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viernes, 29 de diciembre de 2023

Le Yémen sait parfaitement que les États-Unis bluffent… Et voici pourquoi :


 
 
le 29/12/23 
par Finian Cunningham,
 
 
Les États-Unis savent que les Yéménites sont un peuple intrépide, sans crainte, et qu'ils ne font pas de bluff. D'un autre côté, les Yéménites sont conscients que les Étatsuniens bluffent. 
 
Les États-Unis annoncent une force navale contre le blocus yéménite. Les Yéménites, intrépides, résistent aux menaces.

Les États-Unis ont annoncé cette semaine la création d’une force navale multinationale pour contrer le blocus de la mer Rouge par le Yémen. Ils ont également prévenu qu’ils étaient prêts à effectuer des frappes militaires en représailles contre le pays arabe.

Les enjeux sont considérables. En contrôlant l’étroit détroit de Bab el-Mandeb, qui débouche sur l’océan Indien, les Yéménites contrôlent la route maritime mondiale de la mer Rouge, d’une importance vitale. L’impact de la fermeture de ce point d’étranglement sur le commerce mondial est énorme. C’est pourquoi les États-Unis et leurs alliés européens sont passés à l’action en menaçant de prendre des mesures de rétorsion.

En réponse, les forces armées yéménites, alliées au mouvement rebelle houthi, ont envoyé promener les Étatsuniens.

Les Yéménites ont averti avoir des missiles balistiques pour couler tout navire de guerre ou sous-marin que les États-Unis et leurs alliés déploient dans la région. Les Yéménites ont ajouté qu’ils continueraient à bloquer les cargos utilisant la route de la mer Rouge jusqu’à ce que le génocide à Gaza s’arrête.

Au cours de la dernière semaine, le Yémen a intensifié son interdiction des cargos tentant de transiter par la route de la mer Rouge. Plusieurs grands conglomérats de transport maritime ont confirmé que leurs navires sont réacheminés autour du continent africain. Les coûts de transport supplémentaires et la perturbation des chaînes d’approvisionnement augmentent déjà l’inflation des prix dans les économies occidentales, ce qui ajoute aux difficultés économiques déjà douloureuses et aux dommages politiques pour les gouvernements méprisés par les populations en difficulté.

Les Yéménites affirment qu’ils ne visent que les navires liés à Israël, mais il semble que la détérioration des conditions de sécurité dans l’étroit corridor maritime décourage toutes les compagnies maritimes. Le détroit de Bab el-Mandeb, large de 32 kilomètres, chevauche le Yémen et la Corne de l’Afrique. Des centaines de porte-conteneurs et de pétroliers l’empruntent chaque jour pour transporter des marchandises de l’Asie vers l’Europe en passant par la mer Rouge et le canal de Suez, l’autre point d’étranglement situé plus au nord, en Égypte. La fermeture d’un point d’étranglement entraîne la fermeture de l’ensemble de la route.

viernes, 4 de octubre de 2019

Les rebelles Houthis affirment préparer de nouvelles attaques contre l’Arabie saoudite

 
par | 4 Oct 2019 |
 
 
Si les Houthis attaquent l’Arabie Saoudite tous les mois et qu’ils réduisent la production de moitié tous les 30 jours et qu’il faut à chaque fois 20 jours pour tout réparer il finira par y avoir un gros trou dans la raquette de la production mondiale et des approvisionnements pétroliers.
 
C’est l’une des grandes interrogations concernant le conflit qui se déroule dans la région entre l’Arabie saoudite et le Yemen dont Ryad n’arrive pas à venir à bout… je vous laisse imaginer le sort de l’armée saoudienne en cas de guerre avec l’Iran !
 
