Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
"L’armée la plus morale du monde", suite. L’armée israélienne a organisé une séquence répugnante. Elle a raflé des civils, les a déshabillés, filmés et prétendu qu’il s’agissait de combattants du Hamas qui s’étaient rendus. Les différentes séquences ont été débunkées par la… pic.twitter.com/aPltIuBBeM
RAFLES ET HUMILIATIONS A #GAZA CONTRE DES CIVILS PALESTINIENS
Raflés, humiliés, torturés : voilà ce qui attend les civils palestiniens ; ces images insupportables qui nous parviennent de Gaza sous occupation militaire israélienne ne font pas la une des journaux en France. pic.twitter.com/bkaXAdRGYt
Ces gens (le maire adjoint de Jerusalem, par ex.) ont manifestement cédé à la folie.
Ils se sont crus les maîtres du monde, des dieux à la place des dieux, mais la réalité (palestinienne, par ex.) est en en train de leur revenir dans la figure.
Alors que la taille maximale d'accueil de l'Hôpital Al Shifa de #Gaza est de 700 lits, les soignants doivent faire face à l'afflux de milliers de blessés. « Le système se soin est sur le point de s’effondrer », déclare le Dr. Nedal Abed, Chirurgien orthopédique #MSF à Gaza . pic.twitter.com/TZdPlrPgZh
Les forces de Kiev ont exécuté des milliers d’habitants de Marioupol lors des combats pour cette ville passée sous contrôle russe fin mai.
Plus de 3000 corps ont été retrouvés dont de nombreux sont difficiles à identifier, a indiqué le Comité d’enquête russe. À cet effet, une base spéciale d’ADN pourrait être mise en place.
Le Comité d’enquête russe a annoncé que plus de 3000 corps de civils
avaient été retrouvés dans la ville de Marioupol après sa libération par
les forces armées russes.
Alors que les troupes russes mettaient en place des corridors humanitaires, les militaires ukrainiens « créaient sciemment des obstacles pour entraver l’évacuation des civils », souligne l’enquête.
« Privés de possibilités de quitter la ville, les civils devenaient des cibles vivantes
pour des tireurs ukrainiens, pendant qu’ils se déplaçaient dans la
ville à la recherche de nourriture. Ils se faisaient abattre via divers
types d’armes », a noté le Comité d’enquête.
Les journalistes de terrain en Ukraine, censurés de partout, dénoncent les atrocités des Ukrainiens qui bombardent écoles, hôpitaux etc (comme ici la polyclinique de Donetsk). Mais les médias aux ordres ne vous montrent jamais cela, pourquoi ? (Source RangeloniNews) pic.twitter.com/HwPgNaUlCb
Parmi les victimes des bombardements ukrainiens du 13 juin, une maman et son fils de 11 ans fauchés sur le marché de Budinnovvsky, pourtant à 20 kilomètres du front
Ce 13 juin, la ville de Donetsk a de nouveau été noyée dans les fumées de bombardements ukrainiens qui sont allés crescendo depuis le milieu de la journée jusqu'à déverser sur le centre ville plus de 300 munitions diverses, obus et roquettes de 122 à 300 mm.
13 juin après midi, bombardements ukrainiens sur Donetsk
Les bombardements sur Donetsk continuent, quotidiennement et dans ce silence assourdissant des médias occidentaux dont le mépris de la souffrance humaine politiquement incorrecte est devenu depuis 8 ans complicité de crimes de guerre.
Lorsque je suis arrivé en février 2015 à Donetsk, ce qui m'a le plus impressionné au point d'être le sujet récurent de ce blog c'est cette capacité de résilience des femmes et des hommes de cette terre pontique dont la steppe russe a été labourée sans cesse depuis des siècles, par les peuples cavaliers, la horde d'or, les ottomans, les blindés nazis ou ukrainiens sur les rives de cette Mer Noire à la croisée des empires.
Cette résilience est difficile à expliquer à ceux qui par bonheur n'ont pas entendu le sifflement de l'acier brûlant vous invitant à danser avec la Mort, et pourtant, ce cauchemar est devenu tellement quotidien pour ces habitants du Donbass qu'ils ne sont même pas surpris quand l'acier s'abat autour d'eux:
Entrevue d'une habitante de Donetsk interrompue par un bombardement ukrainien, le 8 juin 2022
Non seulement la France fournit à l’Ukraine des canons Caesar qu’elle utilise pour bombarder les civils du Donbass,
mais on apprend via des documents ukrainiens, ayant été piratés et
publiés fin mai 2022, qu’elle lui a aussi fourni des obus à
sous-munitions OGR F1, interdits par les traités internationaux signés
par Paris, et que le pays a annoncé comme détruits il y a déjà plusieurs
années !
En clair non seulement la France est complice des crimes de
guerre de l’armée ukrainienne dans le Donbass, mais en plus elle lui
fournit des obus qui feront un véritable bain de sang parmi les civils,
en violation de ses engagements internationaux.
