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martes, 24 de mayo de 2022

Urgences, maternités… La situation est catastrophique


 

 Marie Delarue 23 mai 2022

L’urgentiste Patrick Pelloux, le Monsieur Apocalypse du 20 heures, a repris du service. 

Je ne parle pas ici des pronostics sur les millions de morts du que lui et ses confrères nous ont vendus à chaque nouveau variant ; non, je parle de la situation de l’hôpital français en général, et des urgences en particulier.

« La situation est catastrophique », a dit Patrick Pelloux, ce samedi, sur France Inter, ajoutant que l'été « va être atroce, du jamais-vu ». En cause, la pénurie de personnel due essentiellement à « des conditions de travail épouvantables ».

Alors, certes, depuis le temps qu’il crie « au loup ! », et ses copains avec lui, on n’a plus guère envie de l’écouter. N’est-ce pas lui qui, le 13 août 2021, sur Franceinfo, appelait à durcir les contraintes vaccinales, prédisant une crise qui pourrait « durer des années » si les Français n’acceptaient pas de se faire piquer et repiquer ? Combien de personnels suspendus encore cette année parce qu’ils refusaient la troisième dose ? « Une nouvelle vague de suspensions, cela va finir de mettre l’hôpital à genoux », prédisait alors la secrétaire générale adjointe FO au CHU d’Angers. Gagné !

En octobre 2021, le ministère de la Santé dénombrait environ 15.000 personnes suspendues de leur poste à l’hôpital. Un chiffre à la louche. Quand on questionne, aujourd’hui, le même ministère sur les fermetures des services d’urgence, la réponse est « on ne sait pas ». C’est celle faite au Figaro de ce lundi : « Plusieurs établissements de santé ont fait état de tensions très importantes au sein de leurs services, notamment leurs services d'urgence. » Toutefois, le ministère « ne dispose pas de données exhaustives sur les fermetures de services d'urgences au vu de l'évolutivité de la situation ».

SAMU-Urgences de France (SUdF) annonce, de son côté, 120 services d'urgences « en difficultés », autrement dit « ce sont des services impactés, qui ferment, sont dégradés ou en reroutage ». Et le problème ne se limite bien sûr pas aux urgences.

lunes, 23 de mayo de 2022

sábado, 16 de abril de 2022

Marine Le Pen : Je réintégrerai les soignants mis à la porte par Macron et je leur verserai les salaires non perçus


 

 Publié le

En déplacement en Eure-et-Loir, Marine Le Pen a réitéré ses propos lors de l’émission sur BFMTV « La France dans les yeux » concernant les 15 000 soignants licenciés par le président Macron. 

La présidente du RN assure aux Français qu’elle réintégrera les soignants « suspendus » et versera l’intégralité des salaires non perçus. Une annonce qui redonnera du personnel dans tous les services des hôpitaux, là où Macron a fermé 17 600 lits.

 

 

lemediaen442 


jueves, 20 de enero de 2022

CHU de Rennes. Un tract à destination du personnel soignant évoque « un procès pour crime contre l’humanité »


 
 
20/01/2022

Il y a des tracts que personne ne remarque, et d’autres qui font parler toute la journée. 

Celui qui a été collé sur le pare-brise de plusieurs membres du personnel soignant du CHU de Rennes, cette semaine, relève de la deuxième catégorie.

Il y est question d’un « procès pour crime contre l’humanité » (rien que ça !) possible si ces personnels continuent notamment à vacciner contre le Covid-19.

 « A tous les praticiens, médecins, infirmières, infirmiers, ‘je n’ai fait qu’exécuter les ordres’ n’est pas une défense juridique. Vous restez personnellement responsables de vos actes (…) Votre devoir est d’informer les patients que le vaccin est expérimental, qu’il ne présente aucune garantie d’immunité (…) à défaut vous encourez le risque d’un procès pour crime contre l’humanité ». 

Tout comme la parole des autorités est faite de religiosité et d’irrationnel, ce tract semble conçu de la même façon…

Entre des médecins et soignants qui ont fait du non vacciné le mal absolu, qu’il faudrait obliger à payer son hospitalisation pour être soigné (ou signer une décharge de non prise en charge en cas de Covid grave), et d’autres qui laissent éclater leur colère sur les soignants, il n y a rien à dire, nos autorités ont parfaitement réussi à diviser la population française….pour mieux régner ?

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

viernes, 3 de diciembre de 2021

Témoignage de Stéphanie, infirmière, suspendue parce qu’elle refuse de se soumettre à l’obligation vaccinale


 

Publié le


C’est un témoignage, celui de Stéphanie, infirmière spécialisée en anesthésie réanimation, suspendue parce qu’elle refuse de se soumettre à l’obligation vaccinale. 

