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jueves, 22 de mayo de 2025

Présidentielle roumaine : la France accusée d’ingérence

@BV 
 
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George Simion s’est fait l’écho d’accusations d’ingérences étrangères, dont françaises. 

La nouvelle élection présidentielle roumaine va-t-elle être annulée ? C’est en tout cas ce qu’a annoncé avoir officiellement demandé George Simion, après s’être dans un premier temps déclaré vainqueur, puis avoir accepté sa défaite. « Je demande officiellement à la Cour constitutionnelle d'annuler les élections présidentielles roumaines », a-t-il déclaré, sur son compte X, le 20 mai, précisant que sa requête était motivée par « les mêmes raisons que celles pour lesquelles les élections de décembre ont été annulées : les interférences extérieures d’acteurs étatiques et non étatiques ». Mais il a précisé que, « cette fois, c'est étayé par des preuves ! », rappelant ainsi que les accusations de financement et d’ingérence russes qui avaient été invoquées par la Cour constitutionnelle contre Călin Georgescu pour annuler l’élection présidentielle de décembre 2024 n’ont jamais pu être prouvées.

 

 

Rappelons qu’à l’époque, même sa rivale, l’européiste Elena Lasconi, avait considéré que cette décision était « illégale, immorale et écras[ait] l’essence de la démocratie », et que l’État avait « piétiné la démocratie ». Le revirement de George Simion depuis l’annonce des résultats s’explique par un faisceau d’indices convergents, et ne venant pas cette fois-ci des milieux officiels.

martes, 13 de mayo de 2025

Roumanie : Valérie Hayer veut faire battre le candidat nationaliste !

Lice Creative Commons 
 
Lice Creative Commons

 

 Valérie Hayer promet d'organiser des réunions en Roumanie et en France contre George Simion. Une ambition risquée.

À l’approche du second tour de la présidentielle roumaine, prévu le 18 mai 2025, l’Union européenne tremble. Le candidat nationaliste George Simion, leader de l’Alliance pour l’unité des Roumains (AUR), a dominé le premier tour, avec 40,5 % des voix, porté par une vague de rejet des élites pro-européennes. Inquiète d’un tel score, l’eurodéputée française Valérie Hayer, présidente du groupe Renew, a jeté de l’huile sur le feu en assumant une campagne active pour soutenir le centriste Nicușor Dan, perçu comme le garant des valeurs européennes. 

Une ingérence qui exacerbe les tensions

Invitée de France Info, Valérie Hayer n’a pas mâché ses mots : « On va mener une campagne active pour faire prendre conscience aux Roumains qu’il y a un enjeu démocratique important pour l’avenir du pays et de l’Europe », a-t-elle déclaré, promettant d’organiser des réunions, y compris en France, pour mobiliser la diaspora roumaine en faveur de Nicușor Dan. Cette prise de position, dénoncée comme une ingérence par le Rassemblement national et d’autres voix souverainistes, intervient dans un contexte explosif. L’annulation du scrutin de décembre 2024, justifiée par des soupçons d’ingérence russe sur la campagne TikTok de Georgescu, a été perçue par beaucoup comme une manipulation des élites pro-UE pour écarter un candidat anti-système. Interrogé par BV, Şerban-Dimitrie Sturdza, eurodéputé conservateur indépendant roumain, résume l’état d’esprit local : « Le peuple roumain se sent trahi et humilié. L’annulation du premier scrutin, simplement parce qu’il a exprimé une préférence souverainiste et pas européiste, a provoqué une vague de colère sociétale sans précédent. »

Cette colère, loin de s’apaiser, semble avoir dopé le score de Simion, successeur désigné de Georgescu. En s’affichant aux côtés de ce dernier lors du vote, Simion a capté l’électorat nationaliste, séduisant les ruraux et la diaspora exaspérée par la corruption des partis traditionnels. L’intervention de Hayer, en polarisant davantage le débat entre « pro-européens » et « souverainistes », risque de renforcer - toute proportion gardée - cette dynamique. Comme le note le politologue Sergiu Mişcoiu auprès de l’AFP, Simion dispose de « faibles réserves de voix » pour le second tour, mais la maladresse des pro-UE pourrait lui offrir une mobilisation inattendue. La rhétorique de Hayer, qui oppose un « projet pro-européen » à un « projet pro-russe » sapant l’État de droit, caricature le choix des Roumains et alimente leur défiance envers Bruxelles.