Je vous invite également à regarder cette vidéo pour comprendre ce qu’il se passe au Yemen et la guerre militairement extraordinaire menée par les Houthis contre le plus gros acheteur d’armes de la planète.
Vous noterez la raclée que vient de se prendre cette brigade saoudienne… à moins qu’elle ne soit soudanaise !
En effet, les Saoudiens ont recruté des milliers de Soudanais 14 000 pour être précis, et parmi eux, figurent 20 à 40% d’enfants mineurs… et oui, la guerre c’est dégueulasse, et les armes françaises continuent d’être vendues à l’Arabie saoudite par notre pays et elles sont utilisées dans une guerre où des enfants en tuent d’autres…
 
En attendant les jeunes soudanais qui sont grassement payés par rapport à leur misère noire, ne sont que moyennement motivés dans cette guerre qui n’est pas la leur, ce qui n’en fait pas une troupe « acharnée » au combat, ceci expliquant cela.
 
Que le monde est beau.
 


Charles SANNAT

lunes, 16 de septiembre de 2019

La production de pétrole de l'Arabie chute de moitié après l’attaque de drones

 
 
 
Smoke is seen following a fire at Aramco facility in the eastern city of Abqaiq, Saudi Arabia, September 14, 2019. REUTERS/Stringer
 
© REUTERS / HAMAD I MOHAMMED
 
 
L’attaque de drones houthis perpétrée le 14 septembre contre deux installations de la compagnie pétrolière saoudienne Aramco a entraîné une forte perturbation de la production du brut, a annoncé Riyad.

Son allié américain a pointé du doigt l’Iran, proposant dans la foulée d’exploiter ses réserves pétrolières d’urgence.
 
La production pétrolière de l'Arabie saoudite, le plus gros exportateur mondial d'or noir, a été temporairement réduite de moitié suite aux attaques de drones qui ont provoqué samedi 14 septembre des incendies dans deux sites du géant Aramco.
Les attaques ont été revendiquées par le mouvement yéménite Houthi.
Le ministre saoudien de l'Énergie, le prince Abdoulaziz ben Salmane, a déclaré dimanche que 5,7 millions de barils par jour sont concernés, soit près de la moitié de la production saoudienne, ou 5% du commerce quotidien mondial de pétrole.
 
Pointé du doigt, l’Iran se défend
 
Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a accusé l'Iran d'être responsable des attaques.
«Au milieu de tous ces appels à une désescalade, l'Iran vient de lancer une attaque sans précédent contre l'approvisionnement énergétique de la planète», a-t-il indiqué.
Selon la Saudi Press Agency, Donald Trump, lors d'une conversation téléphonique avec le prince héritier Mohamed ben Salmane, a déclaré que les États-Unis étaient prêts à coopérer avec l'Arabie saoudite pour «garantir sa sécurité».

lunes, 15 de abril de 2019

Armes françaises au Yémen : le mensonge de Florence Parly

 
 
  

Contrairement à ce qu'a plusieurs fois affirmé la ministre des Armées, des armes françaises vendues à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis sont utilisées dans le conflit qui oppose les deux pays aux rebelles houthis, au Yémen.
 
C’est ce qu’établit un rapport du renseignement militaire français.
L’affaire Benalla semble en avoir fait la preuve : le mensonge s’invite jusque dans les plus hautes sphères du pouvoir.
Le cas du conflit yéménite pourrait en être un nouvel exemple, puisqu’un document confidentiel remis à l’exécutif en octobre dernier montre que des armes françaises ont bien été utilisées contre les rebelles houthis.
La ministre des Armées avait pourtant affirmé l’inverse.
 
« Chars Leclerc, Mirage 2000-9… »
 
Le rapport de 15 pages, de la Direction du renseignement militaire (DRM), classé « confidentiel Défense » et daté du 25 septembre 2018, a été révélé par Disclose, un média d’investigation à but non lucratif, et la cellule d’investigation de Radio France.

sábado, 1 de septiembre de 2018

La coalition saoudienne admet que le raid ayant tué 40 enfants au Yémen était «injustifié»

La coalition saoudienne admet que le raid ayant tué 40 enfants au Yémen était «injustifié»
 
© Khaled Abdullah Source: Reuters
 
Civils dans des ruines de Sanaa (image d'illustration).
 
