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lunes, 25 de febrero de 2019

Syrie : Proche de la défaite, l’Etat islamique décapite encore 50 esclaves sexuelles yézidis

 
 


Par le 25/02/2019 pour Fdesouche

Les troupes d’élite du SAS ont trouvé les têtes coupées de 50 esclaves sexuelles assassinées sans pitié par des combattants de l’État islamique alors qu’elles menaient l’assaut contre le dernier bastion du groupe terroriste

Les djihadistes ont décapité des dizaines de femmes yézidis et ont jeté les têtes dans des poubelles.
Les forces spéciales britanniques ont fait cette horrible découverte lorsqu’elles sont entrées dans Baghouz, la ville assiégée sur les rives de l’Euphrate, dans l’est de la Syrie.
Cette découverte fait suite à une bataille acharnée au début du mois, au cours de laquelle les soldats du SAS ont tiré 600 obus de mortier, forçant l’ennemi à s’engager dans un réseau de tunnels sous la ville en ruines.
Plus de 100 djihadistes ont été tués pendant la bataille.
Deux soldats britanniques ont été blessés, mais ni l’un ni l’autre n’ont subi de blessures mortelles.
Une source a déclaré au Mail on Sunday : « À l’heure de la défaite, la cruauté des djihadistes n’a pas de limites.
Ils ont lâchement massacré ces femmes désespérées comme dernier acte de perversité et ont laissé leurs têtes coupées derrière eux pour que nous les trouvions.
La motivation d’un tel acte écœurant dépasse l’entendement pour tout être humain normal. »
[…]

(Traduction Fdesouche)

Dailymail.co.uk

jueves, 16 de agosto de 2018

Une Yézidie réfugiée en Allemagne, ancienne esclave de l’État islamique, rencontre par hasard son tortionnaire…en Allemagne. Il est lui aussi « réfugié », la police ne peut rien faire. Elle retourne en Irak (Màj vidéo)

 
 
Ashwaq Ta’lo was told that the man had also registered as a refugee




Une adolescente yézidie asservie par l’État islamique est retournée en Irak après avoir rencontré l’un de ses tortionnaires dans les rues d’une ville près de Stuttgart, en Allemagne, où il résidait en tant que réfugié.

Ashwaq Ta’lo, qui a émigré en Allemagne, a déclaré qu’elle marchait dans la rue en février dernier lorsqu’elle a aperçu Abu Humam, un ancien gardien de l’Etat islamique, qui l’avait achetée en Irak pour 100 dollars.
« J’avais des sueurs froides en regardant attentivement son visage », a déclaré Ta’lo à Bas News, une agence kurde.
« C’était Abu Humam, avec la même barbe effrayante et le même visage hideux. »
L’adolescente a déclaré que Humam avait immédiatement proféré des menaces en lui disant: « Je suis Abou Humam et je sais vous étiez avec moi pendant un moment à Mossoul. Je sais où tu vis, avec qui tu vis et ce que tu fais. »
Ta’lo a dénoncé Humam aux autorités, mais la police allemande a signifié qu’elle ne pouvait pas l’arrêter parce que le tortionnaire djihadiste a obtenu un statut de réfugié politique.
L’adolescente a décidé de quitter l’Allemagne et est retournée au Kurdistan irakien pour vivre avec son père.
« Je ne reviendrai jamais », a-t-elle juré.



(…) The Times

viernes, 15 de junio de 2018

Victime de Daech, Maheeda, 14 ans, réapprend à faire confiance aux adultes



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Jablines, dimanche 10 juin 2018. Maheeda, 14 ans, est tombée entre les mains de l’État islamique à l’âge de dix ans./LP/Philippe de Poulpiquet

Guénaèle Calant
14 juin 2018
  
 
Vingt-quatre enfants irakiens, chrétiens d’Orient et Yézidis, victimes de l’État islamique, participent à un séjour thérapeutique à l’île de loisirs de Jablines-Annet (Seine-et-Marne), durant une semaine. Parmi eux, Maheeda, une adolescente yézidie.
 