Un scrutin aux enjeux européens

L’inquiétude des dirigeants européens, Ursula von der Leyen en tête, est palpable. Une victoire de Simion, eurosceptique sympathisant de Donald Trump, serait un coup dur pour l’UE, déjà confrontée aux voix dissonantes de Viktor Orbán et du Slovaque Robert Fico. Contactée par BV, Georgiana Teodorescu, eurodéputée AUR, relativise cette peur : « Il n’y a pas de réelle inquiétude quant à la victoire de George Simion. Sa victoire renforcerait la présence de la Roumanie dans l’UE et le partenariat stratégique Roumanie-États-Unis. » Pour elle, le véritable enjeu est idéologique : « Nous assistons à une lutte entre mondialisme et souverainisme, entre progressistes et conservateurs. » Une lecture qui fait écho à la montée des droites souverainistes en Europe, de l’Italie de Meloni à la France de Le Pen, qui a salué le score de Simion comme un « très joli boomerang » pour von der Leyen.

 

lunes, 17 de marzo de 2025

La démocratie roumaine assiégée : le régime de Ciolacu s’accroche au pouvoir, l’AUR mène la résistance


 


 

La Roumanie est confrontée à sa plus grande crise démocratique depuis 1989, alors que le Premier ministre Marcel Ciolacu et ses alliés de l’establishment détournent le processus électoral pour maintenir leur emprise sur le pouvoir.

L’annulation flagrante de l’élection présidentielle roumaine en décembre 2024, quelques jours seulement avant le second tour, a déclenché des manifestations de masse, des boycotts parlementaires et une condamnation internationale.

Les troubles ont commencé lorsque Călin Georgescu, un candidat populiste anti-establishment, a remporté le premier tour des élections de novembre 2024, choquant l’élite politique roumaine bien ancrée. Alors que le Parti social-démocrate (PSD) au pouvoir et le Parti national libéral (PNL) étaient sur le point de perdre le contrôle, la Cour constitutionnelle a invalidé l’élection sous prétexte « d’ingérence étrangère », retardant indéfiniment la transition démocratique. Georgescu a ensuite été interdit de candidature et Ciolacu a approuvé l’annulation, permettant à son régime corrompu de continuer à resserrer son emprise sur la Roumanie.


George Simion et l’AUR mènent la résistance

Le 12 mars, l’Alliance pour l’Union des Roumains (AUR), dirigée par George Simion, a lancé une grève parlementaire, les 91 sénateurs et députés de l’AUR refusant d’assister aux sessions plénières et aux commissions parlementaires pour protester contre l’annulation des élections et l’exclusion de Georgescu. Dans une déclaration audacieuse, l’AUR a déclaré : « Les gangsters politiques qui contrôlent la Roumanie sont allés trop loin. Ils ne reculeront devant rien pour réduire au silence les candidats patriotes et détruire toute véritable opposition. Ce n’est pas de la démocratie, c’est une dictature en devenir.

Avec l’élimination de Georgescu de la course, Simion s’est présenté comme le seul véritable candidat de l’opposition prêt à combattre l’establishment corrompu. Malgré leurs différences, Simion a défendu le droit de Georgescu à se présenter, condamnant son veto, sa détention et sa persécution comme une attaque contre tous les Roumains qui veulent la liberté et la souveraineté nationale.

Seul mouvement prêt à affronter l’oligarchie PSD-PNL, Simion et l’AUR se sont engagés à rétablir la démocratie et à ramener la Roumanie à l’état de droit.

martes, 4 de febrero de 2025

L’USAID : ses subventions ne construisent pas des économies, elles construisent des révolutions


L’USAID : ses subventions ne construisent pas des économies, elles construisent des révolutions 
 
L’USAID : ses subventions ne construisent pas des économies, elles construisent des révolutions

  par 4 février 2025



Nouvel effet Trump : la fermeture programmée de l’USAID, l’Agence américaine pour le développement international, qualifiée par Elon Musk de « nid de vipères de marxistes radicaux de gauche ». La nocivité de cette agence américaine, agent caché des révolutions colorées partout dans le monde, avait été de nombreuses fois pointée du doigt.