Pourquoi certaines travailleuses et certaines travailleurs soignantes et soignants, qu’on imagine a priori plutôt réceptifs au progrès scientifique et médical, ont-ils été si rétifs à la vaccination contre le Covid-19, que certains d’entre eux ont préféré renoncer à exercer leur profession plutôt que de se soumettre à l’obligation vaccinale ?


Son témoignage revient longuement et avec maints détails sur la violence de la guerre contre le coronavirus, dans laquelle les soignants ont été enrôlés sans la moindre préparation, mais aussi sur le sentiment d’être méprisés, déconsidérés et celui de beaucoup de soignants. Un sentiment qui a débouché, pour nombre d’entre eux, sur une défiance totale radicale.


domingo, 31 de octubre de 2021

Les élus de Guyane adoptent à l’unanimité une nouvelle motion sur la situation sanitaire

 

lunes, 25 de octubre de 2021

Nous, soignantes, humiliées, stigmatisées… jusqu’à quand ?




Des soignantes sont venues me rencontrer à ma permanence. Cette tribune est leur témoignage. 
 
C’est un appel au secours auquel je m’associe pleinement. Derrière les chiffres, les décisions politiques, n’oublions jamais que ce sont des vies qui sont bouleversées, des familles qui sont affectées. Nous devons en finir avec ces décisions iniques dépourvues d’humanité.

 

Nous sommes des soignantes de Côte-d’Or qui prenons aujourd’hui la parole pour dire notre détresse et notre incompréhension.

Par intime conviction, parce que nous considérons que cela relève d’une volonté personnelle et non d’une obligation politique, parce que le vaccin n’empêche nullement d’être contaminé et de transmettre la maladie, nous avons fait le choix de ne pas nous vacciner avec les produits actuellement utilisés contre le Covid-19. Nous ne sommes pas seules : en France, nous sommes environ 130 000 à avoir refusé la vaccination devenue obligatoire pour les personnels soignants.

Depuis le 15 septembre, comme 15 000 de nos collègues à ce jour, nous avons donc été suspendues. Nous connaissions la loi. Nous nous attendions à cette sanction.

Ce à quoi nous ne pouvions nous attendre, ce que nous avons découvert avec stupéfaction en revanche, c’est l’attitude de nos supérieurs hiérarchiques, parfois de nos propres collègues et de la société.

Nous ne pouvions pas imaginer les humiliations, les remarques, l’agressivité.
Nous ne pouvons pas imaginer la stigmatisation, la maltraitance, les menaces.
Être suspendue, cela ne signifie pas simplement rester chez soi : cela signifie que, du jour au lendemain, vous êtes interdite de présence sur le lieu de travail où vous étiez appréciée depuis des années. Cela signifie que vous n’avez droit à rien : ni salaire, ni chômage, ou comme certaines de nous ont pu l’entendre « non éligible à l’arrêt-maladie » (ce n’est pas ce que dit la loi).

France : des milliers d’infirmières… manquent à l’appel

 

LCi publie une enquête aux conclusions bouleversifiantes :

 

Hôpitaux cherchent infirmières : des milliers de soignantes manquent à l’appel

 

Non ? Ah bon ? Vraiment ?

Ce qui est magique dans ce papier est que pas une fois les auteurs évoquent… euh… comment dire… les milliers d’infirmières qui ont été virées en raison de l’obligation vaccinale !

C’est sûr qu’à ce train-là… on va en manquer.

Au-delà de ce délire absolu de la propagande (ça devient de plus en plus énorme, la vieille Pravda soviétique est enfoncée quotidiennement)… il faut bien comprendre que tout cet infâme bordelo est… une fonction.

Pas un bug.

Ainsi, il est très facile de prévoir ce qui va se passer cet hiver en France…

Entre les dizaines de milliers de VRAIS malades (pathologies lourdes, besoins de chirurgies, de traitements), les dizaines de milliers de  malades qui s’ignorent (manque de dépistages du cancer par exemple, manque d’examens)… le vieillissement de la population (les baby boomers qui dépassent leur date limite d’utilisation) et l’hiver (miasmes, virus, personnes faibles qui tombent malades)… l’hôpital public risque d’imploser et le nombre de morts d’augmenter.

Ces décès seront pour la plupart bien entendu étiquetés “morts du Covid” dans une folle farandole arithmétique digne des Shadocks et de papy Goebbels.

Mission réussie pour le gang de crapules : Olivier Variant, Macron, Castex et compagnie.

Le tout servira de prétexte à la poursuite de la covidémence.

Cette destruction délibérée de l’outil de soins sert de manière objective les intérêts de la covidémence.

On achèvera le processus par l’apparition d’un pseudo variant du couillonavirus et hop !  Roulez jeunesse et doses vaccinales. La panique -organisée- règnera jusqu’au 1er tour de la présidentielle.

