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lunes, 11 de noviembre de 2024

La France est devenue un pays en voie de développement.

 

jueves, 21 de diciembre de 2023

L’effroyable agonie de Lucas, 25 ans, mort dans un hôpital en France parce que nous avons le meilleur système de soins de l’univers.

 

 

 par | 21 Déc 2023 |

 

Lucas avait 25 ans et il aurait du vivre encore de très longues années. Lucas, c’est mon fils, le vôtre, le nôtre en un mot.

Nous jouons à avoir le meilleur système de santé du monde, mais l’on fait tout ce qu’il faut pour obtenir l’inverse, à savoir une catastrophe sanitaire en puissance.

Urgence et défaillances : le calvaire de Lucas à l’hôpital d’Hyères

« Urgence et défaillances : le calvaire de Lucas à l’hôpital d’HyèresL’histoire tragique de Lucas, mort d’un choc septique dans un hôpital surchargé, expose les lacunes criantes du système de santé et particulièrement celles des urgences hospitalières.

Un décès qui interroge

Lucas, un jeune homme de 25 ans, est décédé le 1er octobre 2023 à l’hôpital d’Hyères, suite à un choc septique. Les circonstances de son décès, révélées par Mediapart, soulignent une série d’erreurs et d’omissions dans sa prise en charge. Sa mère, Corinne Godefroy, a porté plainte pour “homicide involontaire” contre le centre hospitalier et son directeur, Yann Le Bras.

Une prise en charge déficiente

Le cas de Lucas souligne les failles du système hospitalier. Malgré ses symptômes alarmants, son admission aux urgences a été marquée par un manque de suivi médical et des retards dans les soins. Les résultats d’analyses, révélant une grave infection bactérienne, n’ont pas été traités avec l’urgence requise. Sa mère dénonce un manquement aux obligations de prudence et de sécurité, ayant contribué à la mort de son fils.

« Un infirmier sort de la salle de déchoc en hurlant parce qu’il n’y avait pas d’adrénaline. Tout le monde court dans tous les sens pour en chercher dans l’hôpital. Rien ! C’est finalement dans l’ambulance du Smur qu’un infirmier en a trouvé, revenant avec quatre petits flacons ! » Damien Arnoux sur Mediapart

Des témoignages accablants

sábado, 25 de noviembre de 2023

La guerre contre les hôpitaux


 
200 patients ont été évacué de l'hôpital indonésien de Gaza suite à une frappe israélienne, selon le Hamas. REUTERS/Fadi Alwhidi
 
 200 patients ont été évacué de l'hôpital indonésien de Gaza suite à une frappe israélienne, selon le Hamas. REUTERS/Fadi Alwhidi via leparisien.fr
 
 
Mondialisation.ca, 21 novembre 2023

Israël n'existera que par le mythe qu'il s'est lui-même forgé. Comme dans toute forme de despotisme, la vérité sera bannie. Israël, ce monstre pour les Palestiniens, se muera en monstre pour lui-même.

Israël mène une campagne visant à faire de Gaza une zone inhabitable. Cette campagne comprend la destruction de tous les hôpitaux de Gaza. Le message envoyé par Israël est clair : “Personne n’est en sécurité nulle part. Si vous restez, vous mourrez.”

Israël n’attaque pas les hôpitaux de Gaza parce qu’ils sont des “centres de commandement du Hamas”. Israël détruit systématiquement et délibérément l’infrastructure médicale de Gaza dans le cadre d’une campagne de terre brûlée visant à rendre Gaza inhabitable et à aggraver la crise humanitaire. Il a l’intention de forcer 2,3 millions de Palestiniens à franchir la frontière égyptienne, d’où ils ne reviendront jamais.

Israël a détruit et presque vidé l’hôpital Al Shifa dans la ville de Gaza. L’hôpital Indonésien de Beit Lahia est le suivant. Israël déploie des chars et des véhicules blindés de transport de troupes autour de l’hôpital, et a tiré sur le bâtiment, tuant douze personnes.