    1 sept. 2018
La coalition sous commandement saoudien, qui intervient dans le conflit au Yémen, a reconnu des «erreurs» après un raid qu'elle avait mené contre un bus en août et qui avait tué plus de 40 enfants.


Elle évoque des punitions pour les responsables.
                                   
Dans le cadre de son enquête sur le raid aérien conduit le 9 août dans le nord du Yémen, la coalition emmenée par Riyad a admis des «erreurs» ce 1er septembre.
Mansour Ahmed al-Mansouar, l'un des membres de la commission d'enquête mise en place par la coalition, a annoncé que la frappe, condamnée par la communauté internationale, était «injustifiée».
 
Concrètement, la commission estime que les éléments militaires justifiant une telle frappe n'étaient pas réunis.
Elle estime également nécessaire que les responsables du raid soient «punis».
Réagissant à ces premières conclusions, qu'elle a dit accepter, la coalition a annoncé qu'elle regrettait avoir procédé à ce bombardement.
Elle promet de mettre les responsables face à leurs responsabilités.

lunes, 13 de agosto de 2018

Yémen : Le massacre des enfants et le déshonneur du silence





samedi 11 août 2018, par Comité Valmy
 
Encore un massacre au Yémen après tant d’autres massacres depuis plus de trois ans, dans une guerre dont les objectifs ne paraissent toujours pas clairement définis et qui pourrait durer encore longtemps, tout simplement parce que son règlement ne semble pas faire partie des priorités du moment et certainement pas parce que les yéménites ne se sont pas défendus ou n’ont pas su se défendre.

Maintenant que le faux prétexte d’une guerre menée par l’Arabie saoudite pour restituer la légitimité d’un président illégitime est tombé, remplacé par le prétexte de brider l’hégémonie iranienne dans la région avec la bénédiction des États-Unis et tous les subalternes, on comprend mal comment les corps déchiquetés d’enfants yéménites pourraient affaiblir l’Iran.
Au journal du soir du 9 août, le porte-parole du mouvement Ansarullah a parlé de 47 enfants martyrs et de 77 blessés suite au bombardement par les avions de la coalition saoudo-américaine d’un bus scolaire transportant des enfants âgés de moins de 10 ans, lors de son passage dans un marché de la région de Dahyane au nord de Saada [1][2].

Nous traduisons ici le cri de douleur de M. Ghaleb Kandil, sans être sûrs d’avoir réussi à traduire l’étendue de sa juste colère qui est la nôtre et, normalement, celle de toute personne saine d’esprit et de coeur [NdT].



Nous parlons du Yémen, là où toute parole devient muette devant l’horreur des massacres commis par les avions de la coalition américano-saoudienne contre de pauvres gens, des va-nu-pieds, mais de fiers va-nu-pieds.
Nous parlons du Yémen, là où toute parole perd de son sens devant les petits corps d’écoliers déchirés et déchiquetés par les missiles d’une haine aveugle larguée sur ceux-là qui ont osé refuser leur hégémonie, ceux-là qui ont osé les affronter jusqu’à exceller dans leur résistance et leur résilience.
L’épopée de la résistance yéménite suscite admiration et respect.
Mais elle suscite aussi de l’embarras devant sa persistance en dépit du manque de moyens et du peu de soutien, face à un blocus criminel marqué du sceau d’États petits et grands ; certaines capitales étant criminelles pour avoir organisé cette agression barbare afin d’affamer les Yéménites et les mettre à genoux, d’autres capitales étant criminelles pour avoir couvert les agresseurs assassins ne serait-ce qu’en gardant le silence et en fermant les yeux sur leurs crimes.
En effet, nombre de gouvernements ont témoigné de leur honteuse décadence morale en s’abstenant de réagir, même timidement, devant ces massacres à répétition.
Des massacres qui ont pourtant utilisé les dernières armes et munitions sorties des usines américaines, britanniques et françaises et ont transformé le Yémen, au vu et au su du monde entier, en terrain d’essai d’armes nucléaires dites « tactiques » et de toute une série d’instruments de propagation de la mort et des épidémies par mer, par air et par terre : guerre bactériologique, éradication des récoltes et de toutes sortes de plantes et d’arbres, interdiction de la pêche en mer et du transfert de toute nourriture par les ports bloqués.

miércoles, 25 de abril de 2018

«Je reste là, c'est mon père» : un enfant face aux horreurs de la guerre au Yémen

 
 
«Je reste là, c'est mon père» : un enfant face aux horreurs de la guerre au Yémen

©Ruptly

23:43 à Paris, 24 avril 2018


Les images d'un enfant préférant rester auprès de son père mort dans des frappes de la coalition saoudienne au Yémen pourraient devenir le symbole d'un peuple martyr.

