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lunes, 3 de marzo de 2025

Et si on parlait des nazis d'Azof?

 

 

 

 

domingo, 22 de mayo de 2022

Les" nazis de carnaval" d'Azovstal




 
dimanche 22 mai 2022 


Les nazis du régiment "Azov" capturés à Marioupol ne sont pas qu'un épiphénomène d'une Ukraine atlantiste mais bien le symptôme d'un fondamentalisme nationaliste qui a toujours servi les idéologies politiques étatiques occidentales devenues mondialistes.


Ici des nationalistes agitant les drapeaux bandéristes du "Parti socialiste-national ukrainien"
devenu "Svoboda" (Liberté) sans pouvoir néanmoins cacher leur idéologie nazie.

Après 82 jours seulement de siège de la ville de Marioupol, les derniers combattants ukrainiens sont finalement sortis des souterrains du complexe industriel d'Azovstal où, préférant sauver leurs carcasses plutôt que leur honneur. Après avoir refusé l'accès aux corridors humanitaires aux civils et aux blessés, ces fanatiques ont finalement cédés, non pas à la raison mais plutôt à la faim.

Du 16 au 20 mai ce sont au total 2439 membres du régiment "Azov" et d'autres unités régulières de la garnison (36e, 12e brigades etc) qi sont sortis têtes baissées et affamés des souterrains d'Azovstal avant qu'ils ne deviennent leurs catacombes.

Dans le dernier groupe des 531 qui se sont rendus se trouvaient les commandants des radicaux nationalistes du régiment Azov qui ont pris à leur tour la route vers les centres pénitenciers russes pour interrogatoires et jugements pour ceux coupables de crimes de guerre dénoncés par des documents, des preuves, des témoignages divers quand ils ne sont pas directement revendiqués par les assassins eux-mêmes.

Selon moi, cette reddition des derniers fanatiques d'Azovstal est un non-événement tant leur sort était scellé depuis le 21 avril, date officielle de la libération de Marioupol, et que leur remontée à la surface d'Azovstal n'était qu'une question de temps. En attendant les résultats qui sortiront des labyrinthes de cet immense complexe industriel (8 km2) aux nombreux souterrains, je veux ici apporter une réflexion sur le caractère nazi de nombre de ces idiots utiles de l'impérialisme mondialiste.

Tout d'abord il se trouve encore des crétins qui prétendent qu'il n'y a pas de nazis en Ukraine et que c'est un fantasme créé par la propagande du Kremlin... Il faut être complétement aveugle, con... ou nazi pour ne pas voir la réalité de cette dérive criminelle de l'Ukraine qui a officialisé ce germe néo-nazi qui germe depuis l'indépendance dans l'Ouest du pays, ce berceau historique d'un bandérisme collabo ayant assassiné plus d'un millions de civils et prisonniers pendant la guerre (juifs, roms, russes. homosexuels...). Les documents et enquêtes historiques ne manquent pas, y compris du côté du mainstream occidental... avant 2014 bien sûr puisque depuis le Maïdan les bandéristes ukrainiens sont redevenus les bons collabos de la pensée unique occidentale.

martes, 17 de mayo de 2022

La 1ère défaite d'Azov ne doit pas être un écran de fumée



 mardi 17 mai 2022

L'intensification des bombardements sur Azovstal a eu finalement raison des derniers fanatiques du régiment Azov qui s'y étaient retranchés depuis le début de la bataille de Marioupol


Le 16 mai un drapeau blanc est apparu au milieu de ruines de la zone industrielle d'Azovstal où les derniers soldats ukrainiens emmenés par les fanatiques du régiment Azov tentaient de servir à leur propagande ukro-atlantiste un baroud d'honneur.




Un premier groupe de 51 "azovites" dont 20 blessés graves s'est rendu après avoir obtenu la garantie de ne pas être tués, montrant à quel point combien tout fanatique finit par prendre sa propre propagande pour une réalité. En revanche ils ne seront pas évacués sur la Turquie mais soignés et interrogés puis éventuellement jugés par les autorités russo-républicaines, car en effet s'ils n'ont quasiment jamais combattu réellement sur le front du Donbass pendant 8 ans, il s'avère, au vu des nombreux témoignages recueillis chaque jour et des preuves saisies dans leurs Etat-Major, que ces néo-nazis ont commis de nombreux crimes dans une répression permanente de la population pro-russe de Marioupol.

