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domingo, 26 de enero de 2025

Sarah Knafo “coachée” par Jacques Attali : direction 2027 ?

Sarah Knafo

Crédits photo : Shutterstock

Lorsqu'elle préparait les concours de l'ENA, Sarah Knafo a été coachée par Jacques Attali et Hubert Védrine... en prévision de 2027 ?

 

Depuis l’investiture de Donald Trump le 20 janvier 2025, Sarah Knafo est euphorique. 

Avec son compagnon Éric Zemmour, l’omniprésente eurodéputée Reconquête fait partie des seules personnalités françaises à avoir été “invitées”.

Une invitation qui a vite été démentie par Philippe Karsenty, porte-parole du Comité Trump France, lors d’une interview donnée au média Frontières

 

 

Malgré ses premiers mensonges, un constat saute aux yeux. 

Sarah Knafo s’impose lentement mais sûrement dans le paysage médiatique et politique. 

Sans doute à cause de son image de jeune femme qui a construit sa carrière politique aux côtés de son conjoint ? 

Pas tout à fait…


Ses anciens coachs pour préparer l’ENA

lunes, 14 de octubre de 2024

Pologne : l’européiste Tusk veut mettre un coup d’arrêt à l’immigration !


© Platforma Obywatelska RP  
 
© Platforma Obywatelska RP

 

Donald Tusk, le nouveau Premier ministre polonais depuis un an, n'est pas n'importe qui : chef historique du parti libéral de centre droit (PO), il a été une première fois Premier ministre de 2007 à 2014 avant d'exercer d'importantes fonctions européennes quand le parti conservateur Droit et Justice (PiS) était au pouvoir dans son pays : il a été, ainsi, président du Conseil européen (2014-2019) et chef du PPE (2019-2022), le groupe du Parlement européen rassemblant les eurodéputés de centre droit. 

Des postes qui lui ont permis de continuer sa bataille politique intérieure via les instances de l'UE, en œuvrant pour que son propre pays soit condamné par l'Union européenne pour « dérives illibérales ». La dernière de ces condamnations remonte à juin 2023, quelques mois seulement avant les élections qui l'ont ramené au pouvoir, à la tête d'une coalition.

Or, voici que cet européiste pur jus, qui n'a eu de cesse de pourfendre ses rivaux conservateurs de Droit et Justice, justement sur les questions d'immigration et sur leur opposition aux exigences de l'UE en la matière, vient d'opérer, ce samedi 12 octobre, un spectaculaire retournement. Il a en effet annoncé qu’il voulait suspendre « partiellement » le droit d’asile pour les migrants qui entrent illégalement dans son pays et qu’il demanderait à l’UE d’avaliser cette mesure ! À l'occasion d’un rassemblement de son mouvement, Coalition civique, il a tenu un discours très dur contre l'immigration, annonçant que la Pologne allait lutter « sans merci » contre l’immigration illégale. « Je dis tout haut aujourd’hui, a-t-il déclaré, que parmi les éléments de la stratégie de migration figurera la suspension territoriale temporaire du droit d’asile ». Le Premier ministre polonais a multiplié les attaques contre le pacte migratoire de l'UE : « Nous n’allons respecter ou appliquer aucune idée européenne qui […] enfreigne notre sécurité, et je pense ici au pacte migratoire et au contexte d’immigrations ». Des phrases historiques que ne renieraient pas une Giorgia Meloni ou n'importe quel chef des partis anti-immigration, à commencer par ses rivaux de Droit et Justice.

Si l'européiste Tusk a pris soin de justifier son revirement par la pression migratoire exercée par la Russie et la Biélorussie, avec la guerre en Ukraine, cette nouvelle position épouse sans le dire celle de la majorité de la population polonaise horrifiée, comme en Hongrie, des conséquences délétères de l'immigration africaine ou islamique dans l'UE.

sábado, 10 de agosto de 2024

On prend les paris ? Xavier Bertrand ne sera pas Premier ministre


Capture d'écran
Capture d'écran

 

L’hypothèse Xavier Bertrand était évoquée, en début de semaine, par Louis de Torcy pour le poste normalement dévolu à Lucie Castets (si l’on a bien compris Marine Tondelier qui, visiblement, ne prend jamais de vacances).