Dénonciation et démantèlement des ONG soutenues par l’Occident et fonctionnant comme des outils d’influence étrangère

« Nous savons très bien comment fonctionne l’USAID. Leurs subventions ne construisent pas des économies, elles construisent des révolutions » avait déclaré Alexandre Loukachenko, en 2020, au sujet des manifestations soutenues par l’Occident en Biélorussie.

Même constat en Chine : « Certaines ONG étrangères, sous couvert de développement et de droits de l’homme, encouragent en réalité le séparatisme et déstabilisent les nations. La Chine ne tolérera pas une telle ingérence » souligna en 2016 Xi Jinping avant la promulgation de la loi stricte sur les ONG étrangères dans son pays, et alors qu’allait éclater la propagande occidentale sur le « génocide ouïghour ».

Roberto Fico, le premier ministre slovaque, qui a échappé à un assassinat politique, déclara également en 2024, dans l’objectif de faire passer la loi sur les agents étrangers : « Les ONG financées par l’étranger constituent une menace directe pour la souveraineté slovaque. Nous savons exactement ce qu’elles font et nous ne les laisserons pas s’implanter sans contrôle. »

Depuis plus d’une décennie, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán est également l’un des principaux acteurs dans la dénonciation et le démantèlement des ONG soutenues par l’Occident et fonctionnant comme des outils d’influence étrangère : « Nous ne permettrons pas aux organisations financées par l’étranger d’interférer dans les affaires de la Hongrie. Ils appellent cela la construction de la démocratie ; nous appelons cela ce que c’est : de la manipulation politique. » Lui-aussi a fait voter une loi pour contre « les interférences étrangères », visant tout particulièrement les ONG déstabilisatrices de George Soros.

Une loi similaire sur les agents étrangers a également été adoptée en Géorgie, en juin 2024. Elle-aussi vise l’USAID et les ONG sorosiennes.


L’action révolutionnaire de l’USAID sert à alimenter la dissidence, financer des manifestations et saper les administrations qui refusent de s’aligner sur l’agenda mondialiste

Dans tous ces pays, le Deep State américain voulait déstabiliser pour les obliger à s’aligner sur sa politique otanienne anti-russe et sa vision sociétale wokiste tout en s’amarrant économiquement aux États-Unis. Via l’action révolutionnaire de l’USAID servant à alimenter la dissidence, financer des manifestations et saper les administrations qui refusent de s’aligner sur l’agenda mondialiste et qui est documentée.

martes, 17 de diciembre de 2024

C'est Israël qui dirige la politique étrangère des USA.

 

 

lunes, 16 de diciembre de 2024

Contrairement à la Roumanie, la Géorgie ne cède pas aux menaces de Bruxelles ou de Washington !

 

 

sábado, 14 de diciembre de 2024

Scandale à Bruxelles ! Un de plus ou un de moins

 

martes, 26 de noviembre de 2024

Le DG de TikTok est sommé de fournir des explications au Parlement européen concernant la campagne de Călin Georgescu.


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 « Nous sommes témoins d'une attaque contre la démocratie. »  
 
 
 « En ce qui concerne les élections présidentielles en Roumanie, il est extrêmement inquiétant de voir un candidat d'extrême droite prendre un avantage surprenant. Un candidat contre l'OTAN, contre l'Occident, pro-russe. Nous sommes témoins d'une attaque contre la démocratie, nous assistons à la façon dont les médias sociaux, en particulier TikTok, sont devenus un champ de bataille pour les électeurs, » a déclaré Valérie Hayer mardi, au Parlement européen  
 
 Donc lors de toute campagne électorale dans les pays de l'UE, tout canal d'information en dehors de la propagande officielle véhiculée par les télévisions manipulatrices, tout canal médiatique non contrôlé représente un danger pour la démocratie car cela peut ouvrir l'esprit des électeurs. libertatea.ro/stiri/seful-ti

miércoles, 1 de mayo de 2024

Meyssan : “Le FN de Jean-Marie Le Pen et la CIA, une longue histoire…”


Chaos global : Macron aurait-il besoin d’une crise en Ukraine pour gagner les élections ?

