Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
En France, environ 20.000 enfants se prostituent, dont une grande partie sont placés au sein des foyers de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).
Une «pandémie dont personne ne parle» que l’avocat Michel Amas attribue aux manquements des services sociaux et notamment de trois présidents de départements qu'il a visés par des recours pour faute en responsabilité.
Vous avez fait la rencontre de Clara, une adolescente qui a
été forcée à se prostituer dès 13 ans et demi… par ses copines du
foyer.
Nadège HUBERT. Clara a vécu dans l’un des pires foyers de Marseille,
le Peps 13.
C’est le seul qui accepte toutes les filles, même celles
qui ont été renvoyées d’autres structures ou qui se sont prostituées.
Cette adolescente d’origine bulgare a eu une vie cabossée. Elle a été
abandonnée par ses parents, a été trimballée dans plusieurs familles
d’accueil. Ce sont ses amies du foyer qui la poussent à se prostituer et
elle se laisse embarquer. Puis elle se rend compte que l’une d’elles la
force, la frappe, la menace. Alors elle se révolte et porte plainte
contre un de ses clients… un homme de 50 ans, qui dirigeait une
organisation humanitaire pour les demandeurs d’asile. Auprès d’elle, il
se faisait passer pour un médecin et la payait en cocaïne.
La police espagnole a annoncé ce dimanche avoir démantelé un réseau de traite d’êtres humains qui aurait exploité plus de 1.000 femmes au cours de l’année écoulée, la plupart d’entre elles venaient de Colombie et du Venezuela.
L’opération a permis l’arrestation de 48 personnes appartenant au réseau, presque toutes dans la province d’Alicante, parmi lesquelles ses trois chefs, « deux femmes d’origine colombienne et un citoyen espagnol », a détaillé le communiqué.
Les femmes étaient recrutées dans leurs pays d’origine, « principalement en Colombie et au Venezuela, avec de fausses offres d’emploi » dans les secteurs du nettoyage ou de l’esthétique, et une fois arrivées en Espagne, « elles étaient transférées dans les clubs pour être exploitées sexuellement », selon la police.
L’affaire des viols collectifs d’Oxford désigne un ensemble de crimes sexuels sur des enfants commis par des bandes organisées.
En mai 2013, un groupe de sept hommes a été reconnu coupable
d’infractions sexuelles, de viols, de complot en vue de commettre un
viol, de proxénétisme notamment de prostitution d’enfants,
d’exploitation sexuelle et de provocation de fausse couche.
Les six
victimes étaient mineures au moment des faits et ont été victimes de
“violence sexuelle sadique : des agressions sexuelles conçues pour faire
couler le sang, des viols multiples, des attaques physiques notamment
des étranglements”. Les victimes étaient principalement blanches et
l’ensemble des agresseurs n’étaient pas blancs, ce qui a suscité des
débats pour savoir si les crimes avaient une motivation raciale et si
l’échec initial à enquêter sur eux était lié aux « autorités qui
auraient eu peur d’être accusées de racisme ».
En mars 2015, un rapport du Oxfordshire Safeguarding Children Board a
révélé que plus de 370 enfants, essentiellement des filles de la ville
d’Oxford, avaient été exploités sexuellement par des gangs dans la
région. Le rapport accuse notamment la police de Thames Valley, alors
dirigée par le Chef de la police Sara Thornton de n’avoir pas réagi,
d’avoir mis en doute les témoignages des enfants victimes et de s’être
abstenue d’intervenir après les appels répétés à l’aide. Le rapport
accuse également les services sociaux de l’Oxfordshire de ne pas avoir
protégé les enfants, malgré des preuves irréfutables qu’ils étaient en
danger.
Ce rapport a également appelé à mener des recherches pour déterminer
pourquoi un grand nombre des criminels sont des “Pakistanais et/ou de
culture musulmane”.
Jennifer Pailhé dérange. Son histoire gêne car elle est, en son,
en image, et sur le grand écran de la vie, le témoignage réel d’un tabou
français : les causes et la réalité de la prostitution des mineurs en
France.
