Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta bécasse. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta bécasse. Mostrar todas las entradas

jueves, 2 de febrero de 2023

Aurore Bergé : soutenir l’Ukraine, jusqu’à la victoire, vraiment ?


 

 Georges Michel 1 février 2023

Dimanche, nous évoquions la crainte que notre pays ne s’engage sur la pente fatale de la guerre

En écoutant, ce mardi après-midi, , présidente du groupe Renaissance à l’Assemblée nationale, lors de la séance de questions au gouvernement, ce sentiment ne peut qu’être renforcé. « Certains nous demandent jusqu’à quand nous soutiendrons l’ et son peuple qui résiste courageusement ? Une seule réponse : jusqu’à la victoire ! » C’est beau. Ce n’est pas du Clemenceau, mais c’est beau quand même.

Mais a-t-elle bien pesé chaque mot de sa très guerrière intervention ? Elle n'a pas dit « jusqu'au retour de la paix ». Elle n'a pas dit « jusqu’à la victoire de l’ » mais « jusqu’à la victoire » tout court. Ce n’est pas neutre, si l’on peut s’exprimer ainsi. La victoire de l’ contre la Russie sera donc notre victoire, celle de la France, de l’Union européenne, de l’OTAN, de l’Occident, du Bien ? La victoire totale ? On n’y est pas encore et il faudra sans doute passer par encore plus de morts, de blessés, qui se comptent déjà par centaines de milliers dans chaque camp.

D’ailleurs, à quoi ressemblera cette victoire ? À celle du 11 novembre 1918, alors que les Allemands étaient encore présents sur le sol français, en ordre de bataille, on l’oublie bien souvent ? Un ennemi qui rentra avec armes et bagages en . Ou à celle du 8 mai 1945, avec une capitulation sans condition de l'Allemagne nazie et son écrasement total, puisqu’elle était alors le mal absolu ?

martes, 6 de diciembre de 2022

Pour nous éclairer, Agnès Pannier-Runacher veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes !


 

Georges Michel 5 décembre 2022

L’hiver arrivant au galop, on sent comme une sorte de petit vent frais dans la nuque de nos ministres. 

Rien à voir avec le souffle chaud des lendemains de victoire électorale. 

Un vent de panique, peut-être, face à la de manquer d’électricité lorsque la bise va venir ? La peur, aussi, de se retrouver comptable du désastre énergétique qui point à l’horizon ? Allez savoir. Quoi qu’il en soit, les ministres se relaient sur les plateaux télé et radio pour souffler le chaud et le froid et décliner (c’est le mot !) le slogan magnifique qu’ils nous ont trouvé dans la série « On vous prend pour ce que vous êtes, c’est-à-dire des… » : « Je baisse, j’éteins, je décale. »

Ce lundi 5 décembre matin, c’est Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, qui était de corvée de charbon chez CNews. Interrogée par Laurence Ferrari sur la question de notre indépendance énergétique, le ministre nous a donné une magnifique leçon d’histoire contemporaine. « Ce mythe de l’indépendance énergétique relève du mythe », nous a expliqué le ministre. Bon, un mythe qui relève du mythe, jusque-là, ça paraît normal. Disons que sa fourche a langué. C’est des choses qui arrivent. Je voudrais vous y voir, face à Ferrari… Mais derrière ce petit lapsus qui n’a pas de quoi faire tourner la turbine à bêtisier bien longtemps, que devine-t-on ? Un contre-feu (de cheminée ?) face au procès en impéritie auquel le doit faire face désormais.

Pratiquement à la même heure, ce même lundi matin, sur RTL, un député Renaissance, tout propre sur lui et dont j’ai déjà oublié le nom, faisait, lui, face au communiste Ian Brossat, par ailleurs adjoint d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris.

miércoles, 23 de noviembre de 2022

Un reclassement à 18.000€ nets par mois pour Amélie de Montchalin


 
23 novembre 2022

Emmanuel Macron a le souci scrupuleux de trouver un fromage à poser dans le bec de chacun de ses anciens sbires malmenés aux élections.
 
 Le dernier recasage en date, et non le moindre, est le remplacement de Muriel Pénicaud par Amélie de Montchalin comme ambassadrice de France auprès de l'OCDE, un poste basé à Paris. Selon les estimations (mais le quai d'Orsay conserve un secret d'airain sur ces informations pourtant directement liées à l'intérêt général), la rémunération pour ce genre de poste est d'au moins 18.000€ nets par mois. 
 
