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sábado, 31 de diciembre de 2022

Plus de 3000 civils tués ont été retrouvés à Marioupol après sa libération par la Russie


 
par Sputnik France 
31 décembre 2022
Réseau International

Les forces de Kiev ont exécuté des milliers d’habitants de Marioupol lors des combats pour cette ville passée sous contrôle russe fin mai. 
 
Plus de 3000 corps ont été retrouvés dont de nombreux sont difficiles à identifier, a indiqué le Comité d’enquête russe. À cet effet, une base spéciale d’ADN pourrait être mise en place.

Le Comité d’enquête russe a annoncé que plus de 3000 corps de civils avaient été retrouvés dans la ville de Marioupol après sa libération par les forces armées russes.

Les résultats de l’investigation témoignent clairement de l’implication des forces de Kiev dans l’exécution de civils.

Alors que les troupes russes mettaient en place des corridors humanitaires, les militaires ukrainiens « créaient sciemment des obstacles pour entraver l’évacuation des civils », souligne l’enquête.

« Privés de possibilités de quitter la ville, les civils devenaient des cibles vivantes pour des tireurs ukrainiens, pendant qu’ils se déplaçaient dans la ville à la recherche de nourriture. Ils se faisaient abattre via divers types d’armes », a noté le Comité d’enquête.

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sábado, 3 de diciembre de 2022

Interview de Marianna Vychemirskaya : Il n’y a pas eu de frappe aérienne à la maternité n°3 de Marioupol


 3 décembre 2022
/Réseau International

par Christelle Néant

Marianna Vychemirskaya, la fameuse jeune femme dont la photographie a été utilisée pour illustrer une prétendue frappe aérienne russe sur la maternité n°3 de Marioupol a donné une longue interview au journaliste Johnny Miller de Press TV

Avec son autorisation j’ai traduit en français cette interview, où Marianna explique ce qui s’est réellement passé le 9 mars 2022.

Fin novembre 2022, Johnny Miller de Press TV a pu interviewer longuement Marianna Vychemirskaya, la fameuse jeune femme dont la photographie, prise par un journaliste d’Associated Press, a été utilisée pour illustrer une prétendue frappe aérienne russe sur la maternité n°3 de Marioupol le 9 mars 2022.

Johnny Miller ayant mis à disposition les fichiers vidéos originaux de l’interview, et avec son aimable autorisation, j’ai traduit en français une portion plus importante de son entrevue avec Marianna, que celle qui a été publiée par Press TV :

 

Cette interview est intéressante à plus d’un titre. Tout d’abord, Marianna confirme dans cette entrevue ce qu’elle a dit lors de la première interview qu’elle a accordée une fois arrivée à Donetsk, fin mars 2022, à savoir qu’il n’y a pas eu de frappe aérienne russe sur la maternité n°3 de Marioupol où elle se trouvait. Il y a eu une explosion à l’extérieur du bâtiment, qui a soufflé les vitres et les murs en placo-plâtre, mais aucun bruit d’avion ni avant, ni après.

Elle confirme aussi que les soldats ukrainiens s’était installés dans l’hôpital où se trouvait la maternité, transformant de fait le bâtiment en cible militaire. Son témoignage est confirmé par deux autres témoignages, celui de Nikolaï, filmé après son évacuation de la ville, et une autre jeune femme, Viktoria, interviewée à Marioupol même

Viktoria confirme que les soldats ukrainiens était dans la maternité, et que quelque chose (un obus) est tombé sur des bonbonnes qui ont explosé, ce qui expliquerait la taille du cratère. Ces trois témoignages invalident celui d’une femme interrogée par France Info, qui prétendait qu’il n’y avait pas de soldats ukrainiens dans l’hôpital et qu’il y avait bien eu une frappe aérienne.

Or, au vu des méthodes utilisées par les journalistes occidentaux dans cette affaire, et qui sont décrites par Marianna dans son interview, on peut légitimement se poser des questions sur la véracité du témoignage de cette femme interrogée par France Info.

