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jueves, 20 de abril de 2017

« Mettre en esclavage les familles d’infidèles et marier leur femme est fermement établi par la loi islamique »

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 Article publié  le 20.04.2017
 


 La bannière du Jiahd qui déclare "Il n'y a pas d'autre Dieu qu'Allah et Muhammad est son messager".

Sur le côté droit, la pancarte en blanc: "Femme Yezidi $10"

L’agence de presse irakienne Iraqinews est parvenue à se procurer une liste établie par l’organisation Etat Islamique, fixant le prix de vente des femmes Yézidis ou chrétiennes en tant qu’esclaves.
Selon leur âge, les femmes peuvent être achetées pour un prix variant de 35 à 138 euros.
Selon les prix fixés par l’organisation, une fillette âgée de 1 à 9 ans coûterait 200.000 dinars (soit 138 euros), une fille de 10 à 20 ans 150.000 dinars (104 euros), une femme entre 20 et 30 ans 100.000 dinars (69 euros), une femme entre 30 et 40 ans 75.000 dinars (52 euros) et une femme âgée de 40 à 50 ans 50.000 dinars (35 euros).
Le document précise par ailleurs qu’il est interdit d’acheter plus de trois femmes, sauf pour les étrangers comme les Turques, les Syriens ou les Arabes du Golfe.
Tout aussi troublant, l’Etat Islamique ajoute au tableau des prix une analyse de marché: «Le marché des femmes et des butins de guerre a connu une très nette baisse qui pourrait affecter défavorablement les revenus du groupe Etat Islamique ainsi que le financement des moudjahidines».
 
L’organisation Etat Islamique, dont plusieurs marchés aux esclaves ont été reportés à Mossoul en Irak ou Racca en Syrie, a déjà justifié le kidnapping de femmes et leur esclavage, en se référant à la théologie islamique.

 «Chacun doit se rappeler que mettre en esclavage les familles d’infidèles et marier leur femme est un aspect fermement établi de la charia, ou loi islamique», déclarait l’organisation dans une publication en ligne, citée par CNN.
 
Source Via

viernes, 27 de enero de 2017

Les Yézidis sont vendues comme esclaves sexuelles, mais les Femmes défilent contre Trump

Le 27/01/2017
 
 

par Uzay Bulut
27 janvier 2017
 
Pendant que l'actrice Ashley Judd se plaignait à « La Marche des Femmes » de Washington DC des taxes sur « les serviettes hygiéniques alors que le Viagra et le Rogaine (médicament contre la chute des cheveux) en sont exempts », des milliers d'enfants et de femmes Yézidi aux mains de l'Etat islamique étaient contraintes à l'esclavage sexuel en Irak et en Syrie.

  • Certaines filles Yézidi ont été « vendues » pour quelques paquets de cigarettes.
  • « Certaines de ces femmes et jeunes filles ont dû regarder des fillettes âgées de 7, 8 et 9 ans, saigner à mort sous leurs yeux, après avoir été violées plusieurs fois par jour par des miliciens de l'Etat islamique (ISIS). Ces mêmes miliciens ont brûlé vives de nombreuses filles yézidis qui avaient refusé de convertir ... Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas musulmans ... ? » — Mirza Ismail, président de l'Organisation des droits de l'homme yézidi à l'international.
  • « Nous sommes face à un génocide contre les femmes. » — Zeynep Kaya Cavus, leader du mouvement Alevi.
  • Malheureusement, nombre d'organisatrices et participantes de la « Marche des Femmes » à Washington ont pris le parti d'ignorer les femmes torturées et exterminées par les terroristes islamistes et qui, dans d'autres parties du monde, sont privées d'éducation et n'ont pas le droit de quitter la maison sans l'autorisation d'un homme.
  • On aurait aimé que ces femmes soient assez motivées pour protester autant contre l'esclavage, le viol et la torture des femmes et des enfants Yézidi, que contre le coût des serviettes hygiéniques.
Le 21 janvier, un certain nombre de groupes de défense des droits des femmes ont organisé des « Marches de femmes » dans de nombreuses villes aux États-Unis et dans le monde entier.
 Ces rassemblements ont principalement ciblé le nouveau président américain Donald Trump.
Il y a eu de nombreuses oratrices et participantes.
L'une d'elles, l'actrice Ashley Judd, a lu un poème à Washington DC qui demandait pourquoi « les serviettes hygiéniques sont taxées alors que le Viagra et le Rogaine (médicament contre la chute des cheveux) ne le sont pas ».
Pendant que Mme Judd évoquait la tragédie qui la dévastait, des milliers de femmes et d'enfants Yézidis, prisonnières de l'Etat islamique, étaient contraintes à l'esclavage sexuel en Irak et en Syrie (ISIS) et étaient échangées ou vendues sur divers marchés d'esclaves sexuelles.

miércoles, 29 de junio de 2016

Rescapée de Daech, elle raconte l'horreur

Le 29/06/2016
Par nos envoyés spéciaux en Irak. Texte: Cléa Favre. Photos: Yvain Genevay.. Mis à jour à 14h31


 
 
Image: Yvain Genevay
 
L’Etat islamique a anéanti toutes les raisons de vivre d’Adar, une yézidie qui lui a servi d’esclave sexuelle. Témoignage.

