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mardi 17 mai 2022
L'intensification des bombardements sur Azovstal a eu finalement raison des derniers fanatiques du régiment Azov qui s'y étaient retranchés depuis le début de la bataille de Marioupol
Le 16 mai un drapeau blanc est apparu au milieu de ruines de la zone industrielle d'Azovstal où les derniers soldats ukrainiens emmenés par les fanatiques du régiment Azov tentaient de servir à leur propagande ukro-atlantiste un baroud d'honneur.

Un premier groupe de 51 "azovites" dont 20 blessés graves s'est rendu après avoir obtenu la garantie de ne pas être tués, montrant à quel point combien tout fanatique finit par prendre sa propre propagande pour une réalité. En revanche ils ne seront pas évacués sur la Turquie mais soignés et interrogés puis éventuellement jugés par les autorités russo-républicaines, car en effet s'ils n'ont quasiment jamais combattu réellement sur le front du Donbass pendant 8 ans, il s'avère, au vu des nombreux témoignages recueillis chaque jour et des preuves saisies dans leurs Etat-Major, que ces néo-nazis ont commis de nombreux crimes dans une répression permanente de la population pro-russe de Marioupol.
Quelques heures plus tard d'autres groupes affamés, portant d'autres blessés se présentaient devant les corridors d'évacuation organisés pour leur reddition. En fin de journée, plus de 300 radicaux s'étaient déjà rendus aux forces de libération de Marioupol.

Dans cette histoire les officiers d' "Azov sont doublement criminels car, en plus des exactions commises contre la population russe de Marioupol, ils ont, pendant 2 mois, refusé d'évacuer leurs blessés par les corridors humanitaires organisés autour d'Azovstal, préférant les laisser mourir dans les sous sols insalubres des usines.

Du côté de Kiev, la reddition des derniers militants d'Azov est officiellement reconnue dans un narratif qui prétend qu'ils vont être échangés contre des prisonniers russes, ce qui hautement improbable. Si tel était le cas se serait une honte pour Moscou et une insulte pour tous ceux qui combattent depuis 8 ans les bandéristes ukrainiens dans le Donbass.
Depuis hier, des hourras résonnent sur les réseaux sociaux propagandistes devant les premières images de ces fanatiques se rendant aux forces russo-républicaines.... et à l'évidence, cependant - et sans vouloir jouer le trouble fête - je voudrais rappeler ici quelques réalités :
Il reste encore des centaines de combattants ukrainiens dans les souterrains d'Azovstal et même si cette première reddition amorce la fin de leur résistance, le nettoyage de la zone industrielle n'est pas terminée, loin s'en faut."Azov" n'est pas un simple "bataillon spécial" devenu régiment, il est aussi un parti politique paramilitaire générant d'autres unités portant l'insigne nazi à la "dent de loup" et d'autres unités "Azov" sont déjà présentes à Kharkov et Zaporodje par exemple
Si incontestablement la destruction à Marioupol du bataillon originel "Azov" est une victoire militaire, en revanche sa résistance acharnée est une opération réussie et stimulante pour la propagande ukro-atlantiste et le mythe national ukrainien.
En réalité ses "azovites" ne méritent pas le qualificatif de combattant et encore moins le mythe que la propagande ukro-atlantiste tente de tisser autour d'eux.
Tovarich 47
il y a 5 heures (modifié)