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martes, 18 de marzo de 2025

Crise franco-algérienne : Bernard Lugan prédit l’effondrement du régime d’Alger

 

Algérie, l'arrogance insupportable. Jusqu'à quand la France va-t-elle se  laisser humilier comme un « cuck » ? [L'agora]

La relation entre Paris et Alger connaît depuis de nombreux mois un nouveau cycle de tensions, exacerbé par la reconnaissance par la France de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. 

 

L’historien Bernard Lugan, spécialiste de l’Afrique, décrypte cette crise et estime que le régime algérien est condamné à la fuite en avant avant de s’effondrer.


Le Sahara occidental : un dossier explosif pour l’Algérie

Selon Bernard Lugan, interviewé par Epoch Times, la reconnaissance de la marocanité du Sahara occidental par la France a provoqué la panique au sein du régime algérien. Depuis les années 1970, Alger a investi des sommes colossales pour soutenir le Front Polisario, un groupe armé indépendantiste, avec un double objectif : Entraver le développement du Maroc en maintenant un conflit territorial et s’offrir un accès stratégique à l’Atlantique via la République arabe sahraouie démocratique.

Mais aujourd’hui, l’Algérie voit sa politique s’effondrer : de nombreux pays occidentaux reconnaissent la souveraineté marocaine sur la région, fragilisant la diplomatie algérienne et révélant l’échec d’une stratégie de plusieurs décennies.


La France choisit le Maroc : un tournant stratégique

En décidant de rompre avec une position d’équilibre et d’afficher son soutien à Rabat, la France a fait un choix historique, que Bernard Lugan estime justifié pour plusieurs raisons :

  • Historiquement, la région du Sahara et même l’ouest de l’Algérie faisaient partie du royaume du Maroc avant la colonisation française.
  •  Politiquement, le Maroc a toujours été un allié fiable de la France, contrairement à l’Algérie, qui cultive une hostilité permanente.
  •  Économiquement, le Maroc est un pays en plein essor, avec des perspectives de développement bien plus solides que son voisin de l’Est.

Ce choix français, bien que tardif, acte la fin d’une illusion diplomatique qui consistait à ménager l’Algérie en espérant des relations apaisées.


La rhétorique antifrançaise : un écran de fumée pour masquer la crise

Le régime algérien multiplie les attaques verbales contre la France, avec des déclarations hostiles du président Abdelmadjid Tebboune, allant jusqu’à accuser Paris de crimes barbares durant la colonisation. Cette rhétorique, explique Bernard Lugan, est indispensable à la survie du pouvoir algérien.

🔴 Pourquoi ce discours antifrançais ?

  • L’Algérie repose sur une « rente mémorielle » qui consiste à entretenir la haine de la France pour légitimer son pouvoir.

lunes, 2 de octubre de 2023

Avec un an de retard, « La France se prépare à une méga-crise du logement », avertit François Lenglet


 

par | 2 Oct 2023 |

 

J’aime bien François Lenglet, il sait et il a compris, disons que le pauvre, il ne peut pas tout dire. Ou alors forcément avec un peu de retard.

« La France se prépare à une méga-crise du logement », avertit François Lenglet !

C’est le titre de son dernier édito que je vous invite à lire pour le comparer à une vidéo du Grenier intitulée… « Immobilier, logement. Comment le gouvernement va provoquer la crise du siècle ! »

Entre l’édito de François Lenglet, et cette vidéo un an.

Ce que Lenglet et les auditeurs d’RTL découvrent aujourd’hui, les abonnés à la chaîne du Grenier de l’éco sur Youtube le savaient depuis un an.


Voici l’édito de Lenglet sur RTL

Selon des récentes études, de moins en moins de logements sont à louer en France, une pénurie qui s’explique par les nombreuses difficultés que rencontrent les propriétaires.

Un premier sondage réalisé par la fédération de l’immobilier FNAIM rapporte que 73 % des agences immobilières constatent une baisse du nombre de biens à louer, et la baisse est évaluée à – 34 % par rapport à l’année précédente. Les tensions s’aggravent dans tous les bassins d’emploi, les métropoles en particulier, avec un record en Provence Côte d’Azur.

Une autre étude émanant de Seloger.com, au plan national, révèle que le nombre de logements disponibles à la location a chuté de 18 % sur un an, avec des records à Rennes (- 43 %) et à Paris (- 28 %).

