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lunes, 10 de julio de 2017

Ne trouvant pas d’acquéreurs, un photographe partage gratuitement ses photos sur la prise de Mossoul!

Le 10/07/2017
        

Ne trouvant pas d’acquéreurs, un photographe partage gratuitement ses photos sur la prise de Mossoul!

Déçu de ne pas avoir trouvé d’acheteurs pour ses photos impressionnantes de la prise de Mossoul par l’armée irakienne, le photographe de guerre Kainoa Little a décidé de les partager gratuitement sur Internet.
 
 
ICI
 
delitdimages

miércoles, 22 de febrero de 2017

A Mossoul comme à Alep, la guerre fait des dégâts. Mais là, pas de bruit médiatique

Le 22/02/2017
Résultats de recherche d'images pour « mossoul bombardement us »


Alors que les forces de la Coalition internationale s'attaque à l'Ouest de la ville de Mossoul, Frédéric Pichon note dans Le Figaro que le discours humanitaire en vigueur pour Alep se fait plus discret en Irak :

"[...] La dissimulation des centres opérationnels ou de commandement dans le tissu urbain ne peut que donner les «dommages collatéraux» inévitables à ce type d'opération, mais qui sont devenus le principal problème des guerres modernes à l'heure de la société de l'information.
Ajoutons que l'usage massif et très poussé de la communication informationnelle, à base d'intoxication ou d'images chocs, est une partition dont sait jouer à merveille l'organisation terroriste.

Mais bizarrement, personne n'a l'air de s'étonner ni de s'émouvoir que les frappes de la Coalition (essentiellement américaines) aient pu viser un hôpital dans la partie ouest de Mossoul le 18 février dernier: les djihadistes font état d'un bilan de 18 morts, principalement femmes et des enfants tandis que le Pentagone (et les médias occidentaux) parlent d'une «cible militaire importante», cet hôpital étant camouflé en centre de commandement.
La dépêche Reuters précise même: «Les djihadistes se sont retranchés parmi les civils dans la partie occidentale de la ville, stockant des armes dans des hôpitaux, des écoles, des mosquées et des églises pour se protéger».

Jamais personne n'avait osé admettre cela quand il s'est agi de la reprise des quartiers Est d'Alep en décembre dernier, où la même stratégie était pourtant à l'œuvre.

Michel Janva
Posté le 22 février 2017 à 09h51 | Lien permanent

viernes, 21 de octubre de 2016

Les dessous de la reconquête de Mossoul

 


Le 21/10/2016


Il suffit d’observer le positionnement des forces en présence pour comprendre la stratégie.

Il peut paraître surprenant, aux yeux d’un observateur averti, que la reconquête de la deuxième ville d’Irak, tombée aux mains de l’autoproclamé « État islamique », n’ait pas été lancée plus tôt par le « camp du bien », et surtout de constater que, parmi les soutiens de l’armée irakienne, se trouvent ceux qui ont créé, soutenu et financé l’État islamique : CIA et Mossad pour les créateurs, Arabie saoudite et Qatar pour les bailleurs de fonds, Israël grand bénéficiaire du chaos, et, dans le rôle des éternels cocus, les Européens qui vont encore avoir la charge de nombreux réfugiés, trahis par leurs leaders à la botte d’une Amérique qui n’a jamais cessé de chercher à leur faire perdre leurs identités en les islamisant.

De fait, l’Irak est devenu une « démocratie » ; à la sauce américaine, cela va de soi.
 La page peut être tournée, le gouvernement mis en place par Washington obéira.
Comme tous les vassaux européens.
Reste le problème crucial : celui de la Syrie et de son président Bachar el-Assad, empêcheur de danser en rond car opposé à la traversée de son territoire par le pipeline qatari qui devrait traverser l’Arabie saoudite, la Jordanie, la Syrie et la Turquie (un projet de 12 milliards de dollars, dénoncé par Robert Kennedy, Jr.).

jueves, 21 de abril de 2016

Irak : face à Daesh, 250 femmes choisissent la mort plutôt que l'esclavage

Encore un massacre de la part du groupe Etat islamique.
 
Source: Reuters
 
Encore un massacre de la part du groupe Etat islamique.
 
