Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta pétrole. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta pétrole. Mostrar todas las entradas

viernes, 4 de abril de 2025

Argentine : Les Malouines ont des réserves de pétrole équivalentes à celles de l’Arabie saoudite



par Nicolás Retamar

 

43 ans après le début de la guerre des Malouines, le spécialiste Marcelo Troncoso analyse l’importance géopolitique et économique de ce territoire.

43 ans après le début de la guerre, l’Argentine revendique toujours sa souveraineté sur les îles Malouines. Au-delà du sentiment et de la lutte historique, ces îles ont également un présent et un futur. En plus du pétrole, des minerais et de l’industrie de la pêche (qui apporte 40% du PIB des îles dont les calamars sont les plus demandés dans certaines zones d’Europe), les îles Malouines, comme les Iles Georgia du sud et les îles sandwiches du Sud ont une position stratégique parce qu’elles sont très près de l’Antarctique. De même, elles pourraient jouer un rôle clé dans le transport maritime si le canal de Panama était fermé pour n’importe quelle raison.

Dans ce cadre, Marcelo Troncoso, secrétaire du réseau fédéral des études sur les Malouines, a discuté avec «Au bord du précipice», l’émission de l’agence d’information scientifique de l’université nationale de Quilmès, de l’importance géopolitique et économique de ces îles.

Question : Quel importance géopolitique ont les îles Malouines pour l’Angleterre ?

Marcelo Troncoso : Dans le contexte géopolitique, les îles Malouines sont un territoire très important pour le XXIe siècle. L’OTAN a établi une base sur ses îles en 1985 et y a fait de très gros investissements. Même si leur discours est basé sur la sécurité internationale, les Britanniques l’ont établi avant tout pour leur propre défense des ressources naturelles autour de notre territoire.

: Pourquoi ?

Marcelo Troncoso : Il n’y a pas encore d’exploitation, mais des explorations ont déjà été réalisées et ont montré que les îles Malouines ont, dans notre Mer Argentine, une réserve de pétrole équivalente à celle de l’Arabie Saoudite. Tous les bassins ne sont pas exploitables mais il y en a deux au bord de l’île Soledad qui sont très utilisables pour l’extraction. Au moment où elle commencera à explorer les bassins qui sont dans la mer, la Grande-Bretagne se situera dans le domaine international comme l’un des États qui possèdent des réserves de pétrole. Il faut tenir compte du fait qu’elle est sortie du Brexit il y a peu et que cela la placera dans une position stratégique très importante à l’échelle mondiale. Quand cet hydrocarbures commencera à manquer, les îles seront essentielles pour maintenir l’hégémonie britannique.

: Et quelles ressources naturelles peuvent se trouver sur les îles ?

domingo, 28 de abril de 2024

Le pétrole, un carburant fossile, une des plus grandes escroqueries de l'histoire!

 

 

 Chaque fois que vous entendez le terme «carburant fossile» à la télévision, à la radio, ou dans les journaux, on vous ment ! 
 
En 1892, à la Convention de Genève, l'homme le plus intelligent de l'industrie pétrolière, J.D. Rockefeller, a payé des scientifiques pour qualifier le pétrole de «carburant fossile» afin d'induire l'idée de rareté, afin de fixer un «prix mondial du pétrole». 
 
La vérité est que le pétrole est en fait le deuxième liquide le plus répandu sur Terre après l’eau et qu’il se régénère dans la Terre plus rapidement qu’il ne pourra jamais être éliminé !!!



jueves, 21 de marzo de 2024

Les Etats-Unis, premier producteur mondial de pétrole, mettent à mal l’influence de l’OPEP

 

 

par | 21 Mar 2024 |

C’est un basculement géopolitique et géostratégique majeur qui échappe à bien des analystes et commentateurs.

Les Etats-Unis, sont de devenus le premier producteur mondial de pétrole et cela vient limiter considérablement l’influence de l’OPEP et augmente de manière significative les paiements en dollars américains !