Le scénario est familier. Des tracts sont largués par Israël au-dessus d’un hôpital pour demander aux gens de partir parce que l’hôpital est une base pour les “activités terroristes du Hamas”. Des chars et des obus d’artillerie abattent des pans de murs de l’hôpital. Des ambulances sont pulvérisées par des missiles israéliens. L’électricité et l’eau sont coupées. L’approvisionnement en médicaments est bloqué. Il n’y a plus d’analgésiques, d’antibiotiques ni d’oxygène. Les plus vulnérables, les prématurés en couveuse et les personnes gravement malades, meurent. Les soldats israéliens font une descente dans l’hôpital et obligent tout le monde à sortir sous la menace d’une arme.

C’est ce qui s’est passé à l’hôpital Al Shifa. C’est ce qui s’est passé à l’hôpital pour enfants Al Rantisi. C’est ce qui s’est passé dans le principal hôpital psychiatrique de Gaza. Voilà ce qui s’est passé à l’hôpital Nasser. C’est ce qui s’est passé dans les autres hôpitaux qu’Israël a détruits. Et c’est ce qui se passera dans les quelques hôpitaux qui restent.

Israël a fermé 21 des 35 hôpitaux de Gaza, y compris le seul hôpital de cancérologie de Gaza. Les hôpitaux qui fonctionnent encore souffrent d’une grave pénurie de médicaments et de fournitures de base. Les hôpitaux sont éliminés les uns après les autres. Bientôt, il n’y aura plus aucun établissement de santé. C’est délibéré.

jueves, 5 de enero de 2023

Crise de l'hôpital : les causes profondes


 
 
 2 janv. 2023 
 
Austérité, fermeture de lits, management inadapté ? 
 
Quelles sont les causes de l'état dégradé de notre hôpital ? Pour soutenir vraiment nos soignants, il faut comprendre les enjeux et les responsables de la situation actuelle.

miércoles, 28 de diciembre de 2022

Déliquescence du service hospitalier en France



miércoles, 21 de septiembre de 2022

Madeleine Riffaud : « Je suis restée 24 heures sur le même brancard à l’hôpital, sans rien manger »


Madeleine Riffaud : « Je suis restée 24 heures sur le même brancard à l’hôpital, sans rien manger »

le 19/09/2022

Madeleine Riffaud Résistante, écrivaine

Tribune 

 

Âgée de 98 ans, la résistante Madeleine Riffaud a dû se rendre à l’hôpital Lariboisière à Paris pour un examen d’urgence.

 Elle y a passé vingt-quatre heures, avant d’être transférée dans une clinique privée. Elle a envoyé à La Croix, qui lui avait ouvert ses colonnes pour une conversation dans La Croix L’Hebdo l’an dernier, ce texte relatant son expérience de « l’état lamentable du secteur de la santé ».

Début septembre, j’ai dû me rendre aux urgences pour un examen important dû à un Covid long, variant Omicron. Le Samu m’a emmenée à l’hôpital Lariboisière, à midi et demi, le dimanche 4 septembre pour examens.

Je me suis retrouvée couchée au milieu de malades qui hurlaient de douleur, de rage, d’abandon, que sais-je. Et les infirmières couraient là-dedans, débordées… Elles distribuaient des « j’arrive ! » et des « ça marche ! ». « J’arrive, j’arrive ! » Mais personne n’arrivait. Jamais.

Moi-même, j’ai mis douze heures pour obtenir la moitié d’un verre d’une eau douteuse. Tiède. Je suis restée vingt-quatre heures sur le même brancard, sans rien manger, dans un no man’s land. C’était Kafka.

La foire aux malades

Rendez-vous compte : je suis aveugle. Je sentais parfois qu’on emportait mon brancard, que je traversais une cour, peut-être ? Il faisait plus froid, c’est tout ce que je peux dire. Et puis on m’a laissée là, sans aucune affaire, sans moyen de communication avec mes proches (qu’on ne prévenait d’ailleurs pas de l’évolution de la situation). Étais-je dans un couloir ? Dans une salle commune ? Au bout d’un moment, j’ai vraiment cru que je devenais folle. Ah, si j’avais eu un appareil photo comme quand j’étais reporter de guerre… Si j’avais pu voir ce que j’entendais…

Dès l’arrivée à l’hôpital, mon ambulance est passée devant des gens d’une absolue pauvreté, qui se plaignaient à grands cris d’avoir été refoulés.

Drogue ?

Misère sociale ?

