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miércoles, 7 de mayo de 2025

La Cour suprême américaine valide le décret de Donald Trump visant à exclure les transgenres de l’armée


 
 
L’amiral transgenre Rachel Levine et le sous-secrétaire adjoint à l’énergie nucléaire Sam Brinton
 
par 7 mai 2025  
 

Nouvelle victoire contre le wokisme !

C’est par six voix contre trois que la Cour suprême des USA a validé le décret que Donald Trump avait signé en janvier 2025 et qui avait été suspendu suite à deux décisions de juges fédéraux.

Le Président américain avait justifié  sa décision courageuse par ces mots :

«Pour nous assurer que nous disposons de la force combattante la plus létale au monde, nous allons débarrasser notre armée de l’idéologie transgenre. Exprimer une fausse “identité de genre”, divergente du sexe d’un individu, ne peut satisfaire aux normes rigoureuses nécessaires au service militaire».

Ce sont quelques 15.000 personnes sur environ deux millions de militaires qui sont concernées.

Parmi elles plusieurs généraux ou amiraux de la première armée du monde promus par l’administration de Biden [Voir photo ci-dessus].

Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth a salué cette décision sur son compte personnel X par ce message : «Plus de trans au ministère de la Défense».

La décision de la Cour suprême porte «un coup dévastateur sur les militaires transgenres qui ont prouvé leurs capacités et leur engagement envers la défense de notre pays», ont déploré dans un communiqué les associations ultra-progressistes qui avaient contesté le décret en justice.

Paul DEROGIS

lunes, 7 de octubre de 2024

Emmanuel Todd. “La destruction de la puissance américaine sera le début de la paix pour la planète”

 

 

 par | 7 Oct 2024

 

Les propos d’Emmanuel Todd sont durs.

Très durs.

Aussi durs que le sont d’ailleurs nos “amis” les Américains, car il est vrai, que la volonté de toute puissance et de domination de Washington pose un problème au monde entier.

D’ailleurs Mitterrand, avec ses mots ne disait pas tellement autre chose.

“Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort.”

La puissance américaine est devenue un problème… pour la paix dans le monde et des montagnes afghanes, aux déserts de l’Irak les populations en savent quelque chose, ici, même dans le boccage normand, il faudra l’intervention du Général de Gaulle pour demander aux Américains de ralentir sur le rythme des bombardements après tout de même 100 000 victimes civiles. Mais que voulez-vous, c’est ainsi que s’exportent les valeurs et la démocratie américaines.

Pour relier ceci à la géopolitique actuelle, les tensions entre les USA et les BRICS à commencer par la Chine et bien sûr la Russie via la guerre en Ukraine, matérialisent quoi ? L’affrontement des Etats-Unis contre le reste du monde pour la domination de ce “nouvel ordre mondial” qui est avant tout un ordre unipolaire américain.



sábado, 14 de septiembre de 2024

A quelques semaines de la guerre mondiale ?


 

Il ne faut pas se tromper, la décision en suspens de permettre à l’Ukraine, au motif de faire face à l’avancée russe, de frapper des cibles en Russie à l’aide des missiles longue portée fournis par les Occidentaux, signifie bien la possibilité d’une guerre de l’Otan contre la Russie et de facto, la possibilité que nos capitales européennes soient des cibles potentielles pour les Russes, qui disposent d’un armement équivalent à celui que nous autoriserions et en plus grand nombre. 

A la manœuvre, évidemment, le président américain Joe Biden et le Premier ministre britannique Keir Starmer discuteraient de la question et on se demande s’ils mesurent bien la signification d’une telle autorisation, qui équivaut à un début de guerre mondiale si on fait entrer en jeu les alliances, des deux côtés.

Mais si, ils ont bien compris la portée du geste, parce qu’il est de nature à dévoiler l’ampleur du fiasco subit par l’Occident en Ukraine et de nature aussi empêcher, s’il intervenait avant l’élection américaine, l’éventuel retour de Trump au pouvoir, synonyme de fin de règne pour ce qu’on appelle communément l’État profond. En face, la Russie et ses alliés, mais surtout, à la clé d’une victoire russe, une redistribution des masses financières de la planète, la fin de l’hégémonie du Dollar, la percée des BRICS et la fin de la toute puissance américaine. Une guerre mondiale pourrait donc être une carte à jouer pour se cramponner encore malgré la fin de règne déjà visible.

