S’ Il est un homme qui fait tout son possible pour torpiller l’Eglise dans ce qu’il en reste c’est bien ce pape Italo-Argentin, plus italo qu’Argentin d’ailleurs. 

A Marseille on a sorti le grand décorum pour le recevoir. Tout un apparat digne d’un roi de ce monde. Avec la plus grande messe mondialo-progressiste que Marseille ne connaissait pas. Sans se poser la question, mérite-t’il un accueil de ce genre ?

Un Pape venu nous culpabiliser alors qu’il était l’invité d’honneur. Avec un Macron qui s’est invité lui-même en lui disant « Tu »  sans la moindre gêne.

Car enfin, ce vieux prélat bien nourri, mais pas que de choses spirituelles; au regard dur et aux traits vulgaires ressemblerait davantage à Marlon Brando dans le film  « Le Parrain » (Il Capo di  tutti Capi) qu’à un homme de foi. Sa principale obsession c’est toujours, l’accueil sans réserve de clandestins qu’on appelle faussement « migrants ». Un migrant par définition, ne fait que passer, or  ces migrants qui viennent pour s’installer ne sont plus des migrants. Ils sont des envahisseurs !

Par contre, pas un mot sur les chrétiens d’Orient persécutés dans les pays musulmans. Ni sur ces mêmes chrétiens menacés même, dans leurs étroites frontières, comme les Arméniens du  Haut Karabagh par leurs voisins musulmans les  Azéris, encouragés par la Turquie du nouveau sultan ottoman Erdogan.

Avec une minute de silence, réclamée par ce Pape pour les disparus en mer, sans un mot pour les tueries nombreuses provoquées par des islamistes, ou de simples voyous maghrébins, tous les jours en France.

Ce Pape s’occupe un peu trop de ce qui ne le regarde pas dans les affaires de la France et des pays européens. Sa mission n’est pas de mettre la politique au dessus d’une parole religieuse dont il est le dépositaire. Non, l’Afrique ne peut pas déverser des millions d’individus sur notre continent pour lui faire plaisir. Même Macron, pourtant favorable à cette immigration vient de le reconnaître. Comme il reconnaît le « pognon de dingue » que la France charitable donne à ceux qui lui crachent dessus. Mais demain cet homme versatile risque de dire le contraire et de continuer sa politique d’accueil sans réserves.

Monsieur Bergolio, vous êtes un usurpateur. Votre haute fonction, vous la devez à une énorme manipulation dont la super-classe mondiale n’est pas étrangère.