Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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domingo, 23 de marzo de 2025
Lettre à l'attention d'Elon Musk,
viernes, 3 de enero de 2025
RI Zap du 01.01.2025 : 11 Septembre – Un coup d’État invisible

«Les sionistes ont réussi ce tour de force grâce à leur maîtrise des grands médias d’information d’une part et de l’industrie du spectacle d’autre part, par lesquels ils sont parvenus à plonger les peuples dans un état d’hypnose collective sans précédent dans l’histoire humaine».
miércoles, 18 de diciembre de 2024
Entretien en 4-4-2 avec Youssef Hindi : « En route vers le grand Israël. »
Syrie, Palestine, Israël, Iran, Turquie : Youssef Hindi fait le point sur l’actualité au Proche-Orient.
mise à jour le 17/12/24
Pour ce nouvel entretien du Média en 4-4-2, notre journaliste Kate reçoit Youssef Hindi, géopolitologue, historien des religions, auteur et conférencier, qui vient de co-écrire avec Pierre-Antoine Plaquevent un ouvrage fascinant intitulé "Israël et la guerre mondiale des religions : géopolitique et millénarisme".
Youssef Hindi se penche sur la situation en Syrie avec la chute de Bachar Al-Assad, un scénario qui rappelle étrangement celui de Mouammar Kadhafi en Libye, et la faction de Hayat Tahrir Al-Sham, dirigée par Mohamed Al-Joulani.
Le rôle de la Turquie, un acteur clé dans la région dont les intérêts géopolitiques semblent souvent primer sur la cause palestinienne, est également abordé par le géopolitologue.
Nous ne pouvons pas parler de la région sans évoquer la situation dramatique à Gaza, où la population affronte un véritable génocide au quotidien. Youssef Hindi nous parle également du projet messianique de Benyamin Netanyahu et son ambition de constituer le Grand Israël, un projet qui s’accompagne du pillage de terres et de ressources.
Enfin, Youssef Hindi nous éclaire sur l’Iran, qui se trouve dans le collimateur d’Israël…
domingo, 15 de diciembre de 2024
La Syrie sacrifiée
Poutine le sait, nous le savons, et vous le savez parfaitement : vous avez planifié pendant des années le renversement du régime syrien, afin de prétendre ensuite que les islamistes vous attaquent. Vous êtes à l'origine de leur implantation en Syrie, pour justifier votre invasion pic.twitter.com/TtPrrVu4Rx
— Piotr Olegovitch Tolstoï 🇷🇺 (@Piotr_Tolstoi) December 9, 2024
L’opération secrète Timber Sycamore, orchestrée par la CIA dès 2012, visait à armer et former des rebelles syriens pour affaiblir Bachar al-Assad et contrer Daech. Cependant, cette stratégie a contribué à la fragmentation de la Syrie, préparant son éclatement en plusieurs zones… pic.twitter.com/RlZAqPSnt7
— Marc ELY 🌿 (@marcelygeo) December 9, 2024
Ils ont même les patchs sur leurs uniformes
— Charbellakis (@charbofficiel) December 9, 2024
Ils ne s’en cachent pas tout est clair pic.twitter.com/ApGeEMoEYG
sábado, 14 de diciembre de 2024
Pourquoi les journalopes de la télé n'en parlent pas ?
jueves, 12 de diciembre de 2024
Alors, que s'est-il passé en SYRIE
Nous avons assisté à un changement de régime en Syrie.
Le pays est actuellement infesté de tueurs en série rebaptisés ISIS/Al-Qaida qui se promènent avec des drapeaux noirs, tirent sur des gens et publient leurs propos sur Internet. Ce sont des islamistes plus gentils, plus doux, plus favorables aux LGBTQ et qui ont une politique de DEI (Democracy and Integrity – une forme de diversité et d’inclusion) – démontrant ainsi leurs nouvelles valeurs venues de l’Occident. Leurs meurtres en masse sont motivés par la tolérance et l’inclusion.
L'humour noir mis à part, la situation en Syrie est terrible et va très probablement se transformer en enfer sur Terre. De nombreuses personnes ont été tuées, sont en train de l'être et le seront encore. La probabilité d'un nettoyage ethnique massif est élevée.
