Christian Hofer: Encore une fois, la culture européenne a été gommée par le mari musulman, les prénoms des enfants étant évidemment arabes et les enfants se conformant à la religion du père.
Celui-ci n'aurait jamais accepté que les enfants deviennent chrétiens.
Mais cela ne choque évidemment pas la mère "qui n'a rien vu venir".
La résurgence de la religion chez un musulman peut provenir à n'importe quel moment: c'est dire si nos sociétés qui ont accepté massivement ces immigrations au nom des Droits de l'homme (que l'islam ne reconnait pas) sont en danger.
La femme découvre subitement ce que l'islam produit réellement.
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L’amour a duré quinze ans.
Ils ont eu trois beaux enfants.
Puis, Nadim*, un ex-employé de la Migros de 47 ans, s’est radicalisé.
«Il est devenu physiquement violent et voulait que je me voile, que je me montre pieuse. Il a aussi arrêté de travailler», raconte Christine Bardou, son ex-épouse âgée de 43 ans.
Cette Franco-Suisse, désormais domiciliée à Saint-Julien-en-Genevois (F), travaille dans les bureaux de La Poste suisse depuis de longues années.
Elle nous reçoit dans son salon, dans un immeuble coquet bénéficiant d’une vue imprenable sur la Cité de Calvin.
Cette femme brisée a beau avoir retrouvé l’amour avec un autre homme, un gros vide demeure dans sa vie.
«Ça fait quatre ans. Nadim, n’acceptant pas la séparation, a emmené ma fille et mon fils sans mon consentement en Algérie», confie-t-elle, les yeux remplis de larmes.
Démarches vaines
Anissa, aujourd’hui âgée de 14 ans, et Mehdi, 10 ans, n’ont eu que peu de contacts avec leur mère depuis leur enlèvement.
Installés dans un coin de la région montagneuse d’Algérie, les petits derniers de Christine sont parfaitement intégrés dans leur pays d’accueil.
«Ma fille porte le voile depuis son arrivée et ils parlent tous deux couramment l’arabe, explique-t-elle. Avant notre divorce, ces pratiques n’étaient pas importantes pour mon ex-mari, qui était né et avait grandi en Suisse. Je n’aurais jamais pu anticiper le cataclysme.»