Quelques heures plus tard d'autres groupes affamés, portant d'autres blessés se présentaient devant les corridors d'évacuation organisés pour leur reddition. En fin de journée, plus de 300 radicaux s'étaient déjà rendus aux forces de libération de Marioupol.




Dans cette histoire les officiers d' "Azov sont doublement criminels car, en plus des exactions commises contre la population russe de Marioupol, ils ont, pendant 2 mois, refusé d'évacuer leurs blessés par les corridors humanitaires organisés autour d'Azovstal, préférant les laisser mourir dans les sous sols insalubres des usines.



Du côté de Kiev, la reddition des derniers militants d'Azov est officiellement reconnue dans un narratif qui prétend qu'ils vont être échangés contre des prisonniers russes, ce qui hautement improbable. Si tel était le cas se serait une honte pour Moscou et une insulte pour tous ceux qui combattent depuis 8 ans les bandéristes ukrainiens dans le Donbass.

Depuis hier, des hourras résonnent sur les réseaux sociaux propagandistes devant les premières images de ces fanatiques se rendant aux forces russo-républicaines.... et à l'évidence, cependant - et sans vouloir jouer le trouble fête - je voudrais rappeler ici quelques réalités :

Il reste encore des centaines de combattants ukrainiens dans les souterrains d'Azovstal et même si cette première reddition amorce la fin de leur résistance, le nettoyage de la zone industrielle n'est pas terminée, loin s'en faut."Azov" n'est pas un simple "bataillon spécial" devenu régiment, il est aussi un parti politique paramilitaire générant d'autres unités portant l'insigne nazi à la "dent de loup" et d'autres unités "Azov" sont déjà présentes à Kharkov et Zaporodje par exemple

Si incontestablement la destruction à Marioupol du bataillon originel "Azov" est une victoire militaire, en revanche sa résistance acharnée est une opération réussie et stimulante pour la propagande ukro-atlantiste et le mythe national ukrainien.

En réalité ses "azovites" ne méritent pas le qualificatif de combattant et encore moins le mythe que la propagande ukro-atlantiste tente de tisser autour d'eux.

lunes, 11 de abril de 2022

Donbass – Le port de Marioupol est désormais totalement sous contrôle de la RPD et de la Russie

Port de Marioupol

Le 11/04/2022

donbass-insider 

Le 11 avril 2022, la totalité du port de Marioupol est passée sous contrôle de la RPD (République Populaire de Donetsk) et de la Russie. 

Dans le même temps, des groupes d’assaut des forces armées russes et de la RPD ont suivi un entraînement spécial pour éliminer les forces armées ukrainiennes encore retranchées dans l’usine Azovstal.

Le 2 avril 2022, nous sommes retournés à Marioupol, apporter de l’aide humanitaire aux civils que nous avions trouvés dans le district est de la ville. Nous avons ensuite pris la direction de la mer, pour rencontrer les soldats tchétchènes qui affrontent les soldats ukrainiens près de l’usine d’Azovstal et du port de Marioupol.

Ces derniers nous ont expliqué comment les soldats ukrainiens se cachent parfois littéralement derrière des civils pour tirer sur les forces armées russes et celles de la RPD, ce qui ralentit considérablement leur progression.

Ils nous ont aussi raconté comment, une fois acculés, tant les soldats ukrainiens ordinaires que les néo-nazis du régiment Azov, tentent de fuir en se déguisant en civils. Une technique peu efficace, surtout pour les femmes snipers, qui se font démasquer à cause des traces que leur laisse leur lunette de visée ! Ils confirment aussi que des étrangers combattent côté ukrainien, puisqu’ils ont affronté et retrouvé les corps de plusieurs combattants noirs, que les soldats ukrainiens envoient se faire tuer en premier pour repérer les soldats tchétchènes !

Voir le reportage sous-titré en français :

Ukraine : Poutine traque-t-il un laboratoire de la CIA caché dans l’usine Azovstal de Marioupol ?


parÉric Verhaeghe
11 avril 2022

Depuis plusieurs semaines, l'étau se resserre autour de l'usine Azovstal de Marioupol, où les Russes assiègent désormais une importante concentration de troupes ukrainiennes... et probablement étrangères.
 
