Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Lucas avait 25 ans et il aurait du vivre encore de très longues années. Lucas, c’est mon fils, le vôtre, le nôtre en un mot.
Nous jouons à avoir le meilleur système de santé du monde, mais l’on
fait tout ce qu’il faut pour obtenir l’inverse, à savoir une catastrophe
sanitaire en puissance.
Urgence et défaillances : le calvaire de Lucas à l’hôpital d’Hyères
« Urgence et défaillances : le calvaire de Lucas à l’hôpital
d’HyèresL’histoire tragique de Lucas, mort d’un choc septique dans un
hôpital surchargé, expose les lacunes criantes du système de santé et
particulièrement celles des urgences hospitalières.
Un décès qui interroge
Lucas, un jeune homme de 25 ans, est décédé le 1er octobre 2023 à
l’hôpital d’Hyères, suite à un choc septique. Les circonstances de son
décès, révélées par Mediapart, soulignent une série d’erreurs et
d’omissions dans sa prise en charge. Sa mère, Corinne Godefroy, a porté
plainte pour “homicide involontaire” contre le centre hospitalier et son
directeur, Yann Le Bras.
Une prise en charge déficiente
Le cas de Lucas souligne les failles du système hospitalier. Malgré
ses symptômes alarmants, son admission aux urgences a été marquée par un
manque de suivi médical et des retards dans les soins. Les résultats
d’analyses, révélant une grave infection bactérienne, n’ont pas été
traités avec l’urgence requise. Sa mère dénonce un manquement aux
obligations de prudence et de sécurité, ayant contribué à la mort de son
fils.
« Un infirmier sort de la salle de déchoc en hurlant parce qu’il n’y
avait pas d’adrénaline. Tout le monde court dans tous les sens pour en
chercher dans l’hôpital. Rien ! C’est finalement dans l’ambulance du
Smur qu’un infirmier en a trouvé, revenant avec quatre petits flacons ! »
Damien Arnoux sur Mediapart
Israël n'existera que par le mythe qu'il s'est
lui-même forgé. Comme dans toute forme de despotisme, la vérité sera
bannie. Israël, ce monstre pour les Palestiniens, se muera en monstre
pour lui-même.
Israël mène une campagne visant à faire de Gaza une zone inhabitable.
Cette campagne comprend la destruction de tous les hôpitaux de Gaza. Le
message envoyé par Israël est clair : “Personne n’est en sécurité nulle part. Si vous restez, vous mourrez.”
Israël n’attaque pas les hôpitaux de Gaza parce qu’ils sont des “centres de commandement du Hamas”.
Israël détruit systématiquement et délibérément l’infrastructure
médicale de Gaza dans le cadre d’une campagne de terre brûlée visant à
rendre Gaza inhabitable et à aggraver la crise humanitaire. Il a
l’intention de forcer 2,3 millions de Palestiniens à franchir la
frontière égyptienne, d’où ils ne reviendront jamais.
Israël a détruit et presque vidé l’hôpital Al Shifa dans la ville de Gaza. L’hôpital Indonésien
de Beit Lahia est le suivant. Israël déploie des chars et des véhicules
blindés de transport de troupes autour de l’hôpital, et a tiré sur le
bâtiment, tuant douze personnes.
Le scénario est familier. Des tracts sont largués par Israël
au-dessus d’un hôpital pour demander aux gens de partir parce que
l’hôpital est une base pour les “activités terroristes du Hamas”.
Des chars et des obus d’artillerie abattent des pans de murs de
l’hôpital. Des ambulances sont pulvérisées par des missiles israéliens.
L’électricité et l’eau sont coupées. L’approvisionnement en médicaments
est bloqué. Il n’y a plus d’analgésiques, d’antibiotiques ni d’oxygène.
Les plus vulnérables, les prématurés en couveuse et les personnes
gravement malades, meurent. Les soldats israéliens font une descente
dans l’hôpital et obligent tout le monde à sortir sous la menace d’une
arme.
