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miércoles, 12 de julio de 2023

Pédophilie, témoignage

 



lunes, 28 de noviembre de 2022

Témoignage de victimes d'effets indésirables graves après inoculation des vaccins Covid-19



22 novembre 2022 - 


Libérons la parole !


 Les victimes d'effets indésirables graves des vaccins Covid-19 ont ici la parole afin de rompre l'omerta qui règne sur ce sujet, et de tenter de faire bouger les choses.
Nous avons décidé de publier sur cette page leurs témoignages vidéo au fur et à mesure que nous les recevons.
Si vous aussi êtes concerné(e) par des problèmes auditifs post-vaccinaux, et que souhaitez également témoigner en vidéo, merci de nous contacter

Ben

Publié le 26/11/2022 - Depuis la 2ème dose Moderna, il a des acouphènes et de l'hyperacousie.



Alice

Publié le 24/11/2022 - Depuis la 2ème dose Pfizer, elle a une perte d'audition et des acouphènes, associées à des douleurs neuromusculaires.



Muriel

Publié le 22/11/2022 - Elle est atteinte de surdité brusque, acouphènes et vertiges suite à la 3ème dose Pfizer.
Elle souffre également d'une péricardite suite à l'injection.

D'autres témoignages vidéo à venir très prochainement...




Vous pouvez aussi consulter la liste des centaines de témoignages reçus par mail

miércoles, 21 de septiembre de 2022

Madeleine Riffaud : « Je suis restée 24 heures sur le même brancard à l’hôpital, sans rien manger »


Madeleine Riffaud : « Je suis restée 24 heures sur le même brancard à l’hôpital, sans rien manger »

le 19/09/2022

Madeleine Riffaud Résistante, écrivaine

Tribune 

 

Âgée de 98 ans, la résistante Madeleine Riffaud a dû se rendre à l’hôpital Lariboisière à Paris pour un examen d’urgence.

 Elle y a passé vingt-quatre heures, avant d’être transférée dans une clinique privée. Elle a envoyé à La Croix, qui lui avait ouvert ses colonnes pour une conversation dans La Croix L’Hebdo l’an dernier, ce texte relatant son expérience de « l’état lamentable du secteur de la santé ».

Début septembre, j’ai dû me rendre aux urgences pour un examen important dû à un Covid long, variant Omicron. Le Samu m’a emmenée à l’hôpital Lariboisière, à midi et demi, le dimanche 4 septembre pour examens.

Je me suis retrouvée couchée au milieu de malades qui hurlaient de douleur, de rage, d’abandon, que sais-je. Et les infirmières couraient là-dedans, débordées… Elles distribuaient des « j’arrive ! » et des « ça marche ! ». « J’arrive, j’arrive ! » Mais personne n’arrivait. Jamais.

Moi-même, j’ai mis douze heures pour obtenir la moitié d’un verre d’une eau douteuse. Tiède. Je suis restée vingt-quatre heures sur le même brancard, sans rien manger, dans un no man’s land. C’était Kafka.

La foire aux malades

Rendez-vous compte : je suis aveugle. Je sentais parfois qu’on emportait mon brancard, que je traversais une cour, peut-être ? Il faisait plus froid, c’est tout ce que je peux dire. Et puis on m’a laissée là, sans aucune affaire, sans moyen de communication avec mes proches (qu’on ne prévenait d’ailleurs pas de l’évolution de la situation). Étais-je dans un couloir ? Dans une salle commune ? Au bout d’un moment, j’ai vraiment cru que je devenais folle. Ah, si j’avais eu un appareil photo comme quand j’étais reporter de guerre… Si j’avais pu voir ce que j’entendais…

Dès l’arrivée à l’hôpital, mon ambulance est passée devant des gens d’une absolue pauvreté, qui se plaignaient à grands cris d’avoir été refoulés.

Drogue ?

Misère sociale ?

