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domingo, 6 de febrero de 2022

Valérie Pécresse, la candidate qui n’imprimait pas, spécialiste de la « gênance »


 
 
 
 Arnaud Florac 5 février 2022

C'est un mot qui devrait bientôt faire son entrée dans les dictionnaires, comme il l'a fait depuis bien longtemps dans le monde des moins de 30 ans. 

La gênance, c'est le sentiment que l'on ressent devant le comportement embarrassant ou ridicule de quelqu'un ; c'est le substantif qui caractérise, pour utiliser un autre mot de jeune, une situation « malaisante ».

Je sens bien qu'il vous faut un exemple, amis lecteurs. Nous n'aurons pas à aller bien loin : observons Valérie Pécresse, en recul dans les derniers sondages. Elle « n'imprime pas », comme on dit. C'est pourtant curieux. Candidate des Républicains, elle avait un boulevard devant elle. Elle aurait dû faire voler en éclats Zemmour et Le Pen, appuyée sur un réseau provincial tentaculaire, des militants motivés et enthousiastes (« radicalisés », même, disent leurs propres cadres), des caisses pleines. La droite d'autrefois aurait été de retour ; celle du RPR, celle du Général, celle de la grande réconciliation du 30 mai 1968 avec les soldats perdus ; la droite des comices agricoles et des poignées de mains sur les marchés, des propos biens sentis et des entreprises de pointe, la droite d'un grand parti fier de lui et de son pays, prêt à en découdre.

Heureusement pour les candidats de la vraie droite, si Valérie Pécresse n'est pas nulle, sa campagne nous le laisse à penser. Elle est même pire que cela : gênante. Les réseaux sociaux se sont délectés de sa vidéo ridicule, avec sa parka Decathlon™, quand elle se prépare à partir, en chuchotant, « dans le Doubs », à quatre heures du matin, paupières en berne. En dix secondes, parce qu'elle a revendiqué ce départ en voiture à voix basse, comme si elle ne voulait pas réveiller les enfants à l'étage, et parce qu'elle s'est glorifiée d'être debout, à une heure où elle devait penser que la France somnolait en attendant le chauffeur, elle s'est couverte de gênance.

 Que dire de ses meetings laborieux, de ses gestes empotés, de ses formules poussives ? Le meilleur : « Les sondages, ça va, ça vient, c'est comme la queue du chien. » Pensant ciseler un aphorisme, ou rendre à Jacques Chirac, elle se glisse dans un costume qui n'est pas le sien. Elle nous met mal à l'aise parce qu'elle manque de tout : repartie, talent, charisme, crédibilité.

jueves, 27 de enero de 2022

L’histoire du meeting fantoche de la bécasse Valérie Pécresse


Valérie Pécresse en une du "Point", le 13 mai 2021.

En août 2019, Valérie Pécresse organise le meeting le plus important de l’histoire de son parti, Libres!, à Brive-la-Gaillarde. 

Derrière la foule de 1 500 personnes se trouvaient des contingents entiers de faux militants rameutés depuis Paris et issus d’associations communautaires, selon notre enquête. Certaines de ces structures sont financées par la région Île-de-France, qu’elle préside.

Il est des instants décisifs dans une carrière politique. La rentrée politique de Valérie Pécresse, le samedi 31 août 2019, est assurément de ceux-là.

Ce jour-là, à Brive-la-Gaillarde (Corrèze), la présidente de la région Île-de-France organise son premier grand rassemblement depuis qu’elle a quitté Les Républicains (LR) quelques mois plus tôt, au lendemain de l’échec du parti de droite aux européennes.

Mme Pécresse veut désormais voler de ses propres ailes avec son mouvement Libres!. Elle « joue gros » à Brive, comme le souligne alors Le Figaro, dans un face-à-face à distance avec LR, qui réunit le même jour ses troupes à La Baule (Loire-Atlantique).

Valérie Pécresse monte sur scène à 15 h 15. Large sourire et pouces levés. « Nous sommes plus de 1 500 ! » Impressionnant : à l’autre bout du pays, les LR, malgré leurs moyens, ne sont que 400... « Si aujourd’hui vous cherchez des militants de droite, c’est ici que ça se passe ! », exultent les porte-parole de Libres!. Pari gagné. En façade du moins. Car, en réalité, tout cela relève d’une mise en scène habile.