Reste à savoir si étant donné qu’Américains et Anglais sont en pointe dans la décision, ils subiraient seuls les retours de bâtons, ou si la vieille Europe peut aussi s’attendre à des frappes de rétorsion.

lunes, 5 de agosto de 2024

L'Union européenne prépare un plan d'action pour l'Ukraine en cas de victoire de Trump


05.08.2024 

observateurcontinental. 

 

L’UE a créé une équipe pour préparer le retour potentiel au pouvoir de l’ancien président américain Donald Trump. 

Le Financial Times a obtenu des informations sur des plans de Bruxelles pour assurer la continuité de sa politique si l’ex-président des États-Unis revenait à la Maison Blanche. Cette task force craint l’annonce du retrait de l’OTAN des États-Unis tout comme le stop au soutien militaire et financier de l’Ukraine et une guerre économique US contre l’UE avec le candidat républicain.  

Le Financial Tirmes fait savoir que «la Commission européenne a créé une équipe spéciale composée de hauts responsables pour préparer le retour éventuel de l'ancien président américain Donald Trump à la Maison Blanche». Actuellement, l'Union européenne élabore des stratégies pour faire face à d'éventuels changements radicaux dans les vues de la Maison Blanche, en particulier sur les questions de libre-échange et de soutien à l'Ukraine, si Donald Trump est élu président des États-Unis aux élections de novembre. Le groupe initié par l’UE examine également l’impact potentiel sur l’UE de la présidence potentielle de l’actuelle vice-présidente américaine et éventuelle candidate démocrate Kamala Harris.  

«Les élections américaines sont encore loin d'être terminées, nous devons donc déterminer à l'avance quelles pourraient être les conséquences dans chaque cas. Les hauts responsables du groupe discutent des aspects sur lesquels il convient le plus de se concentre», a déclaré, sous condition d'anonymat, l'un des interlocuteurs au Financial Times. L'équipe a été constituée par le bureau de la secrétaire générale de la Commission européenne, Ylva Johansson. Le groupe comprend un nombre assez limité de fonctionnaires de l'UE – ils représentent les services de la Commission européenne traitant notamment des questions de commerce, de concurrence et de relations extérieures», stipule le quotidien financier anglophone, précisant: «le ministère allemand des Affaires étrangères a également créé un groupe similaire pour préparer une éventuelle seconde présidence Trump, ont déclaré des responsables au Financial Times». 

Au sein de l’Union européenne, on craint qu’après être devenu président des États-Unis pour la deuxième fois, il puisse introduire des droits de douane punitifs sur les produits européens, mettre fin au soutien militaire et financier à l’Ukraine et contraindre Kiev à céder des territoires à la Fédération de Russie afin de mettre fin à la guerre.  

lunes, 15 de julio de 2024

L’Amérique était à moins d’un cheveu d’un désastre sociopolitique


L’ex président et futur candidat à l’investiture républicaine Donald Trump a survécu à une tentative d’assassinat lors d’un rassemblement en plein air en Pennsylvanie samedi, quelques jours avant la convention nationale de son parti, après avoir soudainement tourné la tête à la dernière seconde et avoir ainsi miraculeusement évité une balle qui n’a fait qu’effleurer son oreille. 

Le tireur a été tué par les services secrets, mais un témoin oculaire a déclaré aux médias qu’il avait averti la police de la présence d’un homme rampant sur le toit quelques minutes plus tôt, mais qu’aucune mesure n’avait été prise.

Cette faille de sécurité est suspecte et laisse supposer qu’au moins un membre des services secrets aurait délibérément attendu que le tireur ait tiré pour le neutraliser, que ce soit par sympathie pour sa cause ou peut-être parce qu’il était impliqué dans une sorte de complot.

Le tireur a été identifié comme étant Thomas Matthew Crooks, un républicain inscrit sur les listes électorales. À l’heure où nous écrivons ces lignes, nous ne connaissons pas encore son historique en ligne et nous ne savons pas si son appartenance à un parti est plus importante qu’il n’y paraît.

À tout le moins, il ne fait aucun doute que l’incitation à la haine des démocrates et de leurs alliés, les « Never Trumpers », a joué un rôle dans la radicalisation du suspect.

S’il avait réussi à assassiner Trump, les États-Unis auraient certainement plongé dans un désastre sociopolitique, qu’ils ont littéralement raté de moins d’un cheveu. Nombreux sont ceux qui s’attendent à ce que de puissants donateurs démocrates forcent bientôt Biden à abandonner la course, ce qui conduirait le parti à choisir son candidat en dehors du processus primaire théoriquement démocratique.