Pour commencer, le journaliste d’Associated Press, Mstislav Tchernov, qui l’a photographiée le 9 mars 2022, alors qu’elle venait de sortir de la maternité après l’explosion, l’a fait sans son consentement ! Marianna a ouvertement dit qu’elle ne voulait pas être photographiée, souhait qui aurait dû être respecté ! Or le journaliste a fait croire qu’il ne la filmait plus tout en continuant. Rien que cela amène à se poser des questions sur la déontologie de ce journaliste.

martes, 17 de mayo de 2022

La 1ère défaite d'Azov ne doit pas être un écran de fumée



 mardi 17 mai 2022

L'intensification des bombardements sur Azovstal a eu finalement raison des derniers fanatiques du régiment Azov qui s'y étaient retranchés depuis le début de la bataille de Marioupol


Le 16 mai un drapeau blanc est apparu au milieu de ruines de la zone industrielle d'Azovstal où les derniers soldats ukrainiens emmenés par les fanatiques du régiment Azov tentaient de servir à leur propagande ukro-atlantiste un baroud d'honneur.




Un premier groupe de 51 "azovites" dont 20 blessés graves s'est rendu après avoir obtenu la garantie de ne pas être tués, montrant à quel point combien tout fanatique finit par prendre sa propre propagande pour une réalité. En revanche ils ne seront pas évacués sur la Turquie mais soignés et interrogés puis éventuellement jugés par les autorités russo-républicaines, car en effet s'ils n'ont quasiment jamais combattu réellement sur le front du Donbass pendant 8 ans, il s'avère, au vu des nombreux témoignages recueillis chaque jour et des preuves saisies dans leurs Etat-Major, que ces néo-nazis ont commis de nombreux crimes dans une répression permanente de la population pro-russe de Marioupol.

Quelques heures plus tard d'autres groupes affamés, portant d'autres blessés se présentaient devant les corridors d'évacuation organisés pour leur reddition. En fin de journée, plus de 300 radicaux s'étaient déjà rendus aux forces de libération de Marioupol.




Dans cette histoire les officiers d' "Azov sont doublement criminels car, en plus des exactions commises contre la population russe de Marioupol, ils ont, pendant 2 mois, refusé d'évacuer leurs blessés par les corridors humanitaires organisés autour d'Azovstal, préférant les laisser mourir dans les sous sols insalubres des usines.



Du côté de Kiev, la reddition des derniers militants d'Azov est officiellement reconnue dans un narratif qui prétend qu'ils vont être échangés contre des prisonniers russes, ce qui hautement improbable. Si tel était le cas se serait une honte pour Moscou et une insulte pour tous ceux qui combattent depuis 8 ans les bandéristes ukrainiens dans le Donbass.

Depuis hier, des hourras résonnent sur les réseaux sociaux propagandistes devant les premières images de ces fanatiques se rendant aux forces russo-républicaines.... et à l'évidence, cependant - et sans vouloir jouer le trouble fête - je voudrais rappeler ici quelques réalités :

Il reste encore des centaines de combattants ukrainiens dans les souterrains d'Azovstal et même si cette première reddition amorce la fin de leur résistance, le nettoyage de la zone industrielle n'est pas terminée, loin s'en faut."Azov" n'est pas un simple "bataillon spécial" devenu régiment, il est aussi un parti politique paramilitaire générant d'autres unités portant l'insigne nazi à la "dent de loup" et d'autres unités "Azov" sont déjà présentes à Kharkov et Zaporodje par exemple

Si incontestablement la destruction à Marioupol du bataillon originel "Azov" est une victoire militaire, en revanche sa résistance acharnée est une opération réussie et stimulante pour la propagande ukro-atlantiste et le mythe national ukrainien.

En réalité ses "azovites" ne méritent pas le qualificatif de combattant et encore moins le mythe que la propagande ukro-atlantiste tente de tisser autour d'eux.

lunes, 16 de mayo de 2022

Marioupol libérée… Le silence des médias occidentaux face à la révélation de leurs mensonges



 16 mai 2022
Réseau International

Pour quiconque a suivi sérieusement le conflit en Ukraine, il est évident que les gouvernements et les médias occidentaux ont menti grossièrement dans leurs affirmations sur ce pays.

Cette semaine, l’évacuation des civils de l’aciérie Azovstal à Marioupol, ville portuaire de la mer Noire située dans le sud de l’Ukraine, a fait des médias occidentaux la risée de tous.

Ils se sont révélés comme les artisans de la propagande de guerre mensongère. Les médias occidentaux devraient avoir une honte atroce et profonde de cette situation, qui devrait même servir de base à de futures poursuites pour complicité de crimes de guerre.

Jusqu’à 100 civils ont été libérés de l’usine industrielle tentaculaire et pris en charge par les forces russes, en collaboration avec les secouristes des Nations unies et la Croix-Rouge internationale. Leurs témoignages contredisent totalement les affirmations diffusées par les médias occidentaux pendant plusieurs semaines.

