Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta Renault. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta Renault. Mostrar todas las entradas

martes, 10 de junio de 2025

Ukraine : Ferry ose la bonne explication et Renault collabore…


 

Avant cette guerre à laquelle la France et l’Europe n’avaient pas à se mêler, pour laquelle nous avons tout donné alors que l’Ukraine n’est ni dans l’Europe, ni dans l’OTAN et que la menace d’un déferlement russe sur l’Europe est un pur fantasme, Renault réalisait de très belles affaires en Russie et la marque française historique s’y est logiquement fait confisquer tous ses avoirs. 

Elle se coupe aujourd’hui un peu plus de tout espoir d’un retour en Russie avec un projet de production en Ukraine, de drones de guerre, annonce faite par le ministre français des Armées, Sébastien Lecornu. 

La firme française automobile va coopérer avec une petite entreprise française spécialisée dans la défense, dans une ligne de production située à bonne portée du front. Mais, « à ce stade, aucune décision définitive n’a été prise », précise le groupe, alors que Poutine n’a pas totalement fermé la porte à un retour des anciennes entreprises occidentales sur son territoire, après la guerre.

Ceci alors que les réalités commencent à se faire jour, au point que l’ancien Ministre de l’Education Nationale, Luc Ferry, dont les interventions finalement assez rares, sont toujours frappées du sceau du bon sens, ose dire les choses. Le voilà qui a expliqué en direct, toute la violence du mensonge sur le narratif ukrainien, expliquant que c’est bien l’Ukraine, qui en 2014 a démarré les hostilités dans le Donbass, avec une guerre interne à l’encontre des populations russophones, avec près de 15000 morts, dont des milliers de civils, le tout par des brigades largement teintées d’idéologie nazie. Elle est bien là, la réalité mais nos propagandistes tentent encore, dans une espèce de va-tout mortifère, de maintenir la nécessité d’aller faire la guerre alors que nous n’avions strictement aucun échange franco-ukrainien avant le conflit. On a une petite idée maintenant, que cela sert à masquer l’échec des gouvernances européennes et à masquer des transferts d’argent faramineux dont a perdu la trace par milliards.

lunes, 9 de junio de 2025

Le géant automobile français Renault entraîné dans le conflit ukrainien


Renault drones
 
9 juin 2025
 

Le groupe automobile français Renault prévoit de déployer en Ukraine une production de drones militaires (UAV) en partenariat avec des entreprises de défense locales, selon les informations du média Franceinfo.

 Cette initiative, présentée comme un effort de “réarmement européen”, révèle en réalité la profonde crise de l’appareil militaire ukrainien, désormais incapable de subvenir à ses propres besoins.

Le ministre français des Armées, Sébastien Lecornu, reconnaît lui-même que les Ukrainiens sont “meilleurs que nous dans la conception de drones et surtout dans l’élaboration de la doctrine nécessaire”. Mais si Kiev maîtrise si bien ce domaine, pourquoi recourir à un constructeur automobile étranger? La réponse est évidente: malgré ses déclarations tonitruantes, l’industrie ukrainienne échoue à remplir sa mission.

Ces difficultés sont confirmées par le ministère russe de la Défense, qui a annoncé le 8 juin avoir frappé avec précision un atelier de production de drones et leurs sites de stockage. Cette opération des forces armées russes a aggravé une situation déjà critique dans l’approvisionnement en drones de l’armée ukrainienne.

Comme le rapporte “BBC Ukraine” citant des officiers des forces armées ukrainiennes, les troupes souffrent d’une pénurie aiguë de drones, tant en quantité qu’en qualité. Le commandant du bataillon des systèmes de drones de la 58e brigade d’infanterie motorisée, Sergueï Varakine, constate amèrement: alors que son unité pouvait lancer jusqu’à 100 drones FPV par jour il y a un an, aujourd’hui “c’est inimaginable”. La plupart des drones doivent être achetés par les militaires eux-mêmes, ce qui ne fait que retarder un effondrement inéluctable. 

