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jueves, 28 de septiembre de 2023

Sortir du système des prix de l’électricité actuel et lutter contre l’Allemagne

 

 par | 28 Sep 2023 |

 

Ca suffit maintenant !

Halte à l’arrogance allemande.

Si l’Allemagne est si forte aujourd’hui, enfin si l’Allemagne était si forte jusqu’à aujourd’hui c’est qu’elle nous a ruinés avec un outil terrible transformé en arme à savoir l’euro qui a interdit tout ajustement monétaire à la France et aux pays du sud de l’Europe qui ont toujours, toujours eu besoin de dévaluation monétaire pour rester compétitif.

Alors l’Allemagne a raflé la mise, en utilisant des énergies immondes et des milliards de tonnes de charbon qui polluent notre air de particules fines et sont en réalité la cause majeure de nos pics de pollution notamment à Paris.

Nous avons nous aussi des outils de compétitivité à savoir notre nucléaire que nous payons depuis des générations, alors profitons-en !

L’Allemagne n’est pas contente.

Tant pis, qu’ils aillent se faire voir de l’autre côté du Rhin et qu’ils demandent à Poutine du gaz russe et qu’ils assument leur déficit énergétique comme ils nous demandent d’assumer notre déficit budgétaire et notre dette qui iront beaucoup mieux avec une énergie peu coûteuse et le transfert des industries allemandes en France !

Vas-y Manu, t’es un Mozart de la finance, alors fait-le !

Lance une OPA non amicale sur l’Allemagne !

Nous en avons les moyens et la possibilité stratégique.

Pour le moment les ambitions françaises sont nettement plus modestes.

Pour « contrôler » les prix de l’électricité, Paris veut court-circuiter le calendrier de Bruxelles et d’EDF

« Emmanuel Macron a promis ce lundi que l’Etat maîtrisera bientôt les prix de l’électricité, alors que ceux-ci restent anormalement hauts sur les marchés. Paris souhaite que les tarifs reflètent davantage les coûts de production du parc nucléaire tricolore, qui représente 70 % du mix électrique du pays. Alors que les négociations patinent à Bruxelles, l’exécutif se dit prêt à légiférer à l’échelle nationale. Il doit toutefois faire face aux réticences du PDG d’EDF, avec qui les tensions se sont intensifiées ces derniers jours. Au point qu’un ultimatum lui a été lancé.

La France va-t-elle administrer les prix de son électricité, à travers une économie totalement régulée par l’Etat, plutôt qu’assujettie aux lois du marché ? Si l’on en croit le discours d’Emmanuel Macron en conclusion du Conseil de planification écologique, ce lundi 25 septembre, le gouvernement compte « reprendre le contrôle » de ce tarif, afin qu’il soit « soutenable » pour les entreprises et les ménages.

lunes, 14 de agosto de 2023

Le fric commence à manquer ! (Par Jean-Paul Pelras)

 

En début de semaine, le prix moyen du gasoil à la pompe  dépassait 1.82 euros, alors que celui du sans plomb 95 franchissait le seuil des 1.90 €. 

Pourquoi ? Sont évoqués par les spécialistes de l’économie pétrolifère les départs en vacances et autres chassés-croisés entre juilletistes et aoutiens qui font, soi-disant, grimper la demande. 

A intégrer également au chapitre des causes plus ou moins subjectives, une hausse de 10 dollars en l’espace d’une semaine sur le cours du baril. L’histoire ne dit pas ce que cette augmentation coûtera à l’Etat français à l’heure où notre président se détend au large de Brégançon en pratiquant le jet ski. Ce qu’elle nous dit en revanche c’est que qu’elle rapporte puisque nous utilisons tous des « moteurs hybrides » fonctionnant à part à peu près identiques entre taxes et énergies.

Cette énergie, électrique cette fois ci, qui vient donc d’augmenter de 10 % au 1er août après une première hausse de 15 % au 1er février. Signes avant-coureurs d’une flambée des prix qui va aller crescendo avec, dès 2024, la fin programmée du bouclier tarifaire pour les particuliers et une augmentation de 65 % sur nos factures d’électricité. Une hausse exponentielle qui concernera bien évidemment les professionnels alors que certains ont vu, dans les 12 derniers mois, le montant de leurs factures multiplié par deux, quand ce n’était pas par trois ou quatre.

Des coûts qui sont bien évidemment répercutés à la consommation avec, et faut-il s’en étonner, une baisse de fréquentation touristique dans certaines régions de France davantage liée au prix du séjour, de l’hôtel, de l’animation, de la boisson ou du repas qu’aux allées du climat, quel qu’il soit.

Jusqu’où tiendra la patience du consommateur ? 
 
