Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Le décès qui a secoué la campagne Gardasil dans les collèges en 2023,
fait de nouveau des titres dans la presse ce mois-ci.
Le médecin
généraliste, qui était présent le jour de la vaccination de
l’adolescent, a été officiellement mis en examen mercredi 5 mars pour
homicide involontaire.
Quant à l’enquète promise à l’époque par le
ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, afin de jeter de la lumière sur
cet événement tragique, nous n’en savons toujours pas davantage. Cette
vidéo récapitule l’affaire.
Dans cette nouvelle interview de notre
journaliste Kate, le Dr Vincent Reliquet, médecin généraliste et auteur
engagé, expose les limites imposées par les institutions médicales sur
la pratique des professionnels de santé.
Il met en lumière des solutions
alternatives souvent ignorées, comme la vitamine C, la vitamine D et
l’iode, tout en dénonçant les scandales liés aux recommandations
officielles.
Le Dr Reliquet, spécialiste en hydrotomie et membre du comité médical
de l’Association internationale de médecine scientifique indépendante,
critique vivement l’influence des grandes firmes pharmaceutiques sur les
pratiques médicales. Il souligne l’importance de la vitamine C,
notamment dans le traitement du scorbut, une maladie qui fait un retour
inquiétant en France, et déplore le manque d’informations sur les
dosages nécessaires.
Il aborde également les vertus anticancéreuses de l’artémisinine,
dérivée de l’armoise, et les obstacles politiques et économiques qui
empêchent son utilisation. Enfin, il dénonce les carences en vitamine D
et en iode, essentielles pour la santé, mais souvent négligées par les
autorités sanitaires. Pour le Dr Reliquet, une médecine au service de
l’humanité doit se libérer des intérêts financiers pour redécouvrir des
traitements naturels et efficaces.
La police est venu le chercher chez lui car Il applique le protocole
du Pr Raoult à base d’ivermectine, d’azitromicine et de zinc. Il est
arrêté et en garde à vue.
Copier-coller sur VK l’alliance humaine. Quand est-ce que
la Gendarmerie arrêtera de prêter main-forte à ce gouvernement criminel
?
Traiter un médecin qui soigne de cette façon est d’une
indignité absolue et on ne doit pas hésiter à traiter ces porteurs
d’uniforme de nazis.
Il y a une volonté de nuire et de faire peur à toute la société si on traite un notable de cette façon.
La façon procédurale de traiter cette affaire aurait été
de convoquer le médecin voire l’entendre chez lui et d’adresser la
procédure au parquet ou au préfet si c’était une demande administrative.
Il n’y a aucune raison de le mettre en garde à vue ni
bien sûr de le traiter de cette façon car en soignant ses patients il ne
faisait que respecter son serment et son éthique lui, ce qui n’a pas
l’air d’être le cas des gendarmes et les retraités que nous sommes ne
pouvons qu’avoir honte de ce que font nos successeurs.
Ce dimanche 19 septembre, la gendarmerie s’est rendu au domicile du
docteur Jean-Paul Théron. Une intervention qui fait suite au dépôt de
plainte par le pays instruite par le Conseil de l’ordre des médecins.
L’homme exerçant bénévolement sur son lieu de résidence a été
interrompu lors d’une consultation pour répondre du motif qui lui était
reproché.
Une interview d’AM Valli. Les très convaincantes explications
d’un médecin immunologue italien qui, depuis l’obligation faite au
personnel médical de son pays de se faire vacciner a décidé de s’exiler…
en Suisse. Par ailleurs nullement « novax », il donne toutes les
raisons, parfaitement argumentées, cette fois, de refuser le vaccin
anticovid. À lire absolument.
Voilà pourquoi moi, médecin immunologiste, je suis contre la vaccination généralisée et je conteste toute la stratégie anti-Covid
Je m’appelle S. R., j’ai 61 ans, je suis diplômé en médecine et en
chirurgie à La Sapienza à Rome, et je suis spécialiste en médecine
interne et en allergologie et immunologie cliniques.
J’ai passé la majeure partie de ma carrière dans les hôpitaux de Milan (Niguarda, San Raffaele, Sacco) et de Lugano. Depuis
une dizaine d’années, je travaille en tant qu’indépendant et je
collabore avec plusieurs centres médicaux du nord de l’Italie.
J’ai également travaillé en France, en Allemagne et aux États-Unis.
Jusqu’à l’été dernier, je me rendais également à Olbia environ une fois
par mois. Depuis juin, date à laquelle la loi DL44 sur la vaccination
obligatoire du personnel de santé est entrée en vigueur, je travaille en
permanence à Lugano.
Pourquoi refusez-vous la vaccination ?
