— Maryline Maubois (@MaryMbois) July 20, 2024
La poissonnière se lâche sur son milieu naturel
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Au cas où vous auriez eu un doute sur sa crétinerie, La chèvre vente les décisions de l'enfant roi et ses copains de jeu à la bataille naval grandeur nature. Nos militaires doivent bouillir d'entendre tout ça. https://t.co/rDDSun0qoY
— 🍓txipironcito🍓 Denis is back (@txipironcito64) February 27, 2022
La candidate des cons fait la couverture du journal des cons tout est dans l'ordre pic.twitter.com/JzWROTZWRW
— Campagnol (@CampagnolTVL) January 23, 2022
Décidément, la campagne électorale de Valérie Pécresse a bien du mal à décoller : le pachydermique parti « Les Républicains » semble être à la peine pour déclencher la moindre ferveur avec sa candidate.
Il faut dire que ses prestations sont assez ternes et au contraire d’autres candidats comme Mélenchon ou Zemmour qui ont une certaine verve de tribuns, ses discours et ses blagounettes tombent plus souvent à plat qu’il ne le faudrait.
Oui, certes, tout est bien préparé mais tout cela sent le laborieux, aussi peu rigolo qu’une rédaction de Terminale littéraire sur un sujet rasoir. Pécresse reste heureusement plus crédible que les candidatures de Taubira ou, pire encore, Hidalgo qui n’a toujours pas renoncé à enfoncer son Titanic électoral aussi profondément que possible dans un iceberg aussi froid que ses militants. Cependant, ce n’est guère brillant et ça reste même suffisamment poussif pour que les sondages reflètent ce manque criant d’enthousiasme.
C’est probablement pour cela qu’afin de donner un peu de corps à une candidature cruellement dénuée de charisme et d’élan populaire, elle s’est prêté à un débat télévisé qui a péniblement attiré un peu plus de 600.000 téléspectateurs (quand celui de Zemmour en a, lui, attiré plus de 4 millions). C’est, bien sûr, un exercice imposé par la campagne présidentielle mais cette fois-ci, elle a fait face à un Jean-Jacques Bourdin qui n’a pas été tout à fait aussi mordant qu’à son accoutumée.
En effet, force est de constater que l’échange de questions-réponses n’a pas franchement brillé par sa vivacité… Il faut dire que la candidate Pécresse a choisi, en début d’émission, de faire disparaître tout le mordant du journaliste qui devait la titiller pendant sa prestation d’une saillie qui n’a pas manqué de jeter un froid sur le plateau, à tel degré que c’est le seul point vraiment saillant que les téléspectateurs et les chroniqueurs politiques auront retenu…
En substance, faisait officiellement passer un message féministo-compatible dans lequel elle tance vertement son interlocuteur d’être soupçonné d’agressions sexuelles, elle lui a aussi clairement faire comprendre que toute question trop piquante, toute attitude un peu trop agressive se paierait un jour ; l’attitude de Bourdin dans la suite l’a largement démontré : innocent ou coupable, il savait que sa prestation serait jugée non comme celle d’un journaliste face à une candidate, mais bien par une potentielle Présidente de la République. En journaliste servile, il a donc joué sa partition pianissimo.
La fadeur de l’exercice résultant ne doit donc pas tout à l’absence de charisme de Pécresse…
par Charles Sannat | 18 Jan 2022 |
Je dis la Pécresse, mais nous pourrions aussi dire la « Valoche » pour rester dans l’humour potache.
Moi, voyez-vous les amis, cette campagne électorale me fait vibrer. Que dis-je, me fait rêver.
Je pensais que nous allions parler des grands enjeux. La place de la France dans l’Europe, notre souveraineté. Nos dettes. Nos projets d’avenir. La formation de nos gamins, des campagnes et des villes pour laisser aussi des enfants en bon état pour la planète et pas que des dépressifs à la Greta. Je pensais que nous parlerions de la Chine, de notre indépendance. Je croyais que nous allions évoquer notre réindustrialisation ou encore nos déficits, budgétaires comme commerciaux. Le chômage, l’assistanat comme la juste protection sociale.
