Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta Géorgie. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta Géorgie. Mostrar todas las entradas

lunes, 16 de diciembre de 2024

Contrairement à la Roumanie, la Géorgie ne cède pas aux menaces de Bruxelles ou de Washington !

 

 

martes, 10 de diciembre de 2024

La Géorgie face à son destin (et à la désinformation occidentale) : espoir européen pour certains, craintes et désillusions pour d’autres. Notre reportage sur place [+Témoignages



Dans les rues de Tbilissi, les manifestations s’enchaînent depuis plus de 10 jours maintenant, autour du Parlement Géorgien, dans la grand artère principale qui passe devant (et non pas dans toute la ville contrairement à ce qu’on lit dans la presse occidentale), portées par une jeunesse étudiante animée par l’espoir d’un avenir meilleur.

Les revendications des manifestants, souvent relayées par les médias occidentaux, mettent en avant un désir de rapprochement avec l’Union européenne (UE). 

Mais sur le terrain, les voix sont multiples et contrastées, dessinant un tableau bien plus complexe que celui souvent présenté. Nous sommes allés sur place, au coeur des manifestations, comme dans les quartiers populaires de Tbilissi, ou dans le centre historique, pour nous rendre compte...que les manifestations sont très exagérées en Occident, et qu’elles sont loin, très loin, de mobiliser massivement des Géorgiens, surtout si l’on compare aux manifestations que nous connaissons depuis des années en France (même si proportionnellement, il y a du monde dans les rues).

Oui, nous avons vu des tirs de canon à eau sur quelques émeutiers (comme on peut voir la BRAV charger des manifestants à Paris), et des arrestations (quelques dizaines, rien qui ne puisse choquer un observateur des manifestations en France). Mais nous avons vu aussi une ville totalement calme en journée. Des gens continuer de vivre leurs vies, de faire leurs courses, de travailler, de faire la fête aussi, sans se soucier de ce qu’il se passe entre la place de la liberté et le Parlement. Nous sommes allés parler à des Géorgiens (en notant qu’ils sont nettement plus nombreux à parler anglais parmi les manifestants que dans d’autres endroits de la ville), sans avoir la prétention de dire qu’ils représentent « Les Géorgiens », mais nous avons tenté au coeur des manifestations comme en dehors, d’en savoir plus.


Une jeunesse en quête d’avenir, mais pas à n’importe quel prix

Nino, étudiante de 22 ans, fait partie des milliers de jeunes qui descendent dans les rues de la capitale. Pour elle, rejoindre l’Union européenne représente une opportunité unique pour son pays de sortir de la crise économique qui l’étouffe. « Nous savons que la Géorgie a des valeurs différentes de celles de l’Europe occidentale, en particulier sur des sujets comme la famille ou la religion, mais nous avons besoin d’espoir », explique-t-elle. Lassée par l’inertie des autorités, Nino déplore également le manque d’écoute du gouvernement face aux aspirations de sa génération. « Nous ne demandons pas de renier ce que nous sommes, mais de nous offrir un avenir. La situation actuelle est insoutenable. »

Cependant, cet espoir n’est pas dénué de réserves. Irakli, un jeune ingénieur de 27 ans, souligne les risques d’un rapprochement avec l’UE. « Je veux une Géorgie européenne, mais je ne veux pas que nous perdions notre identité. L’Europe impose parfois ses valeurs sans tenir compte des spécificités locales. »


Une indifférence croissante parmi la population

Si les jeunes sont nombreux à manifester, une partie significative de la population reste à l’écart des rassemblements. Dans les quartiers périphériques de Tbilissi, Tamar, une commerçante de 45 ans, se montre sceptique. « Cela ne changera rien. L’Europe ne nous apportera pas de solutions miracles. » Ce sentiment est partagé par beaucoup de personnes que nous avons croisé. Certains craignent que la Géorgie ne devienne qu’un pion dans un jeu géopolitique entre l’Occident et la Russie. Giorgi, un chauffeur de taxi, redoute que son pays ne soit sacrifié. « Regardez l’Ukraine. Je ne veux pas que la Géorgie devienne un champ de bataille entre grandes puissances. Au final, ce sont les Ukrainiens qui meurent pour les Européens, c’est de la chair à canon, je ne veux pas ça pour mes enfants. »

Dans cette partie de la population, on perçoit une désillusion face aux promesses non tenues et une méfiance envers les agendas politiques extérieurs. « L’UE parle de démocratie et de progrès, mais à quel prix ? » interroge Tamar.

