Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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martes, 13 de agosto de 2024
domingo, 11 de agosto de 2024
Nous devons être aussi nombreux que possible à montrer à nos amis anglais qu'ils ne sont pas seuls
#FrenchPatriotsWithUKPatriots
— Le parrhésiaste (@parrhesiaste_fr) August 10, 2024
Dear fellow patriots: the point of the following message is to let you know that the French will not let you down! #UnitedKingdom #NWO #Davos #UKriots
Never mind my poor business English, badly stammered as it may be, I couldn’t care less about… pic.twitter.com/xn9QBlLUmr
Traduction en français 1/2 :
Chers camarades patriotes qui défendez, vous aussi, l'identité d'une civilisation millénaire, celui qui vous parle n'est personne et n'a pas de notoriété, un simple père de famille qui espère donner l'exemple.
Pourquoi ? Parce qu'il a honte que dans son propre pays il n'y ait quasiment aucune voix publique dotée d'un minimum de courage pour vous apporter son soutien au nom de la France.
Nos médias sont aussi sous contrôle, comme les vôtres. Si la plateforme X n'existait pas, nous ne saurions peut-être pas aussi bien ce qui est en train de vous arriver. Alors j'espère que ma vidéo sera noyée dans une masse invraisemblable et un flot incessants d'autres vidéos à suivre dans lesquelles d'autres patriotes vous apporteront d'autres manifestations de solidarité.
La forfaiture dont vous faites l'objet doit être un jour punie avec force. La plupart des gens sont aveugles, contaminés par les manipulations mentales des mêmes spin doctors que chez vous, et ne comprennent pas ce qui est en train de se produire. Mais il y a ceux qui voient les choses en face : ceux-là très bien que les raclures euro-mondialistes et leurs sbires passifs et décérébrés nous ont TOUT SIMPLEMENT déclaré la guerre.
Je dis volontairement "nous" car ce qui se passe chez vous en Grande-Bretagne nous est aussi insupportable que si c'était sur notre sol. Nous avons un devoir de solidarité. Mon compte sur la présente plate-forme ainsi que tant d'autres sauteront bientôt du simple fait que nous osions le dire (et même bientôt du simple fait que nous le pensions !) : nous nous doutons bien du fait que nous faisons partie des prochains sur la liste. Nous savons que les pourritures euro-mondialistes sont à la manœuvre pour accélérer leur agenda et, dans le meilleur des scénarios, une expérience en forme de test grandeur nature a bel et bien lieu chez vous.
Peu importe si peu de gens sont foutus de comprendre cette réalité. Vous travaillez tous très dur depuis longtemps pour avoir cette modeste avance que vous confère la lucidité : mais c'est déjà énorme. Vous savez bien que des transformations maléfiques sont en train d'être entreprises pour museler et détruire les peuples.
viernes, 9 de agosto de 2024
L’échec du multiculturalisme

Enough is enough ! Trop c’est trop, mettez-les dehors…
Ces cris de colère d’une foule qui s’adressait à un Pouvoir, lequel au nom d’un pas de vague protège un assassin. Cela, sans la moindre compassion pour les petites victimes d’un tueur d’origine africaine, dont trois sont décédées.
Certes, la violence verbale ou physique ne devrait pas être une solution, si le Gouvernement anglais n’avait pas favorisé cette attitude anti immigration par son encouragement, depuis des années à faire venir de plus en plus d’étrangers inassimilables dans le pays. Maintenant les britanniques s’aperçoivent un peu tard, que la superposition de communautés extra européennes pose d’énormes problèmes.
Et comme en France, les autorités anglaises se retournent contre le peuple qui ne fait que manifester son ras le bol à prendre régulièrement des coups de couteau et de voir ses filles violées, parce que n’appartenant pas à la bonne religion. Le 1er ministre Keir Starmer, qui n’a visiblement rien compris à la détresse de son peuple n’a pour réponse que la menace. « Je vous garantis que vous regretterez d’avoir participé à ces désordres. Pour le moment, il y aurait environ 300 arrestations selon la ministre de la Justice, qui envisage pour très bientôt des tribunaux d’exception pour châtier les manifestants.
C’est une juste colère exprimée spontanément par des foules excédées. Comme d’habitude, les médias d’un côté et de l’autre de la Manche parlent de manifs d’extrême droite. Même s’il y a des trublions extrémistes qui chauffent la foule, pour la majorité des gens, c’est un cris de juste colère qui s’exprime. Un peuple qui ne veut pas être dépossédé de ses terres.