Cette pénurie s’explique d’une part par une demande de location qui augmente parce que les possibilités d’achat sont moindres à cause de la hausse des taux d’intérêt et des refus de crédit de la part des banques, de plus en plus fréquents. D’autre part, les propriétaires consentent de moins en moins louer.

Les difficultés des propriétaires

Un propriétaire est confronté à une volée de désagréments. D’abord, le plafonnement des loyers, qui s’applique maintenant dans une vingtaine de villes, et qui devrait s’étendre. Cela réduit évidemment la rentabilité de l’investissement locatif pour le propriétaire. Ajoutez à cela, la taxe foncière qui a sensiblement augmenté cette année et l’immobilier qui reste imposable au titre de l’impôt sur le capital, l’IFI. Pour couronner le tout, il y a les nouvelles normes d’isolation thermique. À partir de l’année prochaine, les logements classés « G » lors du diagnostic de performance énergétique, logements mal isolés, ou tout simplement anciens, ne pourront plus être remis sur le marché de la location. Les logements classés « F » suivront trois ans plus tard.

Les intentions sont louables, mais les effets secondaires regrettables. Un économiste suédois a un jour dit : le moyen le plus sûr de détruire une ville, à part le bombardement, c’est le contrôle des loyers. Cela dissuade les propriétaires de louer. C’est la même chose avec les normes environnementales. Les petits propriétaires n’ont pas les sommes nécessaires pour rénover leur bien. Quand bien même certains sont partants dans une copropriété, il faut l’assentiment de la majorité pour débuter les travaux. Certains préfèrent tout bonnement revendre leur bien, même à prix cassé.

Assouplissement du calendrier d’interdiction ?

Il y a quelques jours, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, avait ouvert la porte à un assouplissement du calendrier d’interdiction avant de se rétracter, en réaffirmant son attachement aux échéances fixées par la loi de 2021. C‘était pourtant la voix du bon sens.

jueves, 5 de enero de 2023

Crise de l'hôpital : les causes profondes


 
 
 2 janv. 2023 
 
Austérité, fermeture de lits, management inadapté ? 
 
Quelles sont les causes de l'état dégradé de notre hôpital ? Pour soutenir vraiment nos soignants, il faut comprendre les enjeux et les responsables de la situation actuelle.

lunes, 10 de octubre de 2022

« Une crise ce n’est pas la fin du monde ! Mais celle ci peut-être ? ». L’édito de Charles SANNAT



 par | 10 Oct 2022 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Cette semaine je vous propose de réfléchir à la notion de crise et de fin du monde !

 Loin de vous proposer une analyse à l’optimisme béat, il convient néanmoins de remettre en perspective les crises et de mesurer notre niveau d’anxiété collectif qui ne doit finalement pas grand-chose au hasard.

Une crise n’est jamais, je dis bien jamais,  la fin du monde, même la 2ème guerre mondiale et son cortège de terribles atrocité, des camps de la mort aux deux bombes atomiques utilisées en passant par les millions de morts sur les champs de bataille, n’a pas été la fin de l’humanité.

De la grand peste noire à la guerre de 100 ans qui par nature était interminable. Du krach de 29 à la crise des subprimes. De la guerre de 1870 aux tranchées de Verdun. Aucune crise, aucune guerre n’a conduit à la disparition de l’humanité.

Une crise, n’est donc pas la fin du monde.

Mieux.

Si vous comparez nos perceptions de la crise liée au choc pétrolier de 1974 avec le slogan « en France on n’a pas de pétrole mais on a des idées » et que vous mettez cela en parallèle avec la campagne de publicité actuelle « Je baisse, j’éteins, je décale », il y a de quoi se poser des questions sur le degré voulu et souhaité d’anxiété.

La pub « On n’a pas de pétrole mais des idées de 1974 » ici


La pub de 2022 ici

 


Je vous propose de réfléchir ensemble sur l’idée que finalement, la situation peut nous sembler pire qu’elle n’est… ce qui n’exclut pas pour autant le pire du pire avec la guerre totale entre les Etats-Unis et la Russie.

domingo, 24 de julio de 2022

« Crise politique en Italie : Si l’extrême droite est élue, il peut y avoir un « risque de contagion » dans l’UE » !