 

On apprend aujourd’hui qu’Emmanuel Macron a nommé, en Conseil des Ministres, l’éphémère ministre de la Transition Ecologique Amélie de Montchalin comme ambassadrice de France auprès de l’OCDE à Paris. Ce fromage de la République était jusqu’ici dévolu à Muriel Pénicaud, ancienne ministre du Travail. 

Nous avons déjà évoqué les “recasages” dans l’entourage d’Emmanuel Macron.

lunes, 11 de abril de 2022

La pécrasse s’est endettée personnellement à hauteur de 5 millions d’euros



  par 11 avril 2022

Voici que la menteuse de service, la fille spirituelle de Jacques Chirac, se trouve dans une situation délicate. 

Pour financer sa campagne pitoyable, elle s’est endettée à titre personnel à hauteur de 5 millions d’euros, et comme son score est inférieur à 5%, elle ne sera pas remboursée.

La voici donc qui tente de faire pleurer dans les chaumières.



Nous avons du mal à pleurer avec la traitresse, car avec un patrimoine de 10 millions d’euros, il lui restera toujours 5 millions d’euros pour se nourrir et se loger. Bien plus que la majorité des français appauvris et paupérisés par cette classe politique de tous les mensonges et de tous les reniements. Pendant Mme Pécresse quémende, plusieurs millions de français ne se chaufferont pas aujourd’hui et n’auront pris qu’un seul repas frugal, leur frigo étant vide.

Peut-être pourra-t-on verser une obole à la traitresse quand elle quémendera sous les ponts et aura demandé pardon aux français pour ses mensonges.

Elle a dit « pas une voix pour Marine Le Pen », les français répondent : « pas un euros pour Pécresse » !

domingo, 20 de marzo de 2022

Valérie Pécresse annonce de potentiels ministres, dont le général de Villiers, qui refuse


 
 
 
 Boulevard Voltaire 19 mars 2022

Invitée du 13 h de France 2, Valérie Pécresse annonce diverses propositions de ministres.

La candidate LR pense ainsi à Teddy Riner comme ministre de la Jeunesse, au général Pierre de Villiers à la Défense et à Leïla Slimani à la Francophonie.

La proposition du général de Villiers est un symbole fort envoyé par Valérie Pécresse pour se démarquer d’Emmanuel Macron. En effet, au début de son quinquennat, le tout jeune président de la République avait désavoué publiquement le général, alors chef de l’état-major, entraînant la démission de ce dernier.

« Je n'étais pas au courant préalablement de cette déclaration de Mme Pécresse et je ne serai pas son ministre de la Défense », a réagi auprès de l'Agence France-Presse le général Pierre de Villiers, ancien chef d'état-major des armées.

Le général de Villiers pas au courant, selon Philippe de Villiers

Dans l'après-midi, Philippe de Villiers, soutien d'Éric Zemmour, a réagi sur Twitter en dénonçant une méthode déloyale de Valérie Pécresse.

L'intéressé lui-même a décliné l'offre : « Je n'étais pas au courant préalablement de cette déclaration de Mme Pécresse et je ne serai pas son ministre de la Défense », a réagi auprès de l'Agence France-Presse le général Pierre de Villiers.

domingo, 27 de febrero de 2022

Même au fond du trou, la pécrasse creuse encore.


viernes, 25 de febrero de 2022

Selon Libération, la primaire LR était bidon… à croire que le PS a fait école !


 

 Marie Delarue 24 février 2022

Je le disais ici même, l’heure des boules puantes est arrivée. Dans le viseur de ce jour, Valérie Pécresse. Après Mediapart, c’est Libération qui tient la catapulte et l’on doit à la vérité de dire que leur longue enquête est particulièrement fouillée.

Comme dans tous les scrutins internes du d’hier – et sans doute aussi d’aujourd’hui –, quand on nous expliquait que c’était une question de « culture interne » (cf. la fraude avérée lors de l’élection de à la tête du parti, en 2008), il y a le lot de morts votants, et même un chien. Son maître reconnaît l’avoir inscrit « pour tester, pour voir si c’était faisable ». Dont acte !