Amplifiant le discours du régime de Kiev soutenu par l’OTAN, les médias occidentaux ont fait croire que les civils se trouvaient volontairement dans l’usine Azovstal pour aider à la défendre aux côtés des soldats ukrainiens. Les militaires russes qui entouraient l’usine étaient censés assiéger le site et menacer la sécurité des civils.

Or, il s’avère, d’après leurs propres témoignages, que les civils étaient pris en otage comme boucliers humains par les combattants ukrainiens. Alors que les médias occidentaux ont fait l’éloge des défenseurs « héroïques » de l’usine Azovstal, il est désormais évident que ces « héros » violaient grossièrement les lois de la guerre en utilisant systématiquement des non-combattants comme des boucliers humains pour dissuader un assaut russe.

Nous ne devrions pas être surpris par cette conduite criminelle et dégénérée. Car les « courageux défenseurs » de l’usine Azovstal dont les médias occidentaux ont fait l’éloge ne sont autres que le bataillon Azov, affilié aux nazis. Ces militants sont les troupes de première ligne des forces armées ukrainiennes. Ils ont été formés et armés par les puissances de l’OTAN, notamment les États-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada et la Pologne. Il semblerait même que des forces spéciales de l’OTAN soient encore cachées dans l’aciérie avec leurs protégées du bataillon Azov.

Il reste à voir ce que les 1000 militants restants dans l’usine vont faire maintenant que leur siège est définitivement condamné. L’un des combattants a même lancé cette semaine un appel bizarre au milliardaire de SpaceX, Elon Musk, pour qu’il les aide à s’échapper. Comme c’est approprié pour l’époque bizarre dans laquelle nous vivons !

Contrairement à ce que prétendent les médias occidentaux, les forces ukrainiennes ont régulièrement utilisé des écoles, des hôpitaux, des appartements résidentiels et d’autres centres civils comme couverture pour combattre les troupes russes.

La baisse soudaine de la couverture médiatique occidentale cette semaine contraste fortement avec la saturation quasi hystérique des semaines précédentes, lorsque l’on affirmait que la ville portuaire ukrainienne était cruellement assiégée par les forces russes. Les consommateurs des médias occidentaux ont été amenés à croire que l’armée russe était sur le point de perpétrer un odieux crime de masse. L’hystérie générée fait partie de la fabrication du consentement du public pour que les gouvernements occidentaux acheminent l’argent des contribuables et l’aide militaire pour soutenir le régime de Kiev. Cette semaine, l’administration Biden s’apprête à envoyer une aide militaire de 40 milliards de dollars au régime de Kiev.

Pour quiconque a suivi sérieusement le conflit en Ukraine, il est évident que les gouvernements et les médias occidentaux ont menti grossièrement dans leurs affirmations sur ce pays.

lunes, 25 de abril de 2022

Marioupol, enfin !





dimanche 24 avril 2022 

Voici exactement 2 mois que la Russie a lancé des opérations militaires en Ukraine pour en finir avec la guerre qui fait rage dans le Donbass depuis 8 ans mais aussi cette avancée russophobe de l'OTAN vers ses frontières occidentales.

2 mois déjà d'une guerre symétrique de haute intensité que l'Europe n'avait pas connu depuis près de 80 ans, et l'occasion de faire un point de situation le plus loin possible des fantasmes propagandistes des Moreau, Tyleman, Brayard, Goya et autres courtisans affairistes et experts de salon :

La victoire de Marioupol est actée





Soldats de forces spéciales tchétchènes qui depuis 50 jours sont
en pointe dans les combats contre les radicaux nationalistes du
d' "Azov" qu'ils ont repoussé jusque dans le piège d'Azovstal.

Le 21 avril, le Président Poutine a annoncé la libération officielle de la ville portuaire de Marioupol, sur le territoire de la République Populaire du Donbass. En effet concrètement la ville est aux mains des forces russo-républicaines, à l'exception toutefois d'un dernier carré de soldats ukrainiens terrés dans les souterrains de la zone industrielle d'Azovstal, sur la rive gauche de l'embouchure de la Kalmius, et dont l'effectif principalement composé de radicaux nationalistes serait entre 1000 et 2000 combattants (dont 500 blessés).

Ces derniers soldats ukrainiens de Marioupol maintenus dans une jusqueboutisme suicidaire par leur fanatisme idéologique autant que par les ordres de Zelensky qui la exigé d'eux qu'ils se sacrifient pour l'Ukraine atlantiste (voir l'article précédent sur Marioupol) présentent depuis une semaine des signes d'épuisement physique, psychologique et logistique graves, ne tirant plus à l'arme lourde faute de munitions, envoyant chaque jour des messages désespérés suppliant l'Etat-Major ukrainien de leur venir en aide, et, aux dires des prisonniers faits par les forces alliées, souffrant de pénurie de vivres et d'eau importante.