 De nombreux hélicoptères y ont été abattus dans des missions d'exfiltrations, dont, peut-être des exfiltrations d'officiers français et américains. Une rumeur court désormais, rendue plausible par l'obstination ukrainienne à défendre le lieu : l'usine cacherait en réalité un laboratoire de recherche bio-militaire au service des États-Unis. L'acharnement russe à investir l'usine accrédite l'idée que le régime de Poutine s'attend à y faire des prises de guerre majeures. 
 
 
 

Mais que cache au juste l’usine Azovstal à Marioupol ? La presse occidentale, et surtout française, demeure parfaitement muette sur le sujet, alors que toutes les informations Telegram consacrées au conflit russo-ukrainien regorgent d’interrogations et d’informations au moins parcellaires sur ce sujet, comme le soulignait Edouard Husson ce matin encore.  

Pour décoder les possibles, voire plausibles dessous cachés de cette affaire, il nous paraissait utile de faire un point global énumérant les différentes hypothèses ou rumeurs émises, notamment du côté russe, sur ce qui est devenu “Azovstal”, l’usine métallurgique ouverte à Marioupol en 1933, c’est-à-dire sous le régime de Staline…

 


Azovstal, l’usine au milieu de la ville

Pour bien comprendre les lignes qui suivent, il faut avoir en tête que l’usine Azovstal se trouve au coeur même de la ville de Marioupol, avec un accès à la mer. Elle est représentée en vert sur la carte ci-dessus, coincée entre les différents quartiers de la ville qui semblent construits autour d’elle. 

lunes, 4 de abril de 2022

Piégés ! Des « conseillers » militaires américains et britanniques, plus des agents secrets français avec les nazis d’Azov à Marioupol maintenant piégés par les forces russes


 

4 avril 2022

Réseau International

 

À l’heure actuelle, ce qui reste du régiment AZOV de l’armée ukrainienne (le véritable régiment NAZI) est retranché dans la vaste zone industrielle d’Azovstal à Marioupol, en Ukraine. 

Le groupe, qui compte 20 personnes – des conseillers militaires américains et britanniques ainsi que plusieurs conseillers du SBU (police secrète) ukrainien – est retranché, ainsi que les combattants d’Azov.

Bien qu’on leur ait offert plusieurs chances d’évacuer Marioupol, ils ont choisi de rester. Aujourd’hui, il est trop tard pour les évacuer car les forces russes pilonnent cette zone pour la dé-nazifier.

Dans la nuit, l’Ukraine a envoyé deux hélicoptères militaires à Marioupol pour tenter de sauver les personnes piégées des États-Unis, du Royaume-Uni et de la police secrète ukrainienne. Ces deux hélicoptères ont atterri sans incident, mais lorsqu’ils ont décollé, ils ont été abattus.

L’un de ces hélicoptères avait 17 personnes à bord, dont 15 sont mortes lorsque l’hélicoptère a été touché et s’est écrasé sur le sol. Les deux survivants ont été faits prisonniers par les forces russes.

Le second hélicoptère a été touché à plusieurs kilomètres de la côte de Marioupol, et est tombé dans la mer d’Azov. Des embarcations de sauvetage ont été envoyées, mais on ne sait pas encore si l’on a trouvé quelque chose ou quelqu’un dans l’eau.

L’un des hélicoptères Mi-8 a été abattu par… un avion américain STINGER. Un missile anti-aérien américain STINGER, lancé par l’homme, fourni à l’Ukraine par les États-Unis et plus tard capturé aux forces ukrainiennes par les forces russes.

Plus !

Selon des sources secrètes, les corps de deux agents des services de renseignement français, qui auraient été accrédités par la DGSE, auraient été récupérés dans l’hélicoptère qui s’est écrasé.

sábado, 2 de abril de 2022

Al Jazeera filme par hasard des soldats ukrainiens utilisant des ambulances de la Croix-Rouge pour se déplacer


 Publié le

Dans la vidéo ci-dessous, la chaîne de télévision Al Jazeera a accidentellement filmé des hommes armés en tenue de camouflage qui sortent d’une ambulance de la Croix Rouge. 

Ambulance qui est normalement destinée aux blessés, femmes, enfants et hommes civils. C’est une tactique qui est normalement utilisée par les groupuscules extrémistes les plus brutaux qui ne respectent pas les règles de la guerre.

