’Ukraine (les gens comprenant que les deux sont
liés). Et Kiev comprend parfaitement qu’à un moment les gouvernements
occidentaux devront faire face à un choix : essayer d’apaiser les
tensions sociales en réduisant ou arrêtant même l’aide militaire et
financière à l’Ukraine, ou risquer de faire face à des troubles internes
graves qui pourraient provoquer un chaos incontrôlable voire la chute
des gouvernements responsables (ce qui aboutirait à la même conséquence
que le choix n°1).
De plus, aux États-Unis, les élections de mi-mandat approchent et le
bilan est mauvais pour Joe Biden, dont l’état de santé se dégrade à vue
d’œil (après avoir serré des mains à des gens invisibles, il s’endort et
bafouille des phrases sans queue ni tête lors de ses interviews).
Résultat les Républicains ont une chance de gagner ces élections (les
derniers sondages leur donnent une légère avance sur les Démocrates),
changeant ainsi l’équilibre politique du pays. Or certains parmi les
Républicains veulent réduire l’aide apportée à l’Ukraine.
Si on regarde tout cela, il devient évident que les autorités
ukrainiennes doivent faire quelque chose de spectaculaire pour détourner
l’attention des populations occidentales des conséquences du soutien de
leurs pays à l’Ukraine et justifier le maintien voire l’augmentation de
l’aide financière et militaire apportée à Kiev.
Pour cela, l’Ukraine a deux possibilités. Première option : détruire
le barrage de la centrale hydroélectrique de Kakhovka, provoquant ainsi
l’inondation d’une partie importante de Kherson et des localités
environnantes, et coupant ainsi les troupes russes de leurs renforts,
pour tenter de récupérer la ville et obtenir ainsi une victoire
militaire éclatante qu’elle pourra utiliser médiatiquement pour obtenir
plus d’armes et plus d’argent.