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viernes, 16 de febrero de 2024

tsahal, l'armée la plus morale du monde selon le pantin sioniste meyer habib

 

 

miércoles, 13 de diciembre de 2023

"L’armée la plus morale du monde", suite.

 


sábado, 9 de diciembre de 2023

1943/2023 Le maire adjoint de Jérusalem, @arieh_king, appelle à enterrer VIVANTS les civils palestiniens

 



 

sábado, 21 de octubre de 2023

Hôpital Al Shifa de Gaza « Le système se soin est sur le point de s’effondrer »

 

sábado, 31 de diciembre de 2022

Plus de 3000 civils tués ont été retrouvés à Marioupol après sa libération par la Russie


 
par Sputnik France 
31 décembre 2022
Réseau International

Les forces de Kiev ont exécuté des milliers d’habitants de Marioupol lors des combats pour cette ville passée sous contrôle russe fin mai. 
 
Plus de 3000 corps ont été retrouvés dont de nombreux sont difficiles à identifier, a indiqué le Comité d’enquête russe. À cet effet, une base spéciale d’ADN pourrait être mise en place.

Le Comité d’enquête russe a annoncé que plus de 3000 corps de civils avaient été retrouvés dans la ville de Marioupol après sa libération par les forces armées russes.

Les résultats de l’investigation témoignent clairement de l’implication des forces de Kiev dans l’exécution de civils.

Alors que les troupes russes mettaient en place des corridors humanitaires, les militaires ukrainiens « créaient sciemment des obstacles pour entraver l’évacuation des civils », souligne l’enquête.

« Privés de possibilités de quitter la ville, les civils devenaient des cibles vivantes pour des tireurs ukrainiens, pendant qu’ils se déplaçaient dans la ville à la recherche de nourriture. Ils se faisaient abattre via divers types d’armes », a noté le Comité d’enquête.

Identification

miércoles, 21 de diciembre de 2022

La petite pute de Kiev ordonne le bombardement des hôpitaux, écoles etc dans le silence assourdissant des médias aux ordres

 


martes, 14 de junio de 2022

Le cauchemar continue !!!



 

Parmi les victimes des bombardements ukrainiens du 13 juin, une maman et son fils de 11 ans fauchés sur le marché de Budinnovvsky, pourtant à 20 kilomètres du front


Ce 13 juin, la ville de Donetsk a de nouveau été noyée dans les fumées de bombardements ukrainiens qui sont allés crescendo depuis le milieu de la journée jusqu'à déverser sur le centre ville plus de 300 munitions diverses, obus et roquettes de 122 à 300 mm.

13 juin après midi, bombardements ukrainiens sur Donetsk

Lire l'article complet ICI

viernes, 10 de junio de 2022

La force mentale d'un peuple




vendredi 10 juin 2022

 

Les bombardements sur Donetsk continuent, quotidiennement et dans ce silence assourdissant des médias occidentaux dont le mépris de la souffrance humaine politiquement incorrecte est devenu depuis 8 ans complicité de crimes de guerre.


Lorsque je suis arrivé en février 2015 à Donetsk, ce qui m'a le plus impressionné au point d'être le sujet récurent de ce blog c'est cette capacité de résilience des femmes et des hommes de cette terre pontique dont la steppe russe a été labourée sans cesse depuis des siècles, par les peuples cavaliers, la horde d'or, les ottomans, les blindés nazis ou ukrainiens sur les rives de cette Mer Noire à la croisée des empires.

Cette résilience est difficile à expliquer à ceux qui par bonheur n'ont pas entendu le sifflement de l'acier brûlant vous invitant à danser avec la Mort, et pourtant, ce cauchemar est devenu tellement quotidien pour ces habitants du Donbass qu'ils ne sont même pas surpris quand l'acier s'abat autour d'eux:


Entrevue d'une habitante de Donetsk interrompue
par un bombardement ukrainien, le 8 juin 2022

Lire la suite ICI 

La France fournit à l’Ukraine des obus à sous-munitions interdits par la convention d’Oslo qu’elle est censée avoir détruits


FAU - canons Caesar - France - Obus - sous-munitions

Non seulement la France fournit à l’Ukraine des canons Caesar qu’elle utilise pour bombarder les civils du Donbass, mais on apprend via des documents ukrainiens, ayant été piratés et publiés fin mai 2022, qu’elle lui a aussi fourni des obus à sous-munitions OGR F1, interdits par les traités internationaux signés par Paris, et que le pays a annoncé comme détruits il y a déjà plusieurs années ! 