Le fric commence à manquer, et ça se voit ! Les économies réalisées pendant la période covid par les dizaines de millions de consommateurs qui n’avaient plus le droit de boire un café debout ou de se rendre à plus d’un kilomètre de chez eux ont fait long feu dans les emplettes de ces derniers mois. Et les augmentations en rafale qui attendent les Français ne seront pas de nature à améliorer leur pouvoir d’achat.

«Sortir d’urgence la France du marché européen de l’électricité» – la tribune de Sophie de Menthon


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Sophie de Menthon

Publié le 4 août 2023

On annonce déjà la fin du « bouclier » pour les particuliers pour fin 2024 avec une nouvelle augmentation prévisible de 65 %, tandis que l’on prévient les entreprises que les prix vont rester durablement haut.

Ce 1er août le prix de l’électricité a augmenté de 10 % pour tous les particuliers, après une première augmentation de 15 % en février et ceci malgré les milliards dépensés pour le fameux « bouclier » présenté comme une protection pour tous les Français !

On annonce déjà la fin du « bouclier » pour les particuliers pour fin 2004 avec une nouvelle augmentation prévisible de 65 %, tandis que l’on prévient les entreprises que les prix vont rester durablement haut.

Mais ce que l’on ne dit pas, ou très peu, et les Français doivent le savoir, c’est que la moitié de l’électricité consommée en France l’est par les entreprises, l’industrie, les services, l’artisanat, le commerce, et que la plupart de ces « Français » ont connu des augmentations de leurs factures, de 300 %, 600 % et quelquefois plus à travers des « contrats fournisseurs » et ce malgré le fameux bouclier. Un marché artificiel, des prix artificiels, cela n’a pas de sens revenons aux coûts, car on comprend bien que l’Etat quasi en ruine, ne puisse pas indéfiniment subventionner l’énergie, mais alors ?!

Etonnement. Le mouvement patronal Ethic s’étonne que la solution proposée par une grande partie des énergéticiens, qui revient sur les causes de ces augmentations insupportables, ne reçoive aucune attention des pouvoirs publics. Elle semble cependant limpide. Il faut revenir aux causes et l’expliquer clairement aux consommateurs, comme le martèle Loïc Le Floch Prigent, président de la branche Industrie d’Ethic!

miércoles, 19 de julio de 2023

10 % de hausse en plus pour les tarifs de l’électricité.

 

 par | 19 Juil 2023 |

C’est encore une hausse de l’électricité qui vient d’être annoncée. Au total, depuis 2021, le tarif réglementé de l’électricité, dont dépendent quelque 23 millions de clients, aura augmenté de 31 %.

Cette hausse de 10 %, mécaniquement, va jouer sur l’inflation à la hausse.

Comme c’était prévisible, la politique française est toujours la même.

C’est un processus itératif. Une inflation plus forte plus longtemps mais moins forte que les pays ou elle a été la plus forte, puisque nous « étalons » les hausses.

Au final, il n’y aura pas de cadeau pour les Français sur les prix de l’énergie, et le gouvernement n’est arrivé à rien avec les Allemands qui refusent de revoir le marché de l’énergie en Europe et la fixation des règles de prix.

Du coup, nous avons l’électricité la moins chère d’Europe que nous devons payer au prix fort.

Résultat brillant d’une politique de soumission à l’Allemagne, le tout avec 3 000 milliards d’euros de dettes.

Heureusement que nous sommes dirigés par un Mozart de la finance !



martes, 18 de julio de 2023

Il n'y a rien dans les traités qui oblige à être dans le marché de l'électricité européen. Nous pouvons partir à tout moment...



lunes, 24 de abril de 2023

« Fin du bouclier tarifaire pour les entreprises, début de la hausse des faillites ! ». L’édito de Charles SANNAT



 par | 24 Avr 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Bien évidemment, cette histoire de bouclier tarifaire est d’une stupidité sans borne, puisque vous l’avez tous compris, il s’agit non pas de vendre l’électricité au prix où nous la produisons en France, mais à donner une aide sur le prix de marché à laquelle elle est vendue, aide qui vient évidemment creuser le déficit de notre pays et notre dette de manière totalement artificielle.

Mais, vu que nous avons un gouvernement de nains politiques en Europe incapables d’avoir le courage de faire comme l’Espagne ou le Portugal et de sortir de ce mécanisme délirant de fixation des prix de l’énergie en Europe, et bien ce « bouclier » tarifaire était toujours mieux que rien.

Mais c’est fini !


Prix de l’énergie : le bouclier sur l’électricité ne sera « pour l’instant » pas prolongé pour les entreprises

« Après avoir annoncé la prolongation du bouclier pour les particuliers jusqu’à début 2025, le gouvernement estime qu’une telle mesure n’est pour l’heure pas nécessaire pour les entreprises.

