Mélenchon est un vieux routier de la politique professionnelle. Il fait peur par ses manières brutales d’adjudant de compagnie disciplinaire. 

On se demande d’ailleurs comment il peut avoir des adeptes avec une pareille allure de brute grossière.

Il compte régulièrement être élu président de la république et mise sur la racaille et le lumpenprolétariat à défaut de la gauche traditionnelle qui n’existe plus, ou qui s’est volatilisée ailleurs.

Il n’est pas le leader d’insoumis à l’ordre établi, mais de soumis à l’ordre financier mondial. Avec le temps, il n’évolue pas mais semble dégénérer d’années en années. Il ne parle pas, il aboie, la mâchoire prête à mordre, l’oeil mauvais. Il est devenu avec le temps, le pitbull du marigot politicien.

Tantôt arrogant, dédaigneux, colérique, moqueur ou outré avec un côté comédien dans le rôle du teigneux de service. Le tout, avec une mauvaise foi digne d’un procureur dans un procès stalinien.

Si on ajoute à ce portrait, la frustration de n’être pas reconnu à la valeur et à l’importance qu’il   qu’il se donne. Ce qui le rend furieux et encore plus odieux avec ceux qui osent contester la rigidité de ses arguments.

Eric Zemmour a très bien réussi à lui clouer le bec, dans leur précédent débat : « Mr Mélenchon; vous et votre gauche, vous avez perdu le peuple français. Vous vous cherchez un électorat de substitution avec les musulmans. Vous êtes prêts à toutes  les trahisons, j’ai honte pour vous ».