Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Christophe Dechavanne jugé pour conduite sous stups en récidive
Selon La Montagne, l’animateur Christophe Dechavanne comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Moulins ce jeudi 20 février 2025.
Il est poursuivi pour
avoir conduit sous l’emprise de stupéfiants en récidive, après un
contrôle routier effectué à Toulon-sur-Allier le 17 août 2024.
En janvier 2024, il avait publié une autobiographie, Sans transition…, où il réfutait avoir été dépendant à la cocaïne tout en reconnaissant sa réputation à ce sujet dans le milieu parisien.
Voyez ce Polichinelle qui a pendant deux ans craché sur les non-vaccinés en les comparant à des violeurs de jeunes filles qui n’ont aucune fraternité, souhaitant les isoler du reste du peuple (qu’il prétendait défendre)…
« On me l'a dit à l'époque et je l'ai cru ». Il manque une explication de texte sur qui est derrière le « ON ».
Visiblement il ne savait pas que comme à l’OMS, les lobbyistes Pfizer ont leur rond de cuir à l’UE … Mais c’est complotiste de dire ça !!
Eh bien non car il y en a bien : pour preuve en janvier leur badge d’accès au parlement a été dévalidé, car leur PDG Albert Bourla refuse de venir s’expliquer sur les SMS secrets échangés avec Ursula Van der Leyen (dont le mari travaille devinez pour qui… Big Pharma – et un des enfants pour qui … McKinsey).
En effet de même qu’Ursula qui refuse de répondre à la commission d’enquête du parlement (merci au New York Times de faire le travail et de porter plainte contre l’UE),
Bourla ne ressent pas le besoin de venir s’expliquer.
De toutes façons il était récemment trop occupé au forum de Davos, surement à discuter avec Bill Gates des actions à prendre pour s’assurer que lors d’une prochaine pandémie, on leur donnera à nouveau carte blanche pour sauver l’humanité. Et se faire un petit bifton au passage (oh trois fois rien…).
Onfray nous parle dans le reste de l’entretien que je vous épargne de sa contamination en Arménie qui l’a amené à une « presque folie », et de sa peur de la mort (visiblement il n’a pas lu dans ses propres livres, les passages sur l’amor fati).
Cette peur est selon moi un point commun à presque tous les covidistes intégristes.
Deux exemples médiatiques très représentatifs : Karine Lacombe déclare être « terrorisée par le fait que la vie puisse s'arrêter », alors que Didier Raoult porte un memento mori en bague (une tête de mort).
Regardez autour de vous, ça marche aussi… Dis-moi si tu as peur de la mort, et je te dirais si tu es vaccinovore !
Avec des extraits de :
- Les Deschiens
- Les visiteurs
- L’argent des autres
- Calmos
- Oss 117 Rio ne répond plus
- Dikkenek
- Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages
« Discours de Mélenchon : la Castro-entérite », pourrait titrer Le Canard enchaîné de la semaine prochaine.
« Droit du sol : ne Mélenchon pas tout », aurait pu renchérir Libé. En tous les cas, le consternant discours de Jean-Luc Mélenchon mérite qu'on y revienne - brièvement, bien sûr, rassurons-nous.
Samedi 28 janvier, donc, Carlos Bilongo présentait ses vœux et Jean-Luc Mélenchon prenait la parole. Carlos Bilongo,
vous savez, c'est ce député de La France insoumise qui était en train
de faire pleurer l'Assemblée nationale sur la dure condition des
migrants, lorsque le député RN Grégoire de Fournas a coupé « Qu'ils retournent en Afrique ! » Les gauchistes ont évidemment pris le pluriel pour un singulier, ça les arrangeait bien : Alexis Corbière a essuyé une larme de crocodile
devant les caméras, on a pu dire que le groupe parlementaire RN était
décidément un ramassis de nazillons (après les avoir trouvés trop
professionnels... décidément, rien ne les arrête). C'est donc ce héros
de la lutte contre les heures les plus sombres du ventre de la bête
immonde qui offrait, ce samedi, une tribune à son chef de parti.
Tu es né ici, pas moi. Tes parents sont enterrés ici, pas les miens.
Tu es plus proche de cette terre que moi.
Et je t’ai admiré lorsque, sous les insultes, tu as gardé ton sang-froid face à cette brute du RN. pic.twitter.com/senJaelp42
Mélenchon fut un grand orateur pendant la campagne de 2012. Il aurait dû faire « pleurer [ses] yeux » comme « Le Chanteur » de Balavoine (et comme Corbière à l'Assemblée) pour faire « [ses] adieux »
dès l'année suivante. Il ne l'a pas compris et commence, dix ans plus
tard, à offrir le spectacle gênant d'un vieux saltimbanque un peu aux
fraises, qui reprend ses meilleurs numéros en les caricaturant.