Leurs homologues républicains auraient fait de même de leur côté de l’allée, d’autant plus que Trump n’avait pas encore annoncé son choix de vice-président au moment de sa tentative d’assassinat. Les deux partis auraient donc probablement choisi des candidats n’ayant pas terminé leurs processus primaires respectifs, privant ainsi les Américains de leurs droits de manière encore plus flagrante qu’ils ne le sont déjà dans la réalité. En théorie, les élections pourraient être reportées pour refaire les primaires, mais le Congrès pourrait ne pas être d’accord.

Même s’il le faisait, l’article cité en hyperlien rappelle aux lecteurs que le 20e amendement prévoit que les mandats de quatre ans du président et du vice-président prennent fin le 20 janvier à midi, ce qui obligerait la présidente Harris (remplaçante) à se retirer avant l’élection d’un nouveau président. Son remplaçant à la vice-présidence ne pourrait être que spéculé dans ce scénario, puisque le 25e amendement stipule qu’il devrait être confirmé par un vote majoritaire des deux chambres du Congrès.

Que les élections soient retardées ou non, les États-Unis continueraient d’être dirigés par l' »oligarchie gouvernante » qui, selon Axios à la fin du mois dernier, est le véritable pouvoir qui se cache derrière Biden.

lunes, 24 de junio de 2024

Le rêve américain! encore



 

Le programme de sécurité sociale a été institué pour aider les Américains âgés à s’épanouir pendant leurs années de retraite

Malheureusement, des millions et des millions d’ Américains retraités découvrent que leurs versements mensuels de sécurité sociale ne suffisent tout simplement plus alors que le coût de la vie devient incontrôlable. Une enquête récente a révélé que 85% des adultes américains considèrent désormais l’inflation comme l’un des problèmes politiques les plus importants auxquels nous sommes confrontés, et les seniors sont particulièrement touchés. En fait, une toute dernière enquête récemment menée par Motley Fool a révélé que 44 % des retraités américains envisagent de retourner au travail parce qu’ils ont besoin de davantage d’argent pour survivre…

Un nombre croissant d’Américains retraités envisagent de retourner au travail alors qu’ils continuent de lutter contre l’inflation chronique, selon une toute dernière enquête publiée par Motley Fool.

Environ 44 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles envisageaient de chercher du travail parce que leurs prestations de sécurité sociale n’avaient pas suffisamment suivi le rythme de l’inflation élevée.

Il va sans dire qu’essayer de retourner au travail à 70 ans, 80 ans ou 90 ans n’est pas une chose facile à faire.

Mais s’il faut choisir entre retourner au travail ou ne pas manger trois repas par jour, je pense que le choix est facile.

Aujourd’hui, le paiement moyen de la sécurité sociale représente moins de la moitié de ce que l’Américain retraité moyen dépense chaque mois…

Le paiement mensuel moyen de la sécurité sociale en 2024 est de 1 907 $, selon la Social Security Administration. Mais cela ne représente qu’une fraction des 4 818 $ que les Américains âgés de 65 ans et plus ont déclaré avoir dépensé en 2022.

Bien entendu, le contexte économique actuel a été très difficile pour l’ensemble des américains.

Vous n’allez sans doute pas le croire mais par rapport à il y a trois ans, le ménage typique de ce pays dépense 1 069 $ de plus par mois simplement pour maintenir le même niveau de vie…

En mars, le ménage américain type a dû payer 227 dollars de plus par mois pour acheter les mêmes biens et services qu’il y a un an, en raison d’une inflation toujours élevée. Les Américains paient en moyenne 784 dollars de plus chaque mois par rapport à la même période il y a deux ans et 1 069 dollars de plus par rapport à il y a trois ans.

Malheureusement, le coût de la vie ne fera qu’empirer parce que nos dirigeants ne peuvent tout simplement pas s’en empêcher.

À l’heure actuelle, nos politiciens à Washington ont emprunté tellement d’argent que nous dépensons plus de 1 000 milliards de dollars par an rien qu’en intérêts sur la dette nationale.

En fait, nous dépensons désormais davantage en intérêts sur la dette publique que pour la défense nationale.

Mais au lieu de ralentir, nos politiciens continuent simplement d’emprunter et de dépenser des milliards et des milliards de dollars.

L’inflation ne va donc pas disparaître de si tôt.

Parallèlement, le nombre de saisies immobilières a encore augmenté le mois dernier …

Les saisies immobilières ont encore augmenté en mai alors que les Américains continuent de se débattre avec la crise actuelle du coût de la vie.