Ceux-là n’ont même pas été admis dans « le service-porte », la foire aux malades, l’antichambre de l’hôpital par où l’on accède aux urgences. Les infirmières, qui n’ont déjà pas assez de temps à consacrer aux malades admis entre les murs, les voient forcément quand elles vont prendre leur service. Nul doute que leur vocation est réduite en charpie depuis longtemps.

martes, 24 de mayo de 2022

Urgences, maternités… La situation est catastrophique


 

 Marie Delarue 23 mai 2022

L’urgentiste Patrick Pelloux, le Monsieur Apocalypse du 20 heures, a repris du service. 

Je ne parle pas ici des pronostics sur les millions de morts du que lui et ses confrères nous ont vendus à chaque nouveau variant ; non, je parle de la situation de l’hôpital français en général, et des urgences en particulier.

« La situation est catastrophique », a dit Patrick Pelloux, ce samedi, sur France Inter, ajoutant que l'été « va être atroce, du jamais-vu ». En cause, la pénurie de personnel due essentiellement à « des conditions de travail épouvantables ».

Alors, certes, depuis le temps qu’il crie « au loup ! », et ses copains avec lui, on n’a plus guère envie de l’écouter. N’est-ce pas lui qui, le 13 août 2021, sur Franceinfo, appelait à durcir les contraintes vaccinales, prédisant une crise qui pourrait « durer des années » si les Français n’acceptaient pas de se faire piquer et repiquer ? Combien de personnels suspendus encore cette année parce qu’ils refusaient la troisième dose ? « Une nouvelle vague de suspensions, cela va finir de mettre l’hôpital à genoux », prédisait alors la secrétaire générale adjointe FO au CHU d’Angers. Gagné !

En octobre 2021, le ministère de la Santé dénombrait environ 15.000 personnes suspendues de leur poste à l’hôpital. Un chiffre à la louche. Quand on questionne, aujourd’hui, le même ministère sur les fermetures des services d’urgence, la réponse est « on ne sait pas ». C’est celle faite au Figaro de ce lundi : « Plusieurs établissements de santé ont fait état de tensions très importantes au sein de leurs services, notamment leurs services d'urgence. » Toutefois, le ministère « ne dispose pas de données exhaustives sur les fermetures de services d'urgences au vu de l'évolutivité de la situation ».

SAMU-Urgences de France (SUdF) annonce, de son côté, 120 services d'urgences « en difficultés », autrement dit « ce sont des services impactés, qui ferment, sont dégradés ou en reroutage ». Et le problème ne se limite bien sûr pas aux urgences.

sábado, 22 de enero de 2022

Alors que les hôpitaux sont « encombrés », le CHU de Rennes fait une vaginoplastie à un transgenre !


 

22/01/2022

Le système hospitalier est encombré par les malades du COVID répète le gouvernement matin et soir, ajoutant que des opérations courantes doivent être reportées en raison de l’afflux de non-vaccinés.

Pourtant, ce jeudi 06 janvier, l’hôpital de Rennes a trouvé le temps de pratiquer une vaginoplastie à une personne transgenre.

Cette intervention permet de créer des parties génitales féminines à des personnes masculines qui n’en n’ont naturellement pas.

Le CHU de Rennes a donc la fierté d’annoncer qu’il devient « l’un des rares établissements français à proposer ce parcours de soin aux personnes transgenres ».

Ce genre d’opération dure de 4 à 6 heures. La phalloplastie (création d’un pénis) de même que la vaginoplastie (création d’un vagin) sont intégralement prises en charge par l’assurance maladie en France. Les hôpitaux pratiquant ces opérations se font payer via un groupement homogène de séjour (GHS) qui prévoit un forfait correspondant au type de chirurgie réalisée et couvre tous les frais occasionnés par l’opération (frais de bloc, anesthésie, chirurgien, soins).

Le Dr Freton qui a réalisé l’opération à Rennes compte près d’une cinquantaine d’interventions sur son carnet, avec des délais d’attente d’environ six mois pour une consultation et d’un an pour une opération.

Crédit photo :

[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

viernes, 7 de enero de 2022

Piqure de rappel à l'intention des covidiots prêts à éradiquer tous les nonvax qui satureraient les hôpitaux

 

 

Et déjà la baudruche de pelloux qui faisait son cinéma