Ceux-là n’ont même pas été admis dans « le service-porte », la foire aux malades, l’antichambre de l’hôpital par où l’on accède aux urgences. Les infirmières, qui n’ont déjà pas assez de temps à consacrer aux malades admis entre les murs, les voient forcément quand elles vont prendre leur service. Nul doute que leur vocation est réduite en charpie depuis longtemps.

viernes, 24 de junio de 2022

Un prêtre parisien spécialisé dans les funérailles témoigne sur les dégâts du vaccin



par Éric Verhaeghe
24 juin 2022

J'ai interview le père Viot, du diocèse de Paris, affecté au service pastoral des funérailles. 
 
Il est donc un témoin privilégié des dégâts causés par le COVID... et par le vaccin. Il a accepté de témoigner pour nous sur les "coïncidences" entre de nombreux décès et la proximité de la troisième dose de vaccin, qu'il constate dans sa pratique sacerdotale.
 
 

Le père Viot s’est fait connaître par ce tweet particulièrement bien informé : 

J’ai donc entrepris d’interroger ce prêtre si libre, si proche de la réalité… et si peu habitué aux technologies, plongé dans un immeuble en travaux peu propice à la méditation. 

Ses confidences sur sa propre expérience du cancer et de la maladie, mais aussi sur la mort… et sur ses observations en disent long sur la distance entre le discours officiel en matière de vaccins, relevé par le Parlement, et les dégâts effectifs causés par ces injections aux conséquences délibérément maintenues dans l’opacité. 

On relèvera aussi l’éloge de l’Ivermectine dressé par le père Viot. Ses remarques de bon sens, souvent portées sur ce blog depuis plus de deux ans, montrent que, désormais, les langues se délient, et que le “narratif” covidique ne fait plus recette dans l’opinion. 

miércoles, 23 de febrero de 2022

Pourquoi je refuse de me faire injecter cette "soupe": Témoignage


viernes, 22 de octubre de 2021

Injections toxiques [c-o-v-i-d] Témoignages sur les conséquences néfastes de l'injection expérimentale


 

Emission spéciale proposée ce jeudi 21 octobre par Clémence Houdiakova et l’équipe de la «Ligne Droite» afin de présenter des témoignages de victimes d'effets secondaires graves suite à leur participation (forcée) à l'expérimentation en cours.

 Etaient présents - Alexandra Henrion-Caude, généticienne, directrice de l’institut de recherche Simplissima, ancienne directrice de recherche à l’Inserm - Dr Olivier Soulier, médecin généraliste, responsable des soignants du Collectif Reinfo Covid, co-fondateur et responsable presse du syndicat Liberté Santé - Marc Doyer, témoin

Pascal Praud refusait de croire aux effets secondaires de l'inoculation des thérapies géniques, il a fait appel aux témoignages des victimes

 

 

Pascal Praud est un bouffon qui se dit journaliste. 

Il se met en scène tous les jours sur C New en prenant des airs de pucelle outragée aussitôt qu'un invité à le malheur de franchir la ligne rouge qui pourrait déplaire aux crétins qui nous dirigent.

lunes, 6 de septiembre de 2021

LIBERTE - 2021 (documentaire, enquête vaccin, société...) VF - Film complet - ETTORI


 5 sept. 2021


 LIBERTE est une enquête réalisée par Ariakina et Magà Ettori qui montre l'envers du décor de la Santé en France. 

 Genre : Film Entier Gratuit, documentaire, enquête, Société 2021 - Tous Droits Réservés 

LE CONTEXTE : Confronté à une reprise de l’épidémie de Covid-19, le chef de l’Etat annonce le 12 juillet 2021, l’obligation vaccinale pour les soignants, ainsi que l’extension du pass sanitaire. Applaudis lors de la première vague de la pandémie, décorés sur les Champs-Elysées un an plus tard, les soignants sont à présents stigmatisés par une grande partie de la population. Le gouvernement leur donne jusqu'au 15 septembre pour se résigner et se vacciner, a défaut de quoi ils seront mis à pied puis licenciés. Emmanuel Macron a monté le ton pour accélérer la vaccination, provoquant par son intransigeance un mouvement de protestation sans précédent au coeur de l'été 2021. 