C’est ce que révèle un nouveau rapport publié par le fournisseur de données immobilières ATTOM, qui révèle qu’en mai 32 621 propriétés ont fait l’objet de demandes de saisie, qui comprennent des avis de défaut, des enchères programmées et des saisies bancaires.

Ce n’est certainement pas bon signe.

Inutile de dire que de nombreux signes inquiétants sont apparus ces derniers temps pour l’économie…

domingo, 12 de mayo de 2024

Pendant que la France s'affaiblit, les États-Unis ont levé les sanctions des principales banques russes

 

jueves, 21 de marzo de 2024

Les Etats-Unis, premier producteur mondial de pétrole, mettent à mal l’influence de l’OPEP

 

 

par | 21 Mar 2024 |

C’est un basculement géopolitique et géostratégique majeur qui échappe à bien des analystes et commentateurs.

Les Etats-Unis, sont de devenus le premier producteur mondial de pétrole et cela vient limiter considérablement l’influence de l’OPEP et augmente de manière significative les paiements en dollars américains !

Comme nous l’apprend le Monde, « le cartel mené par l’Arabie saoudite a vu sa part dans l’extraction mondiale de brut passer de 43 % à 36 % en douze ans. Mais le club des douze, désormais épaulé par ses alliés de l’OPEP+, garde des atouts d’importance. »

Plus les Etats-Unis extraient du pétrole, plus le premier producteur mondial contrarie l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Avec l’Arabie saoudite à sa tête, ce cartel de douze pays membres a besoin de peser sur le marché, pour tirer les prix vers le haut. Or, son poids dans la production mondiale de pétrole (brut, sables bitumineux, schiste, condensats) a déjà décliné : il est passé de 43,2 % en 2012 à 36,3 % en 2022, sur désormais plus de 93 millions de barils par jour, selon les statistiques d’un organisme britannique, l’Energy Institute. Dans le même temps, la part des Etats-Unis a grimpé : elle s’est élevée à 18,9 % en 2022, contre 9,6 % dix ans auparavant, c’est-à-dire avant la « révolution » texane des pétroles de schiste.

Pour enrayer son déclin, l’OPEP compte aussi sur dix alliés formant l’OPEP+, depuis 2016. Soit 19 % supplémentaires de l’offre mondiale en 2022, principalement tirés par la Russie.

viernes, 5 de enero de 2024

Fentanyl ou la guerre de l’opium 2.0


 
 
L’Empire américain ? C’est ça.
 
 
 
… Et puis ça.
 
 
 
… Et ça aussi. Avec les compliments de la maison Xi Jinping !
 
 By Docteur
Post date
December 30, 2023

 

En septembre dernier, Anthony Blinken, le Secrétaire d’Etat américain (ministre des affaires étrangères) pleurnichait devant l’Assemblée des Nations Unies et qualifiait le fentanyl de “menace globale“.

 

Une “menace globale” mais qui étrangement n’affecte… QUE les Etats-Unis.

Blinken himself peignait l’horrifique tableau :

Blinken pointed to fentanyl and other synthetic drugs as the number-one killer of Americans aged 18 to 49. The US recorded 110,000 overdose deaths last year, with more than two-thirds linked to the synthetic opioid.

110 000 décès par overdose en 2022, dont 72 000 directement liés à l’opiacé de synthèse, le fentanyl (100 fois plus puissant que la morphine).

Première cause de mortalité chez les jeunes adultes. Oubliez le… “Covid” !

Les Etats-Unis perdirent près de 58 000 hommes (très jeunes) durant la guerre du Vietnam… en huit années d’engagement direct (quand, rappelons-le au passage… les Vietnamiens perdirent plus d’un million de soldats, sans parler des pertes civiles. Je n’ai de cesse de vous répéter que les Viets sont des sacrés résistants, sévèrement burnés).

On reformule : chaque année, les Etats-Unis subissent… deux guerres du Vietnam…

Chaque année.

Dans un silence… de mort.

On parle bien ici de pertes… militaires. Car c’est une guerre. Une vraie.

Il ne s’agit pas d’une guerre contre une pseudo pandémie couillonavirale qui tue quelques dizaines de milliers de vieillards… déjà malades (et dont PERSONNE n’a rien à foutre, il faut avoir le courage de le reconnaître… Au contraire, cela arrange les finances des pays occidentaux qui vieillissent à vitesse grand V).

Non.

Le fentanyl tue DES JEUNES, en clair les forces vives des Etats-Unis, leur avenir.