C’est ce qui s’est passé à l’hôpital Al Shifa. C’est ce qui s’est
passé à l’hôpital pour enfants Al Rantisi. C’est ce qui s’est passé dans
le principal hôpital psychiatrique de Gaza. Voilà ce qui s’est passé à
l’hôpital Nasser. C’est ce qui s’est passé dans les autres hôpitaux
qu’Israël a détruits. Et c’est ce qui se passera dans les quelques
hôpitaux qui restent.
Israël a fermé 21 des 35 hôpitaux de Gaza, y compris le seul hôpital
de cancérologie de Gaza. Les hôpitaux qui fonctionnent encore souffrent
d’une grave pénurie de médicaments et de fournitures de base. Les
hôpitaux sont éliminés les uns après les autres. Bientôt, il n’y aura
plus aucun établissement de santé. C’est délibéré.
Austérité, fermeture de lits, management inadapté ?
Quelles sont les causes de l'état dégradé de notre hôpital ? Pour soutenir vraiment nos soignants, il faut comprendre les enjeux et les responsables de la situation actuelle.
Fondettes : refusée aux urgences, la sexagénaire décède d’une crise cardiaque chez elle. Mon avis pour @doctissimo . On est en train d’accepter l’inacceptable… pic.twitter.com/9znXqI9Uvt
Âgée de 98 ans, la résistante Madeleine Riffaud a dû se
rendre à l’hôpital Lariboisière à Paris pour un examen d’urgence.
Elle y
a passé vingt-quatre heures, avant d’être transférée dans une clinique
privée. Elle a envoyé à La Croix, qui lui avait ouvert ses colonnes pour
une conversation dans La Croix L’Hebdo l’an dernier, ce texte relatant
son expérience de « l’état lamentable du secteur de la santé ».
Début septembre, j’ai dû me rendre aux urgences pour un examen
important dû à un Covid long, variant Omicron. Le Samu m’a emmenée à
l’hôpital Lariboisière, à midi et demi, le dimanche 4 septembre pour
examens.
Je me suis retrouvée couchée au milieu de malades qui
hurlaient de douleur, de rage, d’abandon, que sais-je. Et les
infirmières couraient là-dedans, débordées… Elles distribuaient des « j’arrive ! » et des « ça marche ! ». « J’arrive, j’arrive ! » Mais personne n’arrivait. Jamais.
Moi-même, j’ai mis douze heures pour obtenir la moitié d’un verre d’une
eau douteuse. Tiède. Je suis restée vingt-quatre heures sur le même
brancard, sans rien manger, dans un no man’s land. C’était Kafka.
La foire aux malades
Rendez-vous compte : je suis aveugle. Je
sentais parfois qu’on emportait mon brancard, que je traversais une
cour, peut-être ? Il faisait plus froid, c’est tout ce que je peux dire.
Et puis on m’a laissée là, sans aucune affaire, sans moyen de
communication avec mes proches (qu’on ne prévenait d’ailleurs pas de
l’évolution de la situation). Étais-je dans un couloir ? Dans une salle
commune ? Au bout d’un moment, j’ai vraiment cru que je devenais folle.
Ah, si j’avais eu un appareil photo comme quand j’étais reporter de
guerre… Si j’avais pu voir ce que j’entendais…
Dès l’arrivée à l’hôpital, mon ambulance est passée devant des gens d’une absolue pauvreté, qui se plaignaient à grands cris d’avoir été refoulés.
Drogue ?
Misère sociale ?
Ceux-là
n’ont même pas été admis dans « le service-porte », la foire aux
malades, l’antichambre de l’hôpital par où l’on accède aux urgences. Les
infirmières, qui n’ont déjà pas assez de temps à consacrer aux malades
admis entre les murs, les voient forcément quand elles vont prendre leur
service. Nul doute que leur vocation est réduite en charpie depuis
longtemps.