 
Dans Azovstal, certaines usines disposent de niveaux
souterrains et renforcés qui sont de véritable bunkers



L'assaut terrestres sur Azovstal, même s'il est garanti de réussir peut cependant être très coûteux pour les assaillants, les bâtiments étant particulièrement propices à des combats défensifs et jusque dans plusieurs niveaux souterrains caractérisant cette zone industrielle monstrueuse de quasiment 8 km2 (la plus grande aciérie d'Europe) datant de l'ère soviétique.
De même un bombardement massif en profondeur (ce qui techniquement serait déjà difficile) risquerait de provoquer une catastrophe écologique ou pire compte tenu des dépôt de produits chimiques existant dans ce complexe industriel qui est situé au milieu de la ville de Marioupol et bordant la Mer d'Azov.
Quant à l'utilisation localisé de gaz de combat qui serait la méthode la plus efficace pour en finir rapidement, l'Etat Major russe s'y refuse car il a été confirmé que des civils étaient également présents dans Azovstal, retenus comme bouclier humain par les forces ukrainiennes., mais aussi que cela donnerait du grain à moudre au moulin de la russophobie occidentale.

sábado, 23 de abril de 2022

D'après le président du parti Vatan, Doğu Perinçek (Turquie) macron a abandonné au moins 50 officiers français à Mariupol et les a condamné à une mort certaine


Donbass : dans Marioupol libérée, la vie revient


 


  par 23 avril 2022

Les autorités russes ont annoncé ce 21 avril la seconde libération de Marioupol (la première était en 1943) – effective depuis plusieurs jours, exception faite de l’aciérie Azovstal entre la rivière Kalmius et la mer, où sont retranchés, principalement dans les caves et les abris anti-aériens construits sous l’URSS, entre 1000 et 1500 combattants ultra-nationalistes d’Azov, réguliers ukrainiens et mercenaires étrangers.

L’assaut prévu sur les souterrains d’Azovstal a été annulé et l’armée russe se contente d’encercler l’aciérie et de pilonner à l’artillerie lourde tout ce qui s’y déplace ou essaie d’en sortir. 

Près de 100 combattants ukrainiens sont sortis depuis le 20 avril et se rendent par petits groupes, d’autres ont été exécutés par les nationalistes d’Azov pour avoir voulu cesser le combat.

Les combats continuent au nord de l’aciérie, au niveau de la gare de triage, et dans les quartiers d’habitation immédiatement contigus – l’objectif étant de couper la poche en deux. Néanmoins une partie des forces spéciales affectées à cette tâche ont été transférées sur d’autres objectifs du front, notamment le bataillon Somali (commandos) de la république de Donetsk, qui a quitté Marioupol ce 21 avril.

Dans les quartiers libérés, le déblaiement des décombres, des cadavres de soldats ukrainiens et de civils dans les immeubles et des armements abandonnés un peu partout a commencé – selon des estimations divergentes, entre 50 et 80% des immeubles nécessitent de lourds travaux de reconstruction ou de restauration; en revanche les églises de la ville semblent plutôt avoir été épargnées par les combats.

lunes, 18 de abril de 2022

Redditions en masse à Marioupol. Le sacrifice suprême voulu par Zelenski et ses sponsors n’aura pas lieu


 
18 avril 2022
Avic

Zelenski avait ordonné à tous les combattants bloqués dans Marioupol de se battre jusqu’à la mort. 

Non pas pour des raisons militaires ou diplomatiques, mais seulement pour prolonger le plus possible la guerre dans son pays dans le but d’éreinter l’armée russe, comme le lui ont ordonné ses maitres anglo-américains. 

Zelenski sera-t-il jugé un jour pour avoir ordonné d’abattre tous ceux qui voulaient se rendre ? Après la guerre, il faudra que ce soient les Russes qui s’en chargent car, en Occident, il en serait plutôt félicité.

Heureusement, cet ordre de suicide collectif gratuit n’a pas été suivi. Depuis quelques jours, ils se rendent par petit groupe et, ce dimanche, ils sont plus de 700 à déposer les armes. Paradoxalement, tous ces soldats, jeunes pour la majeure partie d’entre eux, attirent plus d’empathie que de la colère ou du ressentiment dans les réseaux sociaux russes. Il semble en effet que tout le monde a conscience que les véritables tireurs de ficelles responsables de ce merdier sont ailleurs qu’à Marioupol.