ORIGINE DU PROJET Le Collectif BLOUSES BLANCHES a contacté Magà Ettori pour réaliser un documentaire sur la situation sans précédent des soignants.

viernes, 27 de agosto de 2021

Le jour où j’ai compris la supercherie


 

le 25 août 2021 

reinfocovid

Témoignage

Dans un contexte dominé par la terreur, la peur, lorsque le vaccin est apparu, inondé par les informations toutes plus alarmistes les unes que les autres, j'ai vu du soleil, même si je me disais "comment est-ce possible, si simple, si vite ?". 

Mais comme 100% des médias disaient c'est formidable et que "il n'existe que cela"...

Ma mère, 87 ans, était inquiète, impossible d'avoir un RDV par téléphone pour avoir "son vaccin". Je prends rendez-vous pour elle par internet. Elle est rassurée. Elle prend sa 1ere dose, puis la deuxième...qui la fatigue beaucoup quelques jours...

Puis elle appelle : elle est chez elle, essaie de colmater une hémorragie nasale sans succès. Appel des pompiers. Le médecin présent lui demande ce qui se passe. "Je crois que c'est un vaccin, en 87 ans je n'ai jamais saigné du nez". "C'est lequel ? "Cominarrty" répond-elle. "Ah, oui, ça ne m'étonne pas".

Aux urgences, une grosse mèche dans le nez, très douloureuse. Ramenée chez elle, une heure plus tard, 2ème hémorragie, sa petite fille arrive, une flaque de sang par terre, tout se déverse par l'autre narine : pompiers, retour à l'hôpital où l'on met une deuxième mèche en expliquant que cela aurait dû être fait avant... ?

Sa petite fille la récupère debout, accolée à un mur dans le couloir d'entrée. Il y a le COVID, faut pas rester là... Je la récupère car j'habite loin pour la surveiller le week-end, le sang coule, elle prie, elle pense qu'elle va mourir.

J'essaie de refaire des mèches...ça ne tient pas, trop de sang et dès qu'elle touche, ça part. Je vais dans le plus grand hôpital du département. D'abord aux vaccinations. Un monsieur est en train de rassurer les futurs vaccinés "vous verrez, c'est sûr à 99%".

"Bonjour, je suis les 1%" . "Pardon?" "Oui ma mère est assise là et elle fait des hémorragies depuis sa vaccination, que fait-on ?". "Le médecin m’attrape vite le bras devant les futurs vaccinés inquiets..."Mais monsieur, il faut aller aux urgences, ici on ne s'occupe pas de cela".

A l'autre bout de l'hôpital les urgences, il faut attendre pour faire l'admission. J'explique. La personne qui fait l'admission lève les bras au ciel "Et encore une de plus, ça n'arrête pas, et dire qu'ils veulent que nous, on se vaccine ! Ca risque pas !!!". Et il donne un coup de coude à sa collègue : "T'as vu ? Encore une Pfizer !". Les mèches sont refaites, 18 de tension on donne donc un médicament pour faire tomber la tension, l'hémorragie se calme.

Je réclame un bilan sanguin, il faut insister, mais il est fait et on repart. Finalement, qu'est-ce que cela veut dire ? J'appelle la pharmacovigilance, il faut saisir un formulaire compliqué. "Vous ne l'avez pas dans vos données?"  "Non, il faut le saisir vous-même". Je fais le dossier sur internet et rappelle. "Pourriez-vous me dire si vous avez eu beaucoup de cas et si vous avez une solution "? "Non le cas de votre maman on n’a pas vu et il faut qu'elle voie son médecin".

martes, 24 de agosto de 2021

Écoutez et diffusez très largement les propos de ce Monsieur avant que la censure ne les fasse disparaître

 

 

Je ne sais pas qui est ce monsieur, ni quelle est sa spécialité, mais j'en ai plus appris pendant ces 15 minutes qu'en 18 mois de propagande non stop 

