Publié le : mardi 10 septembre 2024
C’est la confirmation de la stratégie de Netanyahou d’élimination et d’augmentation des victimes israéliennes du 7 Octobre : 28 hélicoptères de combat ont tiré dans le tas, ne laissant aucune chance aux fêtards.
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Publié le : mardi 10 septembre 2024
C’est la confirmation de la stratégie de Netanyahou d’élimination et d’augmentation des victimes israéliennes du 7 Octobre : 28 hélicoptères de combat ont tiré dans le tas, ne laissant aucune chance aux fêtards.

Kobi Gideon / Bureau de presse du gouvernement CC BY-SA 3.0
Au petit matin du 7 octobre, les terroristes du Hamas ont lancé une attaque majeure contre Israël.
L’auteur et blogueur Max Blumenthal a recueilli de nombreux témoignages prouvant qu’Israël a tué ce jour-là nombre de ses propres citoyens avec des chars et des roquettes.
Tuval Escapa, membre de l'équipe de sécurité du kibboutz Beeri, a déclaré aux médias israéliens que les commandants de l'armée ont dû prendre des décisions difficiles et ont dans certains cas décidé de bombarder des maisons pour éliminer les terroristes. Il y avait aussi des otages dans ces maisons.
Les chars de l'armée israélienne ont tué au moins 112 Israéliens. Un journaliste de la chaîne de télévision israélienne i24 s'est rendu à Beeri et a vu des maisons bombardées et des traces d'un véhicule blindé, "probablement un char".
⚡️𝗜𝗧'𝗦 𝗧𝗜𝗠𝗘 𝗧𝗢 𝗕𝗥𝗘𝗔𝗞 𝗧𝗛𝗜𝗦 𝗡𝗔𝗥𝗥𝗔𝗧𝗜𝗩𝗘
— Propaganda and co (@propandco) October 28, 2023
𝗢𝗡𝗖𝗘 𝗔𝗡𝗗 𝗙𝗢𝗥 𝗔𝗟𝗟 ⚡️𝗡𝗘𝗪 𝗩𝗜𝗗𝗘𝗢 ⚡️
"Before they launch missiles, they launch propaganda campaigns. Before they roll out tanks, they roll out narratives."
- Caitlin Johnstone pic.twitter.com/TiT6FHBBhf
Yasmin Porat, détenue par les terroristes à Beeri, a confirmé qu'Israël avait tué ses propres civils. Elle a déclaré à la radio israélienne que les forces de sécurité israéliennes avaient « tué tout le monde, y compris les otages ».
L'une des maisons a été touchée par deux obus de char.
Son mari, attaché au sol, a été tué par les forces israéliennes comme les autres otages. "Il a été tué. Tout le monde a été tué. C'était terrible."
L'armée israélienne a également utilisé des hélicoptères d'attaque Apache. Un pilote Apache a déclaré au portail d'information Mako qu'il y avait des otages dans de nombreuses voitures sur lesquelles il avait tiré des missiles.
C'est pourquoi on peut voir des cadavres calcinés d'otages israéliens liés.
par Alain de TINTENIAC — 30 mai 2022
Images saisissantes – mais guère surprenantes – captées par un correspondant de guerre du Donbass qui est entré avec l’armée de la République de Lougansk dans Severodonetsk en cours de libération.
Sous un porche d’immeuble – toujours occupé par des civils – , un char ukrainien brûlé pointe son canon vers l’immeuble d’habitation d’en face, qui a subi des tirs et a brûlé – on imagine bien que les pompiers ne se déplacent pas sous les obus.
Ce 29 mai dans la soirée 70% de la ville était libéré, les forces ukrainiennes refluant en désordre vers Lisitchansk et Seversk au sud de la rivière Siverski Donets. Plusieurs dizaines de soldats ukrainiens, souvent mobilisés de force à l’ouest ou au centre du pays, se sont rendus aux forces russes et du Donbass ces deux derniers jours, dont les survivants d’au moins trois compagnies avec leurs officiers.

Malgré la volonté de notre Garde des Sceaux, on rechigne parfois à rapatrier des femmes qui ont accompagné des djihadistes en Syrie-Irak ; et, en même temps, on fait les unes des médias sur le « sauvetage » d’une Française elle aussi quasiment passée à l’ennemi.
Il y a des années que les rares nouvelles qui filtraient nous présentaient cette femme comme moribonde aux mains de tortionnaires. Et nous la voyons débarquer de l’avion dans une forme assez étonnante, voile sur la tête, précisant qu’elle ne s’appelle plus Sophie mais Mariam, remerciant ses « geôliers-combattants » pour leur courtoisie et appelant la bénédiction d’Allah sur le Mali. Elle n’a rien de plus pressé que d’annoncer son espoir de retour prochain dans ce pays. Les Français ont dû être sidérés. Pour un peu, on pourrait croire que nous l’avons enlevée de force. Tout ça pour ça ?
Mais il y a plus dégradant et révoltant que le rôle ubuesque, étalé au grand jour, que nous avons joué dans cette mascarade, conclue par le « traditionnel » accueil national au pied de la passerelle par notre Président.

La presse rapporte que plus d’une centaine de djihadistes ont été libérés, ce 4 octobre, au Mali, contre la promesse de libération de deux otages enlevés dans le nord du pays : une humanitaire française, en décembre 2016, et un responsable politique malien, en mars dernier.
Au-delà de la bonne nouvelle pour ces deux otages et leurs proches, sous réserve de leur libération effective dans un état de santé satisfaisant, les circonstances et les conséquences de ces négociations posent un dilemme de double nature éthique et politique – pour peu que ces deux notions soient encore compatibles à notre époque.
Des circonstances qui ne doivent rien au hasard ni à l’humanismeOn peut facilement discerner les circonstances opportunistes de ces négociations entre les autorités françaises, les autorités maliennes de transition, probablement d’autres acteurs étrangers et les mouvements djihadistes supposés détenir les otages vivants.
Depuis la prise de pouvoir, le 18 août dernier, par des putschistes militaires, largement soutenue par la population malienne, et le début des concertations nationales, le 10 septembre, le Mali est entré dans une phase de transition politique d’au moins dix-huit mois.
La communauté internationale, mise devant le fait accompli, a tenté en vain d’enrayer cette révolution populaire par des sanctions économiques et des menaces politico-militaires pour sauver le régime défaillant et prédateur de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK).



"On m'a installé dans un 8 mètres carré" Serge Lazarevic
"Ces personnes, susceptibles d'être armées et dangereuses, font l'objet de mandats de recherche du Parquet de Paris dans le cadre de l'enquête diligentée suite à l'homicide volontaire en relation avec une entreprise terroriste".