La séquence des événements qui ont précédé l’invasion (et c’est bien ce qui s’est passé) et qui se sont déroulés pendant l’invasion est extrêmement bizarre. Pourquoi l’armée syrienne a-t-elle plié et pris la fuite ? Pourquoi Assad s’est-il comporté de manière si étrange et passive dans les mois qui ont précédé l’invasion ? Pourquoi Assad a-t-il rejeté les offres russes et iraniennes de soutenir son armée et son économie dans les années qui ont précédé ces événements ? Pourquoi Assad a-t-il fui ?
Très peu de gens savent ce qui s’est passé et ils ne le disent pas en ligne. Pourtant, chaque analyste et expert semble avoir sa propre théorie sur ce qui s’est passé en Syrie. Aucun d’entre eux ne sait vraiment ce qui s’est passé et moi non plus. Pourtant, qui n’aime pas les analyses spéculatives ? Je suis tout à fait conscient que l’analyse que je propose ici est entièrement spéculative et pourrait très bien être partiellement ou complètement fausse. C’est très probablement le cas. Néanmoins, une analyse spéculative peut être utile comme outil pour une enquête plus approfondie. Gardez cela à l’esprit pendant que vous lisez ceci. Réfléchissez à tout, ne croyez rien.
Un piège ?
Une théorie de plus en plus répandue veut que tout cela ait été un piège tendu à l’Occident. En apparence, rien de ce qui s’est passé n’a de sens – et si quelque chose est trop facile, c’est probablement un piège. La théorie est qu’au lieu de se battre, Assad, les Russes, les Iraniens et même les Turcs ont décidé de laisser tout cela se produire. Le résultat serait un gigantesque tourbillon de chaos incontrôlable, qui absorberait les ressources occidentales. Personne ne serait en mesure de contrôler les fous rebaptisés ISIS et le chaos serait donc assuré. Peut-être alors, au moment opportun, l’Axe de la Résistance commencerait-il à soutenir certains acteurs en Syrie, jetant ainsi davantage d’huile sur le feu.
Je pense que cette théorie est en partie juste, mais en grande partie fausse. En tant que plan « stratégique » prémédité, c’est impensable. La raison en est qu’il existe certains groupes de personnes vivant en Syrie qui sont vouées à la mort par le monde extérieur. La seule façon pour eux de survivre dans le contexte actuel était de se protéger d’Assad. Un plan stratégique visant à faire plier la Syrie et à la transformer en cauchemar inclurait automatiquement le risque que ces personnes soient exterminées. Je ne pense pas qu’Assad, les Russes ou les Iraniens auraient élaboré un tel plan pour cette raison. Je pense que c’est complètement impossible.
Les principaux groupes vivant sous la protection d’Assad sont la communauté chrétienne, la communauté druze, la communauté alaouite et les musulmans chiites en général. Ce sont ces groupes que l’EI, rebaptisé EI, va maintenant tenter d’exterminer, de préférence jusqu’au dernier homme, jusqu’au dernier femme et jusqu’au dernier enfant.
J’exagère un peu, car certaines femmes seront très probablement réduites en esclavage sexuel – une pratique tout à fait acceptable pour l’Occident féministe. Lors de la précédente invasion de la Syrie et de l’Irak par l’EI, c’est exactement ce qui s’est passé.
Des centaines de milliers de musulmans chiites ont été abattus dans des fosses communes. D’autres groupes, comme les chrétiens, les assyriens et les yézidis, ont été presque entièrement exterminés dans les zones contrôlées par l’EI.
L’EI a deux fonctions principales et deux maîtres : prendre le contrôle du Moyen-Orient pour ses maîtres occidentaux, et procéder au nettoyage ethnique des ethnies et des croyances religieuses indésirables pour ses maîtres saoudiens et qataris. Vous pouvez deviner lequel des deux objectifs les djihadistes de l’EI sont les plus enthousiasmés. L'ancienne forme de l'EI, aujourd'hui rebaptisée, était entraînée, armée et approvisionnée par les États-Unis, la Grande-Bretagne et l'Union européenne. Elle était principalement financée par le Qatar et l'Arabie saoudite, qui payaient les salaires des soldats de l'EI – même si le financement américain était probablement également impliqué. Ces deux objectifs étant poursuivis simultanément, il est tout à fait juste de partager la facture.