En effet, selon une enquête de Mediapart, une bonne partie des personnes réunies le 31 août 2019 à Brive n’étaient pas des militants, ni même des sympathisants de Valérie Pécresse, mais des habitants de la région Île-de-France, membres ou issus des réseaux d’associations communautaires, invités tous frais payés à passer une journée en Corrèze.

Leur venue s’est faite par l’entremise d’associations (Fédération de Wallis-Futuna, Union des Serbes de France, Parti panafricain, mouvement d’opposition cambodgien, etc.) implantées en Île-de-France, la région que dirige Valérie Pécresse depuis 2015.

L’opération s’est déroulée sous la houlette de l’un des vice-présidents de Mme Pécresse, le puissant Patrick Karam, chargé de la vie associative et du sport, qui détient par ce biais un levier important sur les subventions régionales.

Plusieurs associations dont sont issus les faux « militants » mobilisés pour gonfler les rangs du rassemblement ont vu leurs subventions augmenter sous la présidence de Mme Pécresse.

Notre enquête vidéo :

martes, 25 de enero de 2022

Valérie Pécresse chez les islamistes : l’Observatoire de l’Islamisation publie une vidéo accablante



25/01/2022

Voici une vidéo qui va faire tâche dans la campagne présidentielle de Valérie Pécresse. Intitulée « Pécresse chez les islamistes » et réalisée par l’Observatoire de l’Islamisation, cette vidéo est accablante, comme l’indique son auteur ;

« Valérie Pécresse est allée au moins trois fois rencontrer les islamistes de l’Union des musulmans du 93 dans leurs différentes mosquées d’Aulnay-sous-Bois en 2008, de Pantin en 2013, et au Blanc-Mesnil pour leur grand diner du ramadan de 2015. 

Il faut savoir que l’UAM93 a publié sur son site des articles tels que « Le jihâd du niqab », où on lisait « Comme l’ont fort bien remarqué les responsables politiques ainsi que les journalistes, le port du niqab en France est l’objet d’une guerre sans merci entre les forces républicaines et celles des musulmans . » Une interprétation toute particulière de la pensée des journalistes. Un des fondateurs de l’UAM93, qui regroupe 30 mosquées, est le sulfureux Dhaou Meskine, voir ce portrait dans Libération. »



Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

domingo, 23 de enero de 2022

La candidate des cons fait la couverture du journal des cons


Pécresse n’est pas un clone de Macron. Elle est bien pire.


Décidément, la campagne électorale de Valérie Pécresse a bien du mal à décoller : le pachydermique parti « Les Républicains » semble être à la peine pour déclencher la moindre ferveur avec sa candidate.

 Il faut dire que ses prestations sont assez ternes et au contraire d’autres candidats comme Mélenchon ou Zemmour qui ont une certaine verve de tribuns, ses discours et ses blagounettes tombent plus souvent à plat qu’il ne le faudrait.

Oui, certes, tout est bien préparé mais tout cela sent le laborieux, aussi peu rigolo qu’une rédaction de Terminale littéraire sur un sujet rasoir. Pécresse reste heureusement plus crédible que les candidatures de Taubira ou, pire encore, Hidalgo qui n’a toujours pas renoncé à enfoncer son Titanic électoral aussi profondément que possible dans un iceberg aussi froid que ses militants. Cependant, ce n’est guère brillant et ça reste même suffisamment poussif pour que les sondages reflètent ce manque criant d’enthousiasme.

C’est probablement pour cela qu’afin de donner un peu de corps à une candidature cruellement dénuée de charisme et d’élan populaire, elle s’est prêté à un débat télévisé qui a péniblement attiré un peu plus de 600.000 téléspectateurs (quand celui de Zemmour en a, lui, attiré plus de 4 millions). C’est, bien sûr, un exercice imposé par la campagne présidentielle mais cette fois-ci, elle a fait face à un Jean-Jacques Bourdin qui n’a pas été tout à fait aussi mordant qu’à son accoutumée.

En effet, force est de constater que l’échange de questions-réponses n’a pas franchement brillé par sa vivacité… Il faut dire que la candidate Pécresse a choisi, en début d’émission, de faire disparaître tout le mordant du journaliste qui devait la titiller pendant sa prestation d’une saillie qui n’a pas manqué de jeter un froid sur le plateau, à tel degré que c’est le seul point vraiment saillant que les téléspectateurs et les chroniqueurs politiques auront retenu…

En substance, faisait officiellement passer un message féministo-compatible dans lequel elle tance vertement son interlocuteur d’être soupçonné d’agressions sexuelles, elle lui a aussi clairement faire comprendre que toute question trop piquante, toute attitude un peu trop agressive se paierait un jour ; l’attitude de Bourdin dans la suite l’a largement démontré : innocent ou coupable, il savait que sa prestation serait jugée non comme celle d’un journaliste face à une candidate, mais bien par une potentielle Présidente de la République. En journaliste servile, il a donc joué sa partition pianissimo.