Quoi qu’il en soit, cette reddition est une catastrophe pour l’OTAN, non pas parce que ses proxies ont perdu une bataille majeure, mais surtout parce que, tout d’abord, il y a parmi les prisonniers beaucoup de combattants provenant des pays membres de l’Organisation, pour ne pas dire plus, et ensuite, la capture de centaines de prisonniers démolit complètement la légende que les médias occidentaux cherchent à forger, selon laquelle les braves soldats ukrainiens, face aux soldats russes, préfèrent se battre jusqu’à la mort plutôt que de se rendre ou négocier.

lunes, 11 de abril de 2022

Donbass – Le port de Marioupol est désormais totalement sous contrôle de la RPD et de la Russie

Port de Marioupol

Le 11/04/2022

donbass-insider 

Le 11 avril 2022, la totalité du port de Marioupol est passée sous contrôle de la RPD (République Populaire de Donetsk) et de la Russie. 

Dans le même temps, des groupes d’assaut des forces armées russes et de la RPD ont suivi un entraînement spécial pour éliminer les forces armées ukrainiennes encore retranchées dans l’usine Azovstal.

Le 2 avril 2022, nous sommes retournés à Marioupol, apporter de l’aide humanitaire aux civils que nous avions trouvés dans le district est de la ville. Nous avons ensuite pris la direction de la mer, pour rencontrer les soldats tchétchènes qui affrontent les soldats ukrainiens près de l’usine d’Azovstal et du port de Marioupol.

Ces derniers nous ont expliqué comment les soldats ukrainiens se cachent parfois littéralement derrière des civils pour tirer sur les forces armées russes et celles de la RPD, ce qui ralentit considérablement leur progression.

Ils nous ont aussi raconté comment, une fois acculés, tant les soldats ukrainiens ordinaires que les néo-nazis du régiment Azov, tentent de fuir en se déguisant en civils. Une technique peu efficace, surtout pour les femmes snipers, qui se font démasquer à cause des traces que leur laisse leur lunette de visée ! Ils confirment aussi que des étrangers combattent côté ukrainien, puisqu’ils ont affronté et retrouvé les corps de plusieurs combattants noirs, que les soldats ukrainiens envoient se faire tuer en premier pour repérer les soldats tchétchènes !

Voir le reportage sous-titré en français :

Ukraine : Poutine traque-t-il un laboratoire de la CIA caché dans l’usine Azovstal de Marioupol ?


parÉric Verhaeghe
11 avril 2022

Depuis plusieurs semaines, l'étau se resserre autour de l'usine Azovstal de Marioupol, où les Russes assiègent désormais une importante concentration de troupes ukrainiennes... et probablement étrangères.
 
 De nombreux hélicoptères y ont été abattus dans des missions d'exfiltrations, dont, peut-être des exfiltrations d'officiers français et américains. Une rumeur court désormais, rendue plausible par l'obstination ukrainienne à défendre le lieu : l'usine cacherait en réalité un laboratoire de recherche bio-militaire au service des États-Unis. L'acharnement russe à investir l'usine accrédite l'idée que le régime de Poutine s'attend à y faire des prises de guerre majeures. 
 
 
 

Mais que cache au juste l’usine Azovstal à Marioupol ? La presse occidentale, et surtout française, demeure parfaitement muette sur le sujet, alors que toutes les informations Telegram consacrées au conflit russo-ukrainien regorgent d’interrogations et d’informations au moins parcellaires sur ce sujet, comme le soulignait Edouard Husson ce matin encore.  

Pour décoder les possibles, voire plausibles dessous cachés de cette affaire, il nous paraissait utile de faire un point global énumérant les différentes hypothèses ou rumeurs émises, notamment du côté russe, sur ce qui est devenu “Azovstal”, l’usine métallurgique ouverte à Marioupol en 1933, c’est-à-dire sous le régime de Staline…

 


Azovstal, l’usine au milieu de la ville

Pour bien comprendre les lignes qui suivent, il faut avoir en tête que l’usine Azovstal se trouve au coeur même de la ville de Marioupol, avec un accès à la mer. Elle est représentée en vert sur la carte ci-dessus, coincée entre les différents quartiers de la ville qui semblent construits autour d’elle. 

jueves, 7 de abril de 2022

Macron a-t-il demandé à Poutine de pouvoir exfilter des officiers français de Marioupol ?


