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domingo, 27 de febrero de 2022

Même au fond du trou, la pécrasse creuse encore.


domingo, 23 de enero de 2022

La candidate des cons fait la couverture du journal des cons


Pécresse n’est pas un clone de Macron. Elle est bien pire.


Décidément, la campagne électorale de Valérie Pécresse a bien du mal à décoller : le pachydermique parti « Les Républicains » semble être à la peine pour déclencher la moindre ferveur avec sa candidate.

 Il faut dire que ses prestations sont assez ternes et au contraire d’autres candidats comme Mélenchon ou Zemmour qui ont une certaine verve de tribuns, ses discours et ses blagounettes tombent plus souvent à plat qu’il ne le faudrait.

Oui, certes, tout est bien préparé mais tout cela sent le laborieux, aussi peu rigolo qu’une rédaction de Terminale littéraire sur un sujet rasoir. Pécresse reste heureusement plus crédible que les candidatures de Taubira ou, pire encore, Hidalgo qui n’a toujours pas renoncé à enfoncer son Titanic électoral aussi profondément que possible dans un iceberg aussi froid que ses militants. Cependant, ce n’est guère brillant et ça reste même suffisamment poussif pour que les sondages reflètent ce manque criant d’enthousiasme.

C’est probablement pour cela qu’afin de donner un peu de corps à une candidature cruellement dénuée de charisme et d’élan populaire, elle s’est prêté à un débat télévisé qui a péniblement attiré un peu plus de 600.000 téléspectateurs (quand celui de Zemmour en a, lui, attiré plus de 4 millions). C’est, bien sûr, un exercice imposé par la campagne présidentielle mais cette fois-ci, elle a fait face à un Jean-Jacques Bourdin qui n’a pas été tout à fait aussi mordant qu’à son accoutumée.

En effet, force est de constater que l’échange de questions-réponses n’a pas franchement brillé par sa vivacité… Il faut dire que la candidate Pécresse a choisi, en début d’émission, de faire disparaître tout le mordant du journaliste qui devait la titiller pendant sa prestation d’une saillie qui n’a pas manqué de jeter un froid sur le plateau, à tel degré que c’est le seul point vraiment saillant que les téléspectateurs et les chroniqueurs politiques auront retenu…

En substance, faisait officiellement passer un message féministo-compatible dans lequel elle tance vertement son interlocuteur d’être soupçonné d’agressions sexuelles, elle lui a aussi clairement faire comprendre que toute question trop piquante, toute attitude un peu trop agressive se paierait un jour ; l’attitude de Bourdin dans la suite l’a largement démontré : innocent ou coupable, il savait que sa prestation serait jugée non comme celle d’un journaliste face à une candidate, mais bien par une potentielle Présidente de la République. En journaliste servile, il a donc joué sa partition pianissimo.

La fadeur de l’exercice résultant ne doit donc pas tout à l’absence de charisme de Pécresse…

martes, 18 de enero de 2022

Sérieux ? La Pécresse veut un nutriscore à la portion de camembert !

 

par | 18 Jan 2022 |

Je dis la Pécresse, mais nous pourrions aussi dire la « Valoche » pour rester dans l’humour potache.

Moi, voyez-vous les amis, cette campagne électorale me fait vibrer. Que dis-je, me fait rêver.

Je pensais que nous allions parler des grands enjeux. La place de la France dans l’Europe, notre souveraineté. Nos dettes. Nos projets d’avenir. La formation de nos gamins, des campagnes et des villes pour laisser aussi des enfants en bon état pour la planète et pas que des dépressifs à la Greta. Je pensais que nous parlerions de la Chine, de notre indépendance. Je croyais que nous allions évoquer notre réindustrialisation ou encore nos déficits, budgétaires comme commerciaux. Le chômage, l’assistanat comme la juste protection sociale.

Bref, que nous parlerions de ce qu’il faudrait faire décroître et  de ce que nous pourrions faire croître. De la connaissance et du savoir. De la philosophie et des arts.

Non.

Madame la candidate est préoccupée par le nombre de calories dans une portion de 30 grammes de calendos.



Affligeant.

Pathétique.

Et tellement prévisible.

Se faire élire sur rien.

Ne parler de rien.

Car La Précresse ou Le Macron, c’est Pécron ou Macresse.

Triste état de la politique dans notre pays qui sombre dans la nuit.

Charles SANNAT


sábado, 15 de enero de 2022

Quand Valérie Pécresse défendait le port du voile islamique à l’université, au côté de M’hammed Henniche, ex-recteur de la mosquée de Pantin, qui a participé à la cabale contre Samuel Paty


Merci à Dobsky

En lien :

A Pantin, M’Hammed Henniche, «notable musulman» tombé en disgrâce

Il avait relayé une vidéo accusant Samuel Paty, peu avant son assassinat. Le recteur de la mosquée de Pantin (Seine-Saint-Denis) a dû démissionner, sous la pression des pouvoirs publics.