Ndlr. Les bien-pensants, la gauche, les gauchistes, etc. ont déjà la trouille au ventre …que les patriotes et les souverainistes réaniment les nations face à l’autoritarisme violent et illégitime de l’UE.

Crise politique en Italie : Si l’extrême droite est élue, il peut y avoir un « risque de contagion » dans l’UE

DECRYPTAGE Après la démission du Premier ministre italien, Mario Draghi, l’Assemblée a été dissoute par le président, provoquant des élections législatives anticipées qui laissent présager une accession au pouvoir des partis les plus à droite

Cécile De Sèze, 20 Minutes.fr

 

Publié le 22/07/22 à 19h22

Le parti postfasciste présidé par Giorgia Meloni, est donné en tête dans les intentions de vote. — Piero Tenagli / IPA/SIPA

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Crise politique en Italie : Si l’extrême droite est élue, il peut y avoir un « risque de contagion » dans l’UE

  • L’Italie est tombée en crise politique jeudi avec la démission de son Premier ministre puis la dissolution de l’Assemblée avec, à la clef, des élections anticipées prévues à l’automne.
  • Les sondages donnent pour le moment comme favori la coalition dite « de centre-droit » qui réunit néanmoins les partis les plus à droite de l’échiquier politique.
  • Si cette coalition arrivait au pouvoir, les répercussions pourraient se propager au-delà des frontières italiennes et avoir des conséquences pour l’Union européenne et la France.

Le moment n’aurait pas pu être plus mal choisi pour qu’éclate une crise politique en Italie. Alors que l’Union européenne s’est montrée unie dans son soutien à l’Ukraine face à son agression par la Russie le 24 février dernier, le dirigeant italien Mario Draghi a été contraint de démissionner jeudi matin après avoir été désavoué par trois partis de sa coalition au Sénat mercredi soir. Le président, Sergio Mattarella, a dans la foulée décidé de dissoudre l’Assemblée déclenchant des élections anticipées.

L’Italie risque désormais de voir les droites les plus à droite prendre le pouvoir. Car l’archifavori du scrutin à venir est la coalition dite « de centre-droit », qui réunit Forza Italia, le parti de droite de Silvio Berlusconi, et l’extrême droite représentée par La Ligue du tribun populiste antimigrants Matteo Salvini et Fratelli d’Italia. Quelles conséquences pour l’Italie, l’Union européenne et la France pourrait avoir cette accession au pouvoir de l’extrême droite ? 20 Minutes a posé la question à Dominique Moïsi, conseiller spécial de l’Institut Montaigne, selon qui « le risque, c’est de créer une contagion à d’autres pays européens », dont la France.

lunes, 21 de febrero de 2022

« Au secours l’Eurocalypse revient. Crise de l’euro saison 2 ! » L’édito de Charles SANNAT



 par | 21 Fév 2022 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Alors que la vague Omicron reflue, il ne fait plus guère de doute que nous allons vers la fin de la crise sanitaire, en tous les cas pour sa phase aigüe et que nous allons passer de la pandémie à l’endémie.

La fin de la crise sanitaire va conduire à la fin des « quoi qu’il en coûte » et donc nous allons maintenant passer à la phase où il va falloir payer les coûts de la crise.

Or cette crise n’aura fait qu’exacerber les différences de gestion entre les différents pays et il est un endroit du monde où ces divergences posent un immense problème. C’est la zone euro.
Et c’est logique car avec une monnaie unique et des économies hétérogènes, les déséquilibres financiers et économiques représentent un véritable danger de stabilité pour la monnaie.

Ce que l’on constate c’est qu’à nouveau les divergences européennes commencent à atteindre un seuil critique laissant présager le retour de l’Eurocalypse et des craintes d’explosion en vol de la zone euro.

Je partage cette semaine ces nouveaux éléments d’analyse avec vous dans ce nouveau JT du grenier.



Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

sábado, 2 de octubre de 2021

« Un troisième choc énergétique est en cours de préparation »


 
 

Chaque semaine, Jean-Baptiste Giraud, journaliste économique et coauteur de Dernière crise avant l’Apocalypse (Ring), livre aux lecteurs de Boulevard Voltaire son décryptage d’une actualité.