Son sourire est lumineux, son regard franc, sa compagnie attachante.
« Je comptais les jours avant de prendre l’avion. Je sais que je vais faire du sport, des activités, voir des chevaux et rencontrer les enfants d’une école », confie Maheeda, frêle Irakienne de 14 ans, via un interprète en langue kurde.
Depuis dimanche, elle participe à un séjour thérapeutique pris en charge par le conseil régional d’Île-de-France à l’île de loisirs de Jablines-Annet, en Seine-et-Marne, aux côtés de 23 autres enfants, pas tout à fait comme les autres.
Ces filles et garçons, âgés d’une dizaine d’années, sont des Yézidis et des chrétiens d’Orient, victimes de l’État islamique.
Pendant plusieurs années, ils ont été torturés ou violés.
 
En arrivant sur la base de loisirs, Maheeda a été impressionnée « par la nature et les arbres ».
« Ce n’est pas comme chez moi. »
Alors qu’elle s’apprête à faire du poney, elle confie être « déjà montée sur un cheval… quand [elle] étai [t] prisonnière de l’État islamique ».


Derrière cette envie de vivre comme les enfants de son âge, se dissimulent des souvenirs épouvantables.
Élise Boghossian, la fondatrice et présidente de l’association EliseCare, qui a organisé ce voyage exceptionnel avec l’aide du conseil régional, connaît bien Maheeda.
 « Je l’ai rencontrée en février dernier, dans un camp de déplacés situé au nord de l’Irak, où elle vit avec un oncle. »

La fillette va être vendue plusieurs fois

jueves, 20 de abril de 2017

« Mettre en esclavage les familles d’infidèles et marier leur femme est fermement établi par la loi islamique »

C9tawTNWsAIXK7a
 
 
 Article publié  le 20.04.2017
 


 La bannière du Jiahd qui déclare "Il n'y a pas d'autre Dieu qu'Allah et Muhammad est son messager".

Sur le côté droit, la pancarte en blanc: "Femme Yezidi $10"

L’agence de presse irakienne Iraqinews est parvenue à se procurer une liste établie par l’organisation Etat Islamique, fixant le prix de vente des femmes Yézidis ou chrétiennes en tant qu’esclaves.
Selon leur âge, les femmes peuvent être achetées pour un prix variant de 35 à 138 euros.
Selon les prix fixés par l’organisation, une fillette âgée de 1 à 9 ans coûterait 200.000 dinars (soit 138 euros), une fille de 10 à 20 ans 150.000 dinars (104 euros), une femme entre 20 et 30 ans 100.000 dinars (69 euros), une femme entre 30 et 40 ans 75.000 dinars (52 euros) et une femme âgée de 40 à 50 ans 50.000 dinars (35 euros).
Le document précise par ailleurs qu’il est interdit d’acheter plus de trois femmes, sauf pour les étrangers comme les Turques, les Syriens ou les Arabes du Golfe.
Tout aussi troublant, l’Etat Islamique ajoute au tableau des prix une analyse de marché: «Le marché des femmes et des butins de guerre a connu une très nette baisse qui pourrait affecter défavorablement les revenus du groupe Etat Islamique ainsi que le financement des moudjahidines».
 
L’organisation Etat Islamique, dont plusieurs marchés aux esclaves ont été reportés à Mossoul en Irak ou Racca en Syrie, a déjà justifié le kidnapping de femmes et leur esclavage, en se référant à la théologie islamique.

 «Chacun doit se rappeler que mettre en esclavage les familles d’infidèles et marier leur femme est un aspect fermement établi de la charia, ou loi islamique», déclarait l’organisation dans une publication en ligne, citée par CNN.
 
Source Via

sábado, 15 de abril de 2017

Kurdistan. Les Yézidis massacrés par Daesh

Le 15/04/2017




14/04/2017 – 05h45 Erbil  (Breizh-Info.com avec TVlibertes.com) – 

31 charniers et plus de 1 600 cadavres !

