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lunes, 23 de mayo de 2022

lunes, 25 de octubre de 2021

Nous, soignantes, humiliées, stigmatisées… jusqu’à quand ?




Des soignantes sont venues me rencontrer à ma permanence. Cette tribune est leur témoignage. 
 
C’est un appel au secours auquel je m’associe pleinement. Derrière les chiffres, les décisions politiques, n’oublions jamais que ce sont des vies qui sont bouleversées, des familles qui sont affectées. Nous devons en finir avec ces décisions iniques dépourvues d’humanité.

 

Nous sommes des soignantes de Côte-d’Or qui prenons aujourd’hui la parole pour dire notre détresse et notre incompréhension.

Par intime conviction, parce que nous considérons que cela relève d’une volonté personnelle et non d’une obligation politique, parce que le vaccin n’empêche nullement d’être contaminé et de transmettre la maladie, nous avons fait le choix de ne pas nous vacciner avec les produits actuellement utilisés contre le Covid-19. Nous ne sommes pas seules : en France, nous sommes environ 130 000 à avoir refusé la vaccination devenue obligatoire pour les personnels soignants.

Depuis le 15 septembre, comme 15 000 de nos collègues à ce jour, nous avons donc été suspendues. Nous connaissions la loi. Nous nous attendions à cette sanction.

Ce à quoi nous ne pouvions nous attendre, ce que nous avons découvert avec stupéfaction en revanche, c’est l’attitude de nos supérieurs hiérarchiques, parfois de nos propres collègues et de la société.

Nous ne pouvions pas imaginer les humiliations, les remarques, l’agressivité.
Nous ne pouvons pas imaginer la stigmatisation, la maltraitance, les menaces.
Être suspendue, cela ne signifie pas simplement rester chez soi : cela signifie que, du jour au lendemain, vous êtes interdite de présence sur le lieu de travail où vous étiez appréciée depuis des années. Cela signifie que vous n’avez droit à rien : ni salaire, ni chômage, ou comme certaines de nous ont pu l’entendre « non éligible à l’arrêt-maladie » (ce n’est pas ce que dit la loi).

France : des milliers d’infirmières… manquent à l’appel

 

LCi publie une enquête aux conclusions bouleversifiantes :

 

Hôpitaux cherchent infirmières : des milliers de soignantes manquent à l’appel

 

Non ? Ah bon ? Vraiment ?

Ce qui est magique dans ce papier est que pas une fois les auteurs évoquent… euh… comment dire… les milliers d’infirmières qui ont été virées en raison de l’obligation vaccinale !

C’est sûr qu’à ce train-là… on va en manquer.

Au-delà de ce délire absolu de la propagande (ça devient de plus en plus énorme, la vieille Pravda soviétique est enfoncée quotidiennement)… il faut bien comprendre que tout cet infâme bordelo est… une fonction.

Pas un bug.

Ainsi, il est très facile de prévoir ce qui va se passer cet hiver en France…

Entre les dizaines de milliers de VRAIS malades (pathologies lourdes, besoins de chirurgies, de traitements), les dizaines de milliers de  malades qui s’ignorent (manque de dépistages du cancer par exemple, manque d’examens)… le vieillissement de la population (les baby boomers qui dépassent leur date limite d’utilisation) et l’hiver (miasmes, virus, personnes faibles qui tombent malades)… l’hôpital public risque d’imploser et le nombre de morts d’augmenter.

Ces décès seront pour la plupart bien entendu étiquetés “morts du Covid” dans une folle farandole arithmétique digne des Shadocks et de papy Goebbels.

Mission réussie pour le gang de crapules : Olivier Variant, Macron, Castex et compagnie.

Le tout servira de prétexte à la poursuite de la covidémence.

Cette destruction délibérée de l’outil de soins sert de manière objective les intérêts de la covidémence.

On achèvera le processus par l’apparition d’un pseudo variant du couillonavirus et hop !  Roulez jeunesse et doses vaccinales. La panique -organisée- règnera jusqu’au 1er tour de la présidentielle.

domingo, 3 de octubre de 2021

Un cardiologue refusant les menaces sanitaires et menacé de suspension continue d’exercer


Certains soignants refusant les mesures sanitaires actuelles résistent en continuant de travailler, malgré les menaces de suspension qui pèsent sur eux. 

C’est le cas du cardiologue Julien Devilleger, exerçant en Charente.

Une probable suspension en vue

Dans un article du journal Charente Libre du 28 septembre 2021, on peut lire que suite à des contrôles de l’ARS menés en Charente, « 60 salariés d’établissements de santé ou médico-sociaux ont été suspendus faute d’attestation valide lors du contrôle à l’entrée de leur lieu de travail », parmi lesquels 30 soignants travaillant dans des établissements de santé, et 9 libéraux. La directrice Atika Rida-Chafi de l’ARS en Charente se montre rassurante. Selon elle, « cette situation n’entraîne pas de désorganisation des services. »

 

Si certains soignants rendent leur blouse comme le Dr Agret face au chantage du gouvernement exercé sur les soignants non-vaccinés, Julien Devilleger, cardiologue exerçant dans ce département, a choisi pour le moment l’option inverse : celle de la garder, malgré le constat du contrôle de l’ARS effectué le 24 septembre 2021 à son cabinet, établissant que ce docteur n’était pas vacciné, ne présentait aucune contre-indication à la vaccination, n’avait pas de certificat de rétablissement et n’avait pas fait de test. Le document rempli par les contrôleurs explique clairement que le soignant s’expose ainsi à l’interdiction d’exercer. 

