Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
La police espagnole a annoncé ce dimanche avoir démantelé un réseau de traite d’êtres humains qui aurait exploité plus de 1.000 femmes au cours de l’année écoulée, la plupart d’entre elles venaient de Colombie et du Venezuela.
L’opération a permis l’arrestation de 48 personnes appartenant au réseau, presque toutes dans la province d’Alicante, parmi lesquelles ses trois chefs, « deux femmes d’origine colombienne et un citoyen espagnol », a détaillé le communiqué.
Les femmes étaient recrutées dans leurs pays d’origine, « principalement en Colombie et au Venezuela, avec de fausses offres d’emploi » dans les secteurs du nettoyage ou de l’esthétique, et une fois arrivées en Espagne, « elles étaient transférées dans les clubs pour être exploitées sexuellement », selon la police.
« Nous sommes politiquement et religieusement indépendants et ne sommes financés que par des dons », est-il écrit sur le site de Sea Watch,
une ONG qui, pour le compte d’United4Rescue, affrète des bateaux pour
arpenter la Méditerranée centrale, disent-ils, et surtout se poster au
large de la Tunisie et de la Libye afin de récupérer des migrants
embarqués par les passeurs sur des barcasses à peine flottantes et les
porter vers le « port sûr » le plus proche. Qui, pour eux, est toujours
italien et non tunisien.
De l’aveu même de Stephen Born, coordinateur des travaux, c’est pourtant pour une raison purement politique que le navire Sea Watch 5,
gigantesque bâtiment pouvant accueillir 500 migrants, a changé de
pavillon, remplaçant celui de Gibraltar par le pavillon allemand qui « a l’avantage d’avoir un peu plus d’influence politique si vous êtes effectivement arrêté », rapporte Il Giornale.
Et c’est un financement de deux millions d’euros
décidés par le Bundestag et la coalition gouvernementale rouge-verte
dans sa loi de finances 2022 qui alimente en partie l’ONG, un
financement public bien politique.
Alors, comment s’étonner du message éminemment politique lancé le 15 novembre sur X par l’ONG Sea Watch-Italy lors du départ du Sea Watch 5 vers la Méditerranée centrale ? «
Pendant que l’Europe ignore le drame des morts en mer, pendant que les
États européens lancent des attaques frontales à l’asile et aux droits
humains, le Sea Watch 5 prend le large. […] Nous le faisons,
conscients de la campagne de criminalisation contre le secours en mer et
de toutes les normes qui rendent plus difficile le sauvetage de ceux
qui risquent leur vie. […] malgré les politiques racistes, malgré les attaques, malgré tout. »
Ils disent déplorer les 2.400 morts péris en mer, mais comment ignorer
que ces campagnes médiatiques sont un formidable appel d’air adressé aux
passeurs ? En effet, en ce moment et avant l’hiver, rapporte le Corriere della Sera, ces derniers lancent les soldes : « Pour mille euros, vous êtes en Europe ! »
« J’ai été entraînée dans un réseau pédophile qui, à l’époque, était composé de personnalités du pays…Ils étaient tous très puissants et occupaient des postes importants. Il s’agissait d’un mélange de politiciens, de hauts fonctionnaires, de représentants du gouvernement, de membres du clergé et d’aristocrates », explique Anneke Lucas.
Une ancienne esclave sexuelle a révélé comment elle a été systématiquement abusée par un réseau pédophile d’élite en Belgique dans les années 1960 et 1970.
Anneke Lucas, aujourd’hui âgée de 58 ans, a expliqué que sa propre
mère l’avait vendue à un réseau pédophile belge composé de clients
« puissants » alors qu’elle n’avait que six ans, en 1969, où elle a été
soumise à des sévices indicibles et a assisté à la torture et au meurtre
d’autres enfants.
« J’ai été introduite dans un réseau pédophile qui, à l’époque, était
composé de personnalités du pays… Ils étaient tous très puissants et
occupaient des postes importants. Il s’agissait d’un mélange de
politiciens, de hauts fonctionnaires, de représentants du gouvernement,
de membres du clergé et d’aristocrates », a récemment déclaré Lucas à
Unfiltered Stories.
Lucas a expliqué comment, bien que sa famille paraisse « tout à fait
normale de l’extérieur », sa propre mère l’avait préparée à être
introduite dans le réseau pédophile.
« Même si ma mère abusait de moi à l’époque, j’étais aussi très
extravertie, une petite fille très autoritaire », a-t-elle déclaré.
Selon Lucas, tout a commencé lorsqu’elle a déménagé dans les Flandres
à l’âge de 4 ans et que la femme de ménage de sa famille l’a d’abord
conduite à des sorties avec une rotation d’autres enfants qui
« semblaient changer tout le temps ».
Au bout d’un an, la femme de ménage a emmené Lucas « au premier
événement du réseau », qui était prétendument une orgie masquée à
l’intérieur d’un château.
« Dès le début, on m’a fait comprendre que si je parlais, je serais
tuée », dit-elle, ajoutant qu’elle avait été considérée comme une
« enfant sacrifiable ».
Une fois qu’elle a été intégrée au réseau pédophile, sa mère l’a
empêchée d’aller à l’école et a pris en charge la conduite du réseau
pédophile.
« Une fois que j’ai été intégrée au réseau, ma mère a en fait pris le relais des proxénètes », a déclaré Lucas.
Nous n'abandonnerons jamais notre combat et nous continuerons à aller dans les endroits les plus sombres jusqu'à ce que ce crime n'existe plus. Merci de continuer à être la lumière que nous apportons dans l'obscurité. PARTAGEZ SVP ! pic.twitter.com/06CvsY2nNW
— QUANTUM LEAP TRADUCTION (@QuantumLeapTrad) July 5, 2023
L'acteur hollywoodien Jim Caviezel est sur le point de dévoiler l'implication de la CIA dans l'industrie du trafic sexuel d'enfants de 34 milliards de dollars… 🔥🔥🔥 https://t.co/GpSo2abNTB
L'horreur, là, juste à côté, presque sous nos yeux. Dans l'indifférence générale, avec la complicité des "élites" et sous les ricanements abjects des "fact-checkeurs" et autre conspi-négationnistes. La nausée. Merci à Karl Zéro pour son si juste et difficile combat en faveur des… https://t.co/HCEEkKdXgS
— Michel Jean-Dominique (@MichelJeanDomi1) June 20, 2023
Le trafic d'enfants est un marché lucratif qui, avec les drogues et les armes, représente l'une des activités les plus prisées des réseaux criminels en Europe.
Pour la plupart originaires d'Europe de l'Est ou d'Afrique, mais parfois également de France ou d'Allemagne, filles et garçons sont vendus comme esclaves domestiques ou sexuels, ou encore mis à la rue pour mendier ou faire les poches des passants. Mais d'où vient la demande ? Qui sont les trafiquants ? Comment les réseaux s'organisent-ils, et pourquoi ce sujet reste-t-il relativement tabou dans les prises de parole politiques ?
Le film d’Arte qui montre que l’Ukraine est une plaque tournante du trafic international d’enfants.
Un documentaire choc de la chaine Arte réalisé en 2019.