 C’est le bilan des dernières recherches sur les personnes yézidis disparues en Irak et plus précisément dans le Kurdistan irakien au nord du pays dans la zone de Hardan, région de Shingal. Rudaw, le principal média du kurdistan irakien, révèle que le nombre de fosses communes devrait même atteindre les 50 .
Les massacres dateraient de 2014 quand l’Etat Islamique avait envahi de vastes régions de l’Irak, dont la ville de Mossoul.
En tout, ce sont plusieurs milliers de yézidis qui auraient été tués depuis le début du conflit, essentiellement des hommes mais aussi des enfants.
Les femmes et jeunes filles étant souvent réduites à l’état d’esclaves sexuelles.
Selon l’Associated Press, le nombre de Yézidis morts oscillerait entre 5 000 et 15 000 personnes dans plus de 70 fosses communes, des chiffres d’autant plus importants que les Yézidis ne sont que quelques centaines de milliers en Irak.
 Les massacres auraient été perpétrés par des soldats de Daesh et parfois par les anciens voisins musulmans sunnites des communautés yézidis avec lesquels ils vivaient jusqu’alors sans conflit.
La persécution des yézidis par les musulmans s’explique notamment par le fait que ces derniers estiment que cette minorité vénère le diable.
 En réalité, ils refusent simplement de le maudire par crainte.
 Moins médiatisés que les chrétiens d’Orient, qui n’ont été évoqués dans les grands médias que tardivement, les massacres des Yézidis sont eux, souvent passés sous silence.
 Les Yézidis sont en effet avant tout présents dans le Kurdistan irakien et un peu en Turquie, en Russie, en Géorgie et en Arménie. Les minorités yézidis présentent en Allemagne, où ils seraient 50 000 ou encore aux Etats-Unis, ne suffisent pas à en faire une force de pression auprès de l’Occident…

viernes, 27 de enero de 2017

Les Yézidis sont vendues comme esclaves sexuelles, mais les Femmes défilent contre Trump

Le 27/01/2017
 
 

par Uzay Bulut
27 janvier 2017
 
Pendant que l'actrice Ashley Judd se plaignait à « La Marche des Femmes » de Washington DC des taxes sur « les serviettes hygiéniques alors que le Viagra et le Rogaine (médicament contre la chute des cheveux) en sont exempts », des milliers d'enfants et de femmes Yézidi aux mains de l'Etat islamique étaient contraintes à l'esclavage sexuel en Irak et en Syrie.

  • Certaines filles Yézidi ont été « vendues » pour quelques paquets de cigarettes.
  • « Certaines de ces femmes et jeunes filles ont dû regarder des fillettes âgées de 7, 8 et 9 ans, saigner à mort sous leurs yeux, après avoir été violées plusieurs fois par jour par des miliciens de l'Etat islamique (ISIS). Ces mêmes miliciens ont brûlé vives de nombreuses filles yézidis qui avaient refusé de convertir ... Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas musulmans ... ? » — Mirza Ismail, président de l'Organisation des droits de l'homme yézidi à l'international.
  • « Nous sommes face à un génocide contre les femmes. » — Zeynep Kaya Cavus, leader du mouvement Alevi.
  • Malheureusement, nombre d'organisatrices et participantes de la « Marche des Femmes » à Washington ont pris le parti d'ignorer les femmes torturées et exterminées par les terroristes islamistes et qui, dans d'autres parties du monde, sont privées d'éducation et n'ont pas le droit de quitter la maison sans l'autorisation d'un homme.
  • On aurait aimé que ces femmes soient assez motivées pour protester autant contre l'esclavage, le viol et la torture des femmes et des enfants Yézidi, que contre le coût des serviettes hygiéniques.
Le 21 janvier, un certain nombre de groupes de défense des droits des femmes ont organisé des « Marches de femmes » dans de nombreuses villes aux États-Unis et dans le monde entier.
 Ces rassemblements ont principalement ciblé le nouveau président américain Donald Trump.
Il y a eu de nombreuses oratrices et participantes.
L'une d'elles, l'actrice Ashley Judd, a lu un poème à Washington DC qui demandait pourquoi « les serviettes hygiéniques sont taxées alors que le Viagra et le Rogaine (médicament contre la chute des cheveux) ne le sont pas ».
Pendant que Mme Judd évoquait la tragédie qui la dévastait, des milliers de femmes et d'enfants Yézidis, prisonnières de l'Etat islamique, étaient contraintes à l'esclavage sexuel en Irak et en Syrie (ISIS) et étaient échangées ou vendues sur divers marchés d'esclaves sexuelles.

martes, 30 de agosto de 2016

Yézidis : en Irak, alors que Daesh recule, de nouvelles fosses communes sont découvertes

Le 30/08/2016
 
 
Une fosse commune yézidie près de Sinjar en décembre 2015

Source: Reuters
 Une fosse commune yézidie près de Sinjar en décembre 2015

De 5 200 à 15 000 victimes. Associated Press a recensé et cartographié quelque 72 fosses qui témoignent de massacres systématiques de la population yézidie de Sinjar.