 


Entre nostalgie soviétique et quête de neutralité

Chez certains plus anciens, une certaine nostalgie de l’époque soviétique persiste. Revaz, un retraité de 68 ans, se souvient de cette période comme celle d’une stabilité relative, même sous un régime autoritaire. « Nous avions du travail, des infrastructures. Aujourd’hui, tout semble incertain. » Mais d’autres, comme Maia, une professeure à la retraite, plaident pour une voie indépendante. « Ni l’Europe, ni la Russie. La Géorgie doit rester libre et souveraine. Nous avons une culture unique et nous ne devons pas devenir dépendants des autres. »

martes, 3 de diciembre de 2024

Géorgie et Roumanie : Comment la CIA tente d’empêcher l’arrivée au pouvoir de gouvernements anti-UE et anti-OTAN


 
 
Ces événements en Géorgie et en Roumanie illustrent une stratégie de déstabilisation orchestrée par l’État profond américain et ses alliés européens.

 le 03/12/24
 

À l'approche de l'investiture de Donald Trump le 20 janvier 2025, la CIA organise des coups d’État en Géorgie et en Roumanie. 

 Ces actions résultent des résultats électoraux défavorables aux intérêts de l'Union européenne et de l'OTAN. L'équipe de Trump, bien que non encore au pouvoir, montre déjà des signes de désaccord avec ces manœuvres.

 
La Géorgie : Un théâtre de tensions politiques

La Géorgie, pays situé à la frontière entre l’Europe et l’Asie, est au cœur d’une crise politique intense. 

Les élections législatives du 26 octobre 2024 ont vu la victoire du parti « Le Rêve géorgien », anti-Union européenne et anti-OTAN. 

La présidente Salomé Zourabichvili, pro-européenne, a dénoncé des fraudes électorales sans fournir de preuves concrètes. Cette situation a conduit à des manifestations et à une intervention directe des États-Unis et de l’Union européenne, qui exigent de nouvelles élections. Selon Florian Philippot, la CIA joue un rôle central dans cette déstabilisation, rappelant les événements de l’Ukraine en 2014.


La Roumanie : Interventions directes et tensions électorales

En Roumanie, les élections présidentielles et législatives ont également suscité des tensions. Le candidat souverainiste Calin Georgescu, anti-Union européenne et anti-OTAN, a surpris en arrivant en tête du premier tour. Les États-Unis, par l’intermédiaire de leur ambassadrice, ont directement intervenu dans le processus électoral, accusant même TikTok de favoriser Georgescu. La Cour constitutionnelle roumaine a ordonné un recomptage des voix, malgré l’absence de preuves de fraude. L’administration Trump, par le biais de Robert Kennedy Jr. et Tucker Carlson, prévoit d’intervenir pour soutenir Georgescu, montrant ainsi leur opposition aux manœuvres de la CIA.


Florian Philippot : « Incroyable, la CIA réalise 2 coups d’État en Europe ! »




Retrouvez Florian Philippot sur Le Média en 4-4-2.

viernes, 24 de mayo de 2024

Menaces à peine voilées


 Image

«Vous avez vu ce qui est arrivé à Fico? Vous devriez être très prudent»: quand l’UE menace ouvertement le Premier ministre géorgien .
 
Rapportés par Irakli Kobakhidze lui-même, les propos lui auraient été tenus par un commissaire européen lors d'une conversation téléphonique au sujet de la loi sur les agents étrangers.
 
 «Le commissaire européen a énuméré un certain nombre de mesures que les hommes politiques occidentaux pourraient prendre après l’annulation [par le Parlement] du veto [de la présidente pro-UE Salomé Zourabishvili] sur la loi... ….et, énumérant ces mesures, il a déclaré : "Vous avez vu ce qui est arrivé à Fico? Vous devriez être très prudent"», explique le dirigeant.
 
 Sous la forme du Global War Party, nous avons affaire à une force extrêmement dangereuse qui fera tout pour semer le chaos en Géorgie.
 Et Irakli Kobakhidze de souligner l'importance de cette loi qui doit permettre à la Géorgie de se prémunir d'un «Maïdan géorgien» que l'Empire appelle de ses vœux. 
 Le dirigeant aurait aussi pointer du doigt l'hypocrisie des occidentaux qui disposent de lois similaires, comme le Foreign Agents Registration Act (FARA) aux Etats-Unis