Un phénomène en pleine expansion aujourd’hui qui, s’il est en
train de se banaliser dans beaucoup de cités, recrutent ses petites
proies dans toutes les classes sociales. Entendre Jennifer raconter sa
vie, et celle de sa fille qui aura vendu son corps bien trop longtemps
et bien trop jeune, c’est faire un stage accéléré en immersion au cœur
d’un immense abandon français.
Jennifer Pailhé a sorti sa fille de l’engrenage infernal, et forte de
ce qu’elle avait enduré dans ce combat héroïque, elle a monté une
association pour venir en aide à toutes celles et ceux qui doivent faire
face au même cauchemar: “Nos Ados Oubliés”
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
Nous avons interrogé Francesca Totolo, journaliste, collaboratrice au quotidien Il Primato Nazionale et experte en géopolitique. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages notamment sur le business de l’accueil des clandestins, et la prétendue supériorité morale de la gauche institutionnelle et idéologique.
Breizh Info : Francesca Totolo, le “Grand Remplacement”, mythe ou réalité ?
Le remplacement ethnique a été théorisée en 2000 dans le document “Replacement Migration” des Nations Unies,
dans lequel il était conseillé à l’Italie de faciliter l’entrée
d’environ 400.000 immigrés par an pour suppléer à la crise
démographique. Le même document préconisait à l’Allemagne de faire
arriver 6.000 immigrés par an par million d’Allemands. À la France, qui a
une histoire d’immigration plus ancienne, les Nations Unies suggéraient
de doubler l’afflux enregistré au début des années 90, donc 152000
immigrés par an. Dans tous les cas, il n’est pas nécessaire d’être un
expert en démographie pour comprendre qu’en Europe, il existe un
processus évident de substitution ethnique. Il suffit de voir comment
les villes du Vieux Continent ont changé.
Breizh Info : On entend souvent que les immigrés s’installent
dans nos contrées pour combler les emplois que les autochtones ne
veulent plus faire. Vous qui avez de nombreuses données officielles à ce
sujet, êtes-vous en grade de confirmer ou d’infirmer cette maxime ?
Comme il ressort clairement des rapports de l’ISTAT et de la
Fondation Ismu (1), les étrangers ne sont pas un avantage pour la
protection sociale italienne : actuellement, 1,2 million d’étrangers réguliers sont sans emploi et 30% des familles étrangères sont dans la pauvreté absolue.
Ainsi, une partie considérable des immigrés vivent d’allocations et
d’assistanat. Par ailleurs, les soi-disant “métiers que les Italiens ne
veulent pas faire” sont un autre mensonge de l’idéologie progressiste
qui, en important des esclaves 2.0, a pour objectif l’abaissement du
coût du travail et l’annulation définitive des protections incluses dans
le Statut des travailleurs. En Italie, au cours de la dernière
décennie, des bidonvilles ont vu le jour, où vivent des immigrés
exploités par le caporalato (2) dans la collecte de fruits et
légumes. Le salaire ne dépasse pas 3 euros de l’heure. Malheureusement,
le système européen actuel de la grande distribution alimentaire impose
aux agriculteurs d’importantes réductions, y compris du coût du travail.
Cela a déclenché un cercle vicieux qui favorise l’emploi de
main-d’œuvre étrangère disposée à travailler pour des salaires
indécents.
Breizh Info : Votre pays est une des principales portes
d’entrée de l’immigration illégale vers le continent européen.
Pourriez-vous nous donnez quelques chiffres pour comprendre l’étendue du
changement de population qui s’opère à vitesse grand V en Italie ?
L’Italie a partiellement accepté la suggestion des Nations unies,
faisant passer le pourcentage d’étrangers résidents de 4% en 2003 à 12%
en 2022. En termes absolus, les étrangers ont augmenté de 5 millions,
entre réguliers, clandestins et nouveaux Italiens, tandis que les
Italiens ont diminué de 3,5 millions. En d’autres termes, la population étrangère a augmenté de 251 %.