Aujourd’hui, l’augmentation du prix de l’énergie… 

Alors que l’augmentation du prix du gaz agite le débat public, Jean-Baptiste Giraud revient sur les causes de cette hausse, qui s’élève à 57 % depuis le début de l’année. 

Le journaliste économique souligne l’aspect inexorable de cette envolée des prix due à la forte tension sur le gaz au niveau international.

 

lunes, 22 de marzo de 2021

« Un an de pandémie, triste anniversaire !!! » L’édito de Charles SANNAT


 par | 22 Mar 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Cette semaine j’ai quitté mon Grenier, pour aller dans la véranda de Philippe Béchade et discuter avec lui de cette pandémie qui dure désormais depuis plus d’un an, bien évidemment des conséquences économiques de la chose et des prévisions que l’on peut esquisser pour les mois à venir.

Bien triste anniversaire, que nous fêtons pour beaucoup parmi nous de manière « confinée ».

Nos constats sont relativement identiques.

Nous ne sommes jamais sortis de la crise de 2008.

Nous accumulons trop de dettes et trop rapidement. Ce rythme ne pourra pas être tenable.

Les critères de Maastricht dans les faits ont volé en éclats.

Alors que reste-t-il comme solution ?

L’inflation, comme à chaque fois.

Pour Philippe il y aura indexation des salaires sous une forme ou sous une autre pour que cela soit socialement supportable et je partage son avis.

Pour que l’inflation s’emballe, pour qu’elle soit créée il faut que les salaires suivent au moins en partie.

Nous finirons par imprimer tant et plus en versant directement l’argent aux gens. C’est déjà le cas aux Etats-Unis où il n’y a pas de RSA et autres aides sociales. En France on les renforcera.

Cela prendra du temps.

Ce sera progressif, mais nous n’aurons pas le choix.

La seule solution ?

L’inflation.

Le danger ?

On achève bien… la classe moyenne !


 
 

On achève bien les chevaux est le titre d’un roman écrit pendant la Grande Dépression, qui décrit ces classes moyennes ruinées, obligées de se donner en spectacle dans d’exténuants « marathons de danse » pour tenter de survivre. 

En 2021, c’est la classe moyenne française qui est au bord de la rupture. 

Que l’on voie un complot ou pas derrière tout cela, force est de constater que tout converge pour démolir les classes moyennes, en particulier actives et indépendantes.

C’est le cas des restaurateurs, mais aussi des commerçants et artisans soumis à un suspense continuel pour savoir si le gouvernement va daigner les autoriser à travailler. Pendant ce temps-là, n’en doutez pas, certains commerces, eux, prospèrent : les points de deal restent ouverts, sans avoir à demander de dérogation, et bénéficient toujours de leur régime fiscal préférentiel… Mais peut-être qu’en 2021, la dope est devenue « essentielle », même aux yeux des autorités ?

La question va d’ailleurs bien au-delà de cela. Ce sont les valeurs de la classe moyenne – travail, indépendance, effort, créativité – qui, au travers des événements actuels, sont profondément atteintes. Plus que d’ordinaire, puisque en réalité, cela fait vingt ans au moins que cela dure. Pendant que ceux qui travaillent d’arrache-pied sont persécutés depuis longtemps, bien avant le Covid-19, d’ailleurs, les voyous prospèrent sur le laxisme de l’État. À la télé, les « stars » de la télé-réalité, choisies sur casting pour leur vacuité et leurs seules apparences, s’égaient dans des villas et des voitures de luxe : quelle est donc la hiérarchie des valeurs que la jeunesse peut déduire de tout cela, dans une société qui laisse faire les racailles, place la nullité et la fainéantise sur un piédestal pendant que leurs parents s’éreintent à honorer leurs impôts et charges et paient les pots cassés de la crise sanitaire ?

miércoles, 3 de febrero de 2021

Chômage : le Titanic France navigue en plein brouillard


 
 

À l’inverse du capitaine du Titanic et de son équipage qui ne disposaient, évidemment, d’aucun radar (inventé en 1935) et naviguaient tout simplement à vue, avec de bêtes jumelles comme seul instrument d’observation, le capitaine Macron, son second Castex, le lieutenant Borne et le quartier-maître Le Maire disposent, à bord du France, d’une nuée de capteurs à faire pâlir Neil Armstrong. 