En 2008, la convention d’Oslo sur les armes à sous-munitions est adoptée.
Il s’agit d’un traité international qui interdit totalement l’emploi,
la production, le stockage mais aussi le transfert des armes à sous
munitions, et prévoit leur destruction pure et simple. La France a
signé, puis ratifié cette convention en 2009, et avait donc l’obligation
de détruire les stocks d’armes à sous-munitions qu’elle possédait et à
ne pas en transférer à d’autres pays !
Problème : des documents officiels ukrainiens obtenus par des pirates
informatiques concernant les livraisons d’armes occidentales à
l’Ukraine, qui ont été publiés le 20 mai 2022, via la chaîne Telegram
Joker DNR (une chaîne qui a des informations fiables souvent obtenues
par piratage informatique), indiquent que la France a fourni des obus
OGR F1 de 155 mm à Kiev ! Les fameux obus à sous-munitions que la France
est censés avoir totalement détruits, et qu’elle a l’interdiction de
transférer à des pays tiers !
Au
moins 6 morts et 15 blessés dans le centre de Donetsk après une attaque
hier de l'artillerie lourde ukrainienne.
Que des civils. Deux écoles
touchées. Aucune, absolument aucune, réaction internationale pour ce qui
est un crime de guerre.
Mais l'Ukraine est soutenue, pour son malheur,
par l'Occident, elle est donc du côté du "Bien". Etrange "bien" que
celui qui autorise de viser des civils, de tirer sur des écoles. En
toute impunité. Une telle désertion morale ne peut conduire qu'à la
catastrophe de tout un peuple.
Les forces armées ukrainiennes ont attaqué hier matin le centre de Donetsk
à l'artillerie lourde. 6 missiles à sous-munitions ont été tirés,
certains parlent d'armes américaines, faisant au moins 6 morts et 15
blessés, dont un adolescent né en 2009.
Dans le centre
de la ville, les deux écoles N°22 et N°5 ont été touchées, faisant le
plus de victimes. Un homme est par ailleurs décédé suite à des tirs sur
la rue Dinamitchkaya et un autre au carrefour de la rue Général Antonov
et 50 ans de l'URSS.
Tous des civils.
Ici, à Donetsk, les écoles ne sont pas transformées en site militaire,
comme l'a fait l'armée ukrainienne notamment à Mariupole. Ici, des
enfants y apprennent et des enseignants y travaillent. Tirer sur
des écoles est un crime de guerre, un crime grave, car ce sont des sites
particulièrement protégés par les conventions de Genève.
Pourtant,
nous n'avons entendu aucune condamnation internationale et
l'information est passée très discrètement et sans aucune indignation
dans les médias français, insistant que c'est "selon Moscou". Et personne ne cherche à savoir ce qu'il s'est passé, aucun journaliste main stream
ne se déplace rapidement pour prendre une interview des victimes, pour
diffuser des photos des blessés. De ce jeune adolescent, mort. Silence.
Ce qui n'est pas montré, ce qui n'est pas dit, n'existe pas et si cela
n'existe pas, nous pouvons continuer comme si de rien n'était.
Images saisissantes – mais guère surprenantes – captées par un
correspondant de guerre du Donbass qui est entré avec l’armée de la
République de Lougansk dans Severodonetsk en cours de libération.
Sous un porche d’immeuble – toujours occupé par des civils – , un
char ukrainien brûlé pointe son canon vers l’immeuble d’habitation d’en
face, qui a subi des tirs et a brûlé – on imagine bien que les pompiers
ne se déplacent pas sous les obus.
Ce 29 mai dans la soirée 70% de la ville était libéré, les forces
ukrainiennes refluant en désordre vers Lisitchansk et Seversk au sud de
la rivière Siverski Donets. Plusieurs dizaines de soldats ukrainiens,
souvent mobilisés de force à l’ouest ou au centre du pays, se sont
rendus aux forces russes et du Donbass ces deux derniers jours, dont
les survivants d’au moins trois compagnies avec leurs officiers.
Ce sont les mêmes pourritures qui pleurnichent coincés comme des rats dans les sous sol d'Azovstal et qui envoient leurs femmes implorer l'aide de bergolio
Le 8 avril 2022, les Forces Armées Ukrainiennes (FAU) ont tiré sur la
gare de Kramatorsk, où se trouvait une grande quantité de civils
cherchant à évacuer la ville, avec un missile Tochka U, faisant plus de
30 morts et 100 blessés.
Sans surprise l’Ukraine et l’Occident essayent
de faire porter la responsabilité de ce carnage à la Russie. Sauf qu’il y
a un gros problème : la Russie n’utilise plus de missiles Tochka U
depuis plusieurs années.
Le 8 avril vers 10 h 30 heure locale, alors que les habitants de
Kramatorsk faisaient la queue à la gare pour évacuer la ville avant son
encerclement complet, les Forces Armées Ukrainiennes ont lancé sur la
zone un missile Tochka U à sous-munitions, provoquant un véritable bain
de sang : plus de 30 morts et plus de 100 blessés.