Pour comprendre ce qui se cache derrière cette essence génocidaire de l’EI, il faut accepter la véritable nature de leurs maîtres qataris et saoudiens. Les élites qataris et saoudiennes ne sont pas des musulmans sunnites typiques.
Elles appartiennent ou soutiennent la « secte » wahhabite au sein de l’islam sunnite. Plus précisément, elles soutiennent l’idéologie « takfiri » de l’islam sunnite, qui est essentiellement une idéologie génocidaire postulant que quiconque s’écarte même légèrement de l’interprétation la plus stricte de la loi islamique doit être tué. Cela s’applique aux musulmans sunnites considérés comme égarés, ainsi qu’automatiquement à tous les autres musulmans, y compris les chiites.
Mohammed al-Bachir, nouveau chef du gouvernement syrien et islamiste habile
Après Abou Mohammed al-Joulani, nouveau chef d’Etat syrien, un nom surgit aux yeux du monde.
Celui du chef du gouvernement transitoire syrien nommé par les « rebelles » : Mohammed al-Bachir. C’est un ingénieur, il serait "consensuel ". Ami ou ennemi ?
Lors de sa conférence de presse donnée le 10 décembre à Damas, Mohammed al-Bachir arbore un costume occidental, une calvitie et une barbe mahométane, c’est-à-dire sans moustache et légèrement taillée. Il annonce au pupitre qu'il assurera la phase de transition syrienne jusqu’à mars 2025, pour mettre en place une démocratie.
Les droits de tous les peuples seront garantis
« Il a été choisi pour sa méthode de gestion très consensuelle », explique au Parisien le politologue Hasni Abidi, spécialiste du monde arabe, Son profil non militaire permet de « promouvoir la dimension civile et administrative » de la nouvelle gouvernance. De quoi rassurer ? Interrogé en conférence de presse par le Corriere della Sera sur son passé de djihadiste, Mohammed Al-Bachir répond : « La mauvaise conduite de certains groupes islamistes a conduit de nombreuses personnes, en particulier en Occident, à associer les musulmans au terrorisme », « les droits de tous les peuples et de toutes les communautés [de] Syrie » seront garantis, assure-t-il. Mais il est un proche du groupe djihadiste HTS, Hayat Tahrir al Cham, ancien groupe syrien al-Nostra... une branche d’al-Qaïda. C’est ce qu’explique Wassim Nasr le spécialiste des mouvements jihadistes sur RFI. « C’est un technocrate, un technocrate islamiste ». Toutefois, Mohammed al-Bachir « n’est pas dans la mouvance dans laquelle était Abou Mohammed al-Joulani et certains de ses aides de camp », tempère Wassim Nasr.
Son diplôme en charia et en droit, obtenu en 2021 à l’Université d’Idleb dont il est originaire, lui donne une épaisseur intellectuelle, une colonne vertébrale islamique. C’est ainsi que Mohammed Al-Bachir a pu exercer comme directeur de l'enseignement de la charia pendant deux ans et demi à Idleb, au sein du parti islamiste local Salut de la Révolution, en 2022. Il s’agissait d’un gouvernement autonome et autoproclamé. La ville constituait alors le dernier bastion des groupes djihadistes ou rebelles En 2023, ils étaient encore 220 selon la DGSE.
martes, 10 de diciembre de 2024
Le réveil risque d'être difficile
Il est très difficile de savoir ce qui s’est exactement passé avec l’effondrement fulgurant du régime Assad. Aux observateurs à courte vue qui en Europe acclament la chute de Damas, comme une grande victoire de la démocratie et des droits de l’homme et un échec du couple…
— Régis de Castelnau (@R_DeCastelnau) December 10, 2024
Une syrienne chrétienne a été arrêtée à un checkpoint. On lui a dit qu’elle n’a pas le droit de sortir sans un homme et elle doit aussi porter le voile. La Syrie est le nouveau Afghanistan sous les applaudissements pic.twitter.com/XJQBlVuaKp
— Aldo Sterone (@AldoSterone111) December 10, 2024
Damas est désormais dirigée par "Al-Qaïda en costard", alors qu'Assad apparaît à Moscou https://t.co/5ycV5ynBc0
— Ma France (@pep_france) December 10, 2024
Voici la réalité dans la nouvelle Syrie soutenue par l'Occident :
— 1984 (@Dn641608671) December 11, 2024
Les premières exécutions barbares
Un homme mort est attaché à une voiture et traîné dans les rues d'Idlib devant une foule déchaînée !! pic.twitter.com/OkLkbPfzF4
lunes, 9 de diciembre de 2024
[POINT DE VUE] Chute d’Assad en Syrie : qui sont ces « rebelles » ?