La fadeur de l’exercice résultant ne doit donc pas tout à l’absence de charisme de Pécresse…

sábado, 22 de enero de 2022

Les liaisons dangereuses de la pécresse


 

 Admirez au passage l'affolement des 2 lèche-culs de service 

 

 

 

miércoles, 19 de enero de 2022

Pour Valérie Pécresse, le passe vaccinal ne sert à rien : c’est pour ça que les LR ont voté majoritairement pour !


 
 
 
Georges Michel 18 janvier 2022

Le passe vaccinal a donc été voté dimanche. 215 voix pour, 58 contre, 7 absentions. 

Les deux tiers des LR ont voté pour. Dont acte. 

Lundi, Valérie Pécresse, candidate à la présidence de la République, était l’invitée de Sonia Mabrouk sur Europe 1. Très intéressant. La présidente de la région Île-de-France y a dénoncé une « une gestion complètement chaotique avec un gouvernement qui a en permanence un train de retard. Il aurait fallu distribuer les auto-tests dans les classes comme JE l’avais demandé dès septembre… »

La journaliste coupe l’héritière présomptive de Chirac : « On ne va pas refaire le match… » Réponse : « C’est important, faut quand même tirer les enseignements de ce qui n’a pas été fait… » On est d’accord et ça vaut sans doute aussi pour celle qui est aujourd’hui candidate à la fonction suprême et qui fut, jadis, ministre de Sarkozy. Passons. « Oui mais sur le passe vaccinal, est-ce que vous-même les tirez, ces enseignements. La droite s’est divisée… Est-ce qu’il est nécessaire, ce passe vaccinal ? » L’art d’appuyer où ça fait mal et de poser les bonnes questions. Réponse de Valérie Pécresse : « Le sujet, aujourd’hui, est simple, il aurait fallu repousser d’une semaine la rentrée des classes comme JE l’avais demandé… » Et suit un baratin sur le registre « MOI, je ne gouvernerai pas comme ça, MOI, je ferai comme ci, etc. » Mais Sonia Mabrouk n’étant pas du genre à se laisser embarquer là où elle ne veut pas qu’on la mène rétorque : « Mais vous ne répondez pas sur le passe vaccinal… » Et puis un joli et émouvant couplet, histoire de gagner du temps à l'antenne, sur la désespérance des parents, des enseignants. Toutes choses vraies et bien réelles. Mais ce n’est pas la question de la journaliste...

Les actions passées et cachées de Valérie Pécresse


 .blast-info

Quand elle remplit sa déclaration d’intérêts (une obligation au titre de la transparence), Valérie Pécresse écrit « néant » à la ligne réservée aux participations financières depuis 2015 et son arrivée à la tête de la région Ile-de-France. 

Validées notamment par la HATVP, ces documents délivrent au citoyen une information tronquée. 

Contrairement à ce qu’indiquent ses déclarations de 2016 et 2017, la candidate à la présidentielle détenait un beau paquet d’actions, dont la valeur fait d’elle une multimillionnaire (avec son époux). Pour réussir ce tour de passe-passe, l’ancienne ministre du Budget a eu recours à un montage inédit : une fiducie, l’équivalent des Trust anglo-saxons. Nos révélations.

A la HATVP (Haute autorité pour la transparence de la vie publique), on aime le travail bien fait. Et on sait prendre son temps – celui pour instruire les dossiers déposés par les milliers d’élus, grands et petits, que compte la République. A la page dédiée à Valérie Pécresse sur le site de cette autorité indépendante, aucune déclaration à lire. En revanche, la même mention apparaît depuis des semaines : « Déclaration déposée - publication à venir ». Frustrant pour le citoyen qui veut connaître la réalité du portefeuille de celle qui brigue la fonction suprême, après avoir créé la surprise lors de la primaire LR. 