Toujours selon Charente Libre, « Le cardiologue et ses collègues seront de nouveau contrôlés dans les prochaines semaines ». La sentence risque donc de tomber prochainement pour ce cardiologue…



Un article qui semble neutre, mais à charge

viernes, 1 de octubre de 2021

Témoignage. Suspendus ou interdits d’exercer, ces soignants non vaccinés expriment leur détresse – Communiqué du Collectif.Soignants. 22



profession-gendarme

Depuis le 15 septembre, les professionnels de santé non vaccinés sont suspendus de leurs fonctions sans rémunération ou interdits d’exercer.

Camille, kinésithérapeute en milieu hospitalier et Mathilde, orthophoniste libérale, témoignent sous couvert d’anonymat.

Sur la porte de son cabinet, une lettre à l’adresse de ses patients. Mathilde a cessé d’exercer son métier d’orthophoniste le 14 septembre au soir. Une décision difficile et douloureuse. Elle a pris soin auparavant d’expliquer au téléphone et par courrier son point de vue à tous ceux et celles qu’elle accompagne depuis des années.

« J’ai beaucoup réfléchi au fait d’arrêter mon activité. J’ai de nombreux patients, des enfants, des personnes âgées que je suis chaque semaine. Les laisser seuls, sans soutien, arrêter les soins quotidiens me donne le sentiment de les abandonner. Mais il faut que je me protège pour pouvoir continuer à les soigner plus tard. La grande majorité des mes patients l’ont compris et l’ont accepté. »

 

 L'orthophoniste a fermé son cabinet le 14 septembre au soirL’orthophoniste a fermé son cabinet le 14 septembre au soir • © DR

L’orthophoniste a fermé son cabinet le 14 septembre au soir • © DR

La jeune orthophoniste, diplômée en 2018 après sept années d’études, ne se soumettra pas à l’obligation vaccinale. La lettre de l’Agence régionale de santé (ARS) lui intimant de se vacciner ne l’a pas convaincue.

A la sidération devant cette injonction ont succédé les questionnements, les doutes. Est-ce que je n’ai pas tort ? Est-ce que je pourrais faire autrement ? Le décalage entre les discours gouvernementaux et la réalité, le manque de données sur les vaccins l’ont conduite à fermer son cabinet. Un déchirement.

On forme des professionnels de santé qui sont capables de réfléchir. Pendant notre formation on nous apprend à nous interroger, à tout remettre en question et là on nous demande d’obéir, d’appliquer une règle sans discussion, sans poser de questions” explique-t-elle, “cette méthode heurte l’intelligence.”

Une obligation sanitaire ou politique ?

Camille, masseur-kinésithérapeute dans les Côtes d’armor, vit très mal lui aussi cette méthode “très violente” selon lui. Ce praticien a fait toute sa carrière à l’hôpital public. Il ne souhaite pas être vacciné. Depuis des mois, il ne dort plus, ne mange plus. Il a perdu huit kilos.

viernes, 24 de abril de 2020

Qui veut la peau du Pr Raoult ? Il est menacé de suspension par l’Ordre des médecins




Publié par Jean-Patrick Grumberg le 24 avril 2020


Le Conseil national de l’Ordre des médecins a, dans un communiqué salé (1), rappelé à l’ordre les auteurs de « protocoles de recherche clinique illégaux » et de « prescriptions hors AMM non justifiées », une allusion mal déguisée en direction du professeur Raoult (6), visé de plein fouet par une suspension (7).
La sale affaire qui cible le professeur Raoult sent mauvais.
Plus mauvais encore que le chaos des masques interdits à la vente en France.

Masques interdits ? Bas-les-masques !

 

Supermarché à Ashdod, en Israël – les masques sont à 18 euros les 50 (69,90 shekels) 

Au prétexte qu’il faille les garder pour le personnel soignant, les pharmacies et les détaillants n’ont pas le droit d’acheter ou vendre des masques de protection.
Les autorités mentent, et il est extrêmement facile de le démontrer, puisque les masques sont disponibles par centaines de millions chez les fabricants chinois agréés (2), qu’on en trouve en vente libre, sur palettes, et à tous les prix, dans les supermarchés israéliens, que j’ai moi-même connaissance d’un fabricant chinois agréé qui en produit 22 millions par semaine, qu’ils sont offerts – et non pas vendus – à l’entrée de nombreux supermarchés allemands, et que CDiscount a déclaré la semaine dernière en avoir acheté 60 millions, qu’il vend au prix de 75 centimes par 50 (3).

En résumé, un haut-fonctionnaire zélé qui sans doute terrorise ses collègues, a décidé qu’il fallait interdire la vente de masques, et puisque le seul vrai pouvoir d’un fonctionnaire est celui de dire non, il vient de s’offrir le point culminant de sa carrière.
C’est mon interprétation.