En clair non seulement la France est complice des crimes de guerre de l’armée ukrainienne dans le Donbass, mais en plus elle lui fournit des obus qui feront un véritable bain de sang parmi les civils, en violation de ses engagements internationaux.

En 2008, la convention d’Oslo sur les armes à sous-munitions est adoptée. Il s’agit d’un traité international qui interdit totalement l’emploi, la production, le stockage mais aussi le transfert des armes à sous munitions, et prévoit leur destruction pure et simple. La France a signé, puis ratifié cette convention en 2009, et avait donc l’obligation de détruire les stocks d’armes à sous-munitions qu’elle possédait et à ne pas en transférer à d’autres pays !

Fin 2015, la France rapportait avoir détruit 12 963 obus de type OGR de 155 mm, qui contiennent chacun 63 sous-munitions, et ne plus en posséder que trois !

Source : Landmine and cluster munition monitor

Cinq ans plus tard, en juin 2020, la France annonce officiellement avoir complètement détruit ses stocks d’armes à sous-munitions.

Problème : des documents officiels ukrainiens obtenus par des pirates informatiques concernant les livraisons d’armes occidentales à l’Ukraine, qui ont été publiés le 20 mai 2022, via la chaîne Telegram Joker DNR (une chaîne qui a des informations fiables souvent obtenues par piratage informatique), indiquent que la France a fourni des obus OGR F1 de 155 mm à Kiev ! Les fameux obus à sous-munitions que la France est censés avoir totalement détruits, et qu’elle a l’interdiction de transférer à des pays tiers !



martes, 31 de mayo de 2022

Ces écoles éventrées de Donetsk, qui n'intéressent pas les médias atlantistes


 
mardi 31 mai 2022


Au moins 6 morts et 15 blessés dans le centre de Donetsk après une attaque hier de l'artillerie lourde ukrainienne. 

Que des civils. Deux écoles touchées. Aucune, absolument aucune, réaction internationale pour ce qui est un crime de guerre. 

Mais l'Ukraine est soutenue, pour son malheur, par l'Occident, elle est donc du côté du "Bien". Etrange "bien" que celui qui autorise de viser des civils, de tirer sur des écoles. En toute impunité. Une telle désertion morale ne peut conduire qu'à la catastrophe de tout un peuple.

Les forces armées ukrainiennes ont attaqué hier matin le centre de Donetsk à l'artillerie lourde. 6 missiles à sous-munitions ont été tirés, certains parlent d'armes américaines, faisant au moins 6 morts et 15 blessés, dont un adolescent né en 2009.

Dans le centre de la ville, les deux écoles N°22 et N°5 ont été touchées, faisant le plus de victimes. Un homme est par ailleurs décédé suite à des tirs sur la rue Dinamitchkaya et un autre au carrefour de la rue Général Antonov et 50 ans de l'URSS.

Tous des civils. Ici, à Donetsk, les écoles ne sont pas transformées en site militaire, comme l'a fait l'armée ukrainienne notamment à Mariupole. Ici, des enfants y apprennent et des enseignants y travaillent. Tirer sur des écoles est un crime de guerre, un crime grave, car ce sont des sites particulièrement protégés par les conventions de Genève.

Pourtant, nous n'avons entendu aucune condamnation internationale et l'information est passée très discrètement et sans aucune indignation dans les médias français, insistant que c'est "selon Moscou". Et personne ne cherche à savoir ce qu'il s'est passé, aucun journaliste main stream ne se déplace rapidement pour prendre une interview des victimes, pour diffuser des photos des blessés. De ce jeune adolescent, mort. Silence. Ce qui n'est pas montré, ce qui n'est pas dit, n'existe pas et si cela n'existe pas, nous pouvons continuer comme si de rien n'était. 

Donbass : comment l’armée ukrainienne fait la guerre aux civils


 

 

 par 30 mai 2022

Images saisissantes – mais guère surprenantes – captées par un correspondant de guerre du Donbass qui est entré avec l’armée de la République de Lougansk dans Severodonetsk en cours de libération.

Sous un porche d’immeuble – toujours occupé par des civils – , un char ukrainien brûlé pointe son canon vers l’immeuble d’habitation d’en face, qui a subi des tirs et a brûlé – on imagine bien que les pompiers ne se déplacent pas sous les obus.

Ce 29 mai dans la soirée 70% de la ville était libéré, les forces ukrainiennes refluant en désordre vers Lisitchansk et Seversk au sud de la rivière Siverski Donets. Plusieurs dizaines de soldats ukrainiens, souvent mobilisés de force à l’ouest ou au centre du pays, se sont rendus aux forces russes et du Donbass ces deux derniers jours, dont  les survivants d’au moins trois compagnies avec leurs officiers.