Sollicitée par nos soins, la HAVTVP n’a pas été en mesure de préciser la date de cette « publication à venir », se contentant de confirmer ce que nous savions déjà par mail : « sa déclaration d’intérêts (1) ne sera rendue publique qu’après vérification, contrôle et examen par le collège de la Haute Autorité, écrit à Blast son directeur de la communication. Ces procédures prennent du temps, justifie le même, compte tenu du volume des déclarations à contrôler et des moyens limités de la Haute Autorité ». Le temps donc, toujours le temps. Résultat, à trois mois du premier tour de la présidentielle, on doit se contenter du « néant » des déclarations antérieures de Valérie Pécresse.

Le retour du néant ?

La championne de la droite doit normalement se fendre de deux déclarations : la première, à l’instruction et dont la « publication [est] à venir », la patronne de Libres ! l’a remplie dans la foulée de sa réélection de juillet 2021 à la tête de la première région de France ; la seconde, comme tous ses concurrents à la présidentielle (2), elle doit la déposer dans les prochains jours. Ces déclarations (de patrimoine, d’intérêts et d’activités) « seront visées par le Conseil constitutionnel et rendues publiques par la Haute Autorité au moins 15 jours avant le 1er tour, indique la HATVP toujours par mail, sans vérification préalable de leur contenu ». Ni contrôle, ni avis donc. Dans ces conditions, la fameuse mention « néant » risque de perdurer.

martes, 18 de enero de 2022

Sérieux ? La Pécresse veut un nutriscore à la portion de camembert !

 

par | 18 Jan 2022 |

Je dis la Pécresse, mais nous pourrions aussi dire la « Valoche » pour rester dans l’humour potache.

Moi, voyez-vous les amis, cette campagne électorale me fait vibrer. Que dis-je, me fait rêver.

Je pensais que nous allions parler des grands enjeux. La place de la France dans l’Europe, notre souveraineté. Nos dettes. Nos projets d’avenir. La formation de nos gamins, des campagnes et des villes pour laisser aussi des enfants en bon état pour la planète et pas que des dépressifs à la Greta. Je pensais que nous parlerions de la Chine, de notre indépendance. Je croyais que nous allions évoquer notre réindustrialisation ou encore nos déficits, budgétaires comme commerciaux. Le chômage, l’assistanat comme la juste protection sociale.

Bref, que nous parlerions de ce qu’il faudrait faire décroître et  de ce que nous pourrions faire croître. De la connaissance et du savoir. De la philosophie et des arts.

Non.

Madame la candidate est préoccupée par le nombre de calories dans une portion de 30 grammes de calendos.



Affligeant.

Pathétique.

Et tellement prévisible.

Se faire élire sur rien.

Ne parler de rien.

Car La Précresse ou Le Macron, c’est Pécron ou Macresse.

Triste état de la politique dans notre pays qui sombre dans la nuit.

Charles SANNAT


domingo, 16 de enero de 2022

Valérie Pécresse, l’armée et les dealers : vous allez voir ce que vous allez voir…


 
 
 
 Arnaud Florac 15 janvier 2022
 
Connaissez-vous Valérie Pécresse ? Non ? Vous devriez. 
 
C’est une femme passionnante.
 
Une femme de convictions, d’abord, capable de signer une tribune progressiste avec Rokhaya Diallo, il y a dix ans, et de devenir la pasionaria de la droite dure il y a deux semaines. On n’aura pas la cruauté d’évoquer ses revirements sur la question du mariage homosexuel.
Une oratrice, ensuite, spontanée, naturelle, charismatique, semant les aphorismes définitifs. C’est Audiard en jupons. Enfin, elle aimerait. Son meilleur mot – « Les sondages, ça va, ça vient, c’est comme la queue du chien » – n’est même pas d’elle, mais de son mentor Jacques Chirac.

