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domingo, 26 de enero de 2025

Vols de voitures : connaissez-vous le « mouse jacking » ?


 

 26/01/2025   

Les voitures modernes sont peut-être finalement plus vulnérables qu’on ne le pense.

 Le vol de véhicules n’est certes pas une activité nouvelle mais certains malfaiteurs font désormais preuve d’innovation pour dérober des voitures.

Une nouvelle technique, dénommée « mouse jacking » pour désigner le « vol à la souris » (en référence à l’ordinateur), a effectivement fait son apparition. Sur les véhicules dotés de systèmes de verrouillage électronique, plus question de crocheter les serrures puisqu’il est simplement nécessaire d’utiliser un logiciel adapté pour faire main basse sur la voiture.

En pratique, la technique consiste, pour les voleurs, à intercepter à l’aide des dispositifs électroniques le signal de la clé sans fil du propriétaire. Une fois en possession de ce signal, ils peuvent alors tranquillement déverrouiller les portes de la voiture.

Cette nouvelle tendance est inquiétante pour les assureurs. Du côté de la MAAF, on rappelle que les vols de véhicules ont augmenté de plus de 11 % en 2023 par rapport à 2022. Une hausse attribuable en grande partie au « mouse jacking » puisque, dans 70 % des cas, les malfaiteurs ont utilisé des méthodes « sans effractions ».

Les constructeurs automobiles, de leur côté, tentent de réagir face à cette menace croissante. Ils intègrent désormais des systèmes de sécurité plus avancés pour contrer le « mouse jacking », comme le cryptage renforcé des signaux émis par les clés électroniques. Cependant, ces mesures ne suffisent pas toujours à dissuader les voleurs, qui ne cessent d’améliorer leurs outils et techniques.

lunes, 14 de agosto de 2023

«Sortir d’urgence la France du marché européen de l’électricité» – la tribune de Sophie de Menthon


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Sophie de Menthon

Publié le 4 août 2023

On annonce déjà la fin du « bouclier » pour les particuliers pour fin 2024 avec une nouvelle augmentation prévisible de 65 %, tandis que l’on prévient les entreprises que les prix vont rester durablement haut.

Ce 1er août le prix de l’électricité a augmenté de 10 % pour tous les particuliers, après une première augmentation de 15 % en février et ceci malgré les milliards dépensés pour le fameux « bouclier » présenté comme une protection pour tous les Français !

On annonce déjà la fin du « bouclier » pour les particuliers pour fin 2004 avec une nouvelle augmentation prévisible de 65 %, tandis que l’on prévient les entreprises que les prix vont rester durablement haut.

Mais ce que l’on ne dit pas, ou très peu, et les Français doivent le savoir, c’est que la moitié de l’électricité consommée en France l’est par les entreprises, l’industrie, les services, l’artisanat, le commerce, et que la plupart de ces « Français » ont connu des augmentations de leurs factures, de 300 %, 600 % et quelquefois plus à travers des « contrats fournisseurs » et ce malgré le fameux bouclier. Un marché artificiel, des prix artificiels, cela n’a pas de sens revenons aux coûts, car on comprend bien que l’Etat quasi en ruine, ne puisse pas indéfiniment subventionner l’énergie, mais alors ?!

Etonnement. Le mouvement patronal Ethic s’étonne que la solution proposée par une grande partie des énergéticiens, qui revient sur les causes de ces augmentations insupportables, ne reçoive aucune attention des pouvoirs publics. Elle semble cependant limpide. Il faut revenir aux causes et l’expliquer clairement aux consommateurs, comme le martèle Loïc Le Floch Prigent, président de la branche Industrie d’Ethic!

sábado, 1 de julio de 2023

Ecoutez ce monsieur!

 



jueves, 7 de octubre de 2021

Qui, derrière le trafic de drogue ? Qui, derrière la prostitution ? Qui, derrière le trafic d’êtres humains ?


 
 
 

Dans une société en voie de « zemmourisation », les âmes pures trouvent que la campagne électorale sent mauvais avant même d’avoir commencé. 