En 2012, cette tendance semblait s’être arrêtée, mais vint ensuite la
grande immigration de masse qui fit redémarrer le processus de
substitution ethnique.
Breizh Info : Le gouvernement de droite de Giorgia Meloni
avait été élu notamment sur la base d’une lutte à l’immigration. Or, il
semble complétement dépassé et les flux ne cessent d’augmenter.
Impuissance ou trahison ?
Dans
une société en voie de « zemmourisation », les âmes pures trouvent que
la campagne électorale sent mauvais avant même d’avoir commencé.
L’atmosphère serait nauséabonde et le débat confisqué par les questions
d’immigration, d’aucuns entendant déjà dans le lointain les bruits de
bottes en écho aux heures les plus sombres de notre Histoire. Reductio ad hitlerum, quand tu nous tiens…
La guerre des chiffres fait rage entre ceux qui dénoncent les ravages
causés par une immigration incontrôlée et ceux qui n’y voient que
bénéfices pour notre continent vieillissant. Au cœur du débat, la
violence, les crimes et délits qui nous pourrissent la vie. On va donc
se pencher sur les chiffres de la police et de la Justice.
La réponse est dans le nom : « modou » est un mot wolof qui
signifie « petit négociant », « vendeur de rue ». Ce sont les cuisiniers
sénégalais, ceux qui font la tambouille à base de bicarbonate de soude
et de cocaïne dans un fond de casserole. « Chaque jour, le tribunal
judiciaire de Paris voit défiler ces vendeurs et cuisiniers aux profils
divers. Depuis le début de l’année, 88 personnes ont été interpellées,
principalement des petits dealers, et 79 présentées à la Justice. Huit
cuisines à crack ont également été démantelées », raconte Le Parisien. Un petit métier réservé, en quelque sorte.
À chacun son business. Celui de la mendicité et de l’agression de rue est, lui, réservé aux clans d’Europe de l’Est.
Comment Xavier Niel, l’homme qui a fait la carrière d’Emmanuel
Macron, a fondé sa fortune sur l’exploitation des femmes, mêlant
recrutement de prostituées, rapports incestuels avec l’Etat, rapports
non-consentis, systèmes de proxénétisme et consanguinité avec les
politiciens ?
C’est un ouvrage terrifiant que publie la courageuse Claudia Tavares,
recrutée par celui qui, alors âgé de 28 ans, deviendrait le gendre de
la plus grande fortune de France, le propriétaire du Monde, de l’Obs, de
Télérama, l’investisseur fondateur de Médiapart, avant de lancer
Emmanuel Macron et d’en devenir l’un des plus proches confidents.
Claudia Tavares m’a tout montré. Les contrats de travail, les
enregistrements, les discussions avec ses anciennes compagnes. Elle et
d’autres employées de Xavier Niel m’ont raconté les combines pour
échapper aux juges d’instruction, pour récolter tous les vendredi des
centaines de milliers de franc dans des sex shop qui servaient de
couverture à des réseaux de proxénétisme, les rapports infernaux qui
s’imposaient au travail.
Elles m’ont permis de comprendre, alors que j’écrivais Crépuscule,
comment cet homme est devenu si puissant, et a été capable de propulser
la carrière de celui dont il me dirait, en 2013, qu’il voulait devenir
Président.
Quatre jeunes hommes, soupçonnés d'avoir prostitué au moins quatre jeunes filles mineures à Rouen, ont été mis en examen pour proxénétisme en bande organisée, a appris l'AFP ce dimanche de sources concordantes.
«L'un des mis en cause était déjà en détention provisoire et les trois autres ont été placés sous contrôle judiciaire», a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Rouen, Pascal Prache.
Une source policière a précisé qu'«aucun des quatre mis en cause n'avait été placé en détention provisoire pour ces faits, mais que l'un d'eux était déjà détenu à l'établissement pénitentiaire pour mineurs de Porcheville (Yvelines) pour des faits similaires et a été ramené là-bas».