Les autorités ont tout fait pour étouffer ce dernier meurtre, comme ils ont tout fait au nom de l’anti racisme pour couvrir la prostitution organisée, de plusieurs centaines de jeunes anglaises par un gang de voyous pakistanais.
jueves, 8 de agosto de 2024
Southport : le Premier ministre prêt à emprisonner un peuple en colère
Capture d’écran © Sky News
Les citoyens britanniques qui manifestent leur colère après le poignardage à mort de trois fillettes - souvenons-nous d’elles : Bebe King (6 ans), Elsie Dot Stancombe (7 ans), Alice Dasilva Aguiar (9 ans) - concentrent sur eux et la diabolisation médiatique et la répression policière.
Une répression incomplète si elle n’aboutissait à la case prison. Ça tombe bien : un vaste programme de libérations de prisonniers est prévu. Les citoyens mécontents auront droit à des cellules !
Six cents places disponibles
L’annonce a été faite le 12 juillet par le Lord Chancelier [secrétaire d'État à la Justice, NDLR] du nouveau gouvernement, Shabana Mahmood : pour désamorcer la « bombe à retardement » des prisons, à savoir leur surpopulation, un certain nombre de peines seront réduites de 40 %, voire de moitié. En sont exclues les condamnations les plus graves (pour délits violents graves avec peines de quatre ans ou plus, délits sexuels, violences familiales).
Les premières libérations devaient intervenir en septembre. Mais près de 400 manifestants ayant été interpellés dans différentes villes du pays, le gouvernement accélère le processus. 600 places sont d’ores et déjà réservées à ces mauvais citoyens. De très mauvais citoyens, même : on va rouvrir pour eux, précise le Guardian, le HMP Cookham Wood, ancien établissement pour jeunes délinquants dans le Kent, « fermé en mars après avoir été qualifié d’"inhumain" » par l’Inspection des prisons de Sa Majesté. Et la question de la surpopulation carcérale ? Elle devient subitement secondaire…
Keir Starmer droit dans ses bottes
Il faut dire que le gouvernement de Keir Starmer a la pression : il est accusé de « laxisme ». Oh, pas parce que trois fillettes ont été poignardées dans une école de danse par un ado d’origine rwandaise, non. Mais parce que des gens manifestent, qui voudraient que ce genre d’« incident » ne se reproduise pas. On peut compter sur Keir Starmer pour faire le boulot. Le 5 août, il a fait montre de fermeté, déclarant : « La police mènera des arrestations. […] Les condamnations suivront. Je vous le promets : vous regretterez de prendre part à ces désordres, directement ou en jetant de l’huile sur le feu sur les réseaux sociaux. »
Un discours qui contraste grandement avec celui qu’il tenait lors des manifestations Black Lives Matter. Au moment des obsèques de George Floyd, il avait posté sur Facebook sa photo genou à terre, légendée ainsi : « Nous nous agenouillons avec tous ceux qui s'opposent au racisme anti-Noirs. »
miércoles, 7 de agosto de 2024
Royaume-Uni. Fermant les yeux sur les révoltes populaires et les tensions, le gouvernement travailliste veut accélérer la répartition des migrants dans tout le pays

Le parti travailliste se prépare à mettre fin à l’utilisation de grands sites militaires pour héberger les demandeurs d’asile et à disperser les migrants dans tout le pays – comme c’est le cas en France – afin de réduire la pression sur les services locaux et cela contre l’avis de la population.
Le gouvernement a conclu des accords avec les conseils municipaux sur le nombre de migrants qui seront installés dans leur région. Il abandonne ainsi l’utilisation de sites tels que les anciens RAF Wethersfield et RAF Scampton pour héberger les demandeurs d’asile arrivant en Grande-Bretagne.
Elle se prépare à “augmenter massivement” l’acquisition de “logements dispersés”, tels que des maisons vides ou d’anciens immeubles d’étudiants dotés d’installations indépendantes.
Yvette Cooper, ministre de l’intérieur, a déjà fermé la péniche Bibby Stockholm dans le Dorset, qui accueillait jusqu’à 500 demandeurs d’asile.
Le gouvernement a déclaré que la poursuite de l’utilisation de la Bibby Stockholm aurait coûté plus de 20 millions de livres sterling l’année prochaine, et que sa suppression s’inscrit dans le cadre des 7,7 milliards de livres sterling d’économies prévues sur les coûts de l’asile au cours des dix prochaines années.
La RAF (dépôt de l’armée de l’air) Scampton, dans le Lincolnshire, avait été désignée par le gouvernement précédent pour accueillir jusqu’à 800 migrants, contre 2 000 auparavant. Il est entendu que les conditions fixées par les autorités, qui doivent être remplies avant de pouvoir être utilisées, n’ont pas été atteintes et qu’il est peu probable que le projet soit mis en œuvre.