L’atmosphère serait nauséabonde et le débat confisqué par les questions d’immigration, d’aucuns entendant déjà dans le lointain les bruits de bottes en écho aux heures les plus sombres de notre Histoire. Reductio ad hitlerum, quand tu nous tiens…

La guerre des chiffres fait rage entre ceux qui dénoncent les ravages causés par une immigration incontrôlée et ceux qui n’y voient que bénéfices pour notre continent vieillissant. Au cœur du débat, la violence, les crimes et délits qui nous pourrissent la vie. On va donc se pencher sur les chiffres de la et de la Justice.

Deux enquêtes, dans la presse du jour, donnent une idée du phénomène et de son ampleur. Le Parisien s’intéresse ainsi aux « cuisiniers », les « modous », et se demande « qui sont ces dealers de crack qui gangrènent le nord de Paris ».

La réponse est dans le nom : « modou » est un mot wolof qui signifie « petit négociant », « vendeur de rue ». Ce sont les cuisiniers sénégalais, ceux qui font la tambouille à base de bicarbonate de soude et de cocaïne dans un fond de casserole. « Chaque jour, le tribunal judiciaire de Paris voit défiler ces vendeurs et cuisiniers aux profils divers. Depuis le début de l’année, 88 personnes ont été interpellées, principalement des petits dealers, et 79 présentées à la Justice. Huit cuisines à crack ont également été démantelées », raconte Le Parisien. Un petit métier réservé, en quelque sorte.

À chacun son business. Celui de la mendicité et de l’agression de rue est, lui, réservé aux clans d’Europe de l’Est.

martes, 2 de abril de 2019

Explosion des vols à la tire, enfants à la rue… Paris est devenu une gigantesque Cour des miracles !

 
 


Nous évoquions ici, la semaine passée, la chasse aux Roms qui se répand en Seine-Saint-Denis sur fond de légendes urbaines.

Je disais alors, et le maintiens aujourd’hui, que « oui, la rumeur est odieuse, mais le terreau sur lequel elle pousse ne l’est pas moins », évoquant, entre autres, « ces affaires de réseaux mafieux qui envoient les gamins nous faire les poches dans le métro ».

Coïncidence de l’actualité, paraît dans Le Parisien un papier alarmant sur l’explosion des vols à la tire dans les transports parisiens, et plus largement franciliens : « Depuis le début de l’année, la préfecture de police de Paris constate une hausse de 33 % de ces délits sur les rails de la capitale principalement. »
Et nous ne sommes que fin mars !
À l’œuvre, des bandes organisées qui envahissent les rames bondées.
Et confirmant ce que nous disions précédemment : « Originaires d’Europe de l’Est, ces jeunes travaillent toujours à plusieurs, parfois pour des réseaux très structurés. »
De vrais professionnels, avec un solide apprentissage commencé dès le berceau ou presque…
Bien sûr, « les touristes, cibles favorites des voleurs […] ont surtout du mal à déjouer des techniques rodées sur des milliers de touristes qui arrivent du monde entier chaque jour ».
À la station qui dessert la tour Eiffel, « le guichet d’accueil, installé sous le métro aérien, s’est transformé en bureau des plaintes, voire des pleurs », et si les gens rechignent à porter plainte, c’est parce qu’il faut généralement attendre près de deux heures au commissariat de quartier pour être enregistré, tant l’affluence est grande.

miércoles, 10 de octubre de 2018

Six albanais arrêtés en Dordogne : ils auraient cambriolé 98 maisons en Nouvelle-Aquitaine et Occitanie

   
 
 
 Véhicule de gendarmerie (illustration)   

Véhicule de gendarmerie (illustration) © Maxppp -
mardi 9 octobre 2018                            
C'est un sacré coup de filet qu'ont mené les gendarmes lundi, à Bergerac (Dordogne).

Ils ont arrêté six personnes de nationalité albanaise, soupçonnées d'avoir cambriolé 98 maisons dans onze départements d'Occitanie et Nouvelle-Aquitaine jusqu'en mars 2018.
Le préjudice s'élève à 423 000 euros.
                