Bref, que nous parlerions de ce qu’il faudrait faire décroître et de ce que nous pourrions faire croître. De la connaissance et du savoir. De la philosophie et des arts.
Non.
Madame la candidate est préoccupée par le nombre de calories dans une portion de 30 grammes de calendos.
.@vpecresse propose enfin la mesure qui bouleverse totalement en sa faveur la dynamique de la campagne !
— Jérôme Godefroy (@jeromegodefroy) January 17, 2022
Faisant preuve d’une vision historique de l’avenir de notre civilisation, elle propose d’appliquer le nutriscore uniquement sur la portion de fromage. pic.twitter.com/B05rjjdYrZ
Affligeant.
Pathétique.
Et tellement prévisible.
Se faire élire sur rien.
Ne parler de rien.
Car La Précresse ou Le Macron, c’est Pécron ou Macresse.
Triste état de la politique dans notre pays qui sombre dans la nuit.
Charles SANNAT
😱 MISÈRE !!
— François Asselineau (@UPR_Asselineau) January 18, 2022
Ce qui est sûr,c'est que Valérie Pécron dit au moins 1 ou 2 sottises énormes par jour,que son air hautain rend encore plus insupportables.
😂Avec une telle incompétence exhibée jour après jour, LR va probablement être laminé dès le 1er tour, ou exploser en vol avant. https://t.co/vpDVB8383F
Cette femme est juste une idiote utile… mais pas au peuple ! https://t.co/7LjlriOVN8
— MAMMIE Bocock (@Medic4allHuman) January 17, 2022
Les électeurs #LR savent-ils que #Pecresse2022 est pour le voile islamique à l’université et qu’elle le dit à côté de l’islamiste Mohammed Henniche impliqué dans la cabale contre #SamuelPaty ? #Islamodroitisme pic.twitter.com/vOhCTwhFxg
— Damien Rieu (@DamienRieu) January 14, 2022
Merci à Dobsky
Il avait relayé une vidéo accusant Samuel Paty, peu avant son assassinat. Le recteur de la mosquée de Pantin (Seine-Saint-Denis) a dû démissionner, sous la pression des pouvoirs publics.

Comme le disait Valérie Pécresse : « Les sondages, ça va, ça vient, comme la queue du chien ! » Pas faux.
Les politiques les brandissent lorsque flatteurs, les raillent dans le cas contraire. Un peu comme ces horoscopes qu’on fait mine de ne pas regarder dans les journaux du week-end, mais sur lesquels on se précipite dès que les convives ont le dos tourné.
Quant à la vox populi, elle prétend que toujours ils se trompent ; ce qui n’est qu’à moitié vrai. En effet, il n’est pas inutile de le rappeler : pour peu qu’ils soient à peu près sérieux – c’est-à-dire fondés sur un échantillon de plus de mille personnes –, les sondages nous disent, ce 6 janvier 2022 par exemple, pour qui les Français voteraient ce même 6 janvier, et non point à qui ils apporteraient leurs suffrages en avril prochain.
Au fait, que nous dit le dernier cru Harris Interactive de ce début d’année, maintenant que démarre véritablement la campagne présidentielle ? À 24 %, le Président sortant confirme son avance. Derrière, un trio que personne ne parvient véritablement à départager : Marine Le Pen, Éric Zemmour et Valérie Pécresse, à 16 %, globalement. Si les deux premiers évitent les turbulences, la troisième accuse une chute sensible alors que, récemment, un second tour lui était d’avance promis.
Stable, Marine Le Pen campe sur son électorat populaire dont le socle lui demeure acquis. Sa possible marge de progression ? Convaincre le reste, majoritaire, de ce même électorat populaire, souvent abstentionniste, mais qui parfois se réveille, pour peu qu’il en ressente l’envie. D’où la campagne de l’ancienne présidente du Rassemblement national en ces provinces oubliées par la capitale et les mégapoles.