Capture d'écran CNN
L’actualité occidentale a éclipsé cette nouvelle objectivement terrible : le régime de Bachar el-Assad, en Syrie, vient de tomber.
Dans les rues de Damas, les colonnes de ceux que l’on appelle pudiquement « les rebelles » paradent tandis que les statues des Assad sont déboulonnées et que le palais du dictateur déchu est livré au pillage, comme on pouvait le voir ce dimanche soir, sur TF1.
Il y a beaucoup de leçons à tirer de cette offensive. Des leçons pour la région comme pour nous-mêmes.
La Russie, qui avait dégarni le front levantin pour se recentrer sur l’Ukraine, n’a pas pu aider son vieil allié. Bachar el-Assad s’est enfui, emportant certainement avec lui la douce Asma et leurs enfants. Ce n’était pas un démocrate, ce n’était pas un philanthrope, c’était même un dictateur impitoyable, en cela digne héritier de son père Hafez, dont le nom de famille originel n’était pas el-Assad (« le lion ») mais « al-Hawch » (« la bête sauvage »). Nomen omen, disaient les Romains, le nom est un présage, et la famille Assad - le clan Assad, pour les journalistes - avait mérité le sien.
Pourtant, la Syrie était l’un des derniers États à peu près stables de la région, malgré les attaques internes et les invasions étrangères (comme celle de la Turquie, fin 2019). Ce précaire équilibre s’est rompu en une semaine, sous la pression d’un rezzou massif et agressif, avec des victoires dont les vidéos ont été abondamment relayées sur X et Telegram. Dans les rues de Palmyre, on brandissait à nouveau le drapeau noir frappé de la chahada, tandis que des soldats barbus, l’index vers le ciel, remerciaient Allah pour la victoire. Ces « rebelles » avaient tout de même furieusement l’air de ressembler à des islamistes, et pour cause : leur principale composante est le Hayat Tahrir al-Sham (organisation de libération du Levant, en arabe), HTS en forme courte, qui fut à l’origine, sous le nom de Front al-Nosra, une branche d’al-Qaïda en Syrie. Vous savez, al-Nosra qui faisait « du bon boulot », comme disait alors Laurent Fabius.
Le chef de cette bande vient d’être désigné comme président de la Syrie. C’est un islamiste « radical pragmatique », selon l’AFP, qui manie les pincettes comme personne, un brave garçon qui a fait cinq ans de prison en Irak avant de fonder al-Nosra, préférant al-Qaïda à Daech. À l’instar de tous les djihadistes, Ahmed al-Chareh a jadis adopté un nom de guerre composé, selon la tradition, du prénom de son fils aîné et de sa région d’origine, en entrant dans la clandestinité : Abou Mohammed al-Jolani. C'est sous ce nom qu'il est désormais chef d'État. Al-Jolani signifie « originaire du Golan », car Israël a chassé sa famille de la région. Là aussi, nomen omen : ce week-end, Israël se réjouit de la chute de Bachar et annonce immédiatement que les accords du Golan, signés en 1967, sont rompus. L’État hébreu va pouvoir relancer des opérations de prédation sur le territoire syrien, tandis que le nouveau président syrien est prêt à se battre jusqu'à la mort pour le plateau du Golan.
