Mélenchon coche toutes les cases du mondialisme , c'est le côté pile !
— 1984 (@Dn641608671) July 10, 2024
Il est aussi un immigrationniste vaccinolâtre ..
La fausse opposition mais vrai bras armé du pouvoir !! pic.twitter.com/3nxvgiwNNF
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Mélenchon coche toutes les cases du mondialisme , c'est le côté pile !
— 1984 (@Dn641608671) July 10, 2024
Il est aussi un immigrationniste vaccinolâtre ..
La fausse opposition mais vrai bras armé du pouvoir !! pic.twitter.com/3nxvgiwNNF

En ce lendemain des résultats électoraux les électeurs de droite patriote paraissent sortir de là avec la gueule de bois.
Et il n’est pas nécessaire d’être proche du RN pour ne pas partager la déception. La bordélisation du pays organisée par le freluquet de l’Elysée a parfaitement fonctionné.
Par la magie des triangulaires, les désistements, les magouilles, les tricheries et l’aide des « directeurs de conscience » sur l’esprit des plus influençables, ce système qui veut à tout prix conserver ses prébendes et son pouvoir a réussi un coup de maître. Avec un extrême Centre qui n’a pas craint de s’associer avec l’extrême Gauche pour couler son principal adversaire.
Il vient d’acter la mort de la France traditionnelle, (du moins le temps de son emprise maléfique sur la politique) et a réussi à se liguer contre 12 millions de français. La mystification du camp du « Bien » c’était celle du prestidigitateur qui vous sort un lapin de son chapeau ou une carte de jeu dissimulée dans votre manche de veste.
Alors que va t-il se passer avec un pays qui s’affiche déjà comme ingouvernable ? L’islamo-gauchisme relève la tête et le sieur Mélenchon annonce la couleur du programme.
« Depuis 53 ans, le RN s’étend grâce à l’aide de tous les racistes ouverts ou cachés de ce pays. C’est cela que nous allons interrompre grâce aux votes de la jeunesse des quartiers populaires ».
Cet homme qui porte la méchanceté et l’outrance sur une face patibulaire confirme son adhésion à un lumpenprolétariat d’obédience islamo-racaille et par là trahit les siens.
Aujourd’hui, au lendemain du deuxième tour des élections législatives, cette éventualité est plus que plausible.
Je
me frotte les yeux, cela ressemble à une triste farce de l’Histoire.
Une grande partie de ce pays, l’un des plus beaux au monde et des plus
riches, a voté pour une coalition d’extrême gauche déterminée à le
collectiviser. Une coalition incluant un parti communiste qui n’a même
pas changé de nom alors que 100 millions d’humains sont morts à cause de
son idéologie ! Pourquoi ? Savent-ils ce que cela veut dire, ceux qui
ont mis leur bulletin dans l’urne ? Souffrent-ils de ce que
Jean-François Revel appelait la tentation totalitaire ? N’ont-ils rien
appris de l’Histoire ? Partout où il a été appliqué, ce funeste
programme n’a provoqué que des catastrophes. Humaines et économiques. Au
nom de la lutte des classes, on a condamné à mort des millions d’êtres
humains et déporté des millions d’autres dans des camps. Le beau
prétexte de rendre les hommes égaux n’a conduit qu’à la négation de
l’individu et à la privation des libertés. L’étatisation et le contrôle
de l’économie se sont soldés par des famines et des pénuries. Ce que
veut le Nouveau Front populaire pour la France n’a jamais marché nulle
part. Je peux en témoigner.
A lire aussi : CNews passera-t-elle l’été?
La 3e étape sera d’enterrer le résidu de démocratie. https://t.co/6rA47E9BRX
— Alexis Poulin (@Poulin2012) July 8, 2024
Évidemment, il a été le premier à parler, les résultats à peine tombés, Mélenchon. Lyrique, emphatique, sûr de lui et dominateur, M. le maudit tenait sa revanche.
Enfin, le grand soir qu’il attendait depuis si longtemps ! Mélenchon, flanqué de Panot, Bompard et Obono, n’a pas peur des mots et n’y va pas par quatre chemins : « la gauche, une fois de plus a sauvé la République ».
Parce que, paraît-il, la République était en danger. Si, si.
En bon révolutionnaire
Ce Nouveau Front populaire qui ne pouvait pas gagner, à en croire les macronistes (soit ils sont sots, soit ils sont criminels), est donc arrivé en tête du scrutin de ces élections législatives. Parler le premier, parler fort, parler haut, parler brutalement. Ce dimanche soir, 7 juillet 2024, 20 heures à peine passées, c’est Mélenchon qui, médiatiquement, donne le la. Certes, il ne devrait y avoir que huit dizaines de députés LFI à entrer au Palais Bourbon, guère plus qu’en 2022, mais si on ajoute les écolos tendance LFI comme Sandrine Rousseau, LFI devrait peser pas loin de la moitié de cette nouvelle NUPES poutouïsée. Et, en bon révolutionnaire, admirateur des Révolution française et bolchevique, Mélenchon sait très bien qu’il n’est pas nécessaire d’avoir la majorité pour peser sur le débat et, au final, s’imposer. On comprend tout de suite cela en écoutant son discours. Fini, les finasseries. Ce n’est pas parce qu’on s’est désisté ici et là pour certains macronistes afin de « faire barrage » qu’on va leur faire des concessions. « Le Président doit admettre sa défaite… Le Premier ministre doit s’en aller… Le Président doit appeler le Nouveau Front populaire à gouverner… Le Président doit s’incliner… »