Valérie Pécresse est, enfin, une femme courageuse qui n’hésite pas, comme elle le dit dans une vidéo devenue virale, à se lever à cinq heures du matin pour aller dans le Doubs. Je ne sais pas si, en France, où les infirmières, boulangers, conducteurs de train et femmes de ménage se lèvent plutôt vers 10 h – 10 h 30, on se rend bien compte de ce que ça représente, cinq heures du matin.
Bref, c’est cette moderne Athéna qui, lors d’un déplacement en Provence, a jeté l’un de ses yeux d’épagneul blasé sur les « quartiers ». Elle y a vu de la misère et son cœur s’en est ému – de colère, s’entend. Valérie Pécresse, femme de convictions, oratrice, courageuse, a dégainé sur-le-champ l’une de ses propositions : faire intervenir l’armée dans les cités. Une idée reprise à Éric Ciotti, et à beaucoup d’autres…
Tout le monde, à droite comme à gauche, joue avec ce fantasme d’impuissant depuis des années, oubliant commodément que la dernière occurrence de maintien de l’ordre en France par l’armée, c’était la bataille d’Alger, et que c’était très efficace mais qu’on n’assumait pas vraiment à Paris. L’armée dans les « quartchiers », comme ils disent, c’est la guerre civile au bout du RER : je ne dis pas que c’est bien ou mal, mais c’est comme ça, c’est le nom que cela porte. Qu’un coup de feu parte et ce sera l’embrasement général. La condamnation par le camp du bien. Les sanctions financières à Bruxelles. L’ONU qui organise des ponts aériens pour ravitailler les tours diversitaires. Il faudra, en outre, définir des règles d’engagement, prévoir un cadre juridique, intervenir en liaison avec la police, les magistrats ou même les pays d’origine des hors-la-loi, si (par miracle) ils sont étrangers. Bref, il ne suffira pas de transformer la Courneuve ou la Castellane en parking poids lourds avec deux ou trois largages de bombes pour régler le truc. Ou alors, on passe de la guerre civile au massacre. On monte en gamme. C’est vous qui voyez.

sábado, 15 de enero de 2022

Quand Valérie Pécresse défendait le port du voile islamique à l’université, au côté de M’hammed Henniche, ex-recteur de la mosquée de Pantin, qui a participé à la cabale contre Samuel Paty


Merci à Dobsky

En lien :

A Pantin, M’Hammed Henniche, «notable musulman» tombé en disgrâce

Il avait relayé une vidéo accusant Samuel Paty, peu avant son assassinat. Le recteur de la mosquée de Pantin (Seine-Saint-Denis) a dû démissionner, sous la pression des pouvoirs publics.

(…) Le Parisien

sábado, 8 de enero de 2022

La fausse concurrence Emmanuel Macron/Valérie Pécresse : après le liquidateur, la liquidatrice


 

 Publié le

Réagissant aux propos insultants d'Emmanuel Macron, Valérie Pécresse a semblé marquer sa différence : « J'ai été indignée par les propos du Président de la République. J'ai aussi été indignée qu'il affirme que les non-vaccinés ne seraient plus des citoyens car ce n'est pas à Emmanuel Macron de trier entre les “bons” et les “mauvais” Français. » 

Certes, mais qui a déclaré : « S'il y a une recrudescence de la pandémie, j'envisagerai uniquement le reconfinement des non-vaccinés » ? Eh bien, c'est Valérie. De là à penser que ses dernières indignations sont feintes, il n'y a qu'un pas que nous n'hésitons pas à franchir.

Le programme de Valérie Pécresse est identique à la politique menée par Emmanuel Macron. On ne peut douter de sa sincérité lorsqu’elle se présente comme la candidate du retour de la droite, on en conclut logiquement que Macron « ni de gauche ni de droite » n’a en fait, comme elle, jamais été que de droite. Il n’y a pas de retour à la droite avec la candidate, juste la continuité de l’agenda de l’« Europe » de Goldman Sachs et de Vanguard. La vidéo ci-dessous montre son parcours.


Courte bio de Valérie Pécresse

Elle est née à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), dans une famille de la bourgeoisie. Son père, Dominique Roux, universitaire, a été président de Bolloré Télécom, membre du Cercle des économistes. Son grand-père maternel, Louis Bertagna, psychiatre, a soigné l’anorexie de Laurence Chirac.
Son mari, Jérôme Pécresse, après avoir été banquier d’affaires au Crédit Suisse First Boston, est devenu vice-président exécutif d’Alstom (il est le seul à ne pas avoir été licencié lors de la vente d’Alstom par Macron à General Electric…).
Formation : HEC, ENA, Young Leader 2002 (Macron l’est en 2012), passée par Bilderberg en 2012 (Macron en 2014)

La candidate

viernes, 7 de enero de 2022

Derniers sondages : Valérie Pécresse à la baisse mais toujours à la manœuvre…


 
 
 Nicolas Gauthier 6 janvier 2022

Comme le disait Valérie Pécresse : « Les sondages, ça va, ça vient, comme la queue du chien ! » Pas faux. 