 

parÉric Verhaeghe

 

Dans cette interview quinzomadaire de Thierry Meyssan, nous évoquons le financement étranger des partis politiques en Europe, à partir de la crise géorgienne actuellement en cours. 

Thierry évoque la question du Front National à ses débuts, et enchaîne sur le rôle étrange de Raphaël Glucksmann, devenu la coqueluche des medias subventionnés… Une interview à bâtons rompus qui en dit beaucoup sur le tabou des ingérences américaines dans la politique française.



Plusieurs éléments essentiels sont à retenir de cet entretien important :

  • alors que les autorités occidentales se focalisent uniquement sur les ingérents russes ou chinoises, un silence complet est imposé sur les ingérences américaines et israéliennes
  • pourtant, ces ingérences sont fréquentes
  • de nombreux pays se sont dotés d’une loi (à commencer par les Etats-Unis) interdisant le financement étranger des partis américains
  • la Géorgie est en crise à cause de l’adoption d’une loi similaire
  • en France, une disposition de ce type n’existe pas
  • la crise en Géorgie est l’occasion de rappeler la loyauté de personnages comme Raphaël Glucksmann aux intérêts américains

martes, 10 de octubre de 2023

En 2022, les Etats-Unis ont demandé à la France de ne pas recevoir de délégation arabe cherchant la paix avec Israel.

 

sábado, 7 de octubre de 2023

Soupçons d’ingérence étrangère dans la vie politico-médiatique française


 

 Boulevard Voltaire 6 octobre 2023

C'est une révélation explosive du Parisien : une enquête donnerait jour à de sérieux soupçons d’ingérence étrangère dans le monde politico-médiatique. 

Des commanditaires étrangers auraient corrompu des parlementaires et des journalistes afin d'influencer l'opinion publique française.

Deux suspects ont été mis en examen, ce mercredi soir, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte par le parquet national financier (PNF). Les faits sont graves, détaille Le Parisien : « corruption privée, corruption de personne investie d’un mandat électif public en bande organisée, trafic d’influence, blanchiment, blanchiment de fraude fiscale aggravée ». Les deux personnalités mises en cause, un politologue de renom, Nabil Ennasri, et un fin connaisseur des médias et de la politique, Jean-Pierre Duthion, sont soupçonnés d'avoir servi d'agents d'influence et d'intermédiaires au profit d'États étrangers : Qatar, Israël, Maroc, Émirats arabes unis...

Nabil Ennasri serait le principal organisateur de ce réseau d'influence et l'auteur de notes codées retrouvées par la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), qui pourraient, selon Le Parisien, être des remises de cash à des personnalités chargées d'opérations de désinformation. 

Réputé proche des Frères musulmans et de l'islamologue Tariq Ramadan. Jean-Pierre Duthion apparaît, quant à lui, comme la source des informations vérolées du député Hubert Julien-Laferrière et de l'ancien présentateur de BFM TV Rachid M’Barki. Les deux hommes sont à l'origine du déclenchement de l'information judiciaire, après avoir été épinglés pour des interventions laissant penser qu'ils étaient sous influence étrangère.

Nabil Ennasri a catégoriquement refusé de donner les noms de ses donneurs d'ordre. « Seule certitude dans cette nébuleuse de protagonistes : l’ombre de la monarchie qatarienne revient avec insistance », précise Le Parisien.

sábado, 30 de noviembre de 2019

La mise au point de Bachar el-Assad envers la France

 
 

 
 
Le long entretien accordé par le président syrien Bachar el-Assad à Paris Match produit un redoutable effet de miroir.

Il n’apprend rien de vraiment nouveau sur la Syrie dès lors qu’on s’intéresse sérieusement au sujet depuis le début de la crise.

