Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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sábado, 11 de enero de 2025
Pourquoi, moi qui ne suis pas spécialement violent, j'ai des envies de meurtre?
viernes, 3 de enero de 2025
Affaire des viols collectifs d’Oxford par une bande organisée originaire du Pakistan et de l’Afrique de l’Est qui visaient invariablement des fillettes ou adolescentes blanches : l’insoutenable délibéré de l’audience de 2013, traduit dans son intégralité
Chances pour l'Angleterre
L’affaire des viols collectifs d’Oxford désigne un ensemble de crimes sexuels sur des enfants commis par des bandes organisées.
En mai 2013, un groupe de sept hommes a été reconnu coupable d’infractions sexuelles, de viols, de complot en vue de commettre un viol, de proxénétisme notamment de prostitution d’enfants, d’exploitation sexuelle et de provocation de fausse couche.
Les six victimes étaient mineures au moment des faits et ont été victimes de “violence sexuelle sadique : des agressions sexuelles conçues pour faire couler le sang, des viols multiples, des attaques physiques notamment des étranglements”. Les victimes étaient principalement blanches et l’ensemble des agresseurs n’étaient pas blancs, ce qui a suscité des débats pour savoir si les crimes avaient une motivation raciale et si l’échec initial à enquêter sur eux était lié aux « autorités qui auraient eu peur d’être accusées de racisme ».
En mars 2015, un rapport du Oxfordshire Safeguarding Children Board a révélé que plus de 370 enfants, essentiellement des filles de la ville d’Oxford, avaient été exploités sexuellement par des gangs dans la région. Le rapport accuse notamment la police de Thames Valley, alors dirigée par le Chef de la police Sara Thornton de n’avoir pas réagi, d’avoir mis en doute les témoignages des enfants victimes et de s’être abstenue d’intervenir après les appels répétés à l’aide. Le rapport accuse également les services sociaux de l’Oxfordshire de ne pas avoir protégé les enfants, malgré des preuves irréfutables qu’ils étaient en danger.
Ce rapport a également appelé à mener des recherches pour déterminer pourquoi un grand nombre des criminels sont des “Pakistanais et/ou de culture musulmane”.
article complet ICI
jueves, 27 de junio de 2024
Avis aux candidats : on ne se déplacera pas dimanche, à moins que...
#LegislativesAnticipées2024 Avis aux candidats : on ne se déplacera pas dimanche, à moins que... pic.twitter.com/TfqoTw2l90
— Karl Zero Absolu (@karlitozero) June 26, 2024
jueves, 13 de junio de 2024
Régina Louf, victime du réseau Dutroux: on l'a fait passer pour une affabulatrice.
Demain sortira enfin l'Envers des Affaires où Dutroux parle, en kiosque et en digital sur https://lenversdesaffaires.fr (je le précise pour nos amis belges, suisses et québécois qui le réclament)
Rien de tel que cette interview de Régina Louf, inédite en France, pour comprendre l'enjeu de cette interview de Dutroux.
Les témoins X, ce sont sept personnes, issues des quatre coins de la Belgique, et nommés ainsi par les enquêteurs pour préserver - un temps - leurs anonymats. Toutes ont affirmé qu’il existait un vaste réseau de pédophilie en Belgique dont elles avaient été victimes enfants. Des personnes qui ne se connaissaient pas, ne se fréquentaient pas, mais dont les récits atroces et les sévices endurés concordaient en tous points. La plus célèbre d’entre elles, Régina Louf, s’exprimait sous la dénomination « X1 ».
Elle a connu Dutroux, Nihoul, a été abusée par les membres du réseau. Régina a décrit aux enquêteurs un réseau pédocriminel qui piégeait notables et personnalités belges afin de les faire chanter. On les conviait à des parties fines où, après ingestion de force drogue et alcool, les participants avaient des relations sexuelles avec de jeunes filles - filmées à leur insu - se révélant après coup être mineures. Selon elle, les clients « pimentaient » ces soirées en établissant à chaque fois un scénario à faire subir à un des enfants, incluant tortures, sévices et parfois la mort de l’enfant.
Aucune vérité judiciaire n’a jamais été établie à la suite du témoignage de Régina Louf, ni de ceux d’aucun autre témoin X.
Pourtant, ils étaient accablants…Trop, sans doute ?
Voici son interview exclusive du 22 janvier 1998, réalisé par une télévision flamande.
viernes, 9 de febrero de 2024
Agressions sexuelles : 41 nouvelles femmes témoignent contre Gérard Miller

Article publié le 09.02.2024 sur lesobservateurs.ch
Dans une enquête publiée par le magazine Elle, jeudi 8 février, 41 femmes, dont certaines mineures au moment des faits, accusent le psychanalyste d’agressions sexuelles ou de tentatives.