domingo, 8 de diciembre de 2024
Surprise: Le « Grand Israël » avance
À écouter …
— Bertrand SCHOLLER (@55Bellechasse) December 7, 2024
Tout est dit
Ce qui se passe en Syrie est préparé depuis des années
Et ça a échappé a bien des pays décidément assez aveugle aux méfaits d’Israël qui détruit ou fait détruire ceux qui la gêne pic.twitter.com/54I4NZDaTI
Le « Grand Israël » avance : Tel Aviv s’approprie le Golan sous prétexte de « sécurité »
— Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️ (@camille_moscow) December 8, 2024
Quelques heures après la chute d’Assad, Israël déploie son artillerie dans le sud de la Syrie, annexant le Golan « pour renforcer ses frontières ». Netanyahou parle d’« opportunités… pic.twitter.com/SfzajhrWYE
Voilà. C’était l’évidence même 🤷🏼♂️ https://t.co/95AzoTppH7
— Didier Maïsto (@DidierMaisto) December 8, 2024
Je vous présente le nouveau chef de la #SYRIE :
— Ch.LECHEVALIER (@ChLECHEVALIER) December 8, 2024
#Ahmed_Hussein_al_Chara
(nom de guerre : Abou Mohammed al-Joulani)
- En 2015, ses prédécesseurs ont attaqué le #BATACLAN, dont les images ignobles ont été censurées sur ordre… pic.twitter.com/tZvp47hAKV
martes, 3 de diciembre de 2024
Géorgie et Roumanie : Comment la CIA tente d’empêcher l’arrivée au pouvoir de gouvernements anti-UE et anti-OTAN
À l'approche de l'investiture de Donald Trump le 20 janvier 2025, la CIA organise des coups d’État en Géorgie et en Roumanie.
Ces actions résultent des résultats électoraux défavorables aux intérêts de l'Union européenne et de l'OTAN. L'équipe de Trump, bien que non encore au pouvoir, montre déjà des signes de désaccord avec ces manœuvres.
La Géorgie, pays situé à la frontière entre l’Europe et l’Asie, est au cœur d’une crise politique intense.
Les élections législatives du 26 octobre 2024 ont vu la victoire du parti « Le Rêve géorgien », anti-Union européenne et anti-OTAN.
La présidente Salomé Zourabichvili, pro-européenne, a dénoncé des fraudes électorales sans fournir de preuves concrètes. Cette situation a conduit à des manifestations et à une intervention directe des États-Unis et de l’Union européenne, qui exigent de nouvelles élections. Selon Florian Philippot, la CIA joue un rôle central dans cette déstabilisation, rappelant les événements de l’Ukraine en 2014.
La Roumanie : Interventions directes et tensions électorales
En Roumanie, les élections présidentielles et législatives ont également suscité des tensions. Le candidat souverainiste Calin Georgescu, anti-Union européenne et anti-OTAN, a surpris en arrivant en tête du premier tour. Les États-Unis, par l’intermédiaire de leur ambassadrice, ont directement intervenu dans le processus électoral, accusant même TikTok de favoriser Georgescu. La Cour constitutionnelle roumaine a ordonné un recomptage des voix, malgré l’absence de preuves de fraude. L’administration Trump, par le biais de Robert Kennedy Jr. et Tucker Carlson, prévoit d’intervenir pour soutenir Georgescu, montrant ainsi leur opposition aux manœuvres de la CIA.
Florian Philippot : « Incroyable, la CIA réalise 2 coups d’État en Europe ! »
Retrouvez Florian Philippot sur Le Média en 4-4-2.
viernes, 28 de junio de 2024
Tentative de coup d’État « Américain » en Bolivie : Le partenariat bolivien-russe pour le lithium en cause ?
Le chef de l'armée bolivienne, le général Juan José Zúñiga, a été arrêté après une tentative de coup d'État, liée à l'exploitation des mines de lithium par la Russie.
Le président Luis Arce a réaffirmé l'engagement du pays envers la démocratie.
Mercredi, des troupes et des chars ont pris position devant le palais présidentiel à La Paz. Cette manœuvre, dénoncée par le président Luis Arce, a été perçue comme une tentative de restructuration forcée de la démocratie par le général Zúñiga. Le président a rapidement réagi sur le réseau social X, condamnant ces « mouvements irréguliers » et affirmant que « la démocratie doit être respectée ».
Intervention et arrestation
En fin d’après-midi, les rebelles se sont retirés de la place Murillo, où ils avaient positionné huit véhicules blindés et lancé des gaz lacrymogènes pour disperser les civils. La télévision publique a diffusé des images de l’arrestation du général Zúñiga, appréhendé alors qu’il s’exprimait devant la presse à l’extérieur d’une caserne militaire. Escorté par le ministre de l’Intérieur, Jhonny Aguilera, il a été conduit de force dans un véhicule de police.