Le problème, c’est que l’adage bien connu « trop d’info tue l’info » ne souffre pas d’exception. 

Et les capitaines Macron et Castex ne voient pas plus loin que le bout de leur navire, alors qu’ils ont le nez quasiment collé à l’iceberg Chômage, l’un des plus gros jamais croisés par notre pays dans toute son histoire moderne.

La raison de cet aveuglement est pourtant simple à comprendre, et c’est le ministre du Travail Élisabeth Borne qui nous l’a donnée fin novembre. « Embauchez les saisonniers, l’État les prendra en charge », lançait-elle aux stations de sport d’hiver qui espéraient encore, à l’époque, pouvoir ouvrir à Noël. Oubliant, au passage, que la promesse d’un reste à charge zéro était complètement bancale, sans doute imaginée par un jeune énarque qui n’est jamais passé par la case entreprise. En réalité, même à 100 % au chômage partiel, un salarié coûte encore à son employeur jusqu’à 20 % de sa rémunération brute.

Oui, si l’on navigue totalement dans le brouillard quand on parle du chômage, en France, c’est tout simplement parce que 3 millions de salariés, sur un total de 29,2 millions d’actifs du secteur privé (soit plus de 10 %), sont actuellement au chômage partiel. Catégorie qui n’est pas comptabilisée dans les chiffres officiels du chômage.

Le taux de chômage français est complètement bidon

Ainsi, toujours officiellement, il y a 3,8 millions de chômeurs en France dans la catégorie « phare » A, celle utilisée pour comparer les pays entre eux. En ajoutant les chômeurs des autres catégories (en formation, en activité partielle, etc.), on atteint quasiment le double : 6,01 millions. Mais, donc, si l’on ajoute les 3 millions de salariés en « chômage partiel », nous avons bien un total de 9 millions de chômeurs en France pour 26 millions de salariés du secteur privé, puisqu’il faut bien soustraire d’un côté ce que l’on ajoute de l’autre…

viernes, 29 de enero de 2021

« Revanche des Gilets Jaunes. Le chômage à Paris 2 fois plus élevé qu’ailleurs ! » L’édito de Charles SANNAT


 par | 29 Jan 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il y a deux ans lorsque le mouvement des Gilets Jaunes a commencé, les Franciliens, les citadins, les « riches » de la capitale ne l’ont jamais vraiment compris.

Le bobo en trottinette électrique ne comprenait pas le problème du gars qui pue la clope et roule en gasoil.

Deux France, deux réalités sociales opposées qui en réalité ne se rencontrent jamais si ce n’est le temps d’un week-end partagé plus ou moins à la campagne.

Lorsque la crise du covid s’est manifestée j’ai tout de suite dit que ce serait une crise de « riches, et de citadins », que ce serait « la revanche » des Gilets Jaunes.

Pourquoi ?

Simple.

Continuons à schématiser entre les bobos en trottinette et ceux qui puent la clope et le diesel.

D’un côté nous avons les zones rurales ou semi-rurales qui depuis 30 ans ont pris de plein fouet toutes les crises, toutes les difficultés, n’ont eu aucune aide gouvernementale, les fonds étant siphonnés par les « politiques de la ville » (comprendre des banlieues), et qui ont perdu presque toutes les usines et leurs emplois.

De l’autre côté des villes « riches » vers lesquelles l’emploi qualifié lui s’est développé. Certes la production là bas aussi a diminué mais de nouveaux postes y voyaient le jour notamment dans la nouvelle économie, le digital en un mot « internet ».

Depuis 30 ans la France rurale s’est considérablement paupérisée, mais cela n’était pas franchement visible.

De large zone de notre territoire vivent finalement des RSA et des minimas sociaux.

Dans mon petit coin de Normandie, pourtant pas si loin de Paris, lorsque les deux Parents d’un enfant à l’école travaillent, c’est très rare. Au mieux un travaille. Pour beaucoup, c’est aucun. Effroyable. Vous n’avez pas idée. Dans notre petit club de foot dans lequel je transporte les gamins dont j’écoute avec autant d’attention que de discrétion les conversations, j’entends des gosses de 8 à 10 ans qui ont parfaitement intégré le fait d’être « chômeurs » quand je serais grand, parce que « y a pas de boulot », et puis « y a le RSA ». Misère sociale terrible que vous ne pouvez pas comprendre tant que vous ne vivez pas avec elle ou à côté d’elle.