 
 
 
parEdouard Husson
7 avril 2022

Cela relève de ces informations qui ne seront jamais officiellement confirmées. 
 
Mais les indices s'accumulent concernant la présence de deux officiers du renseignement français à Marioupol, parmi d'autres officiers occidentaux. Cette seule hypothèse est explosive car plus personne ne devrait avoir de doute, désormais, sur l'implication de la France et de l'OTAN dans le conflit, alors qu'officiellement nous ne sommes pas en guerre avec la Russie. La discussion sur cet épisode dans les milieux informés en France et à l'étranger tombe mal pour Emmanuel Macron au moment où un règlement de compte interne à l'armée a conduit à la démission du chef de la Direction du Renseignement militaire. Dur, dur d'être président. 
 
 

L’histoire se lit comme un chapitre d’un thriller. Elle ne sera vraisemblablement jamais officiellement vérifiée. Parce que dans le monde du renseignement il y a des choses qu’il vaut mieux enfouir sous peine de compromettre des réseaux entiers. Et puis, le fiasco est tel que la réputation de la France en prendrait un coup terrible. Certains disent que dans le monde où se jouent les réputations de puissance, le mal est déjà fait, abaissant un peu plus notre pays.


Une évacuation par hélicoptère manquée

Le 29 mars 2022, Emmanuel Macron a demandé par téléphone à Poutine la création de toute urgence d’un couloir d’évacuation “pour raisons humanitaires” avec l’appui de la Grèce et la Turquie. 

Comme le dit Pierre Jovanovic, l’un des commentateurs bien informés de ces événements: “Pour que Macron collabore avec les services de son ennemi juré Erdogan, c’est que, forcément, il y a anguille sous roche”

Selon Macron, les Ukrainiens appuyaient également la demande, et pour cause : la veille, 28 septembre, un hélicoptère avait réussi à déjouer la surveillance russe et permis d’extraire deux hauts gradés du bataillon Azov de Marioupol. Cela créait une nouvelle occasion. 

Comme Vladimir Poutine oppose une fin de non recevoir à Emmanuel Macron, les Ukrainiens montent une deuxième opération avec quatre hélicoptères qui se posent à Marioupol le 31 mars 2022. 

Sur les quatre hélicoptères, deux réussissent à repartir avec d’autres officiers du bataillon néonazi ukrainien à leur bord. Et deux sont abattus. L’un s’est abîmé en mer. Et c’est dans les décombres de l’autre que les Russes auraient fait une découverte. 

miércoles, 6 de abril de 2022

Un général US capturé par l’armée russe à Marioupol ?



 
6 avril 2022
Réseau International


Échec de l’évacuation du commandement d’Azov : deux nouveaux hélicoptères abattus près de Marioupol.

Le 5 avril, deux hélicoptères militaires ukrainiens ont été abattus alors qu’ils tentaient de briser le blocus de Marioupol.

28 mars – 1 appareil abattu au-dessus de la mer à 5 km de la côte.

31 mars – 2 hélicoptères abattus (l’un au-dessus de la mer, l’autre près du village de Rybatskoïe).

5 avril – 2 hélicoptères supplémentaires abattus.

Si l’on considère qu’il ne reste que 50 à 60 hélicoptères pour l’ensemble de l’armée ukrainienne, il s’agit de pertes très importantes pour les forces armées ukrainiennes. Mais les pilotes d’hélicoptères s’obstinent à monter dans la ville. La question est de savoir qui ils essaient tant d’évacuer.

Ils veulent évacuer les commandants nazis d’Azov par les airs, c’est compréhensible. Ensuite, je vous préviens tout de suite, allons sur la voie de la spéculation.

Des officiers de l’OTAN de France, d’Allemagne, de Grande-Bretagne et de la Suède « neutre » sont bloqués à Azovstal, à Marioupol. « Ils contactent les troupes russes en ce moment pour leur demander de les aider à partir, d’organiser un couloir pour sortir », rapporte le journaliste German Vladimirov.