Les politiques les brandissent lorsque flatteurs, les raillent dans le cas contraire. Un peu comme ces horoscopes qu’on fait mine de ne pas regarder dans les journaux du week-end, mais sur lesquels on se précipite dès que les convives ont le dos tourné.

Quant à la vox populi, elle prétend que toujours ils se trompent ; ce qui n’est qu’à moitié vrai. En effet, il n’est pas inutile de le rappeler : pour peu qu’ils soient à peu près sérieux – c’est-à-dire fondés sur un échantillon de plus de mille personnes –, les sondages nous disent, ce 6 janvier 2022 par exemple, pour qui les Français voteraient ce même 6 janvier, et non point à qui ils apporteraient leurs suffrages en avril prochain.

Au fait, que nous dit le dernier cru Harris Interactive de ce début d’année, maintenant que démarre véritablement la campagne présidentielle ? À 24 %, le Président sortant confirme son avance. Derrière, un trio que personne ne parvient véritablement à départager : Marine Le Pen, Éric Zemmour et Valérie Pécresse, à 16 %, globalement. Si les deux premiers évitent les turbulences, la troisième accuse une chute sensible alors que, récemment, un second tour lui était d’avance promis.

Stable, Marine Le Pen campe sur son électorat populaire dont le socle lui demeure acquis. Sa possible marge de progression ? Convaincre le reste, majoritaire, de ce même électorat populaire, souvent abstentionniste, mais qui parfois se réveille, pour peu qu’il en ressente l’envie. D’où la campagne de l’ancienne présidente du Rassemblement national en ces provinces oubliées par la capitale et les mégapoles.

Solide, Éric Zemmour le demeure, captant une partie du vote mariniste et celui de la tendance conservatrice des LR, celle qui a voté Éric Ciotti à la primaire républicaine. Seulement voilà, l’ex-éditorialiste n’est audible que par le peuple des CSP+ de droite, électorat que, précisément, Valérie Pécresse lui dispute. En ce sens, Zemmour bénéficie d’une assise fidèle ; limitée, mais fidèle, son audience étant quasi inexistante en cette France donnée pour « périphérique ».

Pass Vaccinal adopté, Valérie Pécresse va pouvoir « emmerder » les non-vaccinés




jeudi 6 janvier 2022
 

L’Assemblée Nationale a adopté ce matin à à 5h25 en première lecture le projet de loi transformant le Pass sanitaire en Pass vaccinal.

Le texte a été approuvé par 214 voix pour, LREM et d’une partie des LR et du PS. 93 députés se sont prononcés contre, LFI, le RN, et 3 dissidents LREM. Vingt-sept se sont abstenus.

Donc nous avons, en tête, pour emmerder les français :

  • Macron LREM
  • Pecresse Les Républicains
  • Hidalgo PS
  • Yannick Jadot les écologistes

Pass vaccinal au-delà de 16 ans

Pour un enfants de 12 ans il faudra justifier un statut vaccinal pour les activités de loisirs, le restaurant, les bars, les foires, les transports publics interrégionaux.
Un test PCR négatif permettra d’accéder aux établissements et services de santé.

Les sorties scolaires et activités péri et extrascolaires nécessiteront un Pass vaccinal, l’âge requis est passé de 12 à 16 ans.

Jusqu’au bout de la nuit

Comme sous tout bon régime autoritaire, les discours ont été faits au galop pour que les députés puissent reprendre leurs activités dans leur circonscription avec beaucoup de fatigue.
Castex a pris la parole pour renforcer l’affront au peuple en continuant à stigmatiser les non vaccinés

  • « Qui outrage la nation ? Qui conduit les soignants dans nos urgences à faire des choix éthiques dramatiques ? Eh bien c’est une infime minorité »

Valérie Pécresse : « Ce n’est pas au Président de choisir ceux qui sont citoyens et ceux qui ne le sont pas »

Comme ceux qui se sont défendus d’avoir mis au pouvoir des fascistes, Pécresse donne les pleins pouvoir à Macron pour durcir la violence de la politique du gouvernement.

  • « Il a dit aussi que les non-vaccinés n’étaient pas des citoyens, déplore-t-elle. Ce n’est pas au président de trier entre les bons et les mauvais Français. Il faut les accepter tels qu’ils sont, il faut les diriger, les rassembler sans les insulter [...] l’insulte n’est jamais la bonne solution. »

Mais Madame Pécresse vous venez vous aussi d’insulter les français en ne vous opposant pas au Pass Vaccinal. Vous connaissez les contraintes de cette loi, et vous n’avez comme riposte que votre intention de « mettre fin à ce quinquennat du mépris ».
Soyez sure que vous êtes méprisée tout autant que Macron et les autres politiques qui passent leur temps à profiter de la corruption.