Comme nous l’apprend le Monde, « le cartel mené par l’Arabie saoudite a vu sa part dans l’extraction mondiale de brut passer de 43 % à 36 % en douze ans. Mais le club des douze, désormais épaulé par ses alliés de l’OPEP+, garde des atouts d’importance. »

Plus les Etats-Unis extraient du pétrole, plus le premier producteur mondial contrarie l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Avec l’Arabie saoudite à sa tête, ce cartel de douze pays membres a besoin de peser sur le marché, pour tirer les prix vers le haut. Or, son poids dans la production mondiale de pétrole (brut, sables bitumineux, schiste, condensats) a déjà décliné : il est passé de 43,2 % en 2012 à 36,3 % en 2022, sur désormais plus de 93 millions de barils par jour, selon les statistiques d’un organisme britannique, l’Energy Institute. Dans le même temps, la part des Etats-Unis a grimpé : elle s’est élevée à 18,9 % en 2022, contre 9,6 % dix ans auparavant, c’est-à-dire avant la « révolution » texane des pétroles de schiste.

Pour enrayer son déclin, l’OPEP compte aussi sur dix alliés formant l’OPEP+, depuis 2016. Soit 19 % supplémentaires de l’offre mondiale en 2022, principalement tirés par la Russie.

martes, 9 de enero de 2024

« Ecologie ». 113 milliards de $ investis par 2 sociétés pour augmenter la production de pétrole.

 

 

 par | 9 Jan 2024 |

Nos écologistes peuvent se mettre à hurler de douleur climatique à cette annonce !

Pensez donc, alors que la COP 28 a été présidée par un patron d’une des plus grandes compagnies pétrolières au monde, c’est au tour d’Exxon et de Chevron d’annoncer qu’elles ont investi à elles deux 113,5 milliards de dollars pour augmenter leur production de pétrole !

Bon, ce n’est pas de l’argent dépensé dans de nouveaux puits de pétrole, mais de l’argent dépensé dans l’achat d’entreprises qui ont des puits de pétrole et des réserves à exploiter.

Le monde a besoin de pétrole.

Le monde va brûler, cramer du pétrole.

Nous pouvons jouer en France les parangons de vertu. Nous pouvons ne plus faire d’enfant, et même sauter tout de suite par la fenêtre, la réalité c’est que nous représentons moins de 1 % de la population mondiale et que le reste du monde, Inde, Chine, Afrique, rêve de consommer comme nous, que le reste du monde veut se chauffer ou plus généralement se climatiser.

L’écologie vue par la petite lorgnette française n’a strictement aucun sens.

martes, 12 de diciembre de 2023

Nouvelle guerre pour le pétrole. Le Guyana peut enflammer l’Amérique du Sud.

 

pétrole derick puit extraction cours du baril

 

 par | 12 Déc 2023 |

« Le Guyana, premier réservoir d’or noir au monde par habitant, est en train de devenir le centre d’une nouvelle crise diplomatique mondiale, tant les ressources pétrolifères offshore de ce petit Etat d’Amérique latine sont prometteuses. 

Un territoire qui regorge de ressources naturelles mais où près d’un habitant sur deux vit encore sous le seuil de pauvreté. »

« Des forêts à perte de vue… et les plus importantes réserves de pétrole brut au monde, par habitant au large des côtes. Le Guyana, ancienne colonie britannique et membre du Commonwealth, attire, plus que jamais, toutes les convoitises. Et pour cause. L’Essequibo, son territoire de 160.000km2, soit deux fois plus que la région Nouvelle-Aquitaine, ou deux fois plus que la superficie de la Guyane française, a ravivé les intérêts du Venezuela depuis que du pétrole y a été découvert par le groupe américain ExxonMobil en 2015. Attribué au Guyana par une décision de 1899, ce territoire qui représentent les deux tiers de la superficie du pays, est aujourd’hui revendiqué par son voisin et premier producteur de pétrole au monde.

L’enjeu du pétrole est tel qu’il pourrait faire basculer cette région du monde dans un conflit armé. Jeudi 7 décembre, les Etats-Unis ont annoncé mener des exercices militaires aériens de « routine » au-dessus de ce pays d’Amérique latine. En face le Venezuela de Nicolas Maduro s’est montré tout aussi déterminé à défendre un terrain qu’il considère acquis par la voie, dimanche, d’un référendum – contesté – qui a donné à 95 % le « Oui » au rattachement de ce territoire. Côté guyanais, l’armée est en « alerte totale », accusant le Venezuela d’être une « nation hors-la-loi » et « un risque important pour la paix et la sécurité ».