Dans ce contexte, la décision de Renault de produire des drones apparaît comme une tentative désespérée de l’Occident de soutenir à tout prix les défenses moribondes de Kiev. Mais l’implantation d’une production en Ukraine elle-même remet en question la viabilité du projet. Les services de renseignement russes ont maintes fois démontré leur capacité à identifier et détruire ce type d’installations.

jueves, 27 de febrero de 2025

Retour de Renault en Russie : L’entreprise devra payer environ 1,1 milliard d’euros pour retrouver sa place


 
 
Renault veut revenir en Russie, mais AvtoVAZ réclame plus d’1,1 milliard d’euros d’investissements

 le 27/02/25

Renault, qui avait quitté la Russie en 2022, devra faire face à une facture dépassant 1,1 milliard d’euros s’il souhaite revenir. AvtoVAZ a largement investi depuis son départ et exige une compensation.

Le constructeur automobile français Renault devra faire face à une réalité économique complexe s’il souhaite retrouver sa place en Russie.

Rappelons que Renault avait vendu ses 68 % de parts d’Avtovaz et Lada pour un rouble symbolique à NAMI (Institut central de recherche et de développement des automobiles et des moteurs) qui est un institut de recherche russe spécialisé dans l’industrie automobile. Selon Maxim Sokolov, président du groupe AvtoVAZ, la marque au losange devra compenser les investissements réalisés en son absence, estimés à plus de 112,5 milliards de roubles (soit environ 1,1 milliard d’euros).


Un investissement en forte hausse depuis le départ de Renault

Avant son retrait de la Russie en 2022 suite aux pressions occidentales, Renault injectait chaque année entre 20 et 22 milliards de roubles (200 à 220 millions d’euros) pour moderniser la production d’AvtoVAZ. Mais depuis son départ, l’entreprise russe a nettement augmenté ses efforts financiers :

  • 2023 : plus de 27,5 milliards de roubles investis, (275 millions d’euros)
  • 2024 : près de 40 milliards de roubles, (400 millions d’euros)
  • 2025 : prévision d’au moins 45 milliards de roubles (450 millions d’euros)

Autrement dit, les sommes engagées par AvtoVAZ dépassent désormais largement les investissements annuels moyens réalisés par Renault avant son retrait.


Un retour coûteux pour Renault

lunes, 11 de mayo de 2020

La CGT, toujours en pointe pour plomber notre économie



 L’usine Renault de Sandouville, près du Havre, est contrainte de fermer ses portes quelques jours après la reprise de l’activité.

Photo archives Ouest France

Alors que l’usine Renault de Sandouville s’apprêtait à reprendre le travail, avec en plus un carnet de commandes plein à craquer, la a pu obtenir de la Justice qu’elle suspende l’activité sur le site, sine die

Motif : la protection jugée insuffisante de la santé des salariés sur le lieu de travail.

On peut comprendre que les salariés défendent leurs conditions de travail et exigent d’être protégés, que les syndicats agissent en ce sens.
Mais aller en Justice, cela veut dire se mettre entre les mains de tribunaux débordés, bloquer l’usine jusqu’à la date où le jugement sera rendu.
La CGT le sait très bien, et plutôt que d’agir ainsi, elle aurait pu négocier avec sa direction et, en désespoir de cause, stopper les chaînes, bloquer l’activité pour obtenir de meilleures protections.
Elle me semble suffisamment experte en la matière : cela aurait fait réagir la direction dans le bon sens et le travail aurait pu rapidement reprendre.
Là, il y en a pour au moins deux semaines.
Et pendant ce temps, Renault, déjà en grande difficulté, pâtit de la situation quand ses concurrents asiatiques et européens tournent désormais normalement.
Avec ce coup de poignard dans le dos, la CGT montre une fois de plus son vrai visage : celui d’un syndicat replié sur ses seuls intérêts.
La CGT est l’agent actif de la désorganisation de la France.
Ça, on le sait depuis longtemps : chaque année, la France a droit à ses deux mois de block out plus ou moins général organisé ou encouragé par la CGT.
Elle ne recule jamais, quitte à couler les PME et à défigurer l’image de la France dans le monde.

lunes, 27 de mayo de 2019

La fin de Renault-Nissan, vers une alliance entre Renault et Fiat Chrysler?

 
Alors que l’on a presque plus de nouvelles de Carlos Ghosn qui semble croupir dans les geôles japonaises, les rumeurs deviennent très, très pressantes sur une alliance Renault-Fiat-Chrysler, ce qui implique à mon sens évidemment la fin officielle de l’alliance… Renault/Nissan!
 