SCOOP : Véran attribue l’ordre du Mérite à une soignante non-vax suspendue


 

parÉric Verhaeghe
25 octobre 2021

Une soignante non-vax suspendue a reçu l'ordre du Mérite à la demande du ministre Olivier Véran... au titre des services rendus comme première de corvée durant le confinement ! 

C'est l'une des absurdités de la politique de ségrégation menée par le gouvernement, où ceux qui ont mis leur vie en péril l'an dernier du fait de l'incurie de la caste, sont aujourd'hui traités comme des moins que rien que l'on attaque portefeuille. Elle nous raconte son histoire si emblématique de l'ingratitude officielle.
 

Karine Levalleux est une soignante non-vaccinée suspendue depuis le 15 septembre. L’ironie du sort veut qu’elle ait été choisie comme “représentante” de sa profession d’auxiliaire de vie pour figurer dans la promotion de janvier de l’Ordre National du Mérite, ce qui n’est pas rien. Le hasard du calendrier fait qu’elle avait programmé sa remise de médaille pour le 21 septembre 2021.

domingo, 3 de octubre de 2021

Un cardiologue refusant les menaces sanitaires et menacé de suspension continue d’exercer


Certains soignants refusant les mesures sanitaires actuelles résistent en continuant de travailler, malgré les menaces de suspension qui pèsent sur eux. 

C’est le cas du cardiologue Julien Devilleger, exerçant en Charente.

Une probable suspension en vue

Dans un article du journal Charente Libre du 28 septembre 2021, on peut lire que suite à des contrôles de l’ARS menés en Charente, « 60 salariés d’établissements de santé ou médico-sociaux ont été suspendus faute d’attestation valide lors du contrôle à l’entrée de leur lieu de travail », parmi lesquels 30 soignants travaillant dans des établissements de santé, et 9 libéraux. La directrice Atika Rida-Chafi de l’ARS en Charente se montre rassurante. Selon elle, « cette situation n’entraîne pas de désorganisation des services. »

 

Si certains soignants rendent leur blouse comme le Dr Agret face au chantage du gouvernement exercé sur les soignants non-vaccinés, Julien Devilleger, cardiologue exerçant dans ce département, a choisi pour le moment l’option inverse : celle de la garder, malgré le constat du contrôle de l’ARS effectué le 24 septembre 2021 à son cabinet, établissant que ce docteur n’était pas vacciné, ne présentait aucune contre-indication à la vaccination, n’avait pas de certificat de rétablissement et n’avait pas fait de test. Le document rempli par les contrôleurs explique clairement que le soignant s’expose ainsi à l’interdiction d’exercer. 

Toujours selon Charente Libre, « Le cardiologue et ses collègues seront de nouveau contrôlés dans les prochaines semaines ». La sentence risque donc de tomber prochainement pour ce cardiologue…



Un article qui semble neutre, mais à charge

viernes, 1 de octubre de 2021

Témoignage. Suspendus ou interdits d’exercer, ces soignants non vaccinés expriment leur détresse – Communiqué du Collectif.Soignants. 22



profession-gendarme

Depuis le 15 septembre, les professionnels de santé non vaccinés sont suspendus de leurs fonctions sans rémunération ou interdits d’exercer.

Camille, kinésithérapeute en milieu hospitalier et Mathilde, orthophoniste libérale, témoignent sous couvert d’anonymat.

Sur la porte de son cabinet, une lettre à l’adresse de ses patients. Mathilde a cessé d’exercer son métier d’orthophoniste le 14 septembre au soir. Une décision difficile et douloureuse. Elle a pris soin auparavant d’expliquer au téléphone et par courrier son point de vue à tous ceux et celles qu’elle accompagne depuis des années.

« J’ai beaucoup réfléchi au fait d’arrêter mon activité. J’ai de nombreux patients, des enfants, des personnes âgées que je suis chaque semaine. Les laisser seuls, sans soutien, arrêter les soins quotidiens me donne le sentiment de les abandonner. Mais il faut que je me protège pour pouvoir continuer à les soigner plus tard. La grande majorité des mes patients l’ont compris et l’ont accepté. »

 

 L'orthophoniste a fermé son cabinet le 14 septembre au soirL’orthophoniste a fermé son cabinet le 14 septembre au soir • © DR

L’orthophoniste a fermé son cabinet le 14 septembre au soir • © DR

La jeune orthophoniste, diplômée en 2018 après sept années d’études, ne se soumettra pas à l’obligation vaccinale. La lettre de l’Agence régionale de santé (ARS) lui intimant de se vacciner ne l’a pas convaincue.

A la sidération devant cette injonction ont succédé les questionnements, les doutes. Est-ce que je n’ai pas tort ? Est-ce que je pourrais faire autrement ? Le décalage entre les discours gouvernementaux et la réalité, le manque de données sur les vaccins l’ont conduite à fermer son cabinet. Un déchirement.