Une armée étrangère, appelée à l’aide, ne peut à elle seule, surtout lorsqu’elle est essentiellement aérienne, assurer la victoire d’un gouvernement rejeté par une grande majorité de sa population, et confronté à un soulèvement armé.
Depuis 2011, le « régime » baasiste a toujours bénéficié du soutien d’une grande partie du peuple syrien.
L’image tronquée donnée par les médias français de la bataille d’Alep était révélatrice.
Dans cette grande ville syrienne proche de la Turquie, alors qu’on se battait dans la moitié la plus ancienne de la cité que des bandes armées avaient occupée, dans l’autre, la plus moderne et la plus peuplée, le gouvernement légal et son armée sont toujours restés maîtres de la situation, même lorsque leur encerclement était complet.
Lorsque la partie orientale a été libérée, ce fut une vague de liesse à l’ouest.
Aussi, c’est beaucoup plus notre regard sur la Syrie qui est remis en question.
Bachar el-Assad invite les Français à se tourner vers la politique menée par leurs gouvernements successifs à l’égard de la Syrie et à prendre conscience des fautes commises par ces derniers.
Il y a un point capital : celui du droit international.
La Syrie est un État souverain dont les limites territoriales sont reconnues.
Or, aujourd’hui encore, des troupes étrangères, que le gouvernement légal n’a nullement invitées, occupent une partie du territoire.

viernes, 16 de agosto de 2019

Hong Kong : l’ingérence occidentale la main dans le sac !

 
 


Bruno Guigue·Jeudi 15 août 2019·

La main dans le sac ! Lorsque la presse chinoise a publié la photo de quatre dirigeants du mouvement de protestation hongkongais en compagnie du chef du département politique du consulat des Etats-Unis, on a senti comme un trou d’air dans la rhétorique anti-Pékin.

Difficile, tout-à-coup, de nier l’intervention d’une puissance étrangère – à 15 000 km de ses frontières – dans une crise qui ne la concerne pas.

Tenter d’occulter ce qui saute aux yeux est toujours un exercice de haute voltige, et l’on sait la propagande occidentale coutumière de ces acrobaties !
Depuis le début des récents événements de Hong Kong au mois de juin 2019, la narration de ces événements par les officines du monde libre offre un concentré de mauvaise foi et d’inversion des signes qui passionnera certainement les politologues du futur.
Multipliant les distorsions de langage, en effet, elle fait passer une affaire intérieure chinoise pour un conflit international, une décolonisation pour une colonisation et l’ingérence étrangère pour une entreprise humanitaire.
Comme celle de Taïwan – mais pour des raisons différentes - , la question de Hong Kong est le legs historique d’une époque révolue.
Héritée du colonialisme bienfaiteur de sa Gracieuse Majesté, la particularité de Hong Kong lui vaut aujourd’hui un « régime d’administration spéciale » que la République populaire de Chine a bien voulu instaurer lors de la signature de l’accord sino-britannique de 1984.
Quitte à enfoncer des portes ouvertes, rappelons toutefois que Hong Kong c’est la Chine, au même titre que Pékin ou Shanghaï.
Car l’oubli volontaire de cette évidence est la cause de confusions en tous genres et de manipulations sans limite.

martes, 23 de octubre de 2018

Interdiction du port du niqab: La France «condamnée» par un groupe d'experts de l'ONU

 
 
Deux femmes en niqab lors d'un rassemblement à Copenhague, le 1er août 2018.
 
Deux femmes en niqab lors d'un rassemblement à Copenhague, le 1er août 2018. — Mads Claus Rasmussen/AP/SIPA
 
 
Droits bafoués ? Un groupe d’experts indépendants de l’ONU, qui n’a aucun pouvoir de contrainte, a « condamné » ce mardi la France pour avoir verbalisé deux femmes qui portaient le voile islamique intégral.
 

Le groupe demande Paris de « compenser » les plaignantes et de réviser sa loi.

Ce Comité de 18 experts, qui dépend du Haut-Commissariat pour les droits de l’homme de l’ONU, avait été saisi en 2016 par deux Françaises de confession musulmane condamnées à une amende pour le port en public du niqab, le voile islamique intégral avec seulement une ouverture pour les yeux. Une loi, adoptée par le Parlement français en 2010, interdit tout vêtement dissimulant le visage dans l’espace public sous peine d’une amende pouvant aller jusqu’à 150 euros.

Une mesure « trop radicale »

Dans un communiqué de presse, le Comité a jugé que « l’interdiction du niqab viole la liberté de religion [et] les droits humains » de ces deux musulmanes.
« Le Comité reconnaît que les Etats peuvent exiger des individus qu’ils découvrent leur visage dans des circonstances spécifiques dans le cadre de contrôles d’identité, mais il a été d’avis que l’interdiction généralisée du niqab était une mesure trop radicale », poursuit le communiqué.

jueves, 10 de mayo de 2018

«Antisémite», «complotiste», «islamophobe» : la une de Valeurs actuelles sur Soros fait réagir



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© Valeurs Actuelles
Valeurs actuelles publie une enquête sur «l'empire du milliardaire George Soros, qui n'hésite pas à employer sa fortune pour influencer la société».