Le bouclier sur les tarifs de l’électricité, prolongé jusqu’à début 2025 pour les particuliers, ne le sera pas « pour l’instant » pour les entreprises, a précisé dimanche 23 avril le ministre délégué à l’industrie, Roland Lescure. « L’électricité [et] le gaz ont beaucoup baissé (…) Donc aujourd’hui, les entreprises n’ont pas besoin d’aide », a-t-il estimé, tout en ouvrant la porte à une « clause de revoyure » en fin d’année.

« Aujourd’hui, on a un calendrier qui nous est dicté par l’Europe sur les entreprises, qui nous autorise à mettre en place ce qu’on appelle le guichet jusqu’à fin 2023 », a-t-il expliqué sur le plateau de « Dimanche en politique » sur France 3.

martes, 17 de enero de 2023

La farine va manquer. Le seul meunier de l’Eure obligé d’emprunter pour payer ses factures d’électricité


photo  depuis plus de quinze ans, le meunier fabien benéteau assure la production de farine au sein du moulin des gourmands.

par | 17 Jan 2023 |

Le seul meunier de l’Eure situé aux Andelys est obligé d’emprunter pour payer ses factures car en un an « la facture d’électricité du Moulin d’Auguste a presque été multipliée par quatre. 

L’entreprise, qui emploie 17 salariés aux Andelys (Eure), a contracté un emprunt pour pouvoir payer ses factures. « Un scandale » pour son gérant Sébastien Dutacq ».

« Là, c’est notre facture du mois de décembre, une facture de 37.410 euros quand la facture pour le mois comparable l’année dernière avec quasiment une consommation identique s’élevait à 10.000 euros » s’étrangle Sébastien Dutacq, le gérant du Moulin d’Auguste aux Andelys (Eure), en étalant ses factures sur son bureau. « On est pris dans une spirale infernale » s’émeut le chef d’entreprise qui estime n’avoir pas eu le choix de son fournisseur d’énergie. Son contrat avec TotalEnergies se terminait en décembre 2022 et dès le mois d’août, Sébastien Dutacq a cherché un autre énergéticien. « À ma plus grande surprise, je n’ai eu aucune offre concurrentielle. C’est un véritable scandale, il n’y avait aucune offre alternative » explique-t-il. Seul EDF a accepté de renouveler son contrat. « Une signature sous la contrainte, sans aucune concurrence » dénonce Sébastien Dutacq. »

Et oui… le marché concurrentiel est une vaste blague quand les prix deviennent délirants et les marchés dysfonctionnels !

Tout ceci est une vaste fumisterie dont tous les Français font les frais et surtout pour le moment les entreprises.

Encore une fois, le travail de nuit comme solution ultime pour avoir les tarifs heures creuses !

« Depuis le mois de décembre, le Moulin d’Auguste a mis en place de nouveaux horaires. « Le Moulin qui tournait de 5 heures à 20 heures s’arrête à 17 heures » pour éviter les pointes de la fin de journée, mais « visiblement, ce n’est pas suffisant » observe Sébastien Dutacq qui planche depuis quelque temps sur une nouvelle option, « peut-être fonctionner la nuit ».

lunes, 16 de enero de 2023

Crise de l’électricité. Vers la rupture Franco-Allemande ? C’est à espérer !



 par | 16 Jan 2023 |

C’est une indiscrétion qui est rapportée par l’hebdomadaire Le Point qui nous apprend que la France se prépare au bras de fer au sujet du marché européen de l’électricité.

Enfin serait-on tenté de dire tant la situation qui est la nôtre est délirante puisque les règles actuelles qui s’imposent à notre pays ruinent tout le monde.

Elles ruinent EDF obligé de revendre l’électricité à 42 euros le mégawattheure pour racheter (le même mégawattheure qu’EDF vient de vendre) sur le marché parfois à plusieurs centaines d’euros !

Elles ruinent nos entreprises, nos commerçants, nos écoles, nos structures publiques ou parapubliques en obligeant tout ce petit monde à payer 5, 10 parfois 20 plus cher l’électricité que son coût réel de production dans notre pays.

Elles ruinent les gens, notre population et donc nous tous.

Enfin, elles ruinent l’Etat, obligeant à financer les profits des marchés de l’énergie… par le déficit budgétaire !

Mettre fin aux règles actuelles !

jueves, 5 de enero de 2023

Le prix du gaz, au plus bas, de retour sur ses niveaux d’avant-guerre. C’est le moment de souscrire un contrat l’électricité.



par | 5 Jan 2023 |

C’est une bonne nouvelle à court terme et peut-être une fenêtre de tir pertinente pour ceux qui peuvent souscrire un contrat d’énergie maintenant.