Pas si loin de là, à Paris, disons en Ile-de-France c’est l’opulence, y compris pour les clubs de foot…

Pour la première fois, ce que je pressentais commence à se voir dans les chiffres.

La crise sera une crise de villes riches et d’emplois qualifiés.

Fini les ingénieurs en aéronautique, les informaticiens et les autres chasseurs de cases Excel dans les services de contrôle de gestion qui pinaillent les nomenclatures ou traquent le coût de la pièce et du bitoniau !

Terminé le spécialiste de la portière coulissante gauche au technocentre de Renault payé 100K€ pour faire coulisser la coulisse.

lunes, 26 de octubre de 2020

Plus de 50 % des PME européennes menacées de faillite


par | 26 Oct 2020 |

Il va être très difficile pour les gouvernements de sauver les entreprises viables et de laisser mourir celles qui ne le sont pas, car ce tri est forcément d’une telle complexité que c’est une gageure pour n’importe quel gouvernement quelle que soit sa bonne volonté.

Nous sommes dans une situation où il n’y a objectivement pas de bonne solution. Le gouvernement va donc aider massivement aussi bien les entreprises que les ménages pour éviter l’effondrement total de nos économies. Cela entraînera une terrible crise de la dette, notre dette, mais nous verrons cela à ce moment-là et à chaque jour suffit sa peine économique.

Oui, des milliers d’entreprises vont trépasser et il va y avoir quelques belles PME à racheter à la casse….

Charles SANNAT


Plus de la moitié des PME européennes pourraient faire faillite dans les 12 mois, selon McKinsey & Co

Sur fond de pandémie, plus de 50% des petites et moyennes entreprises européennes envisagent une faillite au cours des 12 mois à venir, à en croire les résultats du sondage de McKinsey & Co paru le 22 octobre. La crise liée au nouveau coronavirus a diminué les revenus de 70% d’entre elles, est-il précisé.

Parmi les entreprises européennes qui ont jusqu’ici survécu à la crise liée à la pandémie de Covid-19, plus de la moitié estiment ne pas pouvoir rester à flot au cours des 12 mois à venir, met en lumière un sondage publié le 22 octobre par McKinsey & Co.

«Plus de la moitié estimaient que leur entreprise ne survivrait peut-être pas plus de 12 mois, malgré le fait que 20% des entreprises participant au sondage avaient déjà profité de diverses formes d’aide gouvernementale visant à atténuer leurs difficultés financières», est-il précisé.

Le sondage, dont le but était de montrer à quel point «la prospérité» des entreprises en Europe est touchée par le Covid-19, a été mené en août auprès de plus de 2.200 petites et moyennes entreprises dans cinq pays européens: en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni.

viernes, 9 de octubre de 2020

Hôtellerie, restauration, transport, les secteurs les plus touchés selon la Banque de France


 par | 9 Oct 2020 |

« Après une estimation de perte de PIB sur une semaine-type d’activité de -7 % en juillet par rapport au niveau d’avant crise et de -5 % en août, notre nouvelle enquête mensuelle de conjoncture (EMC), menée entre le 28 septembre et le 5 octobre auprès de 8 500 entreprises ou établissements, permet d’estimer que la perte de PIB resterait à -5 % en septembre. 

En prenant en compte nos estimations de pertes d’activité pour ces trois mois écoulés, nous maintenons inchangée notre estimation d’une hausse du PIB d’environ + 16 % au 3e trimestre 2020 (par rapport au trimestre précédent).

Selon les chefs d’entreprise interrogés, l’activité est, comme attendue il y a un mois, stable en septembre dans l’industrie comme dans les services et le bâtiment. Elle demeure dans l’ensemble inférieure à son niveau d’avant crise, mais avec toujours une forte hétérogénéité entre les secteurs. Les perspectives pour le mois d’octobre font également ressortir une relative stabilité de l’activité dans l’industrie, les services et le bâtiment.

L’activité est proche de son niveau d’avant-crise dans l’industrie agro-alimentaire et la pharmacie mais reste dégradée dans d’autres secteurs, notamment la fabrication d’équipements électriques, l’industrie automobile et le secteur de l’aéronautique et des autres transports.

lunes, 1 de junio de 2020

Pénicaud veut que les Français consomment leurs 60 milliards d’euros épargnés pour relancer l’économie


 

 par | 1 Juin 2020

L’intelligence collective dans ce pays est une réalité.