Les révélations continuent de tomber. Déjà accusé par trois femmes de viol et d’agressions sexuelles lors de séances d’hypnose, Gérard Miller est visé par de nouveaux témoignages. Dans une enquête publiée par le magazine Elle, jeudi 8 février, 41 femmes, dont certaines étaient mineures au moment des faits, accusent le psychanalyste médiatique d’agressions sexuelles ou de tentatives. Trois d’entre elles parlent même de viols, survenus entre 1993 et 2020. Ces nouvelles révélations interviennent au lendemain de la publication par Mediapart de dix autres témoignages.
Dans l’enquête publiée par le magazine féminin, une grande partie des victimes racontent avoir été approchées directement par le psychanalyste lors d’enregistrements d’émissions télé, ou bien dans leur sphère privée. Presque toutes décrivent le même mode opératoire : Gérard Miller les invite chez lui dans le cadre d’une séance d’hypnose, partage avec elle « son intérêt pour la virginité des jeunes femmes », avant de les agresser sexuellement, ou de tenter de le faire. Une méthode également racontée par les victimes qui ont témoigné dans l’enquête de Mediapart.
« Un système de prédation bien rodé »Parmi les 41 nouveaux témoignages publiés par le magazine Elle, plusieurs femmes, dont certaines étaient mineures au moment des faits, décrivent « un système de prédation bien rodé ». Le psychanalyste n’a pas hésité à aborder les victimes dans la rue, à la sortie des toilettes lors de tournages, et même dans l’entourage direct de ses proches. Muriel Sachs, fille du metteur en scène et chroniqueur Alain Sachs, s’est notamment confiée au magazine féminin.
lunes, 20 de noviembre de 2023
Le dégoût absolu…

La lettre confidentielle de LIBRE CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ Le très select club des non-injectés
« Ce qui se passe en France avec les viols d’enfants serait-il de la seule faute des politiciens professionnels ? » |
L’édito politique de Libre Consentement Éclairé |
Est-ce admissible ? 2311 Le 19 novembre 2023 |
Un sentiment de dégoût !
• 439 enfants victimes de violences sexuelles, par jour, en France (160 000 par an) !
• Toutes les 3 minutes, un enfant serait victime de violence sexuelle dans ce pays !
• Des pédophiles font jusqu'à 150 victimes. En France ! Est-ce admissible ?
• Seulement 3 % des pédocriminels sont déclarés coupables par les juges. En France ! Est-ce admissible ?
La France surnommée « Pédoland » dans le monde entier
Après l’énoncé de tels chiffres, comment s’étonner que la France soit surnommée « Pédoland » par les principaux services de police du monde entier (en particulier par des agents du FBI) ?
Et ce surnom, elle ne le devrait pas au fait qu’il y aurait plus de pédophiles en France que dans d’autres pays occidentaux, non, elle le doit au fait qu’en France les pédophiles sont rarement condamnés par les juges…
Et lorsqu’ils le sont, c’est généralement à des peines légères qu’ils purgeront dans des « prisons » qui ressemblent plus à des centres de vacances qu'à des prisons.
« Tout le monde savait »
« Vous observez, toujours, mais après, on dit : « Tout le monde savait » ! » explique le juge Édouard Durand, président de la Commission indépendante sur l’inceste et les violences (Ciivise) qui souhaite, et nous avec, que les « viols et agressions sexuelles commis contre les enfants » soient imprescriptibles.
Et lorsqu’on ajoute aux 439 enfants victimes de viols par jour en France, entre 45 et 206 adultes victimes du même crime (selon les sources), des femmes principalement, il y a de quoi être dégoûté.
miércoles, 8 de noviembre de 2023
Quel âge le gamin? C'est pas en France qu'on verrait un truc comme ça! Je parle de la détention provisoire.
Une enseignante de 27 ans pratique une fellation à son élève dans la salle de classe
Une enseignante de 27 ans a été interpellée il y a quelques jours pour avoir eu des relations sexuelles avec un élève de son école du Missouri, aux Etats-Unis.
Tout a commencé en mars dernier lorsque Kristin Rose Kirker a demandé au jeune mineur son numéro de téléphone.
Les deux ont commencé à s’échanger des textos. Puis ils se sont envoyés des images sexuellement explicites, d’abord de la part de la professeur puis de l’élève.
Un jour, l’enseignante a pratiqué une fellation au garçon dans une salle de classe qui était vide.
Quelques semaines plus tard, cette maman d’un enfant de 3 ans a envoyé un texto à son élève pour savoir s’il était seul à la maison.
L’enseignante s’est rendue au domicile de son élève, où elle lui a pratiqué une fellation puis ils ont eu des rapports sexuels.
Ces incidents n’ont été portés à l’attention de l’école que le 2 novembre dernier. La direction a immédiatement appelé la police.
La professeur a été interpellée dans l’enceinte de l’école puis emmenée par les forces de l’ordre au poste de police. Placée en garde à vue, elle a reconnu les faits.
Kristin Rose Kirker a été placée en détention provisoire
Natio76 faits-divers-org