Pour dégripper la situation, les présidents du Venezuela, Nicolas Maduro, et du Guyana, Irfaan Ali, se rencontreront ce jeudi jeudi, à Saint-Vincent-et-les-Grenadines pour aborder l’épineuse question de l’Essequibo.

lunes, 11 de diciembre de 2023

Après les incendies de la Teste de Buch, les forages de pétrole autorisés sur les cendres !

 

 

par | 11 Déc 2023 |

Pendant que la France officiellement est très en colère contre les pays de l’OPEP qui veulent refuser de signer les accords de la COP 28, pendant que nos ministres s’enroulent dans leurs plus belles vertus écologiques, du côté du Bassin d’Arcachon, on va faire des bons gros puits de pétrole qui puent, qui font du CO2 et qui polluent, mais l’OPEP ce sont des vilains méchants pas écolos. 



Alors que nous on est les gentils très zécolos.

Vous connaissez les bons et les mauvais chasseurs.

Et bien désormais, il y a les bons puits de pétrole et les mauvais.

Les bons forages et les mauvais.

Pour faire la différence c’est très simple.

Très facile.

Nous comme on est les gentils, nos forages sont des bons forages.

Comme leszautres ce sont les méchants, leurs forages ce sont des mauvais forage

Alors après les incendies de la Teste de Buch, voici les forages à la Teste de Buch.

« Le projet de huit puits de forage de pétrole dans la forêt de La Teste-de-Buch, en Gironde, est une « aberration » pour l’eurodéputée EELV Marie Toussaint. « Si on fait ça, c’est l’humanité entière qu’on condamne », dénonce-t-elle samedi 9 décembre sur franceinfo l’eurodéputée Marie Toussaint (EELV). Elle manifeste, avec des centaines de personnes selon elle, contre ce projet de forage de pétrole dans la forêt de La Teste-de-Buch, théâtre d’un gigantesque incendie pendant l’été 2022. Un projet porté par le groupe canadien Vermillon, déjà implanté sur le bassin d’Arcachon.

Pour l’eurodéputée, il est « impensable de continuer à ouvrir des puits de gaz et de pétrole à travers la planète », contrairement à ce que « défendent les pays producteurs de pétrole ».

jueves, 9 de noviembre de 2023

Les superpétroliers se ruent en masse vers les États-Unis… il n’y a plus de pétrole en Arabie-Saoudite!

 

 

par | 9 Nov 2023 |

 

« Pour compenser la baisse de la production russe et saoudienne, les superpétroliers se ruent en masse vers les États-Unis »

En effet alors que les principaux producteurs de pétrole de l’OPEP+ réduisent leur offre, de plus en plus de pétroliers se dirigent vers les États-Unis pour charger la-bas et réexporter vers… l’Europe essentiellement le bon pétrole brut américain dont nous avons tant besoin depuis que la Russie est devenue un marché interdit.

« Puissance pétrolière, et pas des moindres. Alors que les principaux producteurs de pétrole de l’OPEP+ (Organisation des pays exportateurs de pétrole), à savoir l’Arabie saoudite et la Russie, ont réduit leur production pour gonfler les prix de l’or noir en réduisant l’offre, les États-Unis tentent de compenser en pompant plus de pétrole brut que jamais, indique l’agence Bloomberg.

Selon les chiffres de l’US Energy Information Administration, les exportations américaines de pétrole brut au premier semestre 2023 ont atteint une moyenne de 3,99 millions de barils par jour, « ce qui constitue un record » depuis 2015, fait savoir l’agence fédérale. »

Vous avez actuellement sous les yeux un immense basculement dans la production pétrolière mondiale avec des implications géo-eco-politiques considérables.

L’Arabie-Saoudite n’aura bientôt plus de pétrole et ne veut pas brader ses derniers barils à vils prix. Ils réduisent donc leur production pour ne pas réduire leurs bénéfices.

Les Etats-Unis, eux, prennent le marché et la place.

Charles SANNAT


Source Géo.fr ici

jueves, 19 de octubre de 2023

« Les appels à l’embargo sur le pétrole commencent ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 19 Oct 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Voilà.

Nous y arrivons.

Cela ne fait pas 15 jours que l’attaque du Hamas a eu lieu que le sujet de l’embargo sur l’énergie a été posé.