De la part d’une nation aussi belliqueuse, aussi agressive que celle de l’Oncle Sam… on pourrait s’attendre à une réaction très musclée.

Et ?

Rien.

Zéro.

Wallou.

Nada.

Chaque année, quelques fonctionnaires américains expriment leur désaprobation auprès de quelques sous-fifres mandarins chinois qui alternent sourires et air contrit…

Et on recommence le cirque l’année suivante (ah pardon les réunions furent interrompues durant la terrible pandémie de “Covid”, c’est trop bête).

Aujourd’hui, en 2023, les Etats-Unis protestent au plus haut niveau avec… le zombie Joe Biden face à Xi Jinping… en vain.

Ils sont en réalité à poil et voilà pourquoi désormais ils invoquent une improbable -loufoque même- “alliance mondiale” devant l’ONU, dans la plus grande tradition de Colin Powel et de sa petite fiole de la honte

Répétons-le, ce problème n’affecte… QUE LES ETATS-UNIS (et un peu le Canada) !

viernes, 29 de diciembre de 2023

Le Yémen sait parfaitement que les États-Unis bluffent… Et voici pourquoi :


 
 
le 29/12/23 
par Finian Cunningham,
 
 
Les États-Unis savent que les Yéménites sont un peuple intrépide, sans crainte, et qu'ils ne font pas de bluff. D'un autre côté, les Yéménites sont conscients que les Étatsuniens bluffent. 
 
Les États-Unis annoncent une force navale contre le blocus yéménite. Les Yéménites, intrépides, résistent aux menaces.

Les États-Unis ont annoncé cette semaine la création d’une force navale multinationale pour contrer le blocus de la mer Rouge par le Yémen. Ils ont également prévenu qu’ils étaient prêts à effectuer des frappes militaires en représailles contre le pays arabe.

Les enjeux sont considérables. En contrôlant l’étroit détroit de Bab el-Mandeb, qui débouche sur l’océan Indien, les Yéménites contrôlent la route maritime mondiale de la mer Rouge, d’une importance vitale. L’impact de la fermeture de ce point d’étranglement sur le commerce mondial est énorme. C’est pourquoi les États-Unis et leurs alliés européens sont passés à l’action en menaçant de prendre des mesures de rétorsion.

En réponse, les forces armées yéménites, alliées au mouvement rebelle houthi, ont envoyé promener les Étatsuniens.

Les Yéménites ont averti avoir des missiles balistiques pour couler tout navire de guerre ou sous-marin que les États-Unis et leurs alliés déploient dans la région. Les Yéménites ont ajouté qu’ils continueraient à bloquer les cargos utilisant la route de la mer Rouge jusqu’à ce que le génocide à Gaza s’arrête.

Au cours de la dernière semaine, le Yémen a intensifié son interdiction des cargos tentant de transiter par la route de la mer Rouge. Plusieurs grands conglomérats de transport maritime ont confirmé que leurs navires sont réacheminés autour du continent africain. Les coûts de transport supplémentaires et la perturbation des chaînes d’approvisionnement augmentent déjà l’inflation des prix dans les économies occidentales, ce qui ajoute aux difficultés économiques déjà douloureuses et aux dommages politiques pour les gouvernements méprisés par les populations en difficulté.

Les Yéménites affirment qu’ils ne visent que les navires liés à Israël, mais il semble que la détérioration des conditions de sécurité dans l’étroit corridor maritime décourage toutes les compagnies maritimes. Le détroit de Bab el-Mandeb, large de 32 kilomètres, chevauche le Yémen et la Corne de l’Afrique. Des centaines de porte-conteneurs et de pétroliers l’empruntent chaque jour pour transporter des marchandises de l’Asie vers l’Europe en passant par la mer Rouge et le canal de Suez, l’autre point d’étranglement situé plus au nord, en Égypte. La fermeture d’un point d’étranglement entraîne la fermeture de l’ensemble de la route.

viernes, 1 de diciembre de 2023

Les États-Unis exigent de l’Ukraine qu’elle restitue les chars Abrams


 

 

1 décembre 2023
/Réseau International

 

par Reporter

Washington a exigé que Kiev rende les chars américains Abrams précédemment livrés à l’Ukraine. 

C’est ce que rapportent les médias américains. Il est souligné qu’il s’agit de 31 véhicules de combat transférés à la disposition des forces armées ukrainiennes.