domingo, 12 de abril de 2020

COVID 19 - Un médecin teste le traitement du Doc RAOULT




 COVID 19 - Un médecin malade témoigne

Un médecin ayant attrapé le COVID-19 a bien voulu partager son témoignage hier et surtout voulu nous parler du traitement qu'il a testé POUR nous tous : celui du docteur Didier Raoult
 Le médecin Patrick Leborgne, médecin généraliste à côté de Clermont est tombé malade et a été testé positif au coronavirus il y a 6 jours suite à l'accueil d'un patient dans son cabinet.
 Il a voulu vous rassurer, vous parler de la situation, des symptômes, de sa position sur le sujet et surtout partager les résultats constatés sur son cas suite à la mise en place du traitement du Doc Raoult 
 Découvrez l'échange qu'il a eu avec l'équipe d'En Vrai 
 Et n'oubliez pas, tous les professionnels du médical sont à la recherche de masques  pour les protéger, si vous avez des masques dont vous ne vous servez pas, MERCI de les amener de toute urgence chez votre professionnel de santé le plus proche... --

domingo, 6 de mayo de 2018

Ecole : l'apartheid selon Lucette

 
 
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Illustration

Lettre à Monsieur Le Guellec ((Montage Obs))

Notre série d'articles consacrée à l'apartheid scolaire en Île-de-France nous a valu une série de témoignages. Parmi eux, celui de Lucette.

Elle s’appelle Lucette Sienne et, hélas, a omis d’inscrire son adresse sur l’enveloppe kraft postée à notre attention.
D’elle, on sait juste qu’elle a un certain âge – son parfait anonymat sur internet en atteste –, qu’elle a été institutrice toute sa carrière dans la même école primaire du Val-d’Oise, et qu’elle a donc "bien connu" l’apartheid scolaire – entre riches et pauvres, entre Noirs et Blancs – qui sévit à Paris et dans sa banlieue.
La série d’articles que nous avons consacrée au sujet depuis la mi-avril (et que nous continuerons de publier si l’actualité nous en laisse le temps) m’a valu beaucoup de retours.
Il y a eu des réactions sur Twitter, Facebook, LinkedIn.
Et donc, il y a eu la lettre de Madame Sienne qu’on se prend déjà à appeler Lucette.
Ces cinq feuillets petits-carreaux rédigés avec une précision calligraphique, qu’on ne retrouve guère aujourd’hui que chez les personnels retraités de l’Education nationale, sont intéressants à double titre. Parce qu’ils complètent ce que nous avons écrit, le chercheur Julien Grenet et moi-même.
Et qu’ils racontent une histoire, son histoire, avec un sens du récit et du dialogue quasi cinématographique.

Apartheid scolaire : "Nos décisions individuelles produisent collectivement un résultat désastreux"

Cette histoire, en l’occurrence, commence par une douce pastorale.
On est à Argenteuil (Mme Sienne ne le dit pas, mais on le devine) au début des années 1960, avant que l’architecte Roland Dubrulle rase vergers et pavillons Sam-suffit pour édifier la dalle du Val-d’argent – l’une des plus grandes de France.
Mme Sienne est manifestement TRÈS nostalgique de cette époque bénie des dieux.
"Quand j’ai débarqué dans cette école de banlieue qui sortait de terre et dans laquelle j’allais passer trente-six ans, je me suis réjouie. Tout autour, des champs avec des vaches, des chèvres, des cerisiers, des pommiers, de la verdure. J’avais un CP de 40 élèves (plus facile à mener qu’un à 25 des années plus tard). Aux beaux jours avec la permission des propriétaires, j’amenais les enfants se détendre après 15h dans un de ces prés. On y lisait des histoires, on dessinait, on peignait. La chouette école !"

Puis, du béton partout

jueves, 8 de febrero de 2018

Alpha, « migrant » d’Afrique : « il y en a des millions comme moi qui veulent venir » (Interview)



migrants_afrique


08/02/2018 – 5 h 20 Paris (Breizh-info.com)  –


Depuis plusieurs années, les responsables politiques d’Europe de l’Ouest se montrent impuissants à endiguer le flot d’immigration massive, notamment venue d’Asie, mais surtout d’Afrique, un continent en pleine explosion démographique.