Les Français lors du confinement ne pouvaient consommer puisque leur argent était à peu près aussi confiné qu’eux !

Impossible d’acheter quoi que ce soit.
Aujourd’hui les inconnues économiques sont très nombreuses.
Personne ne sait à quelle sauce il sera mangé demain à titre professionnel.
En termes sanitaires, on nous carabistouille depuis le départ. Y aura-t-il une seconde vague ? Oui ? Non ? Personne ne le sait.
S’il y a un second pic épidémique, un autre confinement ou d’autres restrictions, alors les choses seront encore plus compliquées.
Les Français ont mis 60 milliards d’euros de côté. C’est très bien.
Et mon petit doigt me dit qu’ils ne vont pas les dépenser immédiatement.
Et puis quand Dame Murielle me demande de consommer, cela me donne une furieuse envie de faire l’inverse…
Ce sont les grandes multinationales qui ont besoin de notre consommation ainsi que l’Etat.
Les Français eux, achètent nettement plus en circuits courts et directement aux petits commerçants ou restaurateurs restés ouverts et faisant de « l’emporté ».
Les Français ont découvert également que l’on pouvait ne rien acheter ou presque pendant deux mois, et très bien se porter…

sábado, 30 de mayo de 2020

Relance de l’économie : Macron est aussi bête que Sibeth



Relance de l’économie : Macron est aussi bête que Sibeth

Posted on: 30 mai 2020
Author: Pierrick Tillet

Beaucoup sont ceux qui s’offusquent – à raison – de la bêtise des déclarations de Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement. 

La dernière en date n’était pas piquée des hannetons.

Un plan de relance économique très con

Mais il y a plus terrifiant encore : je crois que Macron et son gouvernement de bras cassés ne comprennent pas plus ce qu’ils disent ou font que Sibeth Ndyaye. 
Ce qui va se vérifier aujourd’hui, je l’ai dit et le répète, c’est que cette bande de tocards, tout juste bonne à piquer dans des caisses, n’est pas plus capable de redresser une économie en carafe que de gérer une épidémie saisonnière.
Exemple : penser qu’on va relancer les ventes automobiles en donnant une prime de 5.000 € à des gens qui gagnent maxi 18.000 €/an (revenu fiscal de référence) pour acheter des autos électriques qui valent minimum 21.600 euros – prix plancher avec options plancher ! – est aussi con qu’une déclaration de Sibeth Ndiaye.
En vérité, ces voyous de série Z n’ont rien dans la calebasse. 
Au premier coup du sort, c’est panique à bord, résignations ou implorations dans le vide :
« Il y aura des faillites et il y aura des licenciements dans les mois qui viennent » (Bruno Le Maire, ministre de l’économie, 22 mai 2020)

jueves, 14 de mayo de 2020

Edward Snowden: "Ce qui est en train d'être structuré, c'est l'architecture de l'oppression."


jueves, 30 de abril de 2020


Le taux de chômage dans le secteur privé et hors fonction publique vient de dépasser les 50 % !
C’est monumental, colossal et terrible.

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud qui est plutôt la ministre du chômage partiel, même si la pauvresse n’y est pas pour grand-chose, a confirmé que notre pays comptait hier 11,3 millions de Français en chômage partiel.
Mais ce n’est pas cela le plus intéressant dans ce qu’elle a dit.
Ce qu’elle a dit c’est que… le système va être adapté

Et quand on adapte un truc dans ce pays, c’est rarement pour donner plus !
Le problème, que les gens dans leur grande majorité n’ont pas encore perçu, c’est que l’Etat peut tout ou presque sur le plan financier, mais sous réserve d’avoir notre propre souveraineté ce qui n’est pas entièrement le cas.
Nous ne pouvons donc pas forcément aller aussi loin que nous le voudrions pour la raison simple que nous ne sommes pas comme nos amis Anglais qui, eux, disposent de leur propre banque centrale et ont annoncé qu’ils monétiseraient autant que nécessaire.
 La livre sterling baissera, puis elle remontera quand le pays ira mieux.

miércoles, 29 de abril de 2020

Merkel dicte sa solidarité