Solide, Éric Zemmour le demeure, captant une partie du vote mariniste et celui de la tendance conservatrice des LR, celle qui a voté Éric Ciotti à la primaire républicaine. Seulement voilà, l’ex-éditorialiste n’est audible que par le peuple des CSP+ de droite, électorat que, précisément, Valérie Pécresse lui dispute. En ce sens, Zemmour bénéficie d’une assise fidèle ; limitée, mais fidèle, son audience étant quasi inexistante en cette France donnée pour « périphérique ».
Grand maître de la loge franc-maçonne féminine de France.
— iris iku 🥕🥕🥕 #2% (@IkuNajo) December 11, 2021
Sélectionnée par la french américan young foundation en 2004 déjà.
Membre du Bilderberg group.
Invitée VIP depuis 10 ans du WEF et amie de K.Schwab.
Si vous avez pas compris.... pic.twitter.com/32JwdgCK3w

Sébastien Chenu réagit à la primaire des Républicains qui a vu l’effondrement de Xavier Bertrand au profit d’Éric Ciotti et de Valérie Pécresse.
Pour le député Rassemblement national du Nord, l’élimination de Xavier Bertrand est une victoire : celui qui se targuait de « briser les mâchoires du RN » n’a pas réussi à se qualifier.
Sébastien Chenu stigmatise aussi le « manque total de courage » du parti de droite, pointe du doigt son opportunisme et dénonce sa complaisance avec Emmanuel Macron, qu’ils n’hésiteront pas à faire élire, selon lui, s’il se trouve face à Marine Le Pen au second tour. Des « clones » avant l’élection, « des clowns » après le scrutin : Chenu attaque au micro de Boulevard Voltaire.

Vous vous souvenez, quand Rama Yade était dans le gouvernement Sarkozy ?
C’était l’une des icônes de la diversité sur papier glacé, avec Rachida Dati (garde des Sceaux) notamment.
Une France Benetton, mais en tailleur strict. Rencontre de la deuxième génération de l’immigration et de la bourgeoisie libérale.
Le temps a passé. Chacune de ces icônes a suivi son propre chemin. Rachida Dati, autrefois mère célibataire ambitieuse, est devenue maire du VIIème arrondissement de Paris. Elle pourfend le libertarisme d’Anne Hidalgo. Son entrée au Jockey club n’est plus qu’une question de féminisation. Rama Yade, elle, a tourné à gauche à la croisée des chemins.
Dans un récent entretien accordé à L’Express, elle se prononce en faveur de ce que l’on appelle le mouvement woke, dans lequel elle voit un noble combat. Expatriée aux États-Unis, elle considère que « passer devant la statue de Colbert, à Paris, est une micro-agression ». « Surprenant », commente l’hebdomadaire. L’est-ce vraiment ?
Une carrière politique est faite d’une ambition démesurée, éventuellement appuyée sur quelques considérations philosophiques. Si l’on veut durer, il faut savoir se parjurer. Michel Barnier, jadis européiste forcené, souhaite un moratoire sur la politique d’immigration, à rebours de ce qu’il a toujours défendu. Xavier Bertrand, autrefois centriste du juste milieu (on n’ose pas écrire « du ventre mou »), est devenu un patriote sourcilleux, qui redoute la guerre civile. Et Rama Yade, donc, qui fut une républicaine et une modérée, est devenue une militante au goût du jour.
Après avoir cassé un verre, Hidalgo hurle "Réveillez-vous!" sur les journalistes, traite de "guignol" celui qui est, selon des sondages, le principal candidat de droite, qualifie de "débiles" les questions des journalistes qui l'interrogent...
— Jean Louis (@JL7508) October 31, 2021
Extraits d'un naufrage en direct. pic.twitter.com/rMOKpBRchs

Madame,
Peu habitué à correspondre avec les représentants de la maréchaussée, y compris lorsqu’ils exercent leur fonction par procuration en tant qu’artistes de variété, veuillez d’emblée excuser mon émotion et, de facto, quelques fautes d’orthographes ou autres erreurs de conjugaison.