L’urgentiste
Patrick Pelloux, le Monsieur Apocalypse du 20 heures, a repris du
service.
Je ne parle pas ici des pronostics sur les millions de morts du
Covid
que lui et ses confrères nous ont vendus à chaque nouveau variant ;
non, je parle de la situation de l’hôpital français en général, et des
urgences en particulier.
« La situation est catastrophique », a dit Patrick Pelloux, ce samedi, sur France Inter, ajoutant que l'été « va être atroce, du jamais-vu ». En cause, la pénurie de personnel due essentiellement à « des conditions de travail épouvantables ».
Alors, certes, depuis le temps qu’il crie « au loup ! », et ses
copains avec lui, on n’a plus guère envie de l’écouter. N’est-ce pas lui
qui, le 13 août 2021, sur Franceinfo, appelait à durcir les contraintes vaccinales, prédisant une crise qui pourrait « durer des années »
si les Français n’acceptaient pas de se faire piquer et repiquer ?
Combien de personnels suspendus encore cette année parce qu’ils
refusaient la troisième dose ? « Une nouvelle vague de suspensions, cela va finir de mettre l’hôpital à genoux », prédisait alors la secrétaire générale adjointe FO au CHU d’Angers. Gagné !
En octobre 2021, le ministère de la Santé dénombrait environ 15.000
personnes suspendues de leur poste à l’hôpital. Un chiffre à la louche.
Quand on questionne, aujourd’hui, le même ministère sur les fermetures
des services d’urgence, la réponse est « on ne sait pas ». C’est celle
faite au Figaro de ce lundi : « Plusieurs établissements de
santé ont fait état de tensions très importantes au sein de leurs
services, notamment leurs services d'urgence. » Toutefois, le ministère « ne dispose pas de données exhaustives sur les fermetures de services d'urgences au vu de l'évolutivité de la situation ».
SAMU-Urgences de France (SUdF) annonce, de son côté, 120 services d'urgences « en difficultés », autrement dit « ce sont des services impactés, qui ferment, sont dégradés ou en reroutage ». Et le problème ne se limite bien sûr pas aux urgences.
Le
système hospitalier est encombré par les malades du COVID répète le
gouvernement matin et soir, ajoutant que des opérations courantes
doivent être reportées en raison de l’afflux de non-vaccinés.
Pourtant, ce jeudi 06 janvier, l’hôpital de Rennes a trouvé le temps de pratiquer une vaginoplastie à une personne transgenre.
Cette intervention permet de créer des parties génitales féminines à des personnes masculines qui n’en n’ont naturellement pas.
Le CHU de Rennes a donc la fierté d’annoncer qu’il devient « l’un des rares établissements français à proposer ce parcours de soin aux personnes transgenres ».
Ce genre d’opération dure de 4 à 6
heures. La phalloplastie (création d’un pénis) de même que la
vaginoplastie (création d’un vagin) sont intégralement prises en charge
par l’assurance maladie en France. Les hôpitaux pratiquant ces
opérations se font payer via un groupement homogène de séjour (GHS) qui
prévoit un forfait correspondant au type de chirurgie réalisée et couvre
tous les frais occasionnés par l’opération (frais de bloc, anesthésie,
chirurgien, soins).
Le Dr Freton qui a réalisé l’opération à
Rennes compte près d’une cinquantaine d’interventions sur son carnet,
avec des délais d’attente d’environ six mois pour une consultation et
d’un an pour une opération.
Crédit photo :
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
2012, ces crétins, ces emmerdeurs, ces irresponsables qui ne voulaient pas se faire vacciner contre la grippe, provoquaient une saturation des urgences et un report des hospitalisations programmées.. C'était en 2012...il y a 10 ans, sous @xavierbertrand.. 😛🤪😜😝 pic.twitter.com/b4PxEGqZIm