Selon les médias américains, le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, a demandé avec insistance le retour des chars Abrams lors de sa visite à Kiev. En échange, le chef du Pentagone aurait promis de transférer 124 chars Leopard allemands aux forces armées ukrainiennes. Dans le même temps, les publications ne précisent pas où exactement Washington a l’intention de mettre la main sur un tel luxe. D’autre part, la presse américaine écrit que l’aide de 100 millions de dollars que Austin a promise à l’Ukraine était un paiement anticipé pour répondre à une demande de restitution de chars américains.

Il est à noter que la volonté des États-Unis de ramener leurs chars dans leur patrie s’explique aisément. Washington ne veut tout simplement pas que le monde entier voie comment l’équipement américain tant vanté est en train de brûler. Apparemment, les États-Unis en avaient assez que des véhicules de combat d’infanterie M2 Bradley brûlent.

Dans l’éventualité où un sort similaire s’abattrait sur les chars Abrams, le complexe militaro-industriel américain serait confronté aux pertes d’image les plus lourdes, qui menacent de pertes financières bien réelles. Quoi qu’il en soit, les États-Unis ne veulent pas prendre de risques.

Quant à l’équipement allemand promis en retour, il ne s’en soucie plus. Le monde entier a vu comment les chars Leopard de diverses modifications brûlaient. Mais votre chemise est toujours plus proche de votre corps.

source : Reporter

jueves, 9 de noviembre de 2023

Les superpétroliers se ruent en masse vers les États-Unis… il n’y a plus de pétrole en Arabie-Saoudite!

 

 

par | 9 Nov 2023 |

 

« Pour compenser la baisse de la production russe et saoudienne, les superpétroliers se ruent en masse vers les États-Unis »

En effet alors que les principaux producteurs de pétrole de l’OPEP+ réduisent leur offre, de plus en plus de pétroliers se dirigent vers les États-Unis pour charger la-bas et réexporter vers… l’Europe essentiellement le bon pétrole brut américain dont nous avons tant besoin depuis que la Russie est devenue un marché interdit.

« Puissance pétrolière, et pas des moindres. Alors que les principaux producteurs de pétrole de l’OPEP+ (Organisation des pays exportateurs de pétrole), à savoir l’Arabie saoudite et la Russie, ont réduit leur production pour gonfler les prix de l’or noir en réduisant l’offre, les États-Unis tentent de compenser en pompant plus de pétrole brut que jamais, indique l’agence Bloomberg.

Selon les chiffres de l’US Energy Information Administration, les exportations américaines de pétrole brut au premier semestre 2023 ont atteint une moyenne de 3,99 millions de barils par jour, « ce qui constitue un record » depuis 2015, fait savoir l’agence fédérale. »

Vous avez actuellement sous les yeux un immense basculement dans la production pétrolière mondiale avec des implications géo-eco-politiques considérables.

L’Arabie-Saoudite n’aura bientôt plus de pétrole et ne veut pas brader ses derniers barils à vils prix. Ils réduisent donc leur production pour ne pas réduire leurs bénéfices.

Les Etats-Unis, eux, prennent le marché et la place.

Charles SANNAT


Source Géo.fr ici

martes, 30 de mayo de 2023

« Le plafond de la dette déplafonné… on va s’emplafonner ! ». L’édito de Charles SANNAT



 

par | 30 Mai 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Le pire n’aura pas lieu, et objectivement, les Républicains, enfin le « Speaker » républicain Kevin McCarthy s’est plutôt écrasé et l’accord auquel ils sont arrivés de manière théorique entre McCarthy et Biden penche sans conteste pour une victoire presque par KO de la Maison-Blanche.

En effet, le plafond de la dette n’est pas relevé de quelques dizaines de milliards, ou même de quelques centaines.

Non.

Il est tout simplement supprimé.

Que dis-je, il est suspendu.

C’est un mode « no limit » qui est désormais possible pour la Maison-Blanche.. jusqu’en 2025.

Tout cela reste un accord provisoire dans la mesure où il doit être validé par les représentants à la Chambre mais il s’est passé quelque chose aux Etats-Unis.

Quand on regarde en détail l’accord prévu, il ne se passe globalement rien. Les dépenses sociales ne sont pas coupées, pas plus que les dépenses environnementales, disons simplement qu’ils se sont mis d’accord pour construire plus d’éoliennes et également plus de puits de pétrole ! Mais là encore ce n’est pas l’important. Pas plus que le fait de cesser de dépenser les fonds « Covid » n’est significatif d’un point de vue économique.

Passons donc à l’essentiel que cet accord ne dit pas.