Pour le moment par l’Iran.

Pour le moment sans que les autres pays n’embrayent derrière.

Pour le moment.

Et pour le moment quand on voit la rapidité et la violence de cette crise géopolitique il faut bien avoir conscience des risques.


 


Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

martes, 22 de agosto de 2023

Épuisement des réserves pétrolières, depuis 1973 les « experts » se trompent !


 

 

Les réserves de pétrole prouvées ont augmenté de 1,1% dans le monde l’an dernier !

Si l’âge du pétrole arrive à son terme un jour, ce ne sera pas par manque de réserves comme le clament depuis des décennies prophètes de l’apocalypse, experts en mal de notoriété et institutions internationales, mais du fait d’une baisse continue de la consommation mondiale.

 Car les réserves prouvées de pétrole dans le monde se sont encore accrues l’an dernier, selon le bulletin statistique annuel de l’Opep, de 1,1 % à 1.564 milliards de barils, ce qui représente environ 40 ans de consommation actuelle.

Contrairement aux scénarios catastrophes annoncés régulièrement depuis 1973, aux légendes urbaines et aux prévisions d’experts en mal de notoriété, le monde n’est pas prêt de manquer de pétrole.

Si l’âge du pétrole, qui a commencé il y a maintenant un siècle et demi, arrive à son terme, il le devra plus à une raréfaction de la demande qu’à un manque de réserves.

Le fameux peak oil ou pic pétrolier qui nous est promis depuis les années 1950 par des quantités d’experts et d’institutions internationales allant de King Hubbert à Jean-Marc Jancovici en passant par le Club de Rome ou l’ONU sera avant tout le fait d’une baisse continue de la consommation. Rien à voir avec un scénario à la Mad Max.

lunes, 14 de agosto de 2023

Le fric commence à manquer ! (Par Jean-Paul Pelras)

 

En début de semaine, le prix moyen du gasoil à la pompe  dépassait 1.82 euros, alors que celui du sans plomb 95 franchissait le seuil des 1.90 €. 

Pourquoi ? Sont évoqués par les spécialistes de l’économie pétrolifère les départs en vacances et autres chassés-croisés entre juilletistes et aoutiens qui font, soi-disant, grimper la demande. 

A intégrer également au chapitre des causes plus ou moins subjectives, une hausse de 10 dollars en l’espace d’une semaine sur le cours du baril. L’histoire ne dit pas ce que cette augmentation coûtera à l’Etat français à l’heure où notre président se détend au large de Brégançon en pratiquant le jet ski. Ce qu’elle nous dit en revanche c’est que qu’elle rapporte puisque nous utilisons tous des « moteurs hybrides » fonctionnant à part à peu près identiques entre taxes et énergies.

Cette énergie, électrique cette fois ci, qui vient donc d’augmenter de 10 % au 1er août après une première hausse de 15 % au 1er février. Signes avant-coureurs d’une flambée des prix qui va aller crescendo avec, dès 2024, la fin programmée du bouclier tarifaire pour les particuliers et une augmentation de 65 % sur nos factures d’électricité. Une hausse exponentielle qui concernera bien évidemment les professionnels alors que certains ont vu, dans les 12 derniers mois, le montant de leurs factures multiplié par deux, quand ce n’était pas par trois ou quatre.

Des coûts qui sont bien évidemment répercutés à la consommation avec, et faut-il s’en étonner, une baisse de fréquentation touristique dans certaines régions de France davantage liée au prix du séjour, de l’hôtel, de l’animation, de la boisson ou du repas qu’aux allées du climat, quel qu’il soit.

Jusqu’où tiendra la patience du consommateur ? 
 
Le fric commence à manquer, et ça se voit ! Les économies réalisées pendant la période covid par les dizaines de millions de consommateurs qui n’avaient plus le droit de boire un café debout ou de se rendre à plus d’un kilomètre de chez eux ont fait long feu dans les emplettes de ces derniers mois. Et les augmentations en rafale qui attendent les Français ne seront pas de nature à améliorer leur pouvoir d’achat.

martes, 8 de agosto de 2023

Comment dire: un incendie qui tombait à pic?