(…) Le Parisien

viernes, 7 de enero de 2022

Derniers sondages : Valérie Pécresse à la baisse mais toujours à la manœuvre…


 
 
 Nicolas Gauthier 6 janvier 2022

Comme le disait Valérie Pécresse : « Les sondages, ça va, ça vient, comme la queue du chien ! » Pas faux. 

Les politiques les brandissent lorsque flatteurs, les raillent dans le cas contraire. Un peu comme ces horoscopes qu’on fait mine de ne pas regarder dans les journaux du week-end, mais sur lesquels on se précipite dès que les convives ont le dos tourné.

Quant à la vox populi, elle prétend que toujours ils se trompent ; ce qui n’est qu’à moitié vrai. En effet, il n’est pas inutile de le rappeler : pour peu qu’ils soient à peu près sérieux – c’est-à-dire fondés sur un échantillon de plus de mille personnes –, les sondages nous disent, ce 6 janvier 2022 par exemple, pour qui les Français voteraient ce même 6 janvier, et non point à qui ils apporteraient leurs suffrages en avril prochain.

Au fait, que nous dit le dernier cru Harris Interactive de ce début d’année, maintenant que démarre véritablement la campagne présidentielle ? À 24 %, le Président sortant confirme son avance. Derrière, un trio que personne ne parvient véritablement à départager : Marine Le Pen, Éric Zemmour et Valérie Pécresse, à 16 %, globalement. Si les deux premiers évitent les turbulences, la troisième accuse une chute sensible alors que, récemment, un second tour lui était d’avance promis.

Stable, Marine Le Pen campe sur son électorat populaire dont le socle lui demeure acquis. Sa possible marge de progression ? Convaincre le reste, majoritaire, de ce même électorat populaire, souvent abstentionniste, mais qui parfois se réveille, pour peu qu’il en ressente l’envie. D’où la campagne de l’ancienne présidente du Rassemblement national en ces provinces oubliées par la capitale et les mégapoles.

Solide, Éric Zemmour le demeure, captant une partie du vote mariniste et celui de la tendance conservatrice des LR, celle qui a voté Éric Ciotti à la primaire républicaine. Seulement voilà, l’ex-éditorialiste n’est audible que par le peuple des CSP+ de droite, électorat que, précisément, Valérie Pécresse lui dispute. En ce sens, Zemmour bénéficie d’une assise fidèle ; limitée, mais fidèle, son audience étant quasi inexistante en cette France donnée pour « périphérique ».

domingo, 12 de diciembre de 2021

Trop polie pour être honnête!

 

sábado, 4 de diciembre de 2021

Confirmation: C'est bien la pécresse qui annoncera officiellement à 20h01, le soir du premier tour qu'il faut voter Macron


 
 
 4 décembre 2021
 
Présidentielle 2022 : Valérie Pécresse désignée candidate de LR à l’issue du congrès. 

Valérie Pécresse a été désignée candidate de LR à la présidentielle samedi, ayant battu Eric Ciotti au second tour du congrès organisé en ligne auprès des adhérents, ...

Sébastien Chenu : « À 20h01, le soir du premier tour, Pécresse appellera à voter Macron »


 
 
 
 Marc Eynaud 3 décembre 2021

Sébastien Chenu réagit à la primaire des Républicains qui a vu l’effondrement de Xavier Bertrand au profit d’Éric Ciotti et de Valérie Pécresse. 

Pour le député Rassemblement national du Nord, l’élimination de Xavier Bertrand est une victoire : celui qui se targuait de « briser les mâchoires du RN » n’a pas réussi à se qualifier. 

Sébastien Chenu stigmatise aussi le « manque total de courage » du parti de droite, pointe du doigt son opportunisme et dénonce sa complaisance avec Emmanuel Macron, qu’ils n’hésiteront pas à faire élire, selon lui, s’il se trouve face à Marine Le Pen au second tour. Des « clones » avant l’élection, « des clowns » après le scrutin : Chenu attaque au micro de Boulevard Voltaire.



Vous êtes député du Nord pour le Rassemblement national. Le 2 décembre a eu lieu le congrès des Républicains. Xavier Bertrand a été éliminé dès le premier tour. Marine Le Pen n’a pas caché sa satisfaction, partagez-vous cette impression ?

domingo, 21 de noviembre de 2021

Flambée de violence : Rama Yade agressée par une statue de Colbert


 
 
Arnaud Florac 20 novembre 2021Catégorie

Vous vous souvenez, quand Rama Yade était dans le Sarkozy ? 

C’était l’une des icônes de la diversité sur papier glacé, avec Rachida Dati (garde des Sceaux) notamment. 

Une France Benetton, mais en tailleur strict. Rencontre de la deuxième génération de l’ et de la bourgeoisie libérale.

Le temps a passé. Chacune de ces icônes a suivi son propre chemin. Rachida Dati, autrefois mère célibataire ambitieuse, est devenue maire du VIIème arrondissement de Paris. Elle pourfend le libertarisme d’Anne Hidalgo. Son entrée au Jockey club n’est plus qu’une question de féminisation. Rama Yade, elle, a tourné à gauche à la croisée des chemins.