Quant à être bien sûr que ces fantômes ont participé au scrutin, impossible : « LR nous indique avoir détruit le fichier électoral “après expiration des délais de recours“, fixés à 24 heures », écrit Libé. Néanmoins, concède un cadre, enrôler de faux adhérents, « c’était possible jusqu’à trois, en plus de vous. Mais honnêtement, c’était marginal […]. La fraude, enfin l’astuce, n’est pas là : c’est d’aller chercher des gens qui s’en contrefoutent, en les convainquant que ça n’engage à rien. »

Il semble en effet que cette méthode-là ait été assez efficace, puisqu’on trouve parmi les votants des Chinois en nombre, inscrits par des connaissances « pour rendre service ». Certains, qui ne parlent pas français, assurent n’avoir jamais voté ; d’autres se souviennent vaguement d’avoir « voté pour une dame » sans pouvoir donner son nom. Ils ont obéi aux consignes. L’un se confie, via un traducteur : « À l’automne, les dirigeants [de l’association communautaire] ont poussé les membres à s’inscrire à LR et à soutenir Valérie Pécresse. Ils sollicitaient des jeunes qui ne parlaient pas français et ne connaissaient absolument pas la politique. On leur disait juste qu’avec la droite, ce serait mieux au niveau de la sécurité. Cela se passait en face-à-face ou sur WeChat. » Il ajoute qu’ils « faisaient aussi campagne en dehors de l’association, et même parmi les sans-papiers ». L’explication ? C’est, dit-il, les liens entre « le président de l’association et l’adjointe au maire d’Aubervilliers, Mme Ling Lenzi, qui soutient Valérie Pécresse ».

jueves, 24 de febrero de 2022

Qui a dit « La libre détermination du genre fait partie de mon ADN » ? Valérie Pécresse !


 
 
 
 Philippe Kerlouan 23 février 2022

« Peut-on vraiment croire Valérie Pécresse ? », s'interroge le magazine Têtu ? La candidate de la et du centre ne vient-elle pas de lui déclarer que « la libre détermination du genre fait partie de [son] ADN » ? 

Ce n'est pas tout : elle assure avoir toujours appartenu à « la frange progressiste » de la et vouloir « ouvrir davantage les établissements scolaires aux associations qui luttent contre les LGBTphobies » 

 On comprend que le média historique de la communauté LGBT+ ait des doutes sur l'authenticité de son virage à 180 degrés alors qu'elle avait, naguère, pris position contre le mariage pour tous.

Le magazine observe que la candidate « ne part pas seule dans sa course à l'Élysée, mais avec une équipe rapprochée ». Il n'est pas certain que le sénateur vendéen Bruno Retailleau, chargé des « grandes réformes du début du quinquennat » ou que François-Xavier Bellamy, Laurent Wauquiez et bien d'autres membres du parti LR partagent son point de vue, même si ce n'est pas la première fois qu'elle tourne casaque. En se prêtant à cet entretien complaisant, Valérie Pécresse ne fait que confirmer sa véritable nature : celle d'une politicienne opportuniste.

Tout est bon pour essayer de se faire élire à la fonction suprême. Elle n'a pas seulement changé de look, elle a changé de conviction, en fonction de ce qu'elle croit être ses intérêts. Elle illustre ainsi à merveille le mot emprunté à Camille Desmoulins qu'Edgar Faure s'appliqua à lui-même pour justifier ses volte-face : « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent. » Souplesse idéologique qui permet peut-être de prolonger sa carrière, mais ne fait honneur ni au personnage qui en abuse ni à la politique.

sábado, 19 de febrero de 2022

David Lisnard, pécrasse, à ce niveau ce n'est même plus de la lèche c'est carrément un cunnilingus

 

viernes, 18 de febrero de 2022

Valérie Pécresse s’écrase au zénith

Valérie Pécresse

Chassez le non-naturel, il revient au galop. C’est la grande leçon du meeting complètement raté de Valérie Pécresse au Zénith. Une analyse signée par Pierre Boisguilbert.

La fusée qui devait remettre sa campagne en orbite a explosé dès le départ. Il n’y a jamais eu de deuxième étage. On était finalement, comme de nombreux militants dans la salle, gêné pour elle. Elle a chanté faux tout au long d’une interminable partition qu’elle était, par nature, incapable d’interpréter. Le compositeur s’est trompé d’interprète. C’était du Bécassine parodiant du Déroulède. Le problème de la forme rejoint le fond. Si elle est aussi mauvaise, c’est qu’on l’oblige à déclamer des convictions qu’elle ne partage pas. Alors elle force la voix pour convaincre. Tout est à contretemps, les slogans des jeunes chauffeurs de salle qu’elle reçoit presque avec surprise, les applaudissements suscités qui ne viennent pas et donnent des blancs terribles. Les phrases n’ont pas de fin, restent en l’air et l’effet s’écrase au sol.