La nouvelle doit être traitée avec prudence – je n’ai jamais entendu parler d’un tel journaliste auparavant, mais le rapport semble être vrai. Au moins pendant les exercices d’automne des forces armées ukrainiennes en septembre 2021, il y avait un poste de commandement des troupes d’assaut aéroportées des forces armées ukrainiennes sur le terrain d’entraînement près d’Urzuf (sur la côte de la mer d’Azov, à la frontière des régions de Donetsk et de Zaporizhzhia), et des officiers britanniques, canadiens et suédois s’y trouvaient. Et les unités qui s’y trouvent sont britanniques et suédoises, aux côtés des Ukrainiens de la 36e brigade de Marines.

lunes, 4 de abril de 2022

Piégés ! Des « conseillers » militaires américains et britanniques, plus des agents secrets français avec les nazis d’Azov à Marioupol maintenant piégés par les forces russes


 

4 avril 2022

Réseau International

 

À l’heure actuelle, ce qui reste du régiment AZOV de l’armée ukrainienne (le véritable régiment NAZI) est retranché dans la vaste zone industrielle d’Azovstal à Marioupol, en Ukraine. 

Le groupe, qui compte 20 personnes – des conseillers militaires américains et britanniques ainsi que plusieurs conseillers du SBU (police secrète) ukrainien – est retranché, ainsi que les combattants d’Azov.

Bien qu’on leur ait offert plusieurs chances d’évacuer Marioupol, ils ont choisi de rester. Aujourd’hui, il est trop tard pour les évacuer car les forces russes pilonnent cette zone pour la dé-nazifier.

Dans la nuit, l’Ukraine a envoyé deux hélicoptères militaires à Marioupol pour tenter de sauver les personnes piégées des États-Unis, du Royaume-Uni et de la police secrète ukrainienne. Ces deux hélicoptères ont atterri sans incident, mais lorsqu’ils ont décollé, ils ont été abattus.

L’un de ces hélicoptères avait 17 personnes à bord, dont 15 sont mortes lorsque l’hélicoptère a été touché et s’est écrasé sur le sol. Les deux survivants ont été faits prisonniers par les forces russes.

Le second hélicoptère a été touché à plusieurs kilomètres de la côte de Marioupol, et est tombé dans la mer d’Azov. Des embarcations de sauvetage ont été envoyées, mais on ne sait pas encore si l’on a trouvé quelque chose ou quelqu’un dans l’eau.

L’un des hélicoptères Mi-8 a été abattu par… un avion américain STINGER. Un missile anti-aérien américain STINGER, lancé par l’homme, fourni à l’Ukraine par les États-Unis et plus tard capturé aux forces ukrainiennes par les forces russes.

Plus !

Selon des sources secrètes, les corps de deux agents des services de renseignement français, qui auraient été accrédités par la DGSE, auraient été récupérés dans l’hélicoptère qui s’est écrasé.

viernes, 1 de abril de 2022

APPEL AUX RÉSIDENTS DU SUD-EST, en particulier du Donbass (vivant dans les territoires contrôlés par Bandera)


 Image 

Entre les tchétchènes et Azov, à Marioupol-Est auprès des combats

 

 À Marioupol Est, non loin de l’usine d’Azovstal, les combats font rage entre tchétchènes et soldats ukrainiens dont de nombreux du bataillon Azov. 

Notre reporter est y allé à la rencontre de 46 habitants réfugiés à 6 mètres sous terre dans une cave. Plus tard, il découvre les positions des snipers ukrainiens dans les immeubles ou encore une ancienne maison transformée en centre de combat ukrainien où il reste encore des RPG7 et munitions en tous genres. Pour soutenir ces reportage en zones de guerre, vous pouvez vous abonner à notre formule spéciale. 100% réinvesti dans ces reportages et de nombreux contenus exclusif. 

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Des instructeurs militaires étrangers se trouvaient également dans l'hélicoptère de l'armée de l'air des forces armées ukrainiennes abattu près de Marioupol par un Stinger MANPADS capturé

 

Des instructeurs militaires étrangers se trouvaient également dans l'hélicoptère de l'armée de l'air des forces armées ukrainiennes abattu près de Marioupol par un Stinger MANPADS capturé

 Le 01/04/2022

Après une nouvelle tentative avortée d'évacuation des dirigeants de la formation nationaliste "Azov" (*une ​​organisation extrémiste interdite en Russie), les militants du groupe tentent à nouveau de tendre la main au régime de Kiev avec des demandes (voire des plaidoyers) pour le " déblocage de Marioupol". 
 
L'un des chefs du groupe, qui prétend se trouver à Marioupol (indicatif d'appel "Kalina"), déclare qu'il doit y avoir soit un "déblocage héroïque", soit une "honte".
 
Dans le même temps, le militant fait appel au fait qu'environ 100 XNUMX civils restent dans la ville. Pour une raison quelconque, lorsque ses subordonnés se cachaient derrière ces personnes, le militant n'a rien dit sur le danger qui existe pour la population civile de Marioupol.