Pourtant, médiatiquement, tous les enfants victimes de la guerre ne sont pas égaux.
La scène est terrible, mais elle s'est produite au Yémen et non pas en Syrie.
Les frappes de la coalition arabe dirigée par l'Arabie saoudite le 23 avril 2018, ont fait des dizaines de victimes civiles en pleine célébration d'un mariage.
Parmi les décombres, un enfant, miraculeusement indemne, se blottit contre le corps son père, mort dans le bombardement.
«Je reste là, c'est mon père», explique calmement l'enfant dans des images diffusées par l'agence vidéo Ruptly, alors que des adultes tentent de le faire venir.

ATTENTION LES IMAGES PEUVENT HEURTER LA SENSIBILITE



Une image qui n'a pas fait la Une des médias traditionnels, contrairement par exemple à celle du petit syrien Omran Daqneesh, qui était alors mis en scène par un photographe, posé sur le siège d'une ambulance lors du siège d'Alep en 2016.
L'enfant, couvert de poussière, choqué par les bombardements, avait dû se prêter à la séance avant de recevoir les premiers soins et d'être évacué, comme l'avait révélé le père du jeune garçon.

jueves, 20 de abril de 2017

La crise au Yémen : «Made in USA»

Le 20/04/2017


La crise au Yémen : «Made in USA»

© Anees Mahyoub Source: Reuters

Le Yémen, mars 2017
19 avr. 2017

La crise au Yémen est, en grande partie, due aux actions des Américains et à celles des pays de l'OTAN, explique l'historien Gerald Horne, ajoutant que la politique étrangère américaine au Yémen est incohérente, tout comme elle l’est en Syrie.                                     Des milliers de personnes sont sortis dans les rues de Sanaa, la capitale du Yémen le 16 avril pour protester contre la campagne de bombardements par l'Arabie saoudite dont le pays est victime depuis trois ans.
Selon l'ONU, plus de 10 000 personnes ont été tuées et plus de 40 000 blessées lors de cette campagne.
 Environ trois millions de personnes – plus de 11% de la population du Yémen – ont été obligées de fuir leur foyer pour se mettre en sécurité.
Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont été lourdement critiqués pour leur soutien à la coalition de Riyad.
La Croix-Rouge avertit que si une solution au conflit n'est pas trouvée, le Yémen pourrait se retrouver face à une pénurie alimentaire dans les quatre mois à venir.
C'est un résultat direct de l'intervention dirigée par l'Arabie saoudite dans les affaires intérieures du Yémen
Selon l'écrivain et l'historien Gerald Horne, la crise humanitaire a été provoquée par l'action américaine au Moyen-Orient.

martes, 3 de enero de 2017

En Occident, pas de pleureuses pour les enfants yéménites

Le 03/01/2017

yemen-massacres-enfants

Bruno Guigue

La prospérité de notre industrie de l'armement vaut bien la vie de quelques milliers d'enfants yéménites.

 C'est ce que répondit implicitement Manuel Valls lorsqu'on lui demanda ce qu'il pensait des bombardements saoudiens qui dévastent le Yémen et terrorisent sa population.

 « Est-il indécent de se battre pour nos emplois ? » répondit le premier ministre le 15 octobre 2015 sur Bfm/Tv.

