par Charles Sannat | 14 Déc 2023 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Je n’ai jamais été un amoureux éperdu des animaux, et je n’ai pas de
chien, mais je dispose de quelques chats, y compris sauvages qui
trouvent refuge à la maison de même que quelques désormais célèbres
poules, des poules de cristal dans lesquelles il n’est pas obligé de
lire l’avenir dans leur entrailles ce qui augmente sensiblement leur
espérance de vie.
Mais là… les membres du GIEC et nos Khmers verts, ces écolos
extrémistes, fascistes, violents et qui déshumanisent et désacralisent
toute forme vie apparaissent pour ce que vous devez voir et savoir.
Coluche, qui affectionnait le terme « enfoiré » aurait dit du GIEC
que cela veut dire Groupe International d’Enfoirés du Climat, et pas les
gentils enfoirés comme aux restos du coeur… non des vrais là ! Des
enfoirés de compétitions. N’ayez pas de voiture, pas de maison, pas
d’enfant, mangez pas de viande, n’ayez pas de chien… d’ailleurs si vous
pouviez tous crever ce serait mieux pour le climat. Voilà le GIEC. Ce
Groupe International d’Enfoirés du Climat. Qui sont-ils?
Des violents, des méchants, des destructeurs et qui finiront génocidaires. Les gens sont de trop.
Nous sommes vu par certains comme le « cancer » du monde.
Toute idéologie qui voit l’autre, l’être humain comme de trop ou pas
nécessaire, porte en elle évidemment des tentations génocidaires. Cela
doit-être dit. Cela doit-être dénoncé. Je ne suis pas climatosceptique
et cela ne veut rien dire, c’est une affirmation pour benêt, en
revanche, j’ai un peu d’instinct de survie et je sais que ces gens-là
sont d’une extrême dangerosité idéologique.
Le type est content que l’on parle du danger écologique des vaches,
préférant que des grosses multinationales nous nourrissent pour le même
prix à base de poudre d’insectes ou que l’on meure de faim, une poignée
de quinoa à la main, ration de pitance quotidienne que pour ceux qui
auront un QR Code bien vert validé par le camarade commissaire politique
de quartier en charge de l’écologie.
Le type par contre n’est pas content qu’on ne parle pas de mon chat grisouille qui détruit la biodiversité à Paris…
Hahahahahahahaha !
Le problème de la biodiversité à Paris, ce sont les chats !
Ils sont non seulement méchants, mais ils nous prennent pour des crétins.
Quand on voit le nombre de rats dans la capitale, il n’y a pas assez
de chats ! Bougre d’âne va… et je demande aux ânes de m’excuser bien
évidemment, ils n’y sont pour rien, bien que leur bilan carbone soit
également catastrophique. En plus ils ne veulent pas avancer !! Bougre
d’âne va
Le type n’est pas content parce que l’on ne parle pas des chiens.Oui.
Vos chiens, qu’il faut nourrir chaque jour et dont il faut ramasser
les déjections, qu’il faut soigner chez les vétérinaires, alors qu’ils
ne servent strictement à rien. Je pense qu’il était à deux doigts de
nous expliquer qu’il ne faut plus manger de vaches, mais qu’en attendant
on peut régler le problème de la surpopulation des chiens… en faisant
quelques brochettes canines !
Le GIEC et les médias, ici, complices, qui laissent la parole à ces
gus dangereux, apparaissent véritablement pour ce qu’ils sont.
Voilà ce qu’est le GIEC.
Voilà Monsieur GIEC.
Ecoutez-le.
Regardez-le.
Sondez-son cœur et son âme.
Pour lire sa bio d’écolo intégral c’est ici.
Ils se fichent complètement du climat.
Ils se fichent complètement du CO2 et le gouvernement aussi.
La vérité?
Ils sont animés par une haine de la vie.