L’ancien RAF Wethersfield, dans le nord de l’Essex, a été décrit comme “semblable à une prison”. Quatre anciens résidents intentent une action en justice contre le ministère de l’intérieur, affirmant qu’ils ont été logés illégalement sur le site. Les avocats de ces hommes ont affirmé devant le tribunal qu’il y avait des bagarres entre demandeurs d’asile et des “épisodes récurrents de gale” dans la blanchisserie.
Il a été demandé aux conseils d’approuver les plans d’hébergement des demandeurs d’asile entre les autorités locales et le gouvernement central, qui fixeraient des objectifs pour augmenter l’hébergement dispersé.
Émeutes au Royaume-Uni : la diabolisation médiatique d’une révolte légitime
La révolte anti-immigration s’étend.
Une semaine après le massacre, à Southport, de trois fillettes âgées de 6, 7 et 9 ans par un individu d’origine rwandaise, la colère des Britanniques ne faiblit pas. Bien au contraire. Des manifestations ont eu lieu aux quatre coins du pays, de Liverpool à Birmingham, en passant par Rotherham et Sunderland. Si certains rassemblements se sont déroulés dans le calme, d’autres ont occasionné de violents heurts avec les forces de l’ordre. Quelque 150 personnes auraient été arrêtées, depuis samedi.
Un traitement médiatique malhonnête
Évoquant des mosquées « prises pour cibles » et des « hôtels pour migrants » visés par les manifestants, la presse française a pris clairement le parti de diaboliser le mouvement de révolte du peuple anglais. « Comment les musulmans sont-ils devenus les boucs émissaires de tout ? », se demandait, lundi 5 août, un brillant journaliste de BFM TV. Pour lui répondre, l'animateur avait sollicité l’expertise de Laëtitia Langlois, autoproclamée « spécialiste de l’extrême droite britannique ». Ça en jette. Selon l’experte, les « populations racisées » feraient aujourd’hui les frais d’une obscure « nébuleuse d’extrême droite », une inquiétante « mouvance populiste et xénophobe ». « Vous avez également des influenceurs masculinistes qui sont à la tête de ce genre de mouvements, et c’est ce qui explique à quel point ça s’est enflammé », ajoute-t-elle, très sérieuse. En clair, les gentils musulmans seraient victimes de factions racistes et sexistes. Bien entendu. Elle oublie juste que ce ne sont pas les immigrés qui se font agresser ou assassiner quotidiennement par des Anglais de souche. C’est le contraire.
Même inversion accusatoire du côté de LCI, qui prétend que « l’extrême droite britannique a mis le feu aux poudres », passant par pertes et profits le meurtre barbare des trois petites Anglaises.
Émeutes au Royaume-Uni : comment l'extrême droite britannique a mis le feu aux poudres
— LCI (@LCI) August 3, 2024
➡️ https://t.co/37ZqvjwRup pic.twitter.com/e5RWZJEE6T
Dans un article encore plus écœurant de malhonnêteté, Charlie Hebdo a ouvertement raillé le soulèvement du peuple anglais. « On connaît la musique [...] On a déjà donné pour Thomas, Lola ou Matisse », ironisait-il, lundi. Faut-il que les victimes de l’immigration soient des caricaturistes de gauche pour que les peuples soient autorisés à manifester et crier leur colère ?
L’occultation des violences contre des Britanniques blancs
domingo, 4 de agosto de 2024
Suite à un triple assassinat commis par un Rwandais, émeutes contre l’immigration au Royaume-Uni
Suite à un triple assassinat commis par un Rwandais, émeutes contre l’immigration au Royaume-Uni https://t.co/0sj8YdvUI4
— Ma France (@pep_france) August 3, 2024
jueves, 11 de abril de 2024
Le Sénat établit le bilan des émeutes : un milliard d’euros de dommages, 793 millions d’euros de sinistres, un millier de blessés, 2.508 bâtiments dont 273 bâtiments des forces de l’ordre, 105 mairies et 273 écoles incendiés ou dégradés

10/04/2024
« Comprendre, évaluer, réagir »… Le président LR de la Commission des lois du Sénat, François-Noël Buffet, a planché sur « les émeutes de juin 2023 » consécutive à la mort de Nahel Merzouk à Nanterre .
Après 80 auditions, plusieurs visites de terrain et une consultation lancée auprès des communes touchées par ces événements, il rend, ce 10 avril, un rapport circonstancié qui vaut tant par l’analyse de ce qui a pu se passer durant cette semaine de chaos que par les solutions fermes qu’il préconise pour éviter de nouveaux accès de violence. L’élu l’affirme sans hésiter : « Rien ne permet d’affirmer qu’ils ne se reproduiront pas dans un proche avenir ». Dans un rapport d’information, le sénateur François-Noël Buffet dégaine 25 propositions pour renforcer les moyens de l’État et des maires.