Dans un récent entretien accordé à L’Express, elle se prononce en faveur de ce que l’on appelle le mouvement , dans lequel elle voit un noble combat. Expatriée aux États-Unis, elle considère que « passer devant la statue de Colbert, à Paris, est une micro-agression ». « Surprenant », commente l’hebdomadaire. L’est-ce vraiment ?

Une carrière politique est faite d’une ambition démesurée, éventuellement appuyée sur quelques considérations philosophiques. Si l’on veut durer, il faut savoir se parjurer. Barnier, jadis européiste forcené, souhaite un moratoire sur la politique d’immigration, à rebours de ce qu’il a toujours défendu. Xavier Bertrand, autrefois centriste du juste milieu (on n’ose pas écrire « du ventre mou »), est devenu un patriote sourcilleux, qui redoute la guerre civile. Et Rama Yade, donc, qui fut une républicaine et une modérée, est devenue une militante au goût du jour.

domingo, 31 de octubre de 2021

hidalgo en perdition

 

domingo, 14 de marzo de 2021

Lettre au Capitaine Marleau (Par Jean-Paul Pelras)

 

 

Madame,

Peu habitué à correspondre avec les représentants de la maréchaussée, y compris lorsqu’ils exercent leur fonction par procuration en tant qu’artistes de variété, veuillez d’emblée excuser mon émotion et, de facto, quelques fautes d’orthographes ou autres erreurs de conjugaison.

D’éventuelles lacunes que vous n’aurez, j’en suis certain, aucune difficulté à pardonner si l’on s’en réfère à cette phrase libellée sur votre peau lors de la cérémonie des Césarisés : « Rend nous l’art Jean ». Sachant qu’après « moultes » recherches et consultations, mais aussi, avouons-le, grâce au diagnostic de mon épouse, il s’avère que les verbes du 2ème et 3ème groupe prennent un « s » à la deuxième personne du singulier de l’impératif. Donc, vous auriez dû écrire « Rends nous l’art Jean » A moins bien entendu que, n’ayant pas les épaules assez larges, vous ayez choisi de sacrifier le « s » pour lui préférer, un peu plus bas, cet espace entre art et Jean.

Etrange jeu de mot adressé en direct à la télé et dans votre plus simple appareil à un Premier ministre qui, comme beaucoup d’entre nous, se demande peut-être encore qui de l’Art ou du cochon portait ici sa revendication.  

Mais laissons de côté cette graphorrée qui aurait bon dos si « l’argent » justifiait vraiment le dit dépouillement. Gageons qu’en ce qui vous concerne et contrairement à beaucoup de Français, il n’est plus cette source de préoccupations qui affecte d’ordinaire ceux qui ne passent jamais à la télévision.

Je connais, à ce titre, un fort sympathique boulanger qui, comme vous, arbore chapka, obligé de se lever dès potron-minet pour gagner sa vie, sans toutefois avoir le droit de se dévêtir en public au cas où il n’y parviendrait pas. L’échelle des valeurs étant pour cette occurrence inversement proportionnelle à la célébrité de l’acteur.

Des acteurs et des artistes pour beaucoup porteurs de messages politiques lors de cette cérémonie où 130 d’entre vous furent exemptés de couvre-feu. Preuve que Jean est indulgent avec l’art alors que le reste de la France est prié, vous le savez peut-être, de se coucher beaucoup moins tard.

domingo, 31 de enero de 2021

Les exploits de bachelot en 2009


 

Roselyne Bachelot veut la peau de France-Soir


 30 janvier 2021

Fidèle à sa volonté d’incarner le totalitarisme 2.0, le gouvernement français continue de censurer toute parole critique à son sujet… ça c’est de la démocratie !

Alors aujourd’hui, l’Etat dépêche sa spécialiste du H1N1, Roselyne Bachelot, pour essayer de censurer France-Soir.


L’AFP, organe de propagande du gouvernement, s’emploie à détourner la question, en fixant son argumentation sur le statut dit IPG, qui ouvre droit pour les publications en ligne, à certains avantages fiscaux et aux aides potentielles du Fonds stratégique pour le développement de la presse (FSDP), dont les critères d’attribution sont précisés dans un décret de 2009.

Nous ne sommes pas dupes, cette démarche du gouvernement n’est ni plus ni moins qu’un acte d’intimidation visant à la fois à faire taire les journalistes de France-Soir et à discréditer ce journal aux yeux du public. Comme d’habitude ce type de censure n’est jamais expliqué sur le fond, le totalitarisme ne s’embarrasse pas à argumenter. Et lorsque ça ne suffit pas, il stigmatise, c’est même à ça qu’on le reconnaît.

Donc, bien qu’aucune précision de la part de Roselyne Bachelot ne soit apportée sur cette démarche, on soupçonne assez facilement que cette menace fait suite aux positions militantes que tient le journal contre le gouvernement français depuis quelque temps et, bien sûr, à la publication de la tribune de Francis Lalanne, qui a fait polémique, dans laquelle il appelait le parlement et l’armée à destituer Emmanuel Macron.