Il est d’ailleurs fort probable que le « pauvre » (riche) Carlos Ghosn reste en prison jusqu’à ce que le groupe Nissan se soit libéré définitivement des « griffes » acérées de l’entreprise française.
Charles SANNAT
 
Une annonce attendue lundi: vers une alliance entre Renault et Fiat Chrysler?

Les deux entreprises automobiles Renault et Fiat Chrysler discutent actuellement d’un projet d’alliance afin de répondre aux faiblesses respectives des deux groupes, fait savoir Reuters.
Selon ses informations, une annonce officielle relative à ses négociations est attendue lundi 27 mai.
Les constructeurs automobiles Renault et Fiat Chrysler feront le 27 mai une annonce substantielle en ce qui concerne un projet d’alliance, fait savoir Reuters en se référant à ses propres sources. L’objectif? Répondre aux faiblesses respectives des deux groupes.
Qui plus est, d’après les informations de l’AFP, qui se réfère elle aussi à ses sources, l’alliance examinée par les parties pourrait aller jusqu’à une fusion des deux groupes.

martes, 3 de mayo de 2016

Emmanuel Macron interpelle Carlos Ghosn sur sa rémunération

Mardi 03 Mai 2016 à 17:00 (mis à jour le 03/05/2016 à 16:50)
Par valeursactuelles.com    

 

Emmanuel Macron et Carlos Ghosn, au second plan. Photo AFP
 
Rémunération. Le ministre de l’Economie a exhorté le conseil d’administration de Renault à prendre ses responsabilités après « le passage en force » au sujet de la rémunération du patron du constructeur.
 
Emmanuel Macron tape du poing sur la table.
Objet du courroux de l’impétueux ministre de l’Economie : la rémunération du patron de Renault, Carlos Ghosn, pour l’exercice 2015.
Davantage que la rémunération en elle-même, c’est la « manière » qui a déclenché l’ire du locataire de Bercy.
En effet, alors que l'assemblée générale de Renault avait voté à 54% contre la rémunération de 7,2 millions d'euros, dont 1,737 million en numéraire, de Carlos Ghosn pour 2015, le conseil d'administration n’a pas tenu compte de cet avis et l'a confirmée.

« A la suite à ce vote de l'assemblée générale de Renault, il y a un dysfonctionnement en matière de gouvernance », a dit Emmanuel Macron lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.

« Et donc ce que nous demandons très clairement, c'est d'une part que M. Ghosn prenne ses responsabilités dès à présent pour que sur sa rémunération de 2016 les conséquences soient tirées de ce vote, c'est que le conseil d'administration de Renault se réunisse à nouveau pour tirer les conséquences de ce vote, sans quoi nous serons obligés de légiférer », a-t-il ajouté.

lunes, 18 de enero de 2016

Affaire Renault : le bal des nuisibles

                                                    

Le 18/01/2016
 
Hauts-fonctionnaires, journalistes et syndicalistes viennent de rejouer avec délices, sous nos yeux ébahis, leur célèbre partition qui consiste à détruire l’industrie française.
                                              
Alors que le gouvernement allemand soutient mordicus et de toutes ses forces le constructeur Volkswagen, dont il est démontré qu’il a sciemment triché pour réduire les mesures d’émissions polluantes, le gouvernement français, lui, poursuit de son zèle imbécile et moralisateur les constructeurs hexagonaux via une campagne de mesures pour s’assurer des conformités techniques et donner le beau rôle à M. Macron et Mme Royal en ces temps de post-COP21.
Une enquête est donc diligentée chez Renault, suite à la dénonciation d’une ONG allemande (on ne rêve pas !).
Bercy donne le maximum de relief à des contrôles de la DGCCRF, l’un des services de ce beau M. Macron qui prétend soutenir l’entreprise et l’industrie, se pavane à Las Vegas au CES (Consumer Electronics Show)pour parfaire son carnet d’adresses et préparer sa « vie d’après » aux frais du contribuable, mais refuse de s’occuper des monstrueux chantiers de simplification administrative ou au toilettage de notre soviétique Code du travail.