« Deux décès directement liés aux émeutes, l’un à Cayenne, l’autre à Marseille » , mais aussi « plus d’un millier de personnes blessées, y compris légers » , notamment « 782 agents des forces de l’ordre – 674 policiers et 108 gendarmes -, et 3 sapeurs-pompiers » . Enfin, « au moins une quarantaine de blessés graves ont été répertoriés parmi les émeutiers ou la population générale » .
La mission sénatoriale l’écrit : « l’estimation des dommages atteint le chiffre, colossal et en nette hausse par rapport à 2005, d’un milliard d’euros » . En outre, « les 16.400 sinistres déclarés aux assureurs représentent un coût de 793 millions d’euros, soit un montant quatre fois supérieur à celui des émeutes de 2005 » . Les remboursements des assureurs sont loin d’être tous réalisés.
Le bilan matériel, il est vrai, est considérable : « parmi les 2.508 bâtiments incendiés ou dégradés figurent 273 bâtiments des forces de l’ordre, 105 mairies et 273 écoles » . Sans oublier, par ailleurs, « de nombreux véhicules de police ou de gendarmerie » , parmi les « 12.031 véhicules incendiés ».
martes, 12 de septiembre de 2023
Émeutes de juin : « Une grande majorité des émeutiers interpellés sont des jeunes individus de nationalité française, mais originaires de l’immigration principalement du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne », selon un rapport officiel
12/09/2023
Profil des auteurs des émeutes de juin : « Dans ces familles-là, les fils passent leur temps dehors dès cinq-six ans […] Les codes de ces jeunes sont imités […] On aura d’autres événements de ce genre-là » alerte le sociologue Thomas Sauvadet
Profil des auteurs des émeutes de juin : « Dans ces familles-là, les fils passent leur temps dehors dès cinq-six ans […] Les codes de ces jeunes sont imités […] On aura d’autres événements de ce genre-là » alerte le sociologue Thomas Sauvadet
11/09/2023
Profil des émeutiers de juin : « il y avait beaucoup de Kevin et de Matteo », rapportait Darmanin en juillet dernier. L’étude sociologie qu’il évoquait, démontre que la majorité « sont originaires de l’immigration du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne »
Profil des émeutiers de juin : « il y avait beaucoup de Kevin et de Matteo », rapportait Darmanin en juillet dernier. L'étude sociologie qu'il évoquait, démontre que la majorité « sont originaires de l’immigration du Maghreb ou d'Afrique subsaharienne » https://t.co/ZIEPtr2Mee pic.twitter.com/oqzKnD4T8B
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) September 11, 2023
Émeutes de juin : le rapport qui pointe l’ultraviolence du désœuvrement
lunes, 7 de agosto de 2023
Lyon. Sa voiture se retrouve sur le toit lors des émeutes : elle est verbalisée par la police municipale pour stationnement gênant
Photo Le Progrès
6 août 2023
Au lendemain des émeutes qui ont touché le centre-ville de plein fouet, Lucie Lopes, une jeune lyonnaise de 23 ans, se réveille pour aller au travail.
C’est le 1er juillet : en allumant son téléphone, elle découvre les scènes de violence qui ont frappé la Presqu’île entre les Pentes de la Croix-Rousse et la rue Victor-Hugo. Des magasins ont été pillés, des vitrines détruites, des poubelles incendiées.
L’article complet du Progrès ici
Source : Police & Réalités
Note de la rédaction de Profession-Gendarme :
Cette information, qu’elle concerne une police municipale ou la police nationale, est la preuve qu’on marche sur la tête et qu’il n’y a même plus une amorce de réflexion dans la tête de ceux qui procèdent à de telles verbalisations.
Est-ce le résultat de la course aux numéros qui accroissent les primes des « chefs » ?
Peut-être ! mais c’est surtout le résultat de comportements débiles de personnels qui ne savent pas refuser les ordres du même tonneau, que ce soit sur la voie publique dans l’action quotidienne ou en maintien de l’ordre. Ou l’imbécillité pure et simple (au sens étymologique du terme) de gens qui ont perdu leur bâton éthique !
Ils s’étonneront après d’être voués aux gémonies !
🇫🇷 FLASH - Lucie, une jeune Lyonnaise de 23 ans, a reçu une contravention pour "stationnement de véhicule gênant" suite à un contrôle effectué le 1er juillet sur sa Twingo qui avait été vandalisée la nuit précédente, lors des émeutes, et retournée sur le toit. (Le Progrès) pic.twitter.com/JiCNLWk27J
— Mediavenir (@Mediavenir) August 3, 2023
martes, 1 de agosto de 2023
[Tribune] Une juridiction particulière pour les policiers est indispensable

Général (2s) Roland Dubois 31 juillet 2023
On sort d’émeutes qui ont failli rayer certains quartiers de la carte.