Selon LCI, qui a révélé l'information, ils sont soupçonnés d'avoir séquestré et forcé plusieurs jeunes filles à se prostituer pendant plusieurs mois, celles-ci se voyant imposer jusqu'à 15 relations sexuelles tarifées par jour à 100 euros la passe, selon leurs témoignages. «Les suspects sont âgés de 16 à 22 ans. C'est une affaire de proxénétisme de banlieue», a rapporté à l'AFP une source policière.
L'opération de police qui a eu lieu mardi 17 septembre au camp de la Vivarié de Castres a permis l'arrestation d'un homme de 32 ans et sa mère de 57 ans.
Tous deux sont soupçonnés d'avoir maintenu en esclavage pendant un an dans une caravane une femme de 46 ans.
C'est cette affaire sordide qui a déclenché ce mardi l'importante opération de police sur le camp des gens du voyage de la Vivarié à Castres (Tarn).
Un calvaire de plus d'un an
A l'origine, le dépôt de plainte en 2017 d'une femme de 46 ans maintenue de force pendant plus d'un an dans une caravane.
Son calvaire commence à l'été 2016 quand elle sympathise avec une femme issue de la communauté des gens du voyage.
Elle la fait venir sur le camp de la Vivarié et ne lui permettra plus d'en sortir pendant plus d'un an.
Cette castraise est considérée comme vulnérable et fragile psychologiquement.
Mineures, sous emprises, et le plus souvent droguées.
Agées de 13 à 17 ans, les jeunes filles étaient forcées de se prostituer dans des hôtels de la région parisienne. Dix prévenus âgés eux d’une vingtaine d’années comparaissaient mercredi pour proxénétisme devant le tribunal correctionnel de Créteil. En juin, la procureure générale de la cour d’appel de Paris s’était alertée de l’augmentation du «proxénétisme des cités» et de la prostitution de mineures. Environ 70 enquêtes étaient alors en cours en région parisienne, avait indiqué le parquet général.
De mercredi à vendredi, un réseau de prostitution de mineurs va être jugé au tribunal correctionnel de Créteil.
D’avril 2016 à décembre 2017, dix jeunes hommes et femmes, la plupart avait la vingtaine, une jeune fille était âgée de 16 ans et sera jugée ultérieurement devant le tribunal pour enfants, ont prostitué huit adolescentes âgées de 13 à 17 ans dans des hôtels de la région parisienne.
Pour Catherine Champrenault, « il faut considérer ces jeunes femmes, parfois mineures, comme des victimes ». Elene Usdin
Dans une tribune au Parisien-Aujourd’hui en France, Catherine Champrenault, procureur générale de la cour d’appel de Paris, veut aider les victimes à retrouver une image positive d’elles-mêmes et punir sévèrement ceux qui les exploitent.
Catherine Champrenault, procureur générale de la cour d’appel de Paris
« Le 6 avril 2018, le tribunal correctionnel de Créteil a condamné plusieurs hommes à des peines allant de deux à six ans d’emprisonnement pour avoir prostitué des jeunes filles rencontrées dans leur quartier.
Ce dossier n’est pas isolé.
Depuis quelques années, aux côtés des réseaux criminels étrangers de traite d’êtres humains, les affaires portant sur des faits de proxénétisme des cités se multiplient.
L’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH) a noté de très fortes augmentations de la prostitution des mineurs depuis 2014.
Elle procède à la fois d’une avidité pour l’argent et d’une banalisation à l’extrême de l’acte sexuel exacerbée par l’explosion de la pornographie.
L’activité, considérée comme lucrative et peu complexe, attire des jeunes qui entretiennent des situations d’ambiguïtés amoureuses laissant aux jeunes filles l’illusion de croire qu’elles ne sont pas des prostitués et aux garçons, qu’ils ne sont pas leurs proxénètes.
Ils se décrivent comme des lover-boys et des escort-girls, grisés par ces revenus importants.
Les cadences se font plus pressantes et l’entreprise, initialement consensuelle, se transforme en un rapport d’asservissement pervers.