D’éventuelles lacunes que vous n’aurez, j’en suis certain, aucune difficulté à pardonner si l’on s’en réfère à cette phrase libellée sur votre peau lors de la cérémonie des Césarisés : « Rend nous l’art Jean ». Sachant qu’après « moultes » recherches et consultations, mais aussi, avouons-le, grâce au diagnostic de mon épouse, il s’avère que les verbes du 2ème et 3ème groupe prennent un « s » à la deuxième personne du singulier de l’impératif. Donc, vous auriez dû écrire « Rends nous l’art Jean » A moins bien entendu que, n’ayant pas les épaules assez larges, vous ayez choisi de sacrifier le « s » pour lui préférer, un peu plus bas, cet espace entre art et Jean.
Etrange jeu de mot adressé en direct à la télé et dans votre plus simple appareil à un Premier ministre qui, comme beaucoup d’entre nous, se demande peut-être encore qui de l’Art ou du cochon portait ici sa revendication.
Mais laissons de côté cette graphorrée qui aurait bon dos si « l’argent » justifiait vraiment le dit dépouillement. Gageons qu’en ce qui vous concerne et contrairement à beaucoup de Français, il n’est plus cette source de préoccupations qui affecte d’ordinaire ceux qui ne passent jamais à la télévision.
Je connais, à ce titre, un fort sympathique boulanger qui, comme vous, arbore chapka, obligé de se lever dès potron-minet pour gagner sa vie, sans toutefois avoir le droit de se dévêtir en public au cas où il n’y parviendrait pas. L’échelle des valeurs étant pour cette occurrence inversement proportionnelle à la célébrité de l’acteur.
Des acteurs et des artistes pour beaucoup porteurs de messages politiques lors de cette cérémonie où 130 d’entre vous furent exemptés de couvre-feu. Preuve que Jean est indulgent avec l’art alors que le reste de la France est prié, vous le savez peut-être, de se coucher beaucoup moins tard.
Seule 6 % de la population française a été vaccinée en 2009 contre H1N1 suite à une action en justice contre Roselyne Bachelot pour empoisonnement... https://t.co/BJDltMAuzT
— Vérité & liberté (@xelibris) January 30, 2021
30 janvier 2021
Fidèle à sa volonté d’incarner le totalitarisme 2.0, le gouvernement français continue de censurer toute parole critique à son sujet… ça c’est de la démocratie !
Alors aujourd’hui, l’Etat dépêche sa spécialiste du H1N1, Roselyne Bachelot, pour essayer de censurer France-Soir.
J’ai demandé que soit réexaminé le certificat d’IPG (information politique et générale) délivré au service de presse en ligne #Francesoir, dont le terme est en principe septembre 2022, afin de vérifier dès maintenant que ses conditions d’octroi sont bien toujours respectées.
— Roselyne Bachelot (@R_Bachelot) January 29, 2021
L’AFP, organe de propagande du gouvernement, s’emploie à détourner la question, en fixant son argumentation sur le statut dit IPG, qui ouvre droit pour les publications en ligne, à certains avantages fiscaux et aux aides potentielles du Fonds stratégique pour le développement de la presse (FSDP), dont les critères d’attribution sont précisés dans un décret de 2009.
Nous ne sommes pas dupes, cette démarche du gouvernement n’est ni plus ni moins qu’un acte d’intimidation visant à la fois à faire taire les journalistes de France-Soir et à discréditer ce journal aux yeux du public. Comme d’habitude ce type de censure n’est jamais expliqué sur le fond, le totalitarisme ne s’embarrasse pas à argumenter. Et lorsque ça ne suffit pas, il stigmatise, c’est même à ça qu’on le reconnaît.
Donc, bien qu’aucune précision de la part de Roselyne Bachelot ne soit apportée sur cette démarche, on soupçonne assez facilement que cette menace fait suite aux positions militantes que tient le journal contre le gouvernement français depuis quelque temps et, bien sûr, à la publication de la tribune de Francis Lalanne, qui a fait polémique, dans laquelle il appelait le parlement et l’armée à destituer Emmanuel Macron.