« Indécence », dites-vous ?
 A la tête d'un gouvernement qui aura généreusement distribué des armes et des médailles aux coupeurs de tête du Golfe, Manuel Valls sait de quoi il parle.
Depuis mars 2015, la « coalition » conduite par Riyad déchaîne le feu du ciel contre des civils sans défense en prétendant combattre une rébellion houthie coupable de s'être alliée avec l'ex-président Ali Abdallah Saleh contre son successeur Abd Rabbo Mansour Hadi, instrument docile de la monarchie saoudienne.
Selon l'ONU, cette intervention militaire meurtrière a fait plus de 10 000 victimes.
Elle a provoqué une catastrophe humanitaire, 400 000 enfants souffrant de malnutrition dans un pays dévasté par les bombardements et privé de ressources par l'embargo que lui imposent les pétromonarchies.

Dans une totale impunité, l'aviation saoudienne n'épargne ni les écoles, ni les hôpitaux, ni les cérémonies religieuses.

Elle répand la terreur, elle cherche à faire plier, en la soumettant à un déluge de feu, une résistance qui infligerait une cuisante défaite aux forces coalisées si elles avaient le courage de l'affronter sur le champ de bataille.
 Les wahhabites, en fait, ne mènent pas une guerre contre des combattants, mais une entreprise systématique de démoralisation de la population, de destruction totale, d'arasement des infrastructures du pays.

sábado, 7 de noviembre de 2015

Yémen: un avion russe brise le siège saoudo-US et atterrit à Sanaa

             
07 novembre 2015 Réseau International


Yémen: un avion russe brise le siège saoudo-US et atterrit à Sanaa

 
Il existe des signes clairs que Moscou a décidé de changer de ton au Moyen-Orient. Il ne demande plus la permission d’aller porter de l’aide humanitaire au Yémen, ce qui donnait au camp atlantiste des occasions d’opposer des refus qui ne sont basés sur aucune nécessité autre que le désir d’humilier.
 
 Aujourd’hui, la Russie fait ce qu’elle juge nécessaire de faire, et gare à celui qui se trouve sur son chemin. RI

***

Défiant le blocus injuste imposé par l’Arabie et ses alliés contre le Yémen, un avion russe a atterri jeudi à l’aéroport de Sanaa.
 
russeSanaa
 
russieAide
 
Depuis le 26 mars, début de la guerre saoudo-US contre le Yémen, Ryad impose à tout avion voulant se rendre au Yémen de passer par l’aéroport saoudien de Bicha pour être soumis à des fouilles.
Or, cet avion russe a fait exception à cette règle.
 De plus les avions de la coalition ont disparu du ciel yéménite au moment de l’atterrissage de l’appareil russe à Sanaa avec 20 tonnes d’aides humanitaires à son bord.

jueves, 26 de febrero de 2015

Yémen : « l'enlèvement d'Isabelle Prime est doublement inquiétant »


 
        

jueves, 30 de octubre de 2014

Après l’Irak et la Syrie, la guerre civile aux portes du Yémen.

 
 


Ajoutée le 29 oct. 2014

Le Yémen est bordé de richissimes voisins: l'Arabie Saoudite au nord et le sultanat d'Oman à l'est.

 C'est a contrario le pays le plus pauvre de la péninsule arabique avec 25 millions d'habitants.
Plus d'un habitant sur deux vit sous le seuil de pauvreté.
  L'annonce d'une augmentation des prix des carburants, fin juillet, avait été accueillie par un vif mécontentement de la population.
 Un sentiment vite récupéré par les rebelles chiites d'Ansarullah, que l’on appelle les "houthis". Minoritaires depuis 1990 - année de la réunification avec le sud du Yémen - cette branche du chiisme exclusivement Yéménite, prend sa revanche…
Le 21 septembre ils prennent le contrôle de la capitale Saana.
Malgré la signature d'un accord de paix sous l'égide de l'ONU qui prévoyait leur retrait de Sanaa et la reprise de transition politique, le mouvement rebelle poursuit son gain territorial fulgurant. Notamment vers le sud et le nord.

Un point sur la situation avec Alexandra Renard.

Retrouvez les Focus de la rédaction ici : http://www.france24.com/fr/emissions/...