En effet, comme nous le dit le journal Le Monde, « après avoir culminé à plus de 340 euros en août, le prix du mégawattheure livrable en février oscille autour de 73 euros, soit près de cinq fois moins. En conséquence, et c’est l’autre bonne nouvelle de ce début d’année 2023, l’électricité suit la même pente, avec une diminution du prix de gros par quatre par rapport au pic de l’été 2022 ».

Mais cela pourrait-être un répit que de courte durée, et qui logiquement sera de courte durée, car si effectivement « du fait d’un automne-hiver très doux et des économies, la consommation de gaz sur le Vieux Continent a reculé et fait chuter les prix de manière spectaculaire. La sortie de la Chine de la politique zéro Covid, en dopant la demande, pourrait remettre en cause ce mouvement. L’Europe n’en a pas fini avec l’énergie chère, estime Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».

Le retour de la Chine sur les marchés et dans l’économie mondiale ne se voit pas vraiment parce que la Chine tousse et est malade. Les gens sont très nombreux à être en arrêt, s’auto-confinent d’eux-mêmes ou s’occupent des obsèques de ceux qui sont partis des suites de la maladie. Mais lorsque cette phase d’intense contaminations sera passée ce qui est prévisible pour le mois de février, alors la Chine devrait se mettre à consommer de tout dans des proportions rarement vues. Les réservations de voyages et de billets d’avion par exemple sont plus hauts déjà.

Cela fera remonter tous les cours et produira un nouveau pic d’inflation mi-2023.

Charles SANNAT


Source Le Monde.fr ici

miércoles, 4 de enero de 2023

Prix de l’énergie: condamné par « la guerre » ou par « l’Europe »? par Modeste Schwartz


 Prix de l’énergie: condamné par « la guerre » ou par « l’Europe »? par Modeste Schwartz

parcourrier-strateges
3 janvier 2023

Admettons qu’on accepte le récit généralement colporté de la « guerre en cours » : le département de Kherson, comme enjeu d’une guerre mondiale, c’est un peu court – mais on peut toujours appeler ça un prétexte. 

Tout le monde ne peut pas être Modeste Schwartz, et pousser la paranoïa jusqu’à penser que les amis de Klaus Schwab, lui devant généralement beaucoup (et notamment le pouvoir), ont tendance à faire tout leur possible pour que ses « prédictions » deviennent réalité.

 


Pas besoin, en revanche, d’être Modeste Schwartz pour remarquer que, tandis que les difficultés d’approvisionnement en gaz naturel constituent une réalité à l’échelle européenne (une réalité plutôt conjoncturelle que structurelle, d’ailleurs – mais passons), la cherté de l’énergie électrique en France, elle, n’est pas secrétée par le moment historique, mais décrétée par les autorités.

« De quelque manière que j’assemble les pièces de cette guerre, c’est curieux, il en sort toujours un Great Reset ! »

viernes, 9 de diciembre de 2022

Conserver notre électricité pour éviter la pénurie


 

Daniel Fédou 8 décembre 2022 

On a expliqué que la hausse du prix de l’électricité en était principalement due au système de tarification européen, qui aboutit à indexer les prix de vente sur le coût des productions faites à partir du gaz. 

De fait, le prix de ce dernier a fortement augmenté. Mais cette forme de production est marginale en France : en volume, 6,3 % en 2021, l’essentiel (plus de 80 %) ayant été fourni par le nucléaire et l’hydraulique. La hausse des coûts du gaz ne peut donc peser que marginalement sur les prix de revient de l’électricité en France.

Le système européen de tarification est une des conséquences des mesures proposées par la Commission européenne depuis plusieurs années pour améliorer le fonctionnement du marché européen de l’électricité. Le but affiché est que « les consommateurs européens puissent bénéficier d’un choix élargi et d’une concurrence renforcée propice au maintien des prix à un niveau bas… ».

Comme d’habitude, la Commission a cherché les moyens d’y parvenir dans la libéralisation des échanges : elle a voulu s’appuyer sur les bienfaits supposés des mécanismes libéraux, afin de prendre les mesures nécessaires « pour établir un marché réellement concurrentiel de l’énergie ». En l’espèce, la Commission a choisi d’instaurer une plus grande concurrence entre producteurs et entre distributeurs d’électricité. Le moyen principal en a été la « dissociation », c’est-à-dire une séparation aussi nette que possible entre ces deux types d’activités pour faciliter la venue de concurrents aux opérateurs historiques.

C’est ainsi qu’EDF a été coupée en trois morceaux pour donner naissance à deux nouvelles sociétés anonymes : RTE (Réseau de transport d’électricité), chargé des lignes à haute tension qui amènent le courant aux postes de transformation, et Enedis, gestionnaire du réseau situé en aval qui alimente les consommateurs finals.

Deux échecs patents