Emmanuel Macron et Valérie Pécresse : liés par “l’affaire Alstom”

viernes, 24 de diciembre de 2021

Valérie Pécresse, de la France d’en haut, refuse de débattre avec les candidats de celle d’en bas n’ayant pas encore leurs 500 signatures…



 
  
Nicolas Gauthier 23 décembre 2021

Valérie Pécresse se cherche, mais peine à se trouver. 

Cherche à se démarquer d’Éric tout en tentant de capter les voix ayant permis à de sortir vainqueur du premier tour de la primaire des Républicains. Bref, cherche à exister.

Le polémiste se rend en Arménie ? Elle s’y rend à son tour, se vantant même d’être reçue par ceux qui avaient justement refusé, lui, de le recevoir : le président arménien et son ministre des Affaires étrangères. Amour soudain des chrétiens d’Orient ? Peut-être. Mais, tel que noté par le journaliste Julien Neny, qui l’accompagnait pour France Télévisions : « L’idée est d’envoyer un message aux 400.000 électeurs français d’origine arménienne et aux électeurs catholiques de France, juste avant les fêtes de Noël. »

Il est vrai que s’intéressait de longue date à ces mêmes chrétiens ; mais, disons que ce qui semblait chez lui naturel paraît un peu forcé pour la candidate LR, aujourd’hui plus qu’empressée de faire assaut d’ostentation religieuse, comme s’il ne s’agissait que d’une pénible formalité à expédier au plus vite. D’où cette tribune publiée dans Le Figaro, ce 22 décembre, dans laquelle elle exalte « les racines chrétiennes de l’Europe » ; racines que, par ailleurs, Jacques Chirac avait officiellement refusé de reconnaître, ce qui n’avait alors pas troublé cette chiraquienne revendiquée. Mieux : elle entend redonner au « peuple de France son droit à s’aimer ». C’est bien aimable de sa part, mais nombreux sont les Français qui ne l’ont pas attendue pour ça.

Puis, les trompettes, les flonflons, l’encens et le vin de messe : « L’Europe est d’abord une civilisation avant d’être une construction, une culture commune avant d’être un marché commun. » Si souvent berné, l’électorat catholique se laissera-t-il flouer une fois encore ?

viernes, 17 de diciembre de 2021

La vente d’Alstom : ce secret entre Valérie Pécresse et Emmanuel Macron est une bombe à retardement



Les médias officiels n’enquêtent pas sur la vente d’Alstom en 2015 et les rôles respectifs d’Emmanuel Macron et de Valérie Pécresse. Étonnant, non ? Voici un extrait d’une chronique de Patrick Edery sur le sujet :

Selon le magazine l’Incorrect, les nominations simultanées de « Valérie, ministre du Budget, et, son mari, Jérôme, président d’Alstom Renouvelables ont permis un déblocage soudain et surprenant de l’éolien en mer [en France]. Qui a coûté cher à l’État et s’est terminée en fiasco, mais a été rentable pour l’avancement de monsieur Pécresse au sein d’Alstom. »

Puis il y a eu le scandale de la vente du fleuron industriel et stratégique français qu’est Alstom. La vente des activités énergie à l’américain Général Electric a été une perte de souveraineté sans égale pour la France, qui a remis entre les mains des Américains nos technologies et activités les plus sensibles pour faire tourner, non seulement nos centrales nucléaires, mais aussi nos sous-marins nucléaires. Le mari de Pécresse, Jérôme Pécresse, est au cœur de ce scandale, il était le bras droit du PDG d’Alstom, Patrick Kron, lors de l’intégration d’Alstom à General Electric. D’ailleurs Jérôme Pécresse est le seul dirigeant clef que les américains n’ont pas viré suite à l’opération de rachat, il a même été promu PDG de GE Renewable Energy. Hors rémunérations, le mari de Valérie aurait touché, minimum, 2 millions d’euros.

Cette Affaire Alstom-General Electric, ne touche pas que Mme Pécresse mais aussi M. Macron et toute l’élite financière parisienne qui se serait mise dans les poches 1/2 milliards € en  frais de conseil divers.

domingo, 12 de diciembre de 2021

Trop polie pour être honnête!