Seul manquait le bruit des rafales de kalachnikov. Est-ce pour la prochaine fois ? La généralisation des destructions et pillages sur l’ensemble du territoire a entraîné l’engagement de la presque totalité des moyens de maintien de l’ordre disponibles. Il n’y avait plus de réserves. Les forces de police avaient donc perdu leur liberté d’action. L’initiative est passée aux émeutiers dans bien des endroits. Et il n’y a aucun espoir que cela soit différent dans l’avenir.
Pendant cinq jours, tout ce qui pouvait être fait par les forces de l’ordre a été fait, hormis l’ouverture du feu à laquelle il faudra bien se décider à recourir un jour, sauf à remettre les clés de l’Élysée à M. Mélenchon. Le calme relatif qui a suivi ces cinq jours dantesques n’est dû qu’au besoin de la bête de reprendre son souffle, digérer le fruit de ses rapines et reprendre ses trafics perturbés par le désordre.
Les forces de l’ordre, surchargées de missions depuis des mois, sont sorties épuisées de cet épisode. Alors que la plupart des dizaines de milliers d’émeutiers et de pilleurs, comme d’habitude, sortiront indemnes des mains de la Justice ou frappés de peine symboliques, l’incarcération de deux policiers, avant tout jugement, est ressentie comme une injustice de plus par tous les membres des corps de police et de gendarmerie soumis à des épreuves que peu d’entre nous supporteraient et qui voient, en outre, leurs familles menacées.
L’État français, par lâcheté ou aveuglement, depuis trente ans, laisse se développer des situations de désordre, violence et chaos, puis demande à sa police de rétablir l’ordre ; et au premier incident blâme les policiers impliqués avant même toute enquête. C’est ce que viennent de faire le Président et le Premier ministre.
Pourtant, remarquons que pour un corps de police et de gendarmerie, toutes catégories confondues, de plus de 250.000 personnes, les incidents graves sont rares. Le seul ratio des blessés côté police et côté émeutiers montre assez que la sauvagerie des affrontements n’est pas du côté de la police.
Sur une population aussi importante, il est inévitable que le stress, les faiblesses, la fatigue entraînent parfois des accidents. Pourquoi les policiers seraient-ils des surhommes ?
Le travail des policiers n’est pas un jeu vidéo.
lunes, 24 de julio de 2023
Qui va payer ?

A entendre la Nupes et Cie, on croirait que la monstrueuse casse à l’échelle nationale serait une catastrophe naturelle.
Et en accord avec la macronie, ils voudraient faire payer le contribuable pour les violences récentes et endémiques des banlieues.
La première émeute, (en plus petit celle là), s’est produite vers la fin des années 70. Depuis, le calme est toujours resté précaire. Il a fallu 2005 pour que ces émeutes prennent l’aspect d’une Intifada. Macron veut répercuter sur le citoyen (bon et corvéable à merci), par le biais de la loi « Urgence pour la reconstruction » une somme énorme pour remettre à neuf tout ce qui a été détruit.
Rappelons que le milliard annoncé pour cela est petit à petit dépassé et que reconstruire pour que demain tout soit à nouveau démoli n’a aucun sens. Sauf à prendre les mesures nécessaires pour qu’une pareille désolation ne se reproduise plus. Ce qui avec cette équipe de bras cassés au pouvoir, qui surnage dans une ambiance de fin de règne n’arrivera pas.
C’est bien par cette détestation anti-française transmise par une Education nationale gauchisée, tout aussi haineuse de son propre pays qu’elle a inculqué aux enfants d’immigrés que nous en sommes là. Il existe aussi d’autres causes, comme le mépris d’une civilisation qui n’est pas la leur.
Non ce n’est pas aux gens qui se lèvent tôt le matin pour travailler, de payer pour ceux qui ne font rien de la journée, qui font la grasse matinée et qui pourrissent la vie des gens honnêtes. On n’a aucune raison d’accepter ce monde qui fonctionne à l’envers et qui veut nous faire prendre des voyous pour des petits anges ! J’ajouterai que ce n’est pas aux policiers d’être en prison, mais aux voyous. Par contre, certains juges trotskistes trop sectaires pourraient prendre leur place.
sábado, 22 de julio de 2023
Émeutes : Grégoire de Fournas porte la parole de la France qui refuse de payer

Arnaud Florac 21 juillet 2023
Les dégâts ne sont pas encore chiffrés avec précision, mais les « révoltes » de la « juste colère » qui ont suivi la mort de Nahel vont, à coup sûr, coûter des centaines de millions (et probablement dépasser le milliard) d'euros.