Pécresse n’est pas une oratrice. Ceux qui dirigent sa campagne auraient dû le savoir et lui éviter ce chemin de croix. Cela donne raison à Rachida Dati qui a qualifié Patrick Stefanini, l’homme-orchestre du concert raté, de « loser » Et pourtant elle était au premier rang et lui a même donné la bise. Elle a dû regretter amèrement d’être venue. Nadine Morano était catastrophée et Sarkozy devant sa télé a dû se féliciter de son assourdissant silence.

domingo, 6 de febrero de 2022

Valérie Pécresse, la candidate qui n’imprimait pas, spécialiste de la « gênance »


 
 
 
 Arnaud Florac 5 février 2022

C'est un mot qui devrait bientôt faire son entrée dans les dictionnaires, comme il l'a fait depuis bien longtemps dans le monde des moins de 30 ans. 

La gênance, c'est le sentiment que l'on ressent devant le comportement embarrassant ou ridicule de quelqu'un ; c'est le substantif qui caractérise, pour utiliser un autre mot de jeune, une situation « malaisante ».

Je sens bien qu'il vous faut un exemple, amis lecteurs. Nous n'aurons pas à aller bien loin : observons Valérie Pécresse, en recul dans les derniers sondages. Elle « n'imprime pas », comme on dit. C'est pourtant curieux. Candidate des Républicains, elle avait un boulevard devant elle. Elle aurait dû faire voler en éclats Zemmour et Le Pen, appuyée sur un réseau provincial tentaculaire, des militants motivés et enthousiastes (« radicalisés », même, disent leurs propres cadres), des caisses pleines. La droite d'autrefois aurait été de retour ; celle du RPR, celle du Général, celle de la grande réconciliation du 30 mai 1968 avec les soldats perdus ; la droite des comices agricoles et des poignées de mains sur les marchés, des propos biens sentis et des entreprises de pointe, la droite d'un grand parti fier de lui et de son pays, prêt à en découdre.

Heureusement pour les candidats de la vraie droite, si Valérie Pécresse n'est pas nulle, sa campagne nous le laisse à penser. Elle est même pire que cela : gênante. Les réseaux sociaux se sont délectés de sa vidéo ridicule, avec sa parka Decathlon™, quand elle se prépare à partir, en chuchotant, « dans le Doubs », à quatre heures du matin, paupières en berne. En dix secondes, parce qu'elle a revendiqué ce départ en voiture à voix basse, comme si elle ne voulait pas réveiller les enfants à l'étage, et parce qu'elle s'est glorifiée d'être debout, à une heure où elle devait penser que la France somnolait en attendant le chauffeur, elle s'est couverte de gênance.

 Que dire de ses meetings laborieux, de ses gestes empotés, de ses formules poussives ? Le meilleur : « Les sondages, ça va, ça vient, c'est comme la queue du chien. » Pensant ciseler un aphorisme, ou rendre à Jacques Chirac, elle se glisse dans un costume qui n'est pas le sien. Elle nous met mal à l'aise parce qu'elle manque de tout : repartie, talent, charisme, crédibilité.

jueves, 27 de enero de 2022

L’histoire du meeting fantoche de la bécasse Valérie Pécresse


Valérie Pécresse en une du "Point", le 13 mai 2021.

En août 2019, Valérie Pécresse organise le meeting le plus important de l’histoire de son parti, Libres!, à Brive-la-Gaillarde. 

Derrière la foule de 1 500 personnes se trouvaient des contingents entiers de faux militants rameutés depuis Paris et issus d’associations communautaires, selon notre enquête. Certaines de ces structures sont financées par la région Île-de-France, qu’elle préside.

Il est des instants décisifs dans une carrière politique. La rentrée politique de Valérie Pécresse, le samedi 31 août 2019, est assurément de ceux-là.

Ce jour-là, à Brive-la-Gaillarde (Corrèze), la présidente de la région Île-de-France organise son premier grand rassemblement depuis qu’elle a quitté Les Républicains (LR) quelques mois plus tôt, au lendemain de l’échec du parti de droite aux européennes.

Mme Pécresse veut désormais voler de ses propres ailes avec son mouvement Libres!. Elle « joue gros » à Brive, comme le souligne alors Le Figaro, dans un face-à-face à distance avec LR, qui réunit le même jour ses troupes à La Baule (Loire-Atlantique).