 



viernes, 23 de diciembre de 2022

Qatargate : Doha contre-attaque et menace l’Europe


 

 Frédéric Lassez 22 décembre 2022

C'était un des grands arguments de vente de la guerre économique menée contre la Russie par l'Union européenne : ne plus être dépendant sur le plan énergétique. 

La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, l’avait expliqué dans son discours sur l’état de l’Union en septembre dernier : « Nous avons diversifié notre approvisionnement pour nous affranchir de la Russie et nous nous sommes tournés vers des fournisseurs fiables. Les États-Unis, la Norvège, l'Algérie et d'autres. » 

Grâce à cette politique, il ne faisait pas de doute que nous allions parvenir à « assurer notre sécurité d'approvisionnement ».

Parmi ces « fournisseurs fiables » qui allaient donc nous aider à nous débarrasser de la Russie, l’émirat du Qatar, un des plus gros exportateurs de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde, avec les États-Unis. En septembre dernier, Charles Michel, le président du Conseil européen, s’était rendu à Doha afin d’inaugurer sur place une délégation de l’Union européenne. Lors d’un discours prononcé à cette occasion, il s’était dit absolument convaincu que « l’amitié avec le Qatar |constituait] un levier important pour relever ensemble ces défis extrêmement difficiles ».

Charles Michel avait parfaitement raison : quand on traverse des épreuves, c’est merveilleux de pouvoir compter sur ses « amis ». D’autant que les Qataris n’ont, apparemment, pas attendu la guerre en Ukraine pour resserrer leurs liens d’amitié avec les institutions européennes. Ils auraient même fait preuve d’une très grande générosité... ce que le parquet fédéral belge pourrait confirmer. En témoignent les sacs remplis d’argent liquide retrouvés au domicile de la vice-présidente socialiste du Parlement européen, Éva Kaïlí, soupçonnée d’avoir reçu de l’argent de l’émirat.

martes, 6 de diciembre de 2022

La commission Européenne ridiculisée en 2 heures

 

Embargo sur le pétrole Russe : Vous avez fait le plein ?


 Trouble Fait

  4 déc. 2022  

Le point sur la tentative d’embargo du pétrole Russe par les pays de l’UE et du G7. 

Depuis le moment où j’ai tourné cette vidéo, ils se sont entendus pour un plafonnement des prix à 60$ le baril comme demandé par les Etats-Unis. 

Ce mécanisme de plafonnement est donc à la fois inutile (prix trop haut) et inapplicable (facilement contournable). Quant à l’interdiction d’importer du pétrole Russe dans l’UE, rien n’est prévu pour surveiller la bonne application de la sanction. Que ce soit par les pétroliers, les transporteurs, les assureurs, ou les pays de l’UE eux-mêmes. Il y a donc toutes les chances que cela reste un embargo de pur forme, ce qui vaut mieux si on veut garder des prix à la pompe abordable.

jueves, 24 de noviembre de 2022

« Comment payer sans électricité ? En Allemagne un plan d’urgence avec du cash en cas de panne électrique ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 24 Nov 2022 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il y a deux ans, dans mon petit coin de Normandie nous nous sommes retrouvés sans électricité un mardi matin dans la totalité de notre ville.

 Les commerçants, comme les supermarchés n’étaient tout simplement plus en mesure de mener leurs opérations. Il était devenu impossible d’acheter, puisqu’il était impossible de payer avec sa carte bleue.

Il y a un an, nous avons perdu la liaison Internet dans toute notre ville car quelques petits margoulins s’étaient évertués à couper le câble. Les commerçants, comme les supermarchés n’étaient tout simplement plus en mesure de mener leurs opérations. Il était devenu impossible d’acheter, puisqu’il était impossible de payer avec sa carte bleue. Pourquoi ? Parce qu’il n’y avait plus de liaison internet pour « interroger » le central visa.

Pourquoi vous parler de mes misères normandes me direz-vous ?

Simple. Pour mieux vous parler de l’Allemagne !

En effet c’est une dépêche exclusive de l’agence de presse Reuters qui nous apprend que :

L’Allemagne renforce ses plans d’urgence autour du cash pour faire face à une panne d’électricité

Je cite les « autorités allemandes intensifient leurs préparatifs pour des livraisons d’urgence d’argent liquide en cas de panne d’électricité afin de faire tourner l’économie, ont déclaré quatre personnes concernées, alors que le pays se prépare à d’éventuelles coupures d’électricité dues à la guerre en Ukraine.

