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lunes, 1 de julio de 2024

Face au péril d’extrême gauche, Ciotti met les LR devant leurs responsabilités


ciotti

 

 

La clé du scrutin du 7 juillet est sans doute chez les LR et, plus largement, dans l'électorat de droite modérée. 

Alors que le macronisme est moribond, pour ne pas dire mort, Macron, lui, bouge encore un peu et, pour sauver sa peau, misérablement, n’hésite pas à la pire des compromissions avec l’extrême gauche, comme Marc Baudriller le dénonce dans ces colonnes, alors que pendant sept ans, il n'a eu de cesse de faire des œillades à l'électorat de droite.

Lorsque l'extrême gauche s'empare du pouvoir, elle ne le lâche plus

Éric Ciotti l’a très bien compris. Dans une allocution solennelle, le député sortant des Alpes-Maritimes, arrivé en tête dans sa circonscription avec 43 % des voix, a posé en termes très clairs les enjeux de dimanche prochain en traçant les perspectives qui s'ouvrent devant nous. « Par leur vote, les Français ouvrent un nouveau chemin d’espérance sur lequel nous pouvons redresser notre pays et lui redonner un avenir digne de son glorieux passé et de son peuple valeureux », a martelé le président des LR. Et de poursuivre : « L’union inédite et historique que nous avons bâtie avec Jordan Bardella a mis fin à trop d’années d’immobilisme qui reléguaient la droite dans le rôle de spectateur impuissant du déclin français. La victoire est en vue. » Mais rien n'est gagné. Loin de là, car « la menace d’extrême gauche est plus que jamais, ce soir, réelle d’autant que certaines compromissions honteuses se dessinent déjà ». Les oreilles de Macron et peut-être de beaucoup d'autres sifflent.

 Éric Ciotti insiste sur le fait que « l’heure est grave, ce soir, car la France, la démocratie et nos institutions pourraient être demain en péril si l’extrême gauche venait à accaparer le pouvoir dans une alliance contre nature ». L'Histoire ne se répète pas mais elle nous apprend que lorsque l'extrême gauche s'empare du pouvoir, elle ne le lâche plus, et qu'elle élimine rapidement les franges modérées qui l'ont accompagnée dans son accession au pouvoir. C'est pourquoi Ciotti en « appelle au peuple de France et, en son sein, à tous ceux qui partagent des convictions de droite de prendre leurs responsabilités ». Le message est clair. On est pour ou on est contre. Il n'est plus temps de finasser avec un « ni-ni » mortifère. Ciotti ne dit pas autre chose lorsqu'il déclare qu'« il n’est plus possible de refuser de faire un choix entre notre union responsable, patriote et républicaine, et ce terrifiant danger d’extrême gauche ». Et d'en appeler « l'ensemble des Républicains à suivre le chemin de l’unité » qu'il a ouvert. Ciotti sera-t-il entendu ?

« Le danger qui guette notre pays aujourd'hui, c'est l'extrême gauche », a publié François-Xavier Bellamy, sur son compte X. On ne peut pas être plus clair. Et la direction collégiale des LR « canal historique » a publié, ce dimanche soir, un communiqué de presse que l'on pourrait prendre, en première lecture, comme la poursuite du fameux « ni-ni ».

domingo, 23 de junio de 2024

[L’INVITÉ] « Ciotti a eu le courage de dire : « Ça suffit ! » »


photo-output 
 

 

Ancien ministre de la Défense, ancien président du conseil régional de Rhône-Alpes où il a été réélu en 1992 et en 1998, ancien président du groupe UDF à l’Assemblée nationale, Charles Millon a vu sa carrière brisée net après sa réélection à la tête du conseil régional en 1998 grâce aux voix des conseillers régionaux RN. 

Alors que la droite se déchire depuis que le président de LR Éric Ciotti a décidé de s’allier avec le Rassemblement national, Charles Millon analyse ce tournant majeur à la lumière de son expérience, de ses réflexions et de sa profonde connaissance des évolutions de la société et de la politique françaises.



domingo, 7 de abril de 2024

Tous des pantins donneurs de leçons

 

 

miércoles, 22 de marzo de 2023

Qui Est Le Traître Éric Ciotti ????


Frères-dissidents

 

LR : la fin est proche ?


 

 
judas 
 
Marc Eynaud 21 mars 2023 
 
L’ambiance était électrique, au conseil stratégique de , ce mardi matin. 
 
Après le vote de la qui a échoué à neuf voix près, les Républicains ont perdu le nord. Car la veille, alors qu’Olivier Marleix venait d'expliquer à la tribune que son groupe ne voterait aucune motion, 19 députés de son groupe l'ont contredit, manquant faire tomber le gouvernement d’Élisabeth Borne.

Alors, c’en est fini, de LR ? Cette question se pose à vrai dire depuis l’échec de François Fillon au premier tour de l’élection présidentielle de 2017. Cela fait six ans que les Républicains n’y arrivent pas. Tout d’abord saignés une première fois par les sirènes de l’élection d’Emmanuel Macron qui ont attiré quelques cadres en manque de ministère, puis séparés à l’Assemblée nationale entre les constructifs et les opposants. Six ans plus tard, les Républicains ne tiennent plus aucune métropole et la ville la plus importante gérée par pointe à la vingt-et-unième place du classement national (Nîmes). Récemment, c'est le maire d’Orléans Serge Grouard qui est parti en claquant la porte. « Je ne pense pas que le parti se scindera », déclare à BV l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy Maxime Tandonnet. « Les réfractaires ont besoin de l’étiquette et de l’investiture et aucun n’a intérêt à voir le parti s’affaiblir davantage. » Une impression corroborée par la sortie de Bruno Retailleau en bureau stratégique ce mardi matin, rapportée par le journaliste de Marianne Jules Pecnard : « On ne doit pas mettre la poussière sous le tapis, on est trop faible pour se diviser. »

On a déjà beaucoup écrit, ici, sur la fracture territoriale qui coïncide souvent avec « l’âme et conscience » des députés frondeurs. Ils sont les élus de la France rurale et périphérique dans les derniers bastions ayant échappé au RN et à la gauche, de Belfort à Charolles. En Moselle, dans le Lot et dans les Ardennes, les électeurs ne sont pas les cossus retraités des Alpes-Maritimes. Chacun des élus LR ayant voté pour la motion le savait bien évidemment. Et ils savaient aussi qu’ils devaient leur siège à leur enracinement local, certes, mais aussi à une étiquette assumée d’opposant à la politique d’Emmanuel Macron. Facteur primordial qui explique leur maintien. « Il y a trois lignes chez , analyse Maxime Tandonnet, les partisans d’un pacte avec Emmanuel Macron, les constructifs et les réfractaires. Ces derniers sont issus de la jeune génération et généralement enclavés dans des territoires ruraux. ». Ce sont ceux-ci qui ont largement voté la .

Ils misent tous sur l’après-Macron ?

martes, 21 de marzo de 2023

En attendant un "grand ministère", ciotti vient d'être payé cash pour sa trahison


 

 

Mais souvenez vous de la fin de judas