Il va falloir rebâtir les collèges dans lesquels on n'apprend rien, les médiathèques dans lesquelles on ne lit plus, les terrains de basket qui servent à vendre du shit et les maisons de quartier qui crament tous les cinq ans. La question est « seulement » de savoir qui va payer.
De la NUPES aux Républicains, tout le monde est d'accord pour acheter la paix sociale : on demandera aux braves gens de payer, une fois de plus, pour tous leurs compatriotes qui détestent la France. Tout le monde est d'accord ? Non ! Quelque part, à l'extrême droite de l'assemblée politique, un groupe de parlementaires lutte encore et toujours contre l'envahisseur. Parmi les voix du RN, Grégoire de Fournas. Le député de Gironde a été rendu célèbre par les mensonges de LFI et du député Bilongo, qui ont vainement essayé, lors de l'épisode « Qu'ils retournent en Afrique! », de le faire passer pour un raciste. Rien n'y manquait, pas même les larmes de crocodile d'Alexis Corbière. Seulement, ça ne prend plus. Il a également vu sa permanence attaquée par les racailles, lors des nuits de chaos.
Alors, quand on lui pose la question, Grégoire de Fournas n'est pas d'accord avec le consensus lâche de tous les « partis de gouvernement ». La position du RN, résumée par Marine Le Pen à la radio (« Au besoin, qu'ils paient toute leur vie »), a le mérite de la justice. Le député a brillamment défendu à l'Assemblée ce qui n'est, en vérité, que du simple bon sens : pas question que des Français honnêtes, qui ne cassent rien, qui n'ont rien fait de mal et qui respectent les lois, se fassent ponctionner leur argent pour l'investir à fonds perdus dans les favelas de la République. « Nous ne voulons plus utiliser l'argent des Français pour camoufler les saccages provoqués par des ennemis de la France », résume le député.
lunes, 17 de julio de 2023
martes, 11 de julio de 2023
La Paix jusqu’au Prochain Episode
La fin de la récréation vient de sonner dans les cités.
Les barbus et les trafiquants de drogue n’y sont pas pour rien.
Ces barbaresques des temps modernes ont pour l’instant le souci d’écouler le butin engrangé dans les caves de HLM, les commerçants spoliés n’ont plus qu’à se faire rembourser par leurs assurances ou partir, une main devant, une main derrière.
Pendant ce temps, la France médusée reste silencieuse dans sa passivité. Le sentiment imbécile de culpabilité est encore très bien entretenu par une gauche anti nationale qui prétend comprendre les émeutiers, quand elle ne joue pas ouvertement leur jeu. La mort du jeune Yael Mabrouk n’était finalement qu’un prétexte pour tout démolir.
Bientôt 18 ans après les émeutes de 2005, nos élites parasitaires n’ont encore pas pris la dimension réelle de ces attaques qui deviennent récurrentes et qui se renouvelleront tôt ou tard, en plus grave. Macron, comme Hollande et Darmanin se posent toujours des questions et refusent de voir le rapport entre ces saccages et l’immigration de plus en plus importante.
Il est bien vrai que la France est piégée par son appartenance à l’UE et par la politique de l’immigration donnée inconsidérément aux juges. Le Conseil d’Etat et le Conseil Constitutionnel ont finalement le pouvoir de décision sur toutes ces questions. Une chose est pourtant évidente par elle même; si les étrangers extra-européens et leurs descendants étaient dix fois moins nombreux, il n’y aurait pas de foyers d’insurrection dans le pays. Les musulmans qui aiment la France, il en existe, et ceux-là ne doivent pas être confondus avec les casseurs. Ils méritent bien la nationalité française !
Une Nation, peut intégrer des individus, mais elle ne peut pas intégrer des masses d’individus de culture et de civilisation trop différentes. Encore faut-il, qu’il y-ait une volonté d’intégration de leur part.
France: Est-ce que les émeutes ont été déclenchées par une étincelle ou par punition ?
Albert Coroz: Nous présentons ci-dessous trois approches différentes, qui ont en commun la supposition que les émeutes qui viennent de dévaster la France ne se sont pas produites, juste maintenant, par hasard.
******
Sarolta Virághalmi, une journaliste hongroise renommée, a fait
35-40 reportages en France durant les récentes émeutes dans différentes
régions, en interviewant toutes les catégories socio-culturelles, sauf
les nouveaux Français.
Elle a livré ses réflexions, dont voici un résumé:
- Ce n'est pas par hasard que ces émeutes sont arrivées
maintenant, il y a eu bien d'autres décès similaires, par exemple après
le refus d'obtempérer le 14 juin d'un autre petit ange parfait à Angoulême.