par Charles Sannat | 3 Juil 2023 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Notre pays est terriblement malade. Malade d’une absence totale de politique, d’ambition, de volonté d’intégration, de mollesse, de permissivité et de lâcheté.
Et dans cette maladie, il y a l’idéologie de gauche.
Non pas l’idée, qui est très belle et qui est un humanisme indispensable d’égalité (des chances) et de solidarité, où nous tendons collectivement la main à tous ceux qui sont les plus faibles, les plus fragiles. Cet intérêt que l’on doit porter à l’autre, à tous les autres est une nécessité morale. Mais une fois que l’on a dit cela, nous n’avons rien dit.
Nous avons fait du bon sentiment mais le bon sentiment n’est jamais que « bon ». Il doit toujours s’accompagner d’un grand degré d’exigence, ce qui nous a manqué depuis 40 ans.
Pas d’effort, pas de travail, pas de volonté, que de la permissivité et de la démagogie.
La gauche se trompe totalement !
Et voilà, qu’en pleine émeute, Mélenchon trouve que les riches se sont ensauvagés.Je n’ai pas vu Bernard Arnault piller les magasins. Il faut dire que lui, au moins, il les possède.
Ce sont les « riches » qui se font piller et les « gentils » pauvres qui pillent.
Ce niveau de cécité politique en devient dramatique.
Dramatique pour le pays tout entier, mais aussi dramatique politiquement.
Mélenchon est en train de cramer définitivement la gauche sur l’autel de sa propre cécité. Il veut que le monde soit à l’image qu’il s’en fait.
Ces propos sont une négation de la réalité.
Les riches, les puissants, se sont ensauvagés. Ils veulent vivre à part des "nuisibles" comme dit leur police, les tenir à distance, les mâter.
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) July 2, 2023
Les riches ne veulent plus vivre avec les autres. Ils ont leurs quartiers barricadés, leurs moyens de transport, leurs hôpitaux. pic.twitter.com/im6GFBqCQm
Le séparatisme.
Evidemment qu’il y a un séparatisme géographique, et contrairement à ce que dit Mélenchon, il n’est pas le fait des riches ! Les riches ont toujours eu leurs quartiers de riches et nous les connaissons depuis toujours. Le 16ème, le 7ème et Neuilly par exemple. Ce « séparatisme » là n’est pas un problème, parce qu’en réalité en terme de volumétrie il est marginal à l’échelle de notre pays.

Arnaud Florac 29 janvier 2023
« Discours de Mélenchon : la Castro-entérite », pourrait titrer Le Canard enchaîné de la semaine prochaine.
« Droit du sol : ne Mélenchon pas tout », aurait pu renchérir Libé. En tous les cas, le consternant discours de Jean-Luc Mélenchon mérite qu'on y revienne - brièvement, bien sûr, rassurons-nous.
Samedi 28 janvier, donc, Carlos Bilongo présentait ses vœux et Jean-Luc Mélenchon prenait la parole. Carlos Bilongo, vous savez, c'est ce député de La France insoumise qui était en train de faire pleurer l'Assemblée nationale sur la dure condition des migrants, lorsque le député RN Grégoire de Fournas a coupé « Qu'ils retournent en Afrique ! » Les gauchistes ont évidemment pris le pluriel pour un singulier, ça les arrangeait bien : Alexis Corbière a essuyé une larme de crocodile devant les caméras, on a pu dire que le groupe parlementaire RN était décidément un ramassis de nazillons (après les avoir trouvés trop professionnels... décidément, rien ne les arrête). C'est donc ce héros de la lutte contre les heures les plus sombres du ventre de la bête immonde qui offrait, ce samedi, une tribune à son chef de parti.
Tu es né ici, pas moi. Tes parents sont enterrés ici, pas les miens.
Tu es plus proche de cette terre que moi.
Et je t’ai admiré lorsque, sous les insultes, tu as gardé ton sang-froid face à cette brute du RN. pic.twitter.com/senJaelp42
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) January 28, 2023
Mélenchon fut un grand orateur pendant la campagne de 2012. Il aurait dû faire « pleurer [ses] yeux » comme « Le Chanteur » de Balavoine (et comme Corbière à l'Assemblée) pour faire « [ses] adieux » dès l'année suivante. Il ne l'a pas compris et commence, dix ans plus tard, à offrir le spectacle gênant d'un vieux saltimbanque un peu aux fraises, qui reprend ses meilleurs numéros en les caricaturant.

Mélenchon est un vieux routier de la politique professionnelle. Il fait peur par ses manières brutales d’adjudant de compagnie disciplinaire.
On se demande d’ailleurs comment il peut avoir des adeptes avec une pareille allure de brute grossière.
Il compte régulièrement être élu président de la république et mise sur la racaille et le lumpenprolétariat à défaut de la gauche traditionnelle qui n’existe plus, ou qui s’est volatilisée ailleurs.
Il n’est pas le leader d’insoumis à l’ordre établi, mais de soumis à l’ordre financier mondial. Avec le temps, il n’évolue pas mais semble dégénérer d’années en années. Il ne parle pas, il aboie, la mâchoire prête à mordre, l’oeil mauvais. Il est devenu avec le temps, le pitbull du marigot politicien.
Tantôt arrogant, dédaigneux, colérique, moqueur ou outré avec un côté comédien dans le rôle du teigneux de service. Le tout, avec une mauvaise foi digne d’un procureur dans un procès stalinien.
Si on ajoute à ce portrait, la frustration de n’être pas reconnu à la valeur et à l’importance qu’il qu’il se donne. Ce qui le rend furieux et encore plus odieux avec ceux qui osent contester la rigidité de ses arguments.
Eric Zemmour a très bien réussi à lui clouer le bec, dans leur précédent débat : « Mr Mélenchon; vous et votre gauche, vous avez perdu le peuple français. Vous vous cherchez un électorat de substitution avec les musulmans. Vous êtes prêts à toutes les trahisons, j’ai honte pour vous ».