Valérie Pécresse monte sur scène à 15 h 15. Large sourire et pouces levés. « Nous sommes plus de 1 500 ! » Impressionnant : à l’autre bout du pays, les LR, malgré leurs moyens, ne sont que 400... « Si aujourd’hui vous cherchez des militants de droite, c’est ici que ça se passe ! », exultent les porte-parole de Libres!. Pari gagné. En façade du moins. Car, en réalité, tout cela relève d’une mise en scène habile.

En effet, selon une enquête de Mediapart, une bonne partie des personnes réunies le 31 août 2019 à Brive n’étaient pas des militants, ni même des sympathisants de Valérie Pécresse, mais des habitants de la région Île-de-France, membres ou issus des réseaux d’associations communautaires, invités tous frais payés à passer une journée en Corrèze.

Leur venue s’est faite par l’entremise d’associations (Fédération de Wallis-Futuna, Union des Serbes de France, Parti panafricain, mouvement d’opposition cambodgien, etc.) implantées en Île-de-France, la région que dirige Valérie Pécresse depuis 2015.

L’opération s’est déroulée sous la houlette de l’un des vice-présidents de Mme Pécresse, le puissant Patrick Karam, chargé de la vie associative et du sport, qui détient par ce biais un levier important sur les subventions régionales.

Plusieurs associations dont sont issus les faux « militants » mobilisés pour gonfler les rangs du rassemblement ont vu leurs subventions augmenter sous la présidence de Mme Pécresse.

Notre enquête vidéo :

martes, 25 de enero de 2022

Valérie Pécresse chez les islamistes : l’Observatoire de l’Islamisation publie une vidéo accablante



25/01/2022

Voici une vidéo qui va faire tâche dans la campagne présidentielle de Valérie Pécresse. Intitulée « Pécresse chez les islamistes » et réalisée par l’Observatoire de l’Islamisation, cette vidéo est accablante, comme l’indique son auteur ;

« Valérie Pécresse est allée au moins trois fois rencontrer les islamistes de l’Union des musulmans du 93 dans leurs différentes mosquées d’Aulnay-sous-Bois en 2008, de Pantin en 2013, et au Blanc-Mesnil pour leur grand diner du ramadan de 2015. 

Il faut savoir que l’UAM93 a publié sur son site des articles tels que « Le jihâd du niqab », où on lisait « Comme l’ont fort bien remarqué les responsables politiques ainsi que les journalistes, le port du niqab en France est l’objet d’une guerre sans merci entre les forces républicaines et celles des musulmans . » Une interprétation toute particulière de la pensée des journalistes. Un des fondateurs de l’UAM93, qui regroupe 30 mosquées, est le sulfureux Dhaou Meskine, voir ce portrait dans Libération. »



Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

valoche, la chasse à la bécasse est ouverte


 ADBK TV


domingo, 23 de enero de 2022

La candidate des cons fait la couverture du journal des cons


Pécresse n’est pas un clone de Macron. Elle est bien pire.


Décidément, la campagne électorale de Valérie Pécresse a bien du mal à décoller : le pachydermique parti « Les Républicains » semble être à la peine pour déclencher la moindre ferveur avec sa candidate.

 Il faut dire que ses prestations sont assez ternes et au contraire d’autres candidats comme Mélenchon ou Zemmour qui ont une certaine verve de tribuns, ses discours et ses blagounettes tombent plus souvent à plat qu’il ne le faudrait.

Oui, certes, tout est bien préparé mais tout cela sent le laborieux, aussi peu rigolo qu’une rédaction de Terminale littéraire sur un sujet rasoir. Pécresse reste heureusement plus crédible que les candidatures de Taubira ou, pire encore, Hidalgo qui n’a toujours pas renoncé à enfoncer son Titanic électoral aussi profondément que possible dans un iceberg aussi froid que ses militants. Cependant, ce n’est guère brillant et ça reste même suffisamment poussif pour que les sondages reflètent ce manque criant d’enthousiasme.

C’est probablement pour cela qu’afin de donner un peu de corps à une candidature cruellement dénuée de charisme et d’élan populaire, elle s’est prêté à un débat télévisé qui a péniblement attiré un peu plus de 600.000 téléspectateurs (quand celui de Zemmour en a, lui, attiré plus de 4 millions). C’est, bien sûr, un exercice imposé par la campagne présidentielle mais cette fois-ci, elle a fait face à un Jean-Jacques Bourdin qui n’a pas été tout à fait aussi mordant qu’à son accoutumée.