Les plans comprennent la Bundesbank, la banque centrale allemande, qui stocke des milliards supplémentaires pour faire face à une augmentation de la demande, et des limites possibles sur les retraits, a déclaré l’une des personnes.

Les responsables et les banques se penchent également sur la distribution, discutant par exemple d’un accès prioritaire au carburant pour les transporteurs de fonds, ont indiqué d’autres personnes, commentant les préparatifs qui se sont accélérés ces dernières semaines après que la Russie a réduit l’approvisionnement en gaz.

Les discussions de planification impliquent la banque centrale, son régulateur des marchés financiers, la BaFin, et de multiples associations du secteur financier, ont déclaré les personnes, dont certaines ont parlé sous couvert d’anonymat de plans qui sont restent confidentiel et sont en cours d’élaboration.

Bien que les autorités allemandes aient publiquement minimisé la probabilité d’une panne d’électricité, les discussions montrent à quel point elles prennent la menace au sérieux et à quel point elles ont du mal à se préparer à d’éventuelles pannes de courant dévastatrices causées par la flambée des coûts de l’énergie ou même par un sabotage.

martes, 22 de noviembre de 2022

« Ecorama. Les prix du pétrole baissent… Baisse durable ? ». L’édito de Charles SANNAT


Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Comme chaque lundi j’étais sur Ecorama avec David Jacquot où nous avons évoqué les cours du pétrole orientés à la baisse ces derniers jours.

Une baisse significative sur laquelle il est toujours intéressant de revenir, car il y a de vrais facteurs baissiers actuellement qui vont peser au moins pour quelques jours sur les cours.

Explications.

1/ La « situation de contango »

La psychose est telle que le marché de l’or noir est passé depuis vendredi dernier en situation dite de contango.

Techniquement, cela signifie que le prix payé pour du pétrole livrable à une date ultérieure est supérieur au tarif pour livraison immédiate. Lorsque les prix du « à emporter » sont plus chers que le sprix à termes est synonyme généralement d’un déséquilibre du marché en raison d’une demande affaiblie ou d’une offre trop abondante.

2/ Les cours du pétrole fléchissent avec l’apaisement du risque d’escalade en Ukraine

Les prix du pétrole ont commencé à reculer jeudi alors que l’Otan et Washington contredisaient les accusations de Kiev d’un tir de missile russe contre la Pologne, puisqu’il semblerait surtout que c’était un missile ukrainien qui soit tombé sur la Pologne tuant deux Polonais au passage. Les cours du pétrole ont reflué avec l’accalmie sur les craintes d’extension du conflit en Europe avec cette histoire de missile sur la Pologne.

viernes, 16 de septiembre de 2022

Ils ont pris les EMBARGOS les plus DÉBILES de toute l’Histoire !


 
 
  16 sept. 2022  
 
Après avoir tentés par tous les moyens de ne plus payer la Russie pour les produits qu’on est obligé de lui acheter, les européens ont fini par comprendre qu’ils ne pourraient pas avoir le beurre et l’argent du beurre. 
 
Il est devenu évident qu’on ne pourra pas sanctionner efficacement la Russie tant qu’on continue à acheter ces énergies fossiles. La solution était donc évidente : On va donc interdire d’en acheter en décrétant des embargos ! Le début d’une aventure riche en débilités !

miércoles, 27 de julio de 2022

L’Arabie saoudite, les Etats-Unis et le pétrole russe. L’Union Européenne dindon de la farce ?

 Le 27 juillet 2022

Depuis que le président américain Joe Biden a pris ses fonctions en janvier 2021, il tente de ramener l’Arabie saoudite dans le giron de l’Occident politique. 

Ces tentatives se sont considérablement intensifiées après que la Russie a lancé sa contre-offensive contre l’empiètement rampant de l’OTAN. M. Biden a fait de nombreuses et vaines tentatives pour contacter les dirigeants saoudiens, qui ont culminé avec une visite ratée le 15 juillet.