On forme des professionnels de santé qui sont capables de réfléchir. Pendant notre formation on nous apprend à nous interroger, à tout remettre en question et là on nous demande d’obéir, d’appliquer une règle sans discussion, sans poser de questions” explique-t-elle, “cette méthode heurte l’intelligence.”

Une obligation sanitaire ou politique ?

Camille, masseur-kinésithérapeute dans les Côtes d’armor, vit très mal lui aussi cette méthode “très violente” selon lui. Ce praticien a fait toute sa carrière à l’hôpital public. Il ne souhaite pas être vacciné. Depuis des mois, il ne dort plus, ne mange plus. Il a perdu huit kilos.

lunes, 27 de septiembre de 2021

Covid : Les agences d’intérim peinent à remplacer les soignants non vaccinés


 

 Boulevard Voltaire

Conséquence logique de l’obligation vaccinale des soignants : un manque d’effectif que les agences d’intérim peinent à combler. 

Le directeur de Vitalis Médical a de ne pas pouvoir répondre à la demande.

Selon les chiffres du ministère de la Santé, au 15 septembre, 92,1 % des professionnels de exerçant dans les établissements de santé ont reçu au moins une dose du contre le Covid. Cependant, alors que le système de santé est déjà sous pression, le manque de personnel créé par l’obligation vaccinale peine à être comblé par les agences d’intérim spécialisées.

C’est notamment ce qu’explique le directeur de l’une de ces trente agences, Vitalis Médical.

viernes, 24 de septiembre de 2021

La peur a changé de camp soyez en sûrs il n'y aura pas une seule suspension


lunes, 20 de septiembre de 2021

La France prive le Liban de ses soignants



 

A l’issue d’une visite à Beyrouth, le directeur général et le directeur régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont déploré que 40 % des médecins et 30 % des infirmiers aient quitté le Liban en quelques semaines.

Tedros Adhanom Ghebreyesus et Ahmed Al-Mandhari ont dénoncé la responsabilité d’un État étranger dans cet « exode des cerveaux ». Ils ont pris l’engagement d’aider autant qu’ils le peuvent le pays à traverser cette crise supplémentaire.

Les hôpitaux ferment les uns après les autres en raison de l’absence de courant, de la pénurie de médicaments et maintenant de l’absence de personnel.

L’ambassade de France a lancé un appel aux soignants libanais et a mis en place une procédure accélérée pour leur permettre de venir travailler en France. 

Il s’agit pour le président Emmanuel Macron de remplacer d’urgence les soignants français qu’il a interdit de travailler car ils refusent de se faire vacciner contre la Covid-19.

L’année dernière, la France faisait applaudir les soignants, qualifiés de « combattants de la première ligne » dans la « guerre contre la Covid-19 ». Aujourd’hui, elle en licencie sans état d’âme.

Les soignants qui avaient quitté le Liban lors de la Guerre civile, dans les années 80, n’y sont jamais rentrés. Le pays n’a donc plus de système de santé et n’en aura plus avant de longues années.

voltairenet.org 

Pour un moratoire immédiat sur l’obligation vaccinale des soignants


 
parÉric Verhaeghe
20 septembre 2021

L'obligation vaccinale des soignants prépare une implosion des hôpitaux, au nom de la lutte contre une maladie qui tue de moins en moins, et pour vendre des vaccins dont l'inefficacité face à la maladie est de plus en plus documentée par des instances officielles comme la FDA américaine. 
 
Au lieu de persévérer dans une erreur qui constitue une bombe à retardement pour nos sociétés, il est encore temps, pour le gouvernement, d'accorder un moratoire sur cette disposition imposée au forceps, qui ne servira à rien sanitairement, et qui épuise le pays pour servir la soupe aux marchands de vaccins.
 

 

L’obligation vaccinale des soignants fait partie de ces fausses bonnes idées qui se terminent en catastrophe collective. Pour tous ceux qui ont admis l’hypothèse chimérique (manipulée de A à Z par l’industrie pharmaceutique et son lobbying sur-financé) de l’immunité collective contre le vaccin, obliger les soignants à se vacciner répondait à la nécessité d’éviter tout foyer de contamination partant des hôpitaux.

Sauf que cette hypothèse repose sur un grand fantasme philosophique sans fondement scientifique (le groupe serait une entité fermée, finie, sublimant les individus qui la composent) aux accents hygiénistes très Berlin 1938 (la pureté du groupe protège des maladies extérieures). Elle repose aussi sur un immense mensonge qui enrichit à coups de dizaines de milliards l’industrie vaccinale : être vacciné empêcherait d’être contaminé et de contaminer.

L’inefficacité du vaccin devient une évidence