 





viernes, 13 de mayo de 2022

Depuis 2014 les nazis de Kiev continuent de faire la guerre aux civils avec la bénédiction de l'Europe et des étatsuniens



Ce sont les mêmes pourritures qui pleurnichent coincés comme des rats dans les sous sol d'Azovstal et qui envoient leurs femmes implorer l'aide de bergolio



Le pape et les nazis, vieille tradition!

sábado, 9 de abril de 2022

Les Forces armées Ukrainiennes tirent sur la gare de Kramatorsk avec un missile Tochka U, faisant plus de 30 morts et 100 blessés !


 
PAR Thomas

sábado, 19 de marzo de 2022

Alors, les idiots utiles, soutiens indéflectibles du nabot zelensky, vous n'avez rien à dire? Toujours volontaires pour aller tuer du Russe?


















https://t.me/donbassinsider

Conséquences du bombardement nocturne de l'armée ukrainienne contre les civils à Makeyevka



 Un autre missile balistique ukrainien Tochka sur lequel nous sommes tombés par hasard à la périphérie de la ville de Berdiansk.  

Celui-ci aussi, évidemment, était armé d'une ogive de bombe à fragmentation.  

A une centaine de mètres à peine se trouve une grande route partant de Marioupol, qui connaît désormais des embouteillages de plusieurs kilomètres composés de véhicules cabossés et de réfugiés, qui ont réussi à s'échapper de Marioupol.

martes, 15 de marzo de 2022

Volnovakha en ruines et bain de sang à Donetsk – Les crimes de guerre de l’armée ukrainienne dans le Donbass continuent

 

Volnovakha - Crimes de guerre - Armée ukrainienne
 
 

Les 13 et 14 mars 2022, nous avons été à Volnovkha et dans le centre-ville de Donetsk, en RPD (République Populaire de Donetsk), afin de documenter l’étendue des crimes de guerre de l’armée ukrainienne dans le Donbass.

Quelques jours à peine après la libération de Volnovakha, nous nous sommes rendus à Donskoye, un village proche, qui recevait ce jour-là un camion d’aide humanitaire. Nous en profitons pour discuter avec les civils qui font la queue.

Si dans l’ensemble le village n’a pas été trop touché par les combats, une femme nous a déclaré que sa maison a été bombardée par l’armée ukrainienne lorsque cette dernière fuyait devant l’avancée de la milice populaire de la RPD. Elle nous a aussi parlé des crimes commis par le bataillon Kiev-2 au début de la guerre.

Le fait que l’armée ukrainienne tire sur les habitations civiles pour ensuite faire passer cela pour des tirs de l’armée russe ou de la milice populaire de la RPD a été confirmé par une interview que Patrick Lancaster a faite à Anadol.

Voir son reportage sous-titré en anglais :



Nous avons ensuite poursuivis notre route jusqu’à Volnovakha. Et le moins que l’on puisse dire c’est que l’arrivée dans la ville fut un choc. Dès l’entrée de Volnovakha, nous avons pu constater que la ville est complètement en ruines, dévastée. Un char d’assaut ukrainien endommagé est visible au pied d’immeubles détruits par des bombardements.

Près du char d’assaut ukrainien, des restes de munition prouvent que ce dernier tirait depuis l’endroit où il se trouvait, c’est-à-dire près d’habitations civiles, exposant les habitants aux tirs de réponse potentiels. D’après une grand-mère vivant là, interrogée par Patrick Lancaster la veille, ce sont les soldats ukrainiens qui ont tout détruit dans cette zone là avant de fuir Volnovakha.

Nous poursuivons jusqu’à l’hôpital, car on nous a indiqué que les soldats ukrainiens y avaient installé des postes de tirs (ce qui est une violation de la convention de Genève). Information confirmée par le directeur et le médecin-chef de l’hôpital. Malgré les tirs, et la destruction de l’hôpital, ces derniers ont assuré accouchements et soins d’urgence dans les sous-sols, dont une partie était occupée par les soldats ukrainiens et leurs munitions. Plusieurs corps de soldats ukrainiens sont d’ailleurs toujours là au sous-sol, au rez-de-chaussée et dehors, près du bâtiment principal de l’hôpital.

Voir le reportage filmé à Volnovakha, sous-titré en français :



Tout autour de l’hôpital, tout n’est que ruines et désolation.