Ne vous dit pas.

Et que personne n’a relevé.

Mais pourquoi passer en mode « no limit » et plus de plafond jusqu’en 2025 ?

Pourquoi ?

Pourquoi ne pas rajouter une limite de 2000 milliards, allez, soyons fous, la dette actuelle est de plus de 31 000 milliards de dollars, on aurait même pu rajouter 5 000 milliards de dollars pour se donner du mou.

Ici, c’est sans limite.

jueves, 27 de octubre de 2022

Ingérence américaine dans le Haut-Karabagh?


 



Alexander Markovics


Plus de 100 morts, des vidéos de femmes arméniennes mutilées et des prisonniers de guerre arméniens liquidés: depuis septembre de cette année, le conflit du Haut-Karabagh a repris. 

Le conflit, qui couve depuis 1991, porte sur l'enclave arménienne au milieu de l'Azerbaïdjan. 

En 1993, l'Arménie est parvenu à s'approprier le territoire, mais Erevan n'a pas réussi à sécuriser ses conquêtes par des accords diplomatiques, comme le lui avait conseillé la Russie. C'est ainsi que la situation de l'État chrétien du Caucase a radicalement changé depuis 2020: avec des armes turques et israéliennes, notamment des drones, Bakou a réussi à reconquérir de grandes parties de la région enclavée.

Seule une force de maintien de la paix russe a pu éviter le pire. En Arménie même, Nikol Pashinyan, arrivé au pouvoir en 2018 à la suite de la révolution de la soie parrainée par l'Occident, a été accusé d'incompétence dans la conduite de la guerre et de trahison. Mais Pashinyan a réussi à étouffer les protestations et s'est fait réélire Premier ministre en 2021 lors d'élections qu'il a truquées. La situation géopolitique de l'État du Caucase a également changé : auparavant proche allié de la Russie et de l'Iran, Pashinyan a commencé à nommer des membres d'ONG occidentales à des postes gouvernementaux et à signer un accord avec l'UE. Sous son égide, l'Arménie a envoyé des troupes au Kosovo et en Afghanistan pour soutenir le "Partenariat pour la paix" de l'OTAN.

H. Vedrine : Une voix dissonante



miércoles, 26 de octubre de 2022

Armageddon est plus proche que vous ne le pensez

 

Maison explosée à Borodyanka
 
Image de l'icône : Pexels.com

Paul Craig Roberts

Le monde fait face à une catastrophe et personne n'en a conscience.  

Pendant des années, moi-même et Stephen Cohen, de son vivant, avons soutenu que les provocations de Washington contre la Russie, y compris celles de ses États fantoches de l'OTAN, sont erronées et contre-productives.  

Même avant l'effondrement de l'Union soviétique, Gorbatchev était ouvert à ce que l'Union soviétique devienne un membre coopérant de l'Occident. La population russe était favorable à l'Occident et attendait avec impatience l'incorporation de la Russie dans le monde occidental.

L'administration Reagan et le successeur de Reagan, l'administration George HW Bush, étaient ouverts à l'idée. Le secrétaire d'État du président Bush, Jim Baker, a réitéré sa promesse que l'OTAN n'avancerait pas vers l'est vers les frontières soviétiques si Gorbatchev autorisait la réunification de l'Allemagne, qui ouvrait la voie à la liberté de l'empire d'Europe de l'Est de l'Union soviétique.

Le régime Clinton, influencé par les néoconservateurs, a rompu la parole de l'Amérique, arguant qu'elle avait été donnée oralement, et non par écrit, et donc ne s'applique pas. Le régime de Clinton a non seulement renversé la Yougoslavie et l'a brisée en morceaux tout en livrant une partie historique de la Serbie aux musulmans, mais a également déplacé l'OTAN aux frontières de la Russie. Au moment où l'Union soviétique s'est effondrée en 1991, la Russie était trop faible pour y faire quoi que ce soit car le gouvernement Eltsine était une marionnette de Washington.

Lors de la Conférence de Munich sur la sécurité en 2007, Poutine, le successeur d'Eltsine, a déclaré que la Russie n'acceptait pas le monde unipolaire dirigé par Washington et que la Russie poursuivrait ses intérêts, pas ceux de Washington. La déclaration d'indépendance de Poutine a été plus ou moins ignorée à l'époque parce que Washington était impliqué dans ses guerres au Moyen-Orient au nom d'Israël.