La ville irakienne de Mossoul a été le théâtre d’un véritable massacre.

 Le groupe Etat islamique a assassiné 250 femmes qui ont rejeté des «mariages temporaires».
Une autre appellation pour désigner la mise en esclavage sexuel. Le carnet des horreurs de Daesh s’est à nouveau écrit en lignes de sang.
 Dans leur bastion de Mossoul, au nord de l’Irak, les djihadistes font la loi.
Quand ils demandent aux femmes de dire «oui» à des «mariages temporaires», elles n’ont que deux choix : mourir debout ou accepter l’esclavage.
Selon Saïd Mamuzini, membre du Parti démocratique du Kurdistan, 250 d’entre elles ont refusé. Elles ont été exécutées, parfois avec leurs familles, pour avoir dit «non».

Mossoul, l’enfer des femmes

jueves, 24 de julio de 2014

L'Etat islamique ordonne l'excision de toutes les femmes à Mossoul.

24 juillet 2014

Femmes irakiennes Photo AP
Femmes irakiennes de la région de Mossoul.

La « fatwa » imposée par les djihadistes de l'Etat islamique, qui contrôle depuis un mois la région de Mossoul, au nord de l'Irak, concerne potentiellement quatre millions de femmes et jeunes filles.
 
Les djihadistes de l'Etat islamique ont ordonné l'excision de toutes les femmes et jeunes filles de Mossoul, la région du nord de l'Irak qu'ils contrôlent depuis le mois dernier, ont rapporté jeudi les Nations Unies.
 La « fatwa » imposée par les djihadistes concerne potentiellement quatre millions de femmes et jeunes filles entre 11 et 46 ans, a précisé Jacqueline Badcock, coordinatrice humanitaire de l'Onu en Irak, lors d'un point de presse par visioconférence.
 
« Ce n'est pas la volonté du peuple irakien ou des femmes d'Irak de ces régions » a déclaré Jacqueline Badcock qui parlait à Erbil, capitale du Kurdistan irakien autonome. 
« C'est quelque chose de nouveau pour l'Irak, particulièrement dans cette région, de très préoccupant et il faut s'en occuper ».

Nazaréen !

Tribunes libres / 24 juillet 2014 / /
Par Gilbert Collard, Député du Gard




En Irak, à Mossoul, en ce moment, dans ce drôle d’été des haines et des guerres, les djihadistes exterminent des chrétiens, nos frères d’âme, seuls au monde dans les vacances de l’imprévisible, et cela en toute impunité, en toute indifférence des consciences, des micros, des caméras, des sermonneurs en onde.

C’est ici, un jour ce sera là, il en est ainsi des horreurs qu’on laisse faire et qui sonnent le glas sans qu’on l’entende.
L’ONU dénonce un crime contre l’humanité !
 Quelle humanité ?
Elle ne préoccupe personne, c’est une humanité humble, silencieuse, massacrée, persécutée, humiliée : même une partie des chrétiens est en vacances, même les belles âmes habituellement prolixes se taisent, occupées, sans doute, à préparer les indignations de la rentrée, un petit billet par ci, une petite chronique par-là, un bon point ici, un mauvais point là, un fasciste ici, un raciste là.
 Et les républicains toujours en train de républicaniser que font-ils à l’image de Bernard Cazeneuve le républicain d’office des sacristies médiatiques où il récite ses patenôtres républicains ?
Un tweet ainsi rédigé, puis effacé : « Quand on est républicain, on ne distingue pas entre les enfants de Gaza, les chiites de Mossoul et les jeunes syriens. »
Et les chrétiens persécutés, les milliers qui fuient Mossoul, le républicain, il s’en moque, il les oublie !
En application de la charia le « califat » impose des choix inhumains aux chrétiens : partir en abandonnant tout, payer l’impôt des dhimmis, les non-musulmans en pays islamique, les inférieurs, se convertir ou mourir « par le glaive » !
  Les stigmates de l’épouvante se répètent, différents selon les victimes, mais toujours les bourreaux ont les mêmes manies, marquer l’autre d’une étoile, d’une lettre, d’un repérage dont le chasseur d’humain a besoin pour loger sa proie.