Pour la personne prostituée, au départ consentante, mais choisie parmi les plus vulnérables, le piège se referme.
Déscolarisée, souvent droguée, objet d’un chantage affectif et financier, elle va peu à peu s’isoler, perdre son estime de soi et être prise dans un engrenage.
À 14 ans, l’adolescente était forcée d’enchaîner cinq à dix passes par jour dans des hôtels du Val-de-Marne quand elle n’était pas « livrée à domicile » chez des clients: trois hommes ont écopé aujourd’hui de un à six ans de prison ferme pour proxénétisme. […]Le tribunal correctionnel de Créteil a infligé la peine la plus lourde à un jeune homme de 20 ans, déjà condamné pour trafic de stupéfiants, qui collectait l’argent des clients sans rien laisser à la jeune fille, a détaillé la présidente. Les deux autres prévenus, âgés de 20 et 21 ans, servaient de chauffeurs du réseau.
L’un d’eux payait les chambres d’hôtel, « pour rendre service », a-t-il assuré.
Ils ont chacun été condamnés à deux ans d’emprisonnement, dont un an ferme, et purgeront leur peine sous bracelet électronique.
Le procureur a aussi dénoncé « l’indifférence » des deux chauffeurs.
À l’audience, les deux hommes au casier vierge ont exprimé doutes et regrets, tout en jurant n’avoir rien su. Musulmans pratiquants, ils sont issus de familles où le sexe est « tabou » et ont pu se mettre des « oeillères », ont assuré leurs avocats
Ce sont simplement des ados formatées par le porno et la course à l’argent facile.
Tous les jours ou presque, on nous balance un porc.
Un puissant dont les « victimes » se réveillent d’un long sommeil pour dénoncer les exactions.
La gent mâle constituerait ainsi une incommensurable réserve d’obsédés sexuels, tous prédateurs de blanches créatures, âmes pures et naïves.
Rien que d’innocentes victimes, donc.
J’ai vu, le 18 avril dernier, le documentaire diffusé sur France 5 dans le magazine « Le monde est à vous », de Marina Carrère d’Encausse : c’est « Jeunesse à vendre », une enquête d’Alexis Marant.
Si vous ne l’avez pas vu, je vous conseille vivement de le faire.
On y découvre une prostitution adolescente, très souvent débutée au collège, et qui serait en train de devenir d’une grande banalité. « Il existe en France une jeunesse de 12 à 16 ans, issue de tous les milieux, qui vend son corps, influencée par la téléréalité et la pornographie », dit la journaliste dans un entretien au Figaro. « On assiste à un vrai changement de comportement d’une génération, tous milieux confondus, qui entretient un rapport à la sexualité profondément modifié », ce que confirment, dans le reportage, le commissaire Frémond et ses collègues de la brigade de protection des mineurs.
On n’est pas, là, dans des réseaux internationaux organisés, comme on cherche toujours à nous le faire croire s’agissant de prostitution.
Non, ce sont simplement des ados formatées par le porno et la course à l’argent facile. « À 12 ou 13 ans, de jeunes adolescentes peuvent faire des fellations en échange d’un portable ou d’argent. Elles considèrent cette sexualité précoce comme sans importance. Cette vision aberrante du monde et des rapports garçons-filles est très perturbante », dit Marina Carrère d’Encausse.
Conformément aux demandes de l'institut européen des statistiques Eurostat, le calcul du PIB français intègrera désormais les ventes illégales de drogue, au motif que ce sont des transactions commerciales librement consenties.
Faut-il intégrer l'économie souterraine dans le calcul du produit intérieur brut (PIB) français ?
Après plusieurs années de débat, l'institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a tranché en décidant d'appliquer une demande en ce sens de l'Union européenne, qui pourrait entraîner une révision du PIB se traduisant par une légère hausse, d'après l'AFP.
«[Le nouveau calcul du PIB] va tenir compte de la consommation de stupéfiants et des activités liées à cette consommation sur le territoire national», a annoncé ce 30 janvier l'organisme public de statistiques, dans un communiqué consacré à une série de modifications comptables actées par l'institut.