Mais elle n'est pas la seule à penser que les forces du deep state qui règnent sur l’Europe ont cherché à punir Macron pour ses prises de distance et ses désobéissances,
pour son refus du bouclier antimissile européen et encore d'autres
évènements qui ont irrité le marécage globaliste. Par exemple son voyage
en Chine, sa volonté de rejoindre les BRICS, son opposition au fait
d'acheter des armes pour l'Ukraine aux USA plutôt qu'en Europe (et
d'alimenter une guerre qui ne fait qu'affaiblir l'Europe), mais aussi
son voyage aux USA concernant le protectionnisme, ses souhaits d'une
armée européenne, etc.
En réponse à ces erreurs, avec l'aide de la puissance
médiatique en France, les forces du deep state américain et ses agents,
ensemble, auraient déclenché les émeutes en France.
Par deep state occidental, il faut entendre ceux qui dirigent l'Union
Européenne et imposent les sanctions suicidaires, définissent le
narratif des médias, font taire les opposants, interdisent les enquêtes
sur des sujets comme l'explosion des Nord Streams. Ceux qui ont
planifié, provoqué la guerre en Ukraine sont du deep state, ceux qui
contrôlent les plateformes, les réseaux sociaux et le web en général,
mais aussi des compagnies ultrariches, l'industrie d'armement, Google,
etc.
L'OTAN est également totalement soumise au deep state américain.
lunes, 10 de julio de 2023
Un ange est parti (bonne route)

Le 10/07/2023
Début mai 2021, voilà plus de deux ans déjà, un petit dealer de 19 ans, Illies Akoudad, abattait froidement, d'un coup de pistolet, Eric Masson, un policier exemplaire, père de famille, qui s'apprêtait à l'interpeller.
Cela se passait à Avignon. Le meurtrier fut arrêté trois jours plus tard, en Espagne, alors qu'il s'apprêtait à aller chercher refuge en Algérie.
Omar Sy devait être en plein tournage, dans un studio d'Hollywood, car personne n'a souvenir d'un message de soutien, de sa part, à la famille du policier.
Kylian Mbappé, lui, était tout occupé à se demander quel club de football le paierait le mieux, la saison suivante. Ce meurtre d'un policier ne lui inspira donc pas d'envolée lyrique du genre "j'ai mal à ma France", au sujet d'un "petit ange parti trop tôt". C'est dommage, la famille aurait apprécié.
Les mélenchonistes et les écolobobos d'EELV observèrent une réserve de rosière.
La famille de la victime, précisément, choisit de murer sa douleur dans le silence. Elle ne déposa aucune plainte pour faux en écriture publique. Elle ne réclama pas de marche blanche. Son avocat lança plutôt des appels au calme.
Précautions inutiles, car les policiers d'Avignon n'avaient pas à cœur de casser du voyou, la nuit suivante, ni d'incendier des voitures et des centres de loisirs.
Un seul mot d'ordre prévalut : pas d'amalgame ni de récupération. Et que la justice fasse son travail, à son rythme et dans la sérénité. Le fait est qu'on n'a plus entendu parler de rien.
Pardon ?
Quel parallèle ?
Mais non, qu'allez-vous chercher là ? Il n'y a aucun rapport entre un petit ange de 17 ans, tentant de se soustraire à un contrôle au volant d'une voiture louée en Pologne par un gang de trafiquants, et un policier aguerri qui connaissait les risques du métier, voyons ! Comme dit un personnage de Michel Audiard, j'évoque, je ne balance pas.
Merci à J. Pigeot, d'avoir refraichi la mémoire.
Merci aussi à JPL
[Point de vue] Police de proximité, service militaire, vieilles lunes de retour

Frédéric Sirgant 9 juillet 2023
Après les émeutes et leur effet de sidération, on constate deux réactions opposées mais tout aussi inopérantes : soit on se laisse du temps pour traiter les questions de fond (dixit Olivier Véran pour l'attentisme d'Emmanuel Macron), soit on se raccroche à de vieilles idées toutes faites et plébiscitées par les Français.
Parmi celles-ci, outre l'éternel plan banlieues, qui commence à juste titre à hérisser les Français, deux tiennent toujours la corde : le retour de la police de proximité dans les banlieues et celui du service militaire.
Après ces journées d'émeutes historiques qui ont enflammé toute la France mettant en cause des milliers de jeunes de banlieue issus de l'immigration, le retour de ces deux institutions semble particulièrement approprié. La première permettrait de recréer un lien, aujourd'hui abîmé (euphémisme) entre jeunes de banlieue et policiers ; elle est souhaitée par 90 % des Français, selon le sondage Odoxa pour Le Figaro, qui enregistre aussi une très forte demande de fermeté en matière migratoire et sécuritaire. Le second serait censé retisser le lien entre ces mêmes jeunes et la France, tout en cadrant ces jeunes en déshérence, sans père : c'est l'argument donné par le député RN de la Somme Jean-Philippe Tanguy sur BFM, vendredi. C'était aussi la proposition de Michel Barnier lors de sa candidature aux primaires LR, il y a deux ans. La mesure est également populaire : 66 % des Français en 2019, 74 % en 2016.