Les raisons de la réticence de l’Arabie saoudite sont nombreuses, notamment l’intention ouvertement déclarée des dirigeants américains d’abandonner les combustibles fossiles au profit de sources d’énergie renouvelables. Le pétrole étant l’élément vital de l’Arabie saoudite depuis sa création en tant que pays moderne, on comprend aisément pourquoi les dirigeants saoudiens ne sont pas très enthousiastes à l’idée d’aider les États-Unis à atteindre un tel objectif.

Joe Biden s’est engagé dans une sorte de tentative quasi-reaganienne pour que l’Arabie saoudite augmente significativement sa production de pétrole, ce qui aurait dû permettre d’atteindre au moins deux objectifs. D’une part, faire baisser les prix du pétrole, ce qui aurait allégé la pression sur l’économie américaine pendant la transition vers des sources d’énergie alternatives, et d’autre part, contribuer à mettre l’économie russe à genoux, à l’instar de ce qu’a fait feu le président américain Ronald Reagan dans les années 1980, ce qui, selon de nombreux Occidentaux, a contribué à la chute de l’Union soviétique. Cependant, il semble que le président Biden n’ait pas seulement échoué à atteindre l’un ou l’autre de ces objectifs, mais qu’il ait en fait aggravé la situation de l’Occident politique.

Naturellement, tous les grands pays producteurs de pétrole ont profité de la hausse des prix du pétrole sur le marché mondial pour réaliser des profits exponentiels tout en devant pomper pratiquement la même quantité de pétrole. Cela est particulièrement vrai pour l’Arabie saoudite, troisième producteur mondial de pétrole, juste après la Russie et les États-Unis. Après que l’Occident politique a imposé des sanctions à la Russie, les marchés sont entrés en frénésie, ce qui a immédiatement provoqué une augmentation du prix de tous les produits énergétiques, y compris le pétrole brut. Cependant, c’est désormais la Russie qui vend le pétrole le moins cher, ce qui le rend extrêmement attractif pour les autres pays qui ne peuvent tout simplement pas se permettre d’acheter quelque chose de plus cher. Bientôt, d’énormes pays importateurs de pétrole comme la Chine et l’Inde ont commencé à acheter plus de pétrole russe que jamais auparavant.

À ce stade, la Russie commençait à dépasser la part de marché de l’Arabie saoudite dans d’autres pays, notamment en Chine, l’un des plus grands consommateurs de pétrole au monde.

jueves, 2 de junio de 2022

Ukrainia Gazeta XXXV


 

par Patrick Reymond.


Les soldats ukrainiens se plaignent. On leur fournit des mitrailleuses Maxim – modèle 1910. Et ces gros cons se plaignent ? Alors qu’ils devraient se féliciter qu’on leur fournisse un matériel sûr et éprouvé,  dans toutes les situations, et en plus d’une classe folle.

Les troupes de seconds échelons des Républiques de Donetsk et Lougansk sont visiblement bien armés de Mosin Nagant (modèle 91-30), couramment utilisés sur tous les champs de bataille, de même que les fusils antichars, mais là, ils ne servent plus qu’à dégommer le pékin à la sauce Zaïtsev – c’est lui qui avait mis une lunette sur un fusil antichar- mais à son époque, les charges des munitions étaient irrégulières.

L’Ukraine est un boulet pour l’Europe ? ça, on le savait déjà, mais d’une manière générale, l’Ukraine est TOUJOURS un boulet. La défaite ukrainienne pointe son petit nez ?

On nous montre en exemple les États (minuscules et dépeuplés) baltes, qui se sont « affranchis » du gaz russe. De fait, il passe par l’intermédiaire polonais et par l’intermédiaire allemand. Bande de cons, là aussi. C’est plus un cerveau qu’ils ont, c’est de la sauce blanche.

Bon, on passe là dessus, et on va d’entrée aux choses sérieuses.

On va se taper une pénurie de carburant cet été, bicoze on fait l’embargo sur le pétrole russe, comme des bredins.

Que les raffineries soient adaptées au brut russe, et pas à autre chose leur a complétement échappé, qu’il y ait déjà une situation de pénurie, aussi, mais les popofs ont réagi, ils vont réduire la production, et les séoudiens ne prendront pas la relève. Ils n’en ont plus ni les moyens, ni d’ailleurs la volonté. Entasser des milliards de dollars ? Pourquoi faire ? Pour se les faire confisquer, geler sous un prétexte oiseux ?