Interrogé par l'AFP, le chef du département des comptes nationaux de l'Insee, Ronan Mahieu, a assuré que ces nouvelles données seraient intégrées aux chiffres du PIB révisés et détaillés, qui seront publiés en mai 2018.
Afin de maintenir la continuité des mesures du PIB, la révision portera sur l'ensemble des résultats publiés par l'Insee, c'est-à-dire depuis 1947.
Les victimes étaient des très jeunes filles qui avaient pour l’une d’entre elles 13 ans (photo d’illustration)
Matthias Chaventré , |
Publié 13/10/2017
Justice. Trois Havrais ont été condamnés à des peines de prison ferme pour avoir utilisé la prostitution de filles mineures, entre 2012 et 2013, au Havre. En échange de l’hébergement ou de cannabis, ces jeunes filles qui avaient fugué de leurs foyers avaient des relations sexuelles avec des hommes majeurs.
Les prévenus, des Havrais originaires d’Algérie ou de Tunisie, sont des «prédateurs sexuels».
C’est le terme employé par le substitut du procureur dans ses réquisitions.
Les victimes sont de jeunes filles.
«Des jeunes filles vulnérables par leurs âges, non seulement, mais aussi par leurs situations personnelles», indique aux juges le parquetier.
Les mis en cause, âgés de 23 à 38 ans, étaient jugés devant le tribunal correctionnel du Havre pour « recours à la prostitution d’un mineur » et « agression sexuelle imposée à un mineur de 15 ans ». Deux d’entre eux seulement étaient présents à l’audience.
Ceux-ci affirment n’avoir commis aucun mal et ignorer la minorité des jeunes filles, âgées de moins de 15 ans. «On considérait qu’elles étaient proches de la majorité», assurent-ils. «Vous souffrez d’une grave myopie?», lance le président à l’un des auteurs qui se tient à la barre.
Les faits commencent lorsque deux Havraises, qui ont fugué de leur foyer, passent au domicile de Samir, en mars 2012.
Selon l’enquête, celui-ci aime y réunir «autant de filles qu’il y a d’hommes présents».
Ces dernières ont des relations sexuelles avec ces hommes.
Lorsque l’une d’elles répond à Samir que sa copine a 13 ans, il en est satisfait.
La polémique née de la campagne publicitaire de « RichMeetBeautiful » témoigne de l’abrutissement de la société.
« Hey les étudiantes ! Améliorez votre style de vie, sortez avec un sugar daddy. »
En Belgique, il ne faut guère plus pour créer un scandale d’État.
Tandis que Hugh Hefner vient de passer l’arme à gauche, les âmes bien-pensantes s’indignent d’une campagne de publicité menée par un site de rencontres entre « sugar daddies » et jeunes étudiantes aux abords de l’Université libre de Bruxelles.
La parade publicitaire de « RichMeetBeautiful », sillonnant en caravane les artères avoisinant les campus de l’alma mater, est dénoncée non seulement pour son incitation à la prostitution, mais également pour son exploitation de jeunes filles, forcément vulnérables, par de vieux hommes riches, forcément pervers.
S’il y a quelque chose de malsain de la part d’hommes physiquement sur le déclin à entretenir de jeunes filles dans la force de l’âge contre des faveurs sexuelles, il y a également quelque chose de dérangeant à voir stigmatisée, une nouvelle fois, la sexualité de l’homme blanc.
“Ça rapporte bien” : le proxénétisme est devenu dans les cités chaudes la nouvelle activité florissante, après le trafic de drogues et les braquages.
Des filles perdues qui rêvent d’ascension sociale se projettent en Zahia et sont récupérées par des caïds ahuris par la facilité de ce commerce pour eux égal aux autres.
Enquête sur ces jeunes proxénètes et “leurs filles”.
Ryan est passé du haschich aux filles, sans états d’âme.