Une tactique qui n’étonne qu’à moitié quand l’on considère la façon dont les forces armées ukrainiennes et les bataillons nationaux — comme Azov — installent leurs positions dans des bâtiments résidentiels, des écoles et des hôpitaux afin de se cacher derrière les civils, comme boucliers humains.

C’est lors d’une émission en direct de Mykolaïv — ville du sud de l’Ukraine — qu’un journaliste a surpris la scène. La caméra fait un léger et discret balayage sur sa droite et on peut y voir tout un bataillon ukrainien sortir avec ses armes de la camionnette de La Croix Rouge. La discrétion de ces soldats n’est évidemment pas passée inaperçue.

Le Premier vice-ministre de l’Information de la RPD Daniil Bezsonov en a conclu sur sa chaîne Telegram : « Grâce à ces images aléatoires, nous avons appris qu’ils utilisent en fait des véhicules médicaux comme moyen de transport. » Malheureusement ce sont les blessés qui vont en subir les conséquences, puisque l’armée russe va devoir maintenant arrêter les véhicules de La Croix Rouge, afin de vérifier que des soldats d’Azov ou des armes ne circulent pas. 

Tout cela se fera au détriment des victimes de la guerre qui doivent d’urgence se faire soigner « Il est inacceptable d’utiliser des ambulances pour transporter des soldats de l’AFU (Forces armées de l’Ukraine) qui sont clairement en bonne santé. Ceci est inacceptable, que ce soit d’un point de vue éthique ou du point de vue des accords internationaux, par exemple les accords sur les activités du Comité international de la Croix-Rouge », a déclaré Anatoly Wasserman, député à la Douma d’État de la Russie.

lemediaen442

viernes, 1 de abril de 2022

Des instructeurs militaires étrangers se trouvaient également dans l'hélicoptère de l'armée de l'air des forces armées ukrainiennes abattu près de Marioupol par un Stinger MANPADS capturé

 

Des instructeurs militaires étrangers se trouvaient également dans l'hélicoptère de l'armée de l'air des forces armées ukrainiennes abattu près de Marioupol par un Stinger MANPADS capturé

 Le 01/04/2022

Après une nouvelle tentative avortée d'évacuation des dirigeants de la formation nationaliste "Azov" (*une ​​organisation extrémiste interdite en Russie), les militants du groupe tentent à nouveau de tendre la main au régime de Kiev avec des demandes (voire des plaidoyers) pour le " déblocage de Marioupol". 
 
L'un des chefs du groupe, qui prétend se trouver à Marioupol (indicatif d'appel "Kalina"), déclare qu'il doit y avoir soit un "déblocage héroïque", soit une "honte".
 
Dans le même temps, le militant fait appel au fait qu'environ 100 XNUMX civils restent dans la ville. Pour une raison quelconque, lorsque ses subordonnés se cachaient derrière ces personnes, le militant n'a rien dit sur le danger qui existe pour la population civile de Marioupol.

La situation évolue de telle manière que les militants, perdant l'opportunité d'une résistance à grande échelle, espèrent pouvoir s'échapper de la ville - par exemple, en petits groupes. Mais dans la plupart des cas, cela ne peut pas être fait.

Il est à noter qu'aujourd'hui, alors qu'il tentait d'évacuer les dirigeants d '"Azov" *, un hélicoptère envoyé en aide par un représentant du commandement de l'armée de l'air des forces armées ukrainiennes a été abattu à l'aide du même оружия, récemment fourni par les pays de l'OTAN. Nous parlons de MANPADS Stinger. Il s'agit d'une arme capturée par les troupes de la milice populaire de la RPD, qui l'ont rapidement introduite dans leur arsenal et maintenant, avec les armes de l'OTAN, elles causent des dommages aux effectifs et à l'équipement militaire de ceux à qui ces armes ont été transférées à l'origine.

martes, 22 de marzo de 2022

Pascal Praud dénonce les tortures du bataillon nazi Azov contre les Ukrainiens attachés, dénudés et fouettés

 

 Publié le

Ce 21 mars dans L’Heure des Pros, Pascal Praud voulait dénoncer des images qui circulent sur tous les réseaux sociaux (voir vidéo ci-dessous, attention images choquantes) où l’on peut voir des soldats ukrainiens du bataillon nazi Azov attacher à un poteau un père et sa fille — les femmes ne sont pas épargnées —, les fouetter, certains sont dénudés.