Tout d’abord, je tiens à souligner que, comme tout médecin, je suis
absolument favorable à la vaccination, une pratique clinique qui a vu le
jour il y a plus de mille ans en Extrême-Orient et qui a évolué depuis
pour devenir probablement l’étape la plus importante de l’histoire de la
médecine.
Si vous me demandez pourquoi je rejette cette vaccination, les raisons sont différentes.
D’un point de vue clinique, il est écrit dans tous les manuels
universitaires de microbiologie (y compris Fauci !) et de maladies
infectieuses qu’on ne vaccine jamais pendant une épidémie, en raison du
risque très élevé de créer des mutations virales (les fameux variants)
qui, bien que toujours aléatoires, sont en fait hyper-adaptatifs et
permettent au virus lui-même de survivre et de se répliquer malgré le
vaccin.
Ce phénomène est appelé résistance aux vaccins, qui a également été largement décrit dans les traités. En
outre, il est absurde de vacciner contre un virus extrêmement changeant
tel qu’un coronavirus, à moins de disposer d’un vaccin qui soit
progressivement mis à jour afin d’être toujours compétitif par rapport à
l’évolution de l’agent infectieux : à la place, nous disposons de
vaccins qui ont quasiment de deux ans « plus vieux » que le virus
actuel, ce qui explique la résurgence de l’infection dans les pays où le
pourcentage de vaccination est élevé, comme le Royaume-Uni, l’Islande
et Israël.
Dans un premier temps, on a tenté de justifier ce phénomène par
l’inefficacité du vaccin, et je me réfère spécifiquement à ce qui s’est
passé au Chili avec le Sinovac chinois, et ensuite le Chili s’est doté
du Pfizer et de l’Astra Zeneca.
Résultat : des unités de soins intensifs presque saturées et plus de
décès qu’avant la vaccination. À San Francisco, ils ont fermé deux
hôpitaux parce que le personnel était tombé malade alors qu’il avait été
entièrement vacciné par Pfizer, et dans certains hôpitaux du
Massachusetts, ils ont fait de même avec Moderna. Un autre aspect
concerne les phases d’essai. En général, un médicament (mais aussi un
vaccin) doit passer par plusieurs phases d’étude :
la phase préclinique sur les animaux, qui sert
essentiellement à établir la toxicité éventuelle de la molécule sur un
organisme vivant complexe, puis certains paramètres pharmacocinétiques :
voie d’administration privilégiée, absorption, distribution,
métabolisme et élimination ;
la phase 1, c’est-à-dire sur des
volontaires sains, qui permet de s’assurer que les résultats obtenus
chez l’animal sont confirmés chez l’homme ;
la phase 2, celle
des volontaires « malades », qui sert à vérifier l’efficacité
thérapeutique du médicament, ou l’efficacité préventive du vaccin chez
les sujets exposés à la contagion ;
la phase 3, la plus
importante. Ici, les études sont multicentriques, c’est-à-dire réalisées
dans différents hôpitaux, et doivent être en double aveugle et
contrôlées par placebo. Dans cette phase, il est obligatoire d’obtenir
le consentement éclairé, car le patient doit savoir qu’il est soumis à
un essai clinique et qu’il peut donc recevoir soit le médicament actif,
soit le placebo, sans que ni lui ni son médecin ne le sachent (c’est la
signification du double aveugle). La phase 3 doit durer de 3 à 5 ans (et
il se trouve que les vaccins contre le SARSCoV-2 sont testés jusqu’en
décembre 2023 !)
La phase 4, ou pharmacovigilance, qui est la
phase à laquelle sont soumis les médicaments une fois qu’ils sont mis
sur le marché. La pharmacovigilance (ou surveillance) peut être active
ou passive : elle est active lorsque le médecin visite périodiquement le
patient qui a reçu le médicament et signale tout effet indésirable ;
elle est passive lorsque le patient signale un événement indésirable au
médecin, qui doit le signaler aux autorités sanitaires qui doivent en
prendre note.
Un médecin ayant attrapé le COVID-19 a bien voulu partager son témoignage hier et surtout voulu nous parler du traitement qu'il a testé POUR nous tous : celui du docteur Didier Raoult
Le médecin Patrick Leborgne, médecin généraliste à côté de Clermont est tombé malade et a été testé positif au coronavirus il y a 6 jours suite à l'accueil d'un patient dans son cabinet.
Il a voulu vous rassurer, vous parler de la situation, des symptômes, de sa position sur le sujet et surtout partager les résultats constatés sur son cas suite à la mise en place du traitement du Doc Raoult
Découvrez l'échange qu'il a eu avec l'équipe d'En Vrai
Et n'oubliez pas, tous les professionnels du médical sont à la recherche de masques pour les protéger, si vous avez des masques dont vous ne vous servez pas, MERCI de les amener de toute urgence chez votre professionnel de santé le plus proche...
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