Tentatives de forcer le palais Présidentiel
martes, 27 de febrero de 2024
2014: l’année où la guerre en Ukraine a réellement commencé
C’est une révélation étonnante, pour qui n’a pas suivi les évènements du coup d’état de Maïdan, que vient de publier le New York Times:
le journal américain détaille l’implantation d’une douzaine de bases de la CIA en Ukraine et leur rôle dans les évènements de ces 10 dernières années.
De façon plus surprenante cette information a été reprise dans les medias de grand chemin, lesquels qualifiaient pourtant ces affirmations de complotisme russe en 2022:
Ce soudain changement de narratif dans l’implication des services de renseignement américain augure-t-il d’un changement de stratégie des USA? Le NYT étant contrôlé par les mêmes qui possèdent l’industrie d’armement, il parait étrange de donner raison à Poutine alors que le front ukrainien s’effondre et que l’armée russe prend l’avantage. Est-ce une façon d’impliquer la présidence Trump dans la responsabilité du conflit? Ou une façon de préparer psychologiquement les populations européennes à l’envoi de troupes en Ukraine?
La même journée, nous apprenons dans Ukrayinska Pravda, le journal ukrainien antirusse et pro-UE, de la bouche du Directeur principal des services de renseignement ukrainiens du ministère de la Défense, Kyrylo Budanov, qu’Alexeï Navalny est mort de causes naturelles (un accident vasculaire).
miércoles, 9 de agosto de 2023
[Point de vue] Niger : le rejet de l’ultimatum, un nouvel affront à la France

Jean-Michel Lavoizard 8 août 2023
Suite au renversement, le 26 juillet dernier, du président de la République du Niger, Mohamed Bazoum, la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a adressé, quatre jours plus tard, un ultimatum aux putschistes militaires.
Il a expiré ce 6 août, sans autre réaction que la fermeture préventive « jusqu’à nouvel ordre » de l’espace aérien national.
On pourrait croire que cette fermeté affichée, soutenue par le ministre des Affaires étrangères de la France, fera de ce putsch singulier le dernier d’une longue et ancienne série de renversements politiques au Niger. On peut en douter.
Car le rejet de cet « ultime ultimatum » pourrait sonner le glas de « l’ultime illusion » de l’autorité et de la crédibilité des institutions africaines, divisées et impuissantes face à des populations exaspérées par la défaillance et la prédation de régimes corrompus. Rejetée, la France continue pourtant de faire preuve d’activisme politique. Par idéal démocratique prétexté ; solidarité politique légitimée ; impératif de sécurité collective invoqué ; mais aussi par intérêt économique inavoué. Car, au Niger, ultimatum rime avec cet uranium exploité par la société française Orano, le nouveau nom d’Areva.
À l’échelle régionale, si corrélation n’est pas causalité dans des contextes différents, un lien évident existe avec les renversements militaires et populaires survenus au Mali (août 2020, mai 2021), en Guinée Conakry (septembre 2021) et au Burkina Faso (septembre 2022). Les tentatives d’étouffement par sanctions économiques et isolement politique de ces mouvements populaires, dont le principal tort est d’avoir renversé par la force des régimes incapables d’assurer leur part régalienne du contrat social (sécurité, santé, éducation, développement économique), sont inefficaces et contre-productives.
Nul besoin d’y voir l’œuvre occulte de puissances étrangères. Ce n’est pas « la faute à Wagner », quand bien même quelques drapeaux russes ont été aperçus, ici ou là.
lunes, 7 de agosto de 2023
[Tribune] Niger, la France paie cash son aveuglement

Olivier Damien 6 août 2023
Pour avoir été en poste au Niger entre 1993 et 1996, et témoin direct d’un coup d’État, je peux affirmer que s’il est un titre dont peut se prévaloir le Niger, c’est bien d’être l’un des champions africains du coup d’État militaire.
Le dernier en date, celui du 26 juillet 2023, n’est en réalité que la suite de tentatives et de putschs qui sévissent dans ce pays depuis de très nombreuses années. En tenir la comptabilité deviendrait vite fastidieux, mais force est de constater que le trait commun à tous ces agissements s’appelle « la garde présidentielle ».