Alors que, le 16 juin dernier, la commission d’enquête de l’ONU accusait l’Etat islamique de génocide à l’encontre des yézidis, cette minorité religieuse monothéiste, issue d’anciennes croyances kurdes, paraît profondément fragilisée.
Adar*, 43 ans, en est l’illustration.
 On devine à peine son corps maigre dans sa robe marron.
Elle donne l’impression de risquer de se briser à tout moment.
Mais la voix qui sort de cette femme – assurée et forte – contredit le pronostic.
Assise bien droite, elle raconte le cauchemar amorcé en août 2014, au moment où l’Etat islamique s’est emparé de son village, Khocho, près de Sinjar, au nord de la Syrie.
«Les dix premiers jours se sont bien passés. Daech se mélangeait à nous, discutait, buvait le thé, se souvient-elle. Mais le village voisin a pris peur. Les habitants se sont enfuis. L’Etat islamique a encerclé Khocho pour nous empêcher de faire la même chose. J’ai dit à mes frères de tenter de partir, mais ils ont voulu suivre les ordres du chef du village et rester. Daech a aligné au sol tous les hommes qui se trouvaient là, et les a tués. Il a capturé les femmes.»
Violée puis vendue.

lunes, 30 de mayo de 2016

Daech essaie de vendre des esclaves sexuelles via Facebook

Le 30/05/2016
 
 
L'esclavage
 
© Flickr/ Bruno Casonato
International
 
Un groupe à but non lucratif qui lutte contre les activités des djihadistes sur Internet a détecté récemment une tentative d’un terroriste de vendre des jeunes femmes en ligne. Il a même osé mettre une annonce sur son compte Facebook.
 
Une jeune femme, qui aurait environ 18 ans, est à genoux et essaie de ne pas regarder l’appareil photo.
La légende ne mentionne qu’un fait biographique: Elle est à vendre.
"Pour tous les frères qui veulent acheter une esclave, celle-ci est à 8.000 dollars", a décrit à côté de cette photo sur son compte Facebook le 20 mai un terroriste de Daech qui se fait appeler Abou Assad Almani.
Quelques heures plus tard, il a affiché une deuxième image d’une jeune femme pâle aux yeux rouges larmoyants.
Les photos des deux femmes, non identifiées, ne sont apparues que brièvement avant d’avoir été supprimées par Facebook, mais les images ont été capturées par l'Institut de recherche des medias du Proche-Orient, un groupe à but non lucratif basé à Washington qui surveille les comptes de djihadistes sur les réseaux sociaux, écrit le Washington Post.

Ces derniers mois, l’organisation a enregistré dans les réseaux sociaux de nombreux comptes de terroristes de l'État islamique qui ont essayé d’acheter ou de vendre des esclaves sexuelles, leurs annonces ont été également accompagnées par des règles formelles expliquant comment traiter les esclaves.

sábado, 23 de abril de 2016

Turquie : de la Traite des Réfugiés à la Traite des Femmes


Le 23/04/2016 via



par Uzay Bulut

jueves, 21 de abril de 2016

Irak : face à Daesh, 250 femmes choisissent la mort plutôt que l'esclavage

Encore un massacre de la part du groupe Etat islamique.
 
Source: Reuters
 
Encore un massacre de la part du groupe Etat islamique.
 
La ville irakienne de Mossoul a été le théâtre d’un véritable massacre.

 Le groupe Etat islamique a assassiné 250 femmes qui ont rejeté des «mariages temporaires».
Une autre appellation pour désigner la mise en esclavage sexuel. Le carnet des horreurs de Daesh s’est à nouveau écrit en lignes de sang.
 Dans leur bastion de Mossoul, au nord de l’Irak, les djihadistes font la loi.
Quand ils demandent aux femmes de dire «oui» à des «mariages temporaires», elles n’ont que deux choix : mourir debout ou accepter l’esclavage.
Selon Saïd Mamuzini, membre du Parti démocratique du Kurdistan, 250 d’entre elles ont refusé. Elles ont été exécutées, parfois avec leurs familles, pour avoir dit «non».

Mossoul, l’enfer des femmes