Le 05/11/2016
Michel Volk
Tous ont été sélectionnés et formés par ce réseau inconnu du grand public sponsorisé par la banque américaine Lazard.
Il n’aura échappé à personne que Donald Trump a fait l’objet de toutes les attentions (malveillantes, cela va de soi) de la caste politique installée.
Il aura eu droit à tout : trahisons multiples, défections en série, diffamation, coups bas.
Jamais, de l’avis des plus conciliants des commentateurs, une campagne présidentielle aux USA n’aura volé aussi bas.
Faut-il y voir l’expression d’un certain affolement ?
Et si Trump était l’incarnation du rejet des peuples de cette caste qui confisque, non seulement le pouvoir, mais aussi le haut du pavé ?
J’écoutais, hier soir, s’exprimer les candidats à l’élection primaire des « Républicains ».
Là aussi, de la part de ceux qui ont le plus de chances de l’emporter, la même haine, le même affolement, pourrait-on écrire, envers celle (Marine Le Pen) qui pourrait remettre en cause ce partage inégal du gâteau dans notre pays.
Voyons un peu le profil du « meilleur d’entre eux », Alain Juppé : un politicien français classique qui n’a jamais travaillé mais qui, comme beaucoup (de gauche comme de droite), a fait partie de cette association franco-américaine des « Young Leaders » (promotion 1981).
Rappelons que ce réseau a été créé en 1976 par les présidents Ford et Giscard.
La liste de ces « élites » est longue : Alain Juppé, mais aussi Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet, Laurent Wauquiez, Jeannette Bougrab.