En effet, force est de constater que l’échange de questions-réponses n’a pas franchement brillé par sa vivacité… Il faut dire que la candidate Pécresse a choisi, en début d’émission, de faire disparaître tout le mordant du journaliste qui devait la titiller pendant sa prestation d’une saillie qui n’a pas manqué de jeter un froid sur le plateau, à tel degré que c’est le seul point vraiment saillant que les téléspectateurs et les chroniqueurs politiques auront retenu…

En substance, faisait officiellement passer un message féministo-compatible dans lequel elle tance vertement son interlocuteur d’être soupçonné d’agressions sexuelles, elle lui a aussi clairement faire comprendre que toute question trop piquante, toute attitude un peu trop agressive se paierait un jour ; l’attitude de Bourdin dans la suite l’a largement démontré : innocent ou coupable, il savait que sa prestation serait jugée non comme celle d’un journaliste face à une candidate, mais bien par une potentielle Présidente de la République. En journaliste servile, il a donc joué sa partition pianissimo.

La fadeur de l’exercice résultant ne doit donc pas tout à l’absence de charisme de Pécresse…

sábado, 22 de enero de 2022

Les liaisons dangereuses de la pécresse


 

 Admirez au passage l'affolement des 2 lèche-culs de service 

 

 

 

domingo, 16 de enero de 2022

Valérie Pécresse, l’armée et les dealers : vous allez voir ce que vous allez voir…


 
 
 
 Arnaud Florac 15 janvier 2022
 
Connaissez-vous Valérie Pécresse ? Non ? Vous devriez. 
 
C’est une femme passionnante.
 
Une femme de convictions, d’abord, capable de signer une tribune progressiste avec Rokhaya Diallo, il y a dix ans, et de devenir la pasionaria de la droite dure il y a deux semaines. On n’aura pas la cruauté d’évoquer ses revirements sur la question du mariage homosexuel.
Une oratrice, ensuite, spontanée, naturelle, charismatique, semant les aphorismes définitifs. C’est Audiard en jupons. Enfin, elle aimerait. Son meilleur mot – « Les sondages, ça va, ça vient, c’est comme la queue du chien » – n’est même pas d’elle, mais de son mentor Jacques Chirac.

Valérie Pécresse est, enfin, une femme courageuse qui n’hésite pas, comme elle le dit dans une vidéo devenue virale, à se lever à cinq heures du matin pour aller dans le Doubs. Je ne sais pas si, en France, où les infirmières, boulangers, conducteurs de train et femmes de ménage se lèvent plutôt vers 10 h – 10 h 30, on se rend bien compte de ce que ça représente, cinq heures du matin.
Bref, c’est cette moderne Athéna qui, lors d’un déplacement en Provence, a jeté l’un de ses yeux d’épagneul blasé sur les « quartiers ». Elle y a vu de la misère et son cœur s’en est ému – de colère, s’entend. Valérie Pécresse, femme de convictions, oratrice, courageuse, a dégainé sur-le-champ l’une de ses propositions : faire intervenir l’armée dans les cités. Une idée reprise à Éric Ciotti, et à beaucoup d’autres…
Tout le monde, à droite comme à gauche, joue avec ce fantasme d’impuissant depuis des années, oubliant commodément que la dernière occurrence de maintien de l’ordre en France par l’armée, c’était la bataille d’Alger, et que c’était très efficace mais qu’on n’assumait pas vraiment à Paris. L’armée dans les « quartchiers », comme ils disent, c’est la guerre civile au bout du RER : je ne dis pas que c’est bien ou mal, mais c’est comme ça, c’est le nom que cela porte. Qu’un coup de feu parte et ce sera l’embrasement général. La condamnation par le camp du bien. Les sanctions financières à Bruxelles. L’ONU qui organise des ponts aériens pour ravitailler les tours diversitaires. Il faudra, en outre, définir des règles d’engagement, prévoir un cadre juridique, intervenir en liaison avec la police, les magistrats ou même les pays d’origine des hors-la-loi, si (par miracle) ils sont étrangers. Bref, il ne suffira pas de transformer la Courneuve ou la Castellane en parking poids lourds avec deux ou trois largages de bombes pour régler le truc. Ou alors, on passe de la guerre civile au massacre. On monte en gamme. C’est vous qui voyez.