Mais au fil du temps, Washington s'est rendu compte que la Russie était hors de contrôle et qu'il fallait faire quelque chose à ce sujet.

martes, 25 de octubre de 2022

US Go Home



Armée américaine - entraînement Roumanie - vidéo ST français



Published October 23, 2022

💥 ERRATUM : 4 700 et non 47 000 hommes 💥

La 101e division aéroportée de l'armée américaine s'entraîne à la guerre en Roumanie, contre la Russie, à seulement quelques kilomètres de la frontière ukrainienne.


D'aucuns y voient une provocation, et se demandent ce que les Américains font sur le territoire européen, sans que personne ne bronche.

Bombe sale, destruction du barrage de Kakhovka – Les jeux dangereux de l’Ukraine


Depuis plusieurs jours la menace de l’utilisation d’une bombe sale ou de la destruction du barrage de Kakhovka par l’Ukraine provoque une montée des tensions extrêmement dangereuse. 

À force de laisser Kiev faire tout ce qu’elle veut, même les pires crimes de guerre et actes terroristes, l’Occident encourage l’Ukraine à continuer à jouer avec le feu, au risque de provoquer un désastre qui dépasserait les frontières du pays.

Le 23 octobre 2022, le ministre russe de la Défense s’est entretenu par téléphone avec les ministres de la Défense des États-Unis, de la France, du Royaume-Uni et de la Turquie. Sergueï Choïgou a abordé la situation en Ukraine, et a surtout fait part des inquiétudes de la Russie sur d’éventuelles provocations de l’Ukraine avec l’utilisation d’une bombe sale (bombe conventionnelle entourée de matériaux radioactifs qui seront dispersés lors de l’explosion).

Le lendemain, le chef des troupes de protection contre les risques NRBC (Nucléaires Radiologiques Biologiques et Chimiques) russes, le lieutenant général Igor Kirillov, a tenu une conférence de presse sur le risque d’une provocation de l’Ukraine à l’aide d’une bombe sale. Le but étant d’essayer d’isoler Moscou sur la scène internationale en faisant passer la Russie pour un état terroriste ayant eu recours à l’arme nucléaire contre un pays qui n’en est pas doté.

Mais à mon sens ce n’est pas le seul but recherché tant par Kiev, que par Londres, Washington, ou même Bruxelles. Une provocation à la bombe sale permettrait à l’Ukraine de sécuriser le soutien occidental en matière d’armes et d’argent, en renforçant la propagande anti-russe présente en Occident, et en servant de diversion aux tensions sociales croissantes qui deviennent problématiques en Europe.

La hausse monstrueuse des factures d’énergie suite aux sanctions contre la Russie et au sabotage de Nord Stream devient un problème important pour les gouvernements européens qui font face désormais à des manifestations contre le renchérissement des tarifs de l’énergie et contre le soutien à l’Ukraine (les gens comprenant que les deux sont liés). Et Kiev comprend parfaitement qu’à un moment les gouvernements occidentaux devront faire face à un choix : essayer d’apaiser les tensions sociales en réduisant ou arrêtant même l’aide militaire et financière à l’Ukraine, ou risquer de faire face à des troubles internes graves qui pourraient provoquer un chaos incontrôlable voire la chute des gouvernements responsables (ce qui aboutirait à la même conséquence que le choix n°1).

De plus, aux États-Unis, les élections de mi-mandat approchent et le bilan est mauvais pour Joe Biden, dont l’état de santé se dégrade à vue d’œil (après avoir serré des mains à des gens invisibles, il s’endort et bafouille des phrases sans queue ni tête lors de ses interviews). Résultat les Républicains ont une chance de gagner ces élections (les derniers sondages leur donnent une légère avance sur les Démocrates), changeant ainsi l’équilibre politique du pays. Or certains parmi les Républicains veulent réduire l’aide apportée à l’Ukraine.

Si on regarde tout cela, il devient évident que les autorités ukrainiennes doivent faire quelque chose de spectaculaire pour détourner l’attention des populations occidentales des conséquences du soutien de leurs pays à l’Ukraine et justifier le maintien voire l’augmentation de l’aide financière et militaire apportée à Kiev.

Pour cela, l’Ukraine a deux possibilités. Première option : détruire le barrage de la centrale hydroélectrique de Kakhovka, provoquant ainsi l’inondation d’une partie importante de Kherson et des localités environnantes, et coupant ainsi les troupes russes de leurs renforts, pour tenter de récupérer la ville et obtenir ainsi une victoire militaire éclatante qu’elle pourra utiliser médiatiquement pour obtenir plus d’armes et plus d’argent.