Il y a un an, échaudé par une garde à vue, le petit dealer décide de se reconvertir :
J’en avais marre d’avoir les flics au cul. Des copains m’ont dit que la prostitution c’était moins dangereux et que ça rapportait bien.
Et même au-delà de ses espérances : à 23 ans, Ryan gagne 1 500 €/ jour grâce aux trois jeunes filles qui travaillent pour lui, à raison d’une dizaine de passes quotidiennes tarifées 100 €/demi-heure.
Parmi ses recrues, Nina, rencontrée lors d’une soirée avec des copains dans un bar à striptease. Sagement assise à côté de son souteneur, dans un café en banlieue parisienne, la jeune femme de 22 ans raconte sa vie d’avant : elle a été mise à la porte par ses parents, musulmans pratiquants, quand ils ont découvert qu’elle était enceinte d’un homme aux abonnés absents.
"Je pensais qu’en tant que mère célibataire j’aurais droit à un logement et à des aides. Tu parles ! L’assistante sociale m’a dit d’appeler le 115, comme si j’étais une clocharde."
Nina écume les boutiques de prêt-à-porter de Châtelet, son maigre CV sous le bras, sans jamais parvenir à décrocher un entretien d’embauche.
Découragée après des mois de vaines recherches, sans un sou en poche, elle finit par échouer à Pigalle.
Un soir, dans l’intimité d’une cabine privée, elle confie à Ryan, son client à la gueule d’ange, qu’elle ne s’en sort pas avec les 30 € péniblement gagnés par jour.
Il lui propose de travailler pour lui, gérant la logistique et la sécurité, contre 50 % de ses revenus.
Farid, la quarantaine, voyou à l’ancienne d’une cité de Seine-Saint-Denis, n’en revient pas.
Ça cartonne dans les tiéquars !
confirme-t-il, choqué de ce succès.
« Pour notre génération, c’était la honte d’être un maquereau. Aujourd’hui, les petits jeunes n’ont plus de limites : ils dealent de l’héro et font tapiner leurs copines. »
Une nouvelle génération de délinquants, opportunistes et avides de se faire une place au soleil.
Il "travaillait" en collaboration avec sa fille, qui vendait également son corps.
Cet homme de 63 ans rendait visite aux détenus dans les prisons de Bourgogne, mais en parallèle, il louait, avec sa fille, les appartements qu'il détenait à… des prostituées.
A force de voir les locataires défiler - des femmes, toujours - et à force de croiser des visiteurs - davantage inconnus encore – les voisins ont fini par appeler la police pour signaler ce qui avait tout l'air de séjours pas franchement recommandés par le code pénal…
Un père et un mari modèle.
Des prostituées et leurs clients qui allaient et venaient, des soupçons rapidement confirmés par des enquêteurs fort surpris en découvrant l'identité du propriétaire : un homme de 63 ans, aumônier musulman qui, depuis 15 ans, rend visite aux détenus dans plusieurs prisons de Bourgogne.
Un père et un mari modèle, à en croire le portrait dressé de lui dans la presse locale, l'an passé.
L’immigration massive en provenance du Moyen-Orient est une nouvelle aubaine pour tous les groupes criminels.
C’est une information contenue dans une dépêche de l’AFP, reprise de l’hebdomadaire anglais The Observer, que nos médias nationaux se sont globalement contentés de reproduire sans plus de commentaires.
Elle passait dimanche soir en bandeau sur BFM TV : « Plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois. »
Du sensationnel.
Sans explication.
On se dit qu’une telle information mériterait les gros titres.
La stupéfaction.
L’indignation générale.
Pourtant, rien de tout cela.
Du coup, quand on se souvient des heures de télé consacrées au cadavre du petit Aylan sur une plage de Turquie en août dernier et le séisme que ses photos ont déclenché, on se dit que Staline avait raison : « La mort d’un homme est une tragédie. La mort d’un million d’hommes est une statistique. » Alors, pensez, 10.000 gosses disparus, ce n’est même pas la peine d’en parler !
Eh bien, justement, parlons-en.