Une garde qui, décidément, porte bien mal son nom. En effet, normalement instaurée pour « protéger » le président de la République élu et les institutions qu’il incarne, cette force militaire a été systématiquement impliquée dans tous les renversements des pouvoirs en place qui sont récemment intervenus. Et le dernier exemple en date ne déroge pas à la règle, puisque c’est le général Abdourahamane Tiani qui commandait cette unité d’élite. À noter que c’est le président renversé, Mohamed Bazoum, dauphin déclaré du précédent président, Mahamadou Issoufou, qui avait confirmé le putschiste dans son poste. Comme quoi, surtout au Niger, on est toujours trahi par les siens.
Sur fond de divergences ethnico-politiques, ce dernier coup d’État ne se différencie pas, sur la forme, des précédents. Les motifs invoqués par le général Tiani sont en effet ceux généralement servis pour justifier de telles actions. Accusations de corruption du régime en place ainsi que mauvaise gouvernance du pays sont les deux principales raisons évoquées par les putschistes.
Sur la corruption, rappelons simplement la condamnation, en 2022, de deux journalistes nigériens, Moussa Aksar et Samir Sabou, lesquels avaient diffusé, en mai 2021, une enquête produite par l’Initiative mondiale sur la criminalité organisée. Celle-ci mettait en évidence et dénonçait les liens étroits entre des trafiquants et une partie de l’élite politique et militaire du pays. Sans être fondamentalement différents d’autres pays africains et même d’autres pays de la planète, dont certains passent pourtant leur temps à donner des leçons d’intégrité au monde entier, le Niger est, de fait, bel et bien un pays où sévit la corruption.
lunes, 31 de julio de 2023
[Point de vue] Coup d’État au Niger : et la France, dans tout ça ?

30 juillet 2023
Le coup d’État qui vient de se produire au Niger, pays coutumier du fait, prouve une fois de plus l’instabilité endémique du continent africain et les conséquences en termes d’immigration auxquelles l’Union européenne doit s’attendre.
Décidément, les coups d'État y perdurent depuis plus de 60 ans que les indépendances sont advenues. La société civile africaine, toujours absente du débat, n’est toujours pas entrée dans l’Histoire. Les populations ne tirent jamais de profit de ces coups d’État et s'en désintéressent. Le développement permettant de fixer les populations sur place n'est toujours pas pour demain, malheureusement, et cela doit nous donner à réfléchir sur nos capacités à enrayer une immigration massive vers l’Union européenne.
L’erreur fondamentale de François Mitterrand, lors du discours de La Baule, le 20 juin 1990, a été d'imposer le principe des élections démocratiques en Afrique en contrepartie de notre aide au développement. Une personne, une voix. Cela a entraîné la radicalisation des minorités ne pouvant accéder au pouvoir que par un coup d'État. Les peuples africains n'y sont manifestement toujours pas prêts. En effet, Mohamed Bazoum, le président nigérien déchu, démocratiquement élu, est issu d'une ethnie minoritaire arabe et musulmane sunnite, alors qu’au Niger, les grands groupes ethniques noirs majoritaires sont du Sud (Haoussa, Zarma, Peuls). Rien ne dit, pour le moment, que les Haoussas n'aient pas voulu reprendre le pouvoir par la force.
miércoles, 12 de julio de 2023
miércoles, 28 de julio de 2021
Analyse d'un Coup d’État institutionnel
France Réinfo Published July 27, 2021
Rumble — Analyse d'un Coup d’État institutionnel
Par Olivier Demets, fonctionnaire d’État et inspecteur des finances publiques et sapeur pompier volontaire.
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lunes, 15 de febrero de 2021
La face cachée de Rémy Daillet-Wiedemann
13 février
Vous avez dû entendre parler du projet de coup d’État du fameux Rémy Daillet-Widemann.
Ses vidéos font des centaines de milliers de vues et pourtant elles ne sont pas censurées par la plateforme Google.
Les médias sont plutôt complaisants avec le personnage malgré un appel au renversement d’une « démocratie ». Dans cette vidéo, nous verrons que Rémy Daillet-Widemann vit dans l’archipel Langkawi en Malaisie et qu’il est un cousin de Edwy Plenel, ancien directeur de la rédaction du monde et fondateur de Mediapart.
Révolutionnaire ou faux dissident ?
En 2007, Rémy Daillet-Wiedemann est parachuté par son père à la tête du Modem 31 jeune.
Viré du parti pour avoir enregistré secrètement Bayrou, il dérive vers l’extrême droite.
Aujourd’hui, il prétend lever une armée pour faire tomber la République.