A mesure que Daesh recule en Irak, les découvertes macabres se multiplient.
«Nous voulons les récupérer et les emmener. Il ne reste que des os, mais il nous ont dit qu'ils devaient rester là. Une commission d'enquête va venir et les exhumer plus tard», explique Talal Murat, un survivant des massacres perpétrés par Daesh dans la région de Sinjar, au nord-ouest de l'Irak, près de la frontière syrienne.
En août 2014, la ville de Sinjar et son district étaient tombés aux mains de l'organisation terroriste.
Le recensement effectué sur le terrain par l'agence Associated Press révèle que le district de Sinjar est parsemé de charniers contenant les restes de milliers de Yézidis exécutés.
Quelque 72 sites ont ainsi été identifiés, dont six avec plus de 100 individus, parfois tous d'une seule et même tribu yézidie.
 Au total, on estime ainsi entre 5 200 et 15 000 les personnes dont les troupes de Daesh ont fait disparaître les dépouilles dans des fosses communes.

miércoles, 29 de junio de 2016

Rescapée de Daech, elle raconte l'horreur

Le 29/06/2016
Par nos envoyés spéciaux en Irak. Texte: Cléa Favre. Photos: Yvain Genevay.. Mis à jour à 14h31


 
 
Image: Yvain Genevay
 
L’Etat islamique a anéanti toutes les raisons de vivre d’Adar, une yézidie qui lui a servi d’esclave sexuelle. Témoignage.

Alors que, le 16 juin dernier, la commission d’enquête de l’ONU accusait l’Etat islamique de génocide à l’encontre des yézidis, cette minorité religieuse monothéiste, issue d’anciennes croyances kurdes, paraît profondément fragilisée.
Adar*, 43 ans, en est l’illustration.
 On devine à peine son corps maigre dans sa robe marron.
Elle donne l’impression de risquer de se briser à tout moment.
Mais la voix qui sort de cette femme – assurée et forte – contredit le pronostic.
Assise bien droite, elle raconte le cauchemar amorcé en août 2014, au moment où l’Etat islamique s’est emparé de son village, Khocho, près de Sinjar, au nord de la Syrie.
«Les dix premiers jours se sont bien passés. Daech se mélangeait à nous, discutait, buvait le thé, se souvient-elle. Mais le village voisin a pris peur. Les habitants se sont enfuis. L’Etat islamique a encerclé Khocho pour nous empêcher de faire la même chose. J’ai dit à mes frères de tenter de partir, mais ils ont voulu suivre les ordres du chef du village et rester. Daech a aligné au sol tous les hommes qui se trouvaient là, et les a tués. Il a capturé les femmes.»
Violée puis vendue.

domingo, 13 de marzo de 2016

Les esclaves yézidies forcées de prendre la pilule pour satisfaire à tout moment les terroristes



© Capture d'écran tweet dailymail
 
Selon des témoignages, des combattants de Daesh forcent les esclaves sexuelles à prendre des contraceptifs afin de contourner une loi interdisant les femmes célibataires en captivité à tomber enceinte. Cette mesure vise ainsi légaliser le viol.   
                                  
L'esclavage sexuel est devenu monnaie courante dans l'État islamique.
Les captives, le plus souvent yazidies, sont achetées et vendues entre les combattants de l’État islamique.
Ces pratiques d'un autre âge sont néanmoins légales et réglementées.


Une loi, qualifiée par les autorités d' «islamique», stipule qu'un homme doit entreprendre une période d'abstinence sexuelle, connue sous le nom Istibra, après l'achat d' une nouvelle esclave pour s'assurer que les femmes ne soient pas enceintes.