Bergerac, France
L'opération, dirigée par la section de recherches de la gendarmerie de Bordeaux, a été menée dans la plus discrétion lundi matin à l'aube, en Dordogne.
Une centaine de militaires, issues de plusieurs compagnies de gendarmerie du Sud-Ouest, ont participé à l'interpellation, dès 6h00, de six personnes : trois hommes et trois femmes, âgés de 30 à 40 ans et de nationalité albanaise, ont été arrêtés chez eux, dans trois lieux distincts, à Bergerac et Saint-Laurent-des-Vignes, juste à côté.
423 000 euros de butin, dont 2,5 kilos d'or
 
Des perquisitions ont ensuite été menées à leurs domiciles, ainsi que dans une pizzéria appartenant à ce "clan des albanais" et qui est située (ironie de l'histoire) juste en face du palais de justice de Bergerac.
Ce commerce "a certainement été acheté pour blanchir de l'argent sale", explique une source proche de l'enquête.
A Bergerac et Saint-Laurent-des-Vignes, les gendarmes ont ainsi découvert un butin considérable, d'un montant total de 423 000 euros : des bijoux, 13 500 euros en liquide, des véhicules volés, une arme, des munitions provenant d'un cambriolage, ainsi que 2,5 kilos de lingots d'or.
 
98 cambriolages en cinq mois dans onze départements

domingo, 18 de marzo de 2018

Algériens et faux mineurs étrangers volaient à Nantes et revendaient à Alger

 


 
La multiplication des vols à la roulotte commis par des soi-disant « mineurs isolés étrangers » d’origine algérienne dans le centre de Nantes depuis 2016 n’aura guère trompé les policiers.

Qui ont suivi les interpellés, remonté les adresses, les réseaux, les liens.
Et démantelé un réseau dont les petites mains soi-disant « mineures » volaient à Nantes tandis qu’un couple qui centralisait le butin et le revendait à Alger.
Des centaines de vols à la roulotte ont eu lieu dans le centre-ville nantais – 1400 ont eu lieu rien qu’entre janvier et février 2018, avec comme butin des ordinateurs, tablettes, portables, appareils photos) stockés dans trois appartements – ce sont les va-et-vient autour de l’un d’eux qui ont étonné des riverains qui en ont fait part aux forces de l’ordre.
Un couple d’Algériens faisait régulièrement le voyage Nantes-Alger avec le produit du vol, en bagage de soute – 23 fois entre septembre et maintenant, presque une fois par semaine.

martes, 13 de febrero de 2018

Gang du tramway de Montpellier : les détails de l'opération de police à Perpignan



Gang du tramway de Montpellier : les détails de l'opération de police à Perpignan
 
  Une partie des suspects a été interpellée dans une résidence hôtelière du quartier du Moulin-à-Vent.
MICHAËL ESDOURRUBAILH
 
Dix-sept Bosniaques soupçonnés d'avoir dirigé des dizaines de jeunes voleuses ont été placés en garde à vue lundi 12 février.
 
Pendant plus d'un an, elles avaient mis en coupe réglée certains arrêts du tramway de Montpellier.
Au point que Tam a été contrainte de diffuser en permanence des messages de mise en garde aux voyageurs, pour signaler la présence de pickpockets.
Il a aussi fallu changer les distributeurs de tickets, contre des appareils protégeant mieux les utilisateurs de carte bancaire.
Car depuis 2015, au Nouveau Saint-Roch, à la gare ou place de la Comédie, des centaines d'usagers du tram ont été victimes de ces jeunes filles aussi bien entraînées qu'efficaces.
Inégalables, pour repérer le code d'une carte, lors de l'achat de tickets de tram en station.
Agiles, pour dérober le portefeuille dans la bousculade de l'ouverture des portes.
 
A SAVOIR
 
Clan Hamidovic
 
Parmi les suspects figurent plusieurs membres de la famille Hamidovic, dont le patriarche, Fehim, 65ans, arrêté en 2010, a été condamné en 2014 à douze ans de prison par la cour d’appel de Paris.
La justice avait établi qu’il supervisait un réseau de dizaines de voleuses à la tire opérant dans le métro de la capitale.