Ces Ukrainiens ont eu le malheur de ne pas vouloir faire la guerre, de s’y opposer — tout simplement inadmissible pour les soldats ukrainiens. Les victimes sont prises en exemple, exhibées comme des bêtes de foire, humiliées devant leurs enfants, lynchées sur la place publique, afin que ceux qui regardent en prennent de la graine. Des images que BFMTV et autres médias se gardent bien de dénoncer. Nous saluons Pascal Praud de faire exception dans cet océan de rétention d’informations. 



Face à ces images horribles, on s’étonne de voir Mathieu Slama, pensant certainement faire l’unanimité sur le plateau, ne pas condamner les actes des néonazis d’Azov avec fermeté.

lunes, 21 de marzo de 2022

Donbass - Azov a fait exploser le théâtre de Marioupol - 20 mars 2022


 

 Alors que nous menions une mission humanitaire près de Sartana, nous avons croisé un grand nombre de personnes venant tout juste de fuir Marioupol. 

Parmi ces civils se trouvait Nikolaï, qui a accepté de nous raconter face caméra ce qui s'est passé avec la maternité et le théâtre de Marioupol, ainsi que la façon dont les combattants du régiment Azov se comportaient avec les habitants.

viernes, 11 de marzo de 2022

Ukraine : Il y a les mauvais antisémites et il y a les bons antisémites


Publié le

« A Kiev, l’émotion reste très vive après la frappe russe près d’un lieu de mémoire important où plus de 30 000 Juifs ont été assassinés par les nazis durant la seconde guerre mondiale » (France(dés)Info du 6 mars 2022). 

Pourquoi préciser « près d’un lieu de mémoire » ? Eh bien tout simplement parce que le mémorial n’a pas été frappé et que le titre accusant l’armée russe d’antisémitisme est bidon, tout comme les déclarations de Volodymyr Zelensky criant au retour de l’holocauste.

Libération a vérifié : l’AFP tout comme le journal israélien YNet sont formels, le mémorial de Babi Yar n’a pas été touché. 

Le bombardement russe a atteint l’antenne de la télévision à 300 mètres de là. [NDLR : On attend toujours les rectifications des médias et par la même occasion leurs excuses.] On attend également la rectification de la fakenews sur le bombardement du mémorial Babi Yar du président Zelensky.

Au moment où les médias occidentaux titrent sur « l’inquiétude d’une rescapée du massacre nazi de Babi Yar » et laissent entendre que les Russes ont détruit un mémorial de l’holocauste à Kiev, pas de réaction concernant la double destruction (en décembre 2021 et le 26 janvier 2022) du mémorial juif de Lysychansk dans le Donbass. Ah ! les Russes ne peuvent être accusés, car il s’agit de l’« œuvre » de troupes ukrainiennes. C’est tellement différent !



« L’administration militaire et civile de la ville de Lysychansk affirme qu’un mémorial aux victimes juives tuées dans la ville de Lysichansk pendant la Seconde Guerre mondiale, situé dans le cimetière de Green Grove de la ville, a été de nouveau détruit. Actuellement sur les lieux [NDLR : 19 février], il y a une équipe spéciale d’enquête du service de police de la région de Lugansk RUP GUNP de Severodonetsk.

Anne-Laure Bonnel. Arthur a fui Marioupol : ses révélations sur le bataillon AZOV


Traduction non vérifiée

Anne-Laure: Il y as t-il eu des exactions commises contre les habitants de Marioupol et par qui?  

Arthur: Oui, évidemment il y en as eu, c’était (le régiment) Azov qui frappait (les civils) et ne laissait pas sortir, occupé les bâtiments (civils), parfois faisait en sorte de rendre impossible les déplacements ou la sortie de Marioupol vers les zones sécurisées. Autre qu’en Ukraine ils (Azov) ne laissaient pas sortir, car leur politique était d’empêcher toute sortie pour éviter qu’ils soient eux-mêmes tuées sur place, ils utilisent la population civile comme bouclier.  

Traductrice: Comment êtes-vous sorti ?  

Arthur: Par la mer  

Anne-Laure: Les Russes ont-ils tiré sur la population ? 

  Arthur: Non, cela ne s’est absolument jamais produit