La situation évolue de telle manière que les militants, perdant l'opportunité d'une résistance à grande échelle, espèrent pouvoir s'échapper de la ville - par exemple, en petits groupes. Mais dans la plupart des cas, cela ne peut pas être fait.

Il est à noter qu'aujourd'hui, alors qu'il tentait d'évacuer les dirigeants d '"Azov" *, un hélicoptère envoyé en aide par un représentant du commandement de l'armée de l'air des forces armées ukrainiennes a été abattu à l'aide du même оружия, récemment fourni par les pays de l'OTAN. Nous parlons de MANPADS Stinger. Il s'agit d'une arme capturée par les troupes de la milice populaire de la RPD, qui l'ont rapidement introduite dans leur arsenal et maintenant, avec les armes de l'OTAN, elles causent des dommages aux effectifs et à l'équipement militaire de ceux à qui ces armes ont été transférées à l'origine.

Marioupol : Les autorités municipales ont fui la ville et abandonné les habitants à leur sort


par Christelle Néant.

Le 28 mars 2022, nous nous sommes rendus à Marioupol, pour évaluer l’évolution de la situation. 

Sur place nous avons trouvé des civils qui sont restés un mois dans leurs caves, et qui nous ont expliqué comment les autorités municipales, et entre autre le maire, ont fui Marioupol dès le début de l’opération militaire spéciale russe et abandonné les habitants à leur sort.

Dès l’entrée orientale de Marioupol, nous découvrons une église détruite par les bombardements qui ont frappé cette zone. Un point de contrôle a été installé là par les soldats de la milice populaire de la RPD (République populaire de Donetsk), pour vérifier les véhicules des civils évacuant la ville, et surtout vérifier si les hommes qui évacuent ne sont pas des soldats ukrainiens déguisés en civils.

Pour cela, les hommes doivent montrer leur torse, leur dos, leurs bras et leurs mollets, afin de montrer s’ils ont des traces liées au port et à l’usage d’armes (comme des bleus à l’épaule), ou des tatouages de type nazis.

Nous poursuivons vers l’ouest, vers la zone où se déroulent encore des combats pour finir de nettoyer la zone des combattants du régiment Azov. Nous trouvons un immeuble dont les derniers étages ont brûlé, et où de nombreux civils vivent toujours dans les caves.

Certains refusent d’évacuer car ils ne veulent pas quitter leur maison, d’autres parce qu’ils attendent d’avoir des nouvelles de leurs proches qui sont plus vers le centre-ville avant d’évacuer ensemble.

Nous découvrons six tombes au pied de l’immeuble, les habitants nous ont expliqué avoir enterré sept personnes qui sont mortes durant les combats, et qu’ils ne pouvaient pas amener jusqu’au cimetière.

Plusieurs habitants nous disent leur colère d’avoir été abandonnés par les autorités municipales qui ont fui Marioupol dès le début de l’opération militaire spéciale russe, et laissé les habitants sans maire, et sans personne pour organiser l’aide à la population.

Pire, alors que ces autorités municipales savaient qu’il y aurait des combats dans Marioupol, elles ont choisi de ne pas évacuer les civils tant que cela était possible et que la ville n’était pas totalement encerclée, et ont simplement dit aux gens de descendre dans les abris anti-bombardements et d’attendre que ça passe !

Voir le reportage filmé sur place, sous-titré en français :


Hors caméra, certaines personnes nous ont expliqué qu’ils n’ont reçu de première aide humanitaire que lorsque les soldats russes et ceux de la milice populaire de la RPD sont arrivés. Les soldats ont donné leurs rations, de l’eau, et du pain aux habitants de Marioupol, qui n’avaient rien reçu des soldats ukrainiens à part l’injonction de quitter leur appartement pour qu’ils s’y installent.

Confirmant d’autres témoignages, Dima nous explique que les grands immeubles ont été plus détruits que d’autres habitations, car les soldats ukrainiens s’y installaient pour tirer, ou pour corriger leurs tirs. L’armée russe les a repérés grâce à leurs fréquences radios, et a tiré sur les appartements d’où venaient leurs signaux.

miércoles, 30 de marzo de 2022

Dans l'enfer de Marioupol



 "Le gamin de Bandera n'a pas pris le buste de son chef": notre stringer Andrey Filatov @FilatovCorr avec un reportage exclusif de la base du bataillon nationaliste Azov. Cette position a été récemment occupée par les forces de la milice populaire de la RPD, des marines russes et des combattants de Tchétchénie.