Comment expliquer que l'opinion et une partie de la classe politique se raccrochent à ces deux totems ? Il y a d'abord un effet nostalgie, celle d'une époque où la société française n'était pas fracturée comme elle l'est aujourd'hui. Ce sont ensuite deux mesures consensuelles, de gauche et de droite, si l'on regarde leur origine historique. Ou, plutôt, ce sont les seules déclinaisons d'institutions acceptables tant à droite qu'à gauche, même si la police de proximité est plutôt marquée à gauche (d'avant Sandrine Rousseau, bien sûr).
Pourtant, le tournant historique que nous vivons avec ces émeutes doit donner un coup de grâce définitif à ces fausses bonnes idées. Rien ne serait pire que de laisser croire que ces illusions sont la solution. On pouvait peut-être y rêver avant, mais durant ces journées terribles, la société française des jeunes de banlieue a montré son vrai visage à ceux qui ne voulaient pas encore le voir.
domingo, 9 de julio de 2023
[Réaction] Thomas Ménagé : « Près de 300 sauvages sont arrivés sur la ville »
Thomas Ménagé, député RN du Loiret et enfant de Montargis, parle de « jamais-vu ».
En 2005, « il n’y a eu aucune émeute » dans sa ville.
Vingt ans plus tard, c’est la guérilla urbaine partout en France, jusque dans sa commune. Sa permanence parlementaire a été vandalisée durant les émeutes. Comment expliquer cette ultra-violence, phénomène jusqu’alors limité aux grandes métropoles ? BV est allé à la rencontre du jeune député RN.
sábado, 8 de julio de 2023
Pierre Brochand (ex-patron de la DGSE) sur les émeutes : « On peut évaluer entre 100.000 et 200.000 le nombre d’émeutiers » ; « Rien de comparable ne s’est produit dans les villes françaises depuis la Révolution de 1789 »

ENTRETIEN EXCLUSIF – Après les émeutes, «le pronostic vital du pays est engagé», affirme l’ancien directeur général de la DGSE au Figaro Magazine.
Pierre BROCHAND : (…) «L’interdiction», à savoir la fermeture des frontières au nom du principe de précaution (la voie polonaise), n’a jamais été sérieusement envisagée chez nous, les frères jumeaux de l’humanisme et de l’économisme se donnant la main pour y veiller. (…)
Si nous en sommes arrivés là, c’est aussi, et peut-être surtout, en raison de l’idéologie dominante, qui a justifié et même glorifié, l’immigration de peuplement massive, subie depuis un demi-siècle.
(…) En termes d’amplitude, les statistiques officielles donnent à penser – aux historiens de le vérifier – que rien de comparable ne s’est produit dans les villes françaises depuis la Révolution de 1789 ou, au minimum, les semaines ayant suivi la Libération. En particulier, on ne peut être qu’effaré par l’extraordinaire prolifération de la dimension délinquante, sorte de jaillissement paroxystique de la surcriminalité endémique des diasporas. Malheureusement, ces informations taisent le nombre de protagonistes, que l’on peut évaluer très approximativement entre 100.000 et 200.000 personnes (en appliquant le ratio optimiste de 1 % aux effectifs appréhendés chaque nuit). Estimation au doigt mouillé, mais qui permet, au moins, de mettre en doute le cliché rassurant de «l’infime minorité».
(…) Un deuxième caractère inédit est la propagation des troubles dans les très petites villes de province, jusque-là tranquilles, reflet inquiétant de la dissémination de l’immigration sur l’ensemble du territoire, parfois à l’instigation des pouvoirs publics.
(…) Pour ma part, je qualifierai la présente catastrophe de «soulèvement ou révolte contre l’État national français, d’une partie significative de la jeunesse d’origine extra-européenne présente sur son territoire». Avec, pour enjeu principal, le monopole de la violence légitime sur ce même espace. Formulation certes alambiquée, mais qui me paraît décrire, au plus près, le stade de décomposition auquel nous sommes parvenus. En attendant mieux.
(…) C’est pourquoi l’accusation de «racisme» est la clé de voûte du système, lequel se ramène à la mise en examen permanente du peuple français, que des «indices graves et concordants» chargent de tous les malheurs de la terre: guerres mondiales, colonisation, génocide juif, réchauffement climatique, indifférence aux noyades, etc.