Plusieurs personnalités se sont indignées de ce choix de sujet comme de son traitement.
Valeurs actuelles a publié une enquête le 9 mai sur l'homme d'affaires hongrois George Soros, comparé par l'hebdomadaire à un «milliardaire qui complote contre la France».
Pour le magazine, «l'empire» de George Soros, «n'hésite pas à employer sa fortune pour influencer la société».
Des formules choc qui ont fortement déplu à certains intellectuels français.
Ainsi, l'essayiste Raphaël Glucksmann rappelle dans un tweet l'épisode de la publication au début du XXe siècle des Protocoles des Sages de Sion, un écrit factice supposé prouver une conspiration juive pour conquérir le monde et ayant servi de base à de nombreuses théories antisémites par la suite.
Dressant un parallèle entre cet ouvrage et l'hebdomadaire, le philosophe commente : «Le protocole des sages de Sion, version 2018. Le remake hongrois vient d’être traduit en Français.»
Le directeur de la publication de Mediapart, Edwy Plenel, est également virulent contre Valeurs actuelles : «Quand le complotisme mainstream de l'hebdo islamophobe Valeurs actuelles flirte avec le vieil antisémitisme du milliardaire juif cosmopolite qui financerait l'anti-France.»

lunes, 16 de abril de 2018

Bombardement après manipulation et intoxication par faux drapeaux.

   

Bombardement


Publié le

Depuis 1945 l’Amérique se permet tout et n’importe quoi ; remontons un peu l’histoire.

En 1898 l’Amérique voulut mettre la main sur Cuba, car elle la visait depuis pas mal d’années.
En effet, si elle mettait ce pays sous son influence elle récupérait bien plus que Cuba, puisque l’Espagne qui possédait cette colonie, avait aussi dans le berceau colonial les Iles des Philippines, dans le Pacifique ; quelle aubaine pour les USA, qui pouvaient étendre leur influence sur les Caraïbes et les Philippines (océan Pacifique) en installant des gouvernements bien serviles.
Mais pour arriver à leurs fins, il faillait un prétexte de Casus Belli.
Ce fut l’affaire du Maine !
Le Maine étant un vieux cuirassier mouillant dans les eaux cubaines, il fut détruit une nuit par une puissante explosion ; on dénombra une centaine de victimes, mais bizarrement les officiers n’étaient pas à bord.
Avec l’explosion du Maine, les USA exploitèrent cela pour accuser l’Espagne d’avoir détruit par sabotage un de leurs navires.
On sut bien des années plus tard que c’étaient les USA eux mêmes qui l’avaient fait sauter pour créer une logique de guerre et en 1898, ce fut la fameuse guerre Hispano-Américaine.
L’Amérique avec sa petit armée bien équipée en sortit victorieuse, et l’Espagne perdit ainsi Cuba et les Philippines.
Puis, en 1928, ce fut la guerre des bananes à Panama, pour avoir une main mise sur le canal, en territoire vénézuélien.
Ils montèrent une mini révolution panaméenne qui permit la création d’un état artificiel devenu la république de Panama, où ils s’empressèrent de mettre en place un dirigeant bien servile comme à Cuba.
Puis ce fut Pearl Harbour.
Roosevelt et son cabinet, voulaient entrer en guerre contre l’Axe (Italie, Allemagne,Japon), mais l’opinion n’était pas chaude, et beaucoup d’américains voulaient rester neutres ; il fallait un prétexte, ce fut l’embargo économique mis en place en 1940 contre les japonais.
Les japonais étaient étranglés par cet embargo qui leur causa pas mal de problèmes économiquement. Il y avait au Japon deux camps influents, les libéraux qui voulaient négocier, et le camp des belliqueux qui voulait en découdre avec l’Amérique ; ce fut le camp du général Tojo, qui l’emporta lui permettant de devenir le 1er ministre de l’empereur Hiro Hito.
Il fit signer par son ambassadeur à Berlin, le 27 Septembre 1940, l’adhésion au pacte de l’axe Berlin, Rome, Tokyo.
Il s’en suivit quelques mois après, début Novembre 1941, une armada japonaise appareillée du Japon vers les Iles Hawaï et Pearl Harbour.

jueves, 21 de septiembre de 2017

La guerre en Syrie : désinformation et réalité…

 


Le 21/09/2017
Christian Vanneste

Cette guerre, terrible pour les Syriens qui l’ont subie, est une tache sur l’honneur de nos démocraties.