Sans surprise, les autorités ukrainiennes ont essayé de faire porter
le chapeau à la Russie, en prétendant d’abord qu’il s’agissait d’un
missile Iskander.
D’ailleurs dans l’ouvrage de référence annuel « The Military balance » de 2020, on voit très clairement qu’il n’y a plus de Tochka U dans l’arsenal militaire russe.
Certaines personnes ont alors sorti des vidéos des déplacements
d’équipement en prévision des exercices communs entre la Russie et la
Biélorussie de 2022, et des articles couvrant ces mêmes exercices, pour
prétendre que la Russie a bien des Tochka U puisqu’il y en avait dans
ces exercices.
Sauf que les systèmes de missiles utilisés pour les exercices étaient
biélorusses, et sont donc restés en Biélorussie. Et lors de ces
exercices les lettres Z et V ont été utilisées pour marquer les
différents équipements.
De
plus, sur la vidéo du transport d’équipement, on ne voit pas de missile
sur le véhicule, ce qui indique qu’il ne s’agit peut-être même pas de
Tochka U mais sûrement de systèmes de radar 1L268 Credo-1S dont le
châssis est le même que celui du Tochka U (et du système de défense
anti-aérienne OSA d’ailleurs) et dont l’antenne est enlevée pour le
transport.
Рашисты врут что не используют "Точка-У", правда многочисленные видео говорят об обратном. pic.twitter.com/us10oZQC4o
— ІнфоВійська України/Ukraine (@i_army_org) April 8, 2022
Conséquences du bombardement nocturne de l'armée ukrainienne contre les civils à Makeyevka
Un autre missile balistique ukrainien Tochka sur lequel nous sommes tombés par hasard à la périphérie de la ville de Berdiansk.
Celui-ci aussi, évidemment, était armé d'une ogive de bombe à fragmentation.
A une centaine de mètres à peine se trouve une grande route partant de Marioupol, qui connaît désormais des embouteillages de plusieurs kilomètres composés de véhicules cabossés et de réfugiés, qui ont réussi à s'échapper de Marioupol.
Les 13 et 14 mars 2022, nous avons été à Volnovkha et
dans le centre-ville de Donetsk, en RPD (République Populaire de
Donetsk), afin de documenter l’étendue des crimes de guerre de l’armée
ukrainienne dans le Donbass.
Quelques jours à peine après la libération de Volnovakha, nous nous
sommes rendus à Donskoye, un village proche, qui recevait ce jour-là un
camion d’aide humanitaire. Nous en profitons pour discuter avec les
civils qui font la queue.
Si dans l’ensemble le village n’a pas été trop touché par les
combats, une femme nous a déclaré que sa maison a été bombardée par
l’armée ukrainienne lorsque cette dernière fuyait devant l’avancée de la
milice populaire de la RPD. Elle nous a aussi parlé des crimes commis
par le bataillon Kiev-2 au début de la guerre.
Le fait que l’armée ukrainienne tire sur les habitations civiles pour
ensuite faire passer cela pour des tirs de l’armée russe ou de la
milice populaire de la RPD a été confirmé par une interview que Patrick
Lancaster a faite à Anadol.
Voir son reportage sous-titré en anglais :
Nous avons ensuite poursuivis notre route jusqu’à Volnovakha. Et le
moins que l’on puisse dire c’est que l’arrivée dans la ville fut un
choc. Dès l’entrée de Volnovakha, nous avons pu constater que la ville
est complètement en ruines, dévastée. Un char d’assaut ukrainien
endommagé est visible au pied d’immeubles détruits par des
bombardements.
Près du char d’assaut ukrainien, des restes de munition prouvent que
ce dernier tirait depuis l’endroit où il se trouvait, c’est-à-dire près
d’habitations civiles, exposant les habitants aux tirs de réponse
potentiels. D’après une grand-mère vivant là, interrogée par Patrick Lancaster la veille, ce sont les soldats ukrainiens qui ont tout détruit dans cette zone là avant de fuir Volnovakha.
Nous poursuivons jusqu’à l’hôpital, car on nous a indiqué que les
soldats ukrainiens y avaient installé des postes de tirs (ce qui est une
violation de la convention de Genève). Information confirmée par le
directeur et le médecin-chef de l’hôpital. Malgré les tirs, et la
destruction de l’hôpital, ces derniers ont assuré accouchements et soins
d’urgence dans les sous-sols, dont une partie était occupée par les
soldats ukrainiens et leurs munitions. Plusieurs corps de soldats
ukrainiens sont d’ailleurs toujours là au sous-sol, au rez-de-chaussée
et dehors, près du bâtiment principal de l’hôpital.
Voir le reportage filmé à Volnovakha, sous-titré en français :
Tout autour de l’hôpital, tout n’est que ruines et désolation.