Jungle de Calais qui se reforme au gré des gouvernements successifs ; migrants majeurs, mineurs ou faux mineurs livrés à eux-mêmes dans les rues des villes européennes ; activités des associations qui leur viennent en aide : pas un jour ne passe sans que la question migratoire — que certains nomment « gestion des flux migratoires » et que d’autres appellent « invasion » ne fasse l’actualité.
Nous publions aujourd’hui l’interview exceptionnelle d’une de ces personnes venues s’installer en France.
Il aura fallu quelques semaines pour la réaliser, le temps que nous parvenions à bien vérifier la véracité de l’identité de notre interlocuteur.
Alpha D. « migrant » en provenance de Guinée est arrivé en France grâce à un visa Schengen (court séjour de trois mois maximum) il y a plusieurs années.
Sa situation est aujourd’hui en règle.
Il travaille au sein d’un établissement de restauration rapide dans la grande banlieue parisienne.
Méfiant à l’égard des médias en général, il a toutefois accepté de répondre à nos questions, moyennant un total anonymat.
Découvrez sa situation, son parcours, mais aussi  le regard qu’il porte sur la France et sur la vague migratoire qu’elle rencontre actuellement et enfin sur l’Afrique, sa terre natale.
 
Breizh-info.com : Tout d’abord, pourquoi avoir décidé de venir en France ?
 
Alpha D : J’ai quitté la Guinée lorsque j’en ai eu l’opportunité, en 2011.
J’avais 21 ans.
Je suis arrivé avec un visa qui me permettait d’étudier en France.
Je ne vais pas vous mentir, ce n’était pas mon objectif final.
Mais ayant des contacts en France et un bon réseau, j’ai pu rester plus longtemps que prévu.

viernes, 23 de septiembre de 2016

Un enfant prévenu en vaut 2

Le 23/09/2016 
 
 
A
 

Témoignage d'un français résidant en Allemagne


"Hier après-midi, en sortant du collège, numéro 5 (9 ans) a attendu un petit peu que l'on vienne le chercher.
 Alors qu'il était sur le trottoir, il a remarqué un homme derrière lui qui semblait lire l'étiquette avec son nom et son prénom qu'il avait sur son cartable.
Quelques instants plus tard, l'homme a passé un appel sur son portable en s'éloignant.

Une ou deux minutes plus tard, une camionnette s'est arrêtée à son niveau au prétexte de le laisser traverser (il était près d'un passage piéton).
 Le passager a alors baissé sa vitre pour lui demander en allemand : "Es-tu [son prénom prononcé à l'allemande] ?
" Numéro 5 (ou son ange gardien ?) a simplement répondu "Nein."
 L'homme a dit "Ok." et refermé sa vitre.

Quelques instants plus tard, numéro 5 a fait le rapprochement entre son prénom que le premier individu avait pu lire sur son cartable, l'appel téléphonique (à un complice ?) et la question du passager de la camionnette.

jueves, 21 de julio de 2016

EXCLUSIF. Le héros au scooter raconte: "J’étais prêt à mourir pour l’arrêter"

Le 21/07/2016
 
 
image-rcaxxq601_sb_temoignage-franck-e1469080641699                                     
Photo Sébastien Botella
 
par PROPOS RECUEILLIS PAR GUILLAUME BERTOLIN
 
"J’étais prêt à mourir en fait! J’étais lucide et prêt à mourir pour l’arrêter", témoigne Franck.

Franck, c’est ce père de famille qui a tenté, au péril de sa vie, d’arrêter Mohamed Lahouaiej Boulhel. Il raconte comment il est parvenu à le frapper puis le ralentir avant les tirs des policiers.             
 
Les images ont tourné en boucle.
 À la télévision.
Sur Internet.
Celles de cet homme.
Approchant au guidon de son scooter et au péril de sa vie du camion de Mohamed Lahouaiej Bouhlel. De ce 19 tonnes de malheur en train de semer la mort sur une promenade des Anglais noire de monde.
Selon de nombreux témoignages et éléments concordant proches de l’enquête, on a cru que ce héros anonyme avait péri dans son geste aussi courageux que désespéré.
Il n’en est rien.
Franck, silhouette filiforme, pas encore la cinquantaine, est bien vivant.
Abîmé physiquement et psychologiquement.
Mais vivant.
Entre deux rendez-vous chez le médecin, cet employé de l’aéroport de Nice Côte d’Azur a accordé à Nice-Matin, "son journal", un récit exclusif de cette nuit de malheur.