 L’évolution de la situation politique et militaire en Syrie est manifestement favorable à l’État syrien et à son Président, Bachar el-Assad.
Une partie importante de la population, constituée par les minorités religieuses, mais aussi par de nombreux sunnites – notamment de la classe moyenne en essor pendant les années de croissance d’avant-guerre -, soutient le « régime » face aux rebelles.
Les ralliements sont importants.
Il est frappant de voir aujourd’hui le petit Omran, cet enfant couvert de poussière et de sang, hébété, présenté comme le symbole de la répression à Alep, apparaître, tout propre et souriant au côté de son père, pour dire tout le bien qu’ils pensent de la paix revenue grâce à la libération de leur ville par l’armée syrienne.
On se rend compte combien la vision westernienne était fausse et mensongère.
Le régime syrien est autoritaire.
Ses méthodes utilisent la poigne, mais Bachar représentait, par sa formation et sa personnalité, une possibilité d’ouverture.
Son élection en 2000, à la mort de son père, n’était pas prévue.
La diplomatie française a été d’une incohérence totale, compte tenu de cette situation.
Il existait à la fois un lien et un contentieux plus importants entre la France et la Syrie qu’avec d’autres pays arabes.
Entre les deux guerres, notre pays exerçait un mandat sur le Liban et la Syrie.
Mais l’assassinat de l’ambassadeur de France au Liban, en 1981, l’attentat contre le Drakkar, qui tua 58 parachutistes français en 1983, puis l’énorme explosion qui coûta la vie à Rafiq Hariri, le grand ami de Jacques Chirac, en 2005, avaient creusé le fossé en accusant Damas.

martes, 11 de abril de 2017

Bachar el Assad attaque Daesh, Daesh attaque le monde, les États-Unis et l’Occident attaquent Bachar el Assad… Cherchez l’erreur

Le 11/04/2017
Résultats de recherche d'images pour « camion stockholm »

par Chroniqueshumaines (son site)
lundi 10 avril 2017

Je pourrais presque m’arrêter là, le titre résume l’ineptie de la situation.
 
Londres, St Petersbourg, Pakistan, Stockholm et maintenant l’Égypte avec encore deux explosions. Depuis le 22 mars c’est le printemps des attentats.
 La seule réponse des Occidentaux est de frapper le seul gouvernement qui se bat au sol contre les terroristes les plus sanguinaires et les plus imprévisibles qui soient, c’est un non-sens qui ne peut s’expliquer que par la volonté des États-Unis de renverser tous les grands leaders de la région pour y installer leurs agents et contrôler cette région du monde comme ils l’ont fait à une époque avec le Chah d’Iran avant que le peuple Perse reprenne son destin en main mais aussi dans tous les pays pétrolifères de l’Amérique du Sud et en Europe où ils ont totalement orchestré la création de l’Union Européenne et surtout de l’Euro : première monnaie au monde à exister indépendamment des États. Bref en Europe il y a peu nous aurions appelé cela : un Empire coloniale, un Empire dont la capitale est Washington et nous sommes les mange-merdes de cet Empire.

 Les groupes d’islamistes radicaux poussent comme des champignons mais les armes ça coûte cher ? D’où vient l’argent ?
Et sans compter tout l’équipement annexe, la logistique, l’administration…
Regardons simplement la situation en Irak et en Libye, partout où nous intervenons l’islamisme radical prospère et que dire de l’Afghanistan où nos interventions n’ont pas stoppé la radicalisation du pays et que dire encore du Pakistan où il s’est installé pour de bon.
Soit les Occidentaux, Américains en tête sont complètement débiles, soit ils ont un intérêt à ce que l’islamisme prospère.
Je vote pour la deuxième option.