 L’homme de Picardie est donc prêt à faire don de sa personne à la France, la maison Bertrand ne reculant décidément devant aucun sacrifice. 

Dont celui de devoir renoncer à être l’homme de 2027. Car, sauf miracle – par exemple, découverte d’un trésor caché dans les caves de Bercy et oublié par Bruno Le Maire -, il est fort probable que le Premier ministre qui sortira du chapeau, s’il n’est pas rapidement blackboulé par l’Assemblée nationale, ressortira essoré de son passage à Matignon et, donc, difficilement présentable pour les « JO Élysée 27 ».

Bertrand, qui est tout sauf sot, le sait sans doute et s’est peut-être fait une raison : Matignon, au fond, c’est pas mal, lorsqu’on a commencé sa carrière en vendant des assurances. Cela dit, sur un malentendu... En ce pays, où plus rien n’étonne, le temps des Jean-Claude Dusse est peut-être venu. Alors, sera ou ne sera pas nommé ? On va se lancer, se jeter à l’eau sans le bébé et prendre ici un pari : Xavier Bertrand ne sera pas Premier ministre. Qu’est-ce qui nous faire dire cela ? Les propos du député LR Philippe Juvin, au micro de France Info : Bertrand « a beaucoup d’atouts », dont celui d’avoir battu le RN dans les Hauts-de-France. Effectivement, on connaît la victoire de Bertrand aux régionales de 2015 face à la liste de Marine Le Pen... grâce au désistement de la gauche. Celle de 2021 fut plus glorieuse, le RN étant alors en phase dépressive, mais dans sa liste, Bertrand comptait bien une vingtaine de colistiers très Macron-compatibles. Alors, oui, effectivement, Bertrand a bien battu le RN.

Bertrand : un atout anti-RN ?

Est-ce pour autant un atout, comme l’affirme le professeur Juvin ? Ce dernier oublie ou feint d’ignorer que l’hypothèse Bertrand repose, bien évidemment, sur le soutien de tous les députés de la Macronie (Ensemble pour la République, Horizons, MoDem), de tous les députés LR (ce qui n’est gagné) et, éventuellement, de quelques députés du groupe LIOT et non inscrits. Cela ferait au minimum 213 députés, au mieux du mieux 242 députés.

sábado, 2 de marzo de 2024

L'un des deux joue le rôle de l'autre

 

Les mains dans les poches, les bottes un peu trop propres, le dos vouté? t'as pas peur d'en faire un peu trop mon capitaine? (ex)

martes, 19 de septiembre de 2023

Toujours au sujet de la pintade évoquée sur le post précédent

 



viernes, 21 de julio de 2023

La catastrophe de l'été n'est pas la canicule



Aurore Bergé : enfin ministre !



Georges Michel 20 juillet 2023

 

Aurore Bergé est l'une de ces belles personnes comme la Macronie en compte tant.

 Pugnace, les convictions chevillées au corps, celle qui fut durant ses primes années d'engagement politique un soutien de Nathalie Kosciusko-Morizet, Sarkozy, Juppé, Pécresse, Fillon (on vous livre ça dans le désordre, tellement on s'y perd), présidait depuis juin 2022 et jusqu’à ce 20 juillet 2023 le groupe Renaissance à l'Assemblée nationale. Longtemps qu’elle rongeait son frein dans l’espoir de décrocher une timbale ministérielle. On se souvient qu’en juillet 2020, si on avait évité la crise ministérielle, on n’avait pas échappé à la crise de larmes lorsqu’elle avait appris qu’elle ne faisait pas partie des nouveaux ministres d’un énième remaniement, avait révélé Le Point (la première intéressée avait démenti). Elle qui pourtant avait « tout donné à la Macronie », comme elle l’aurait alors confié. Visiblement, ça n’avait pas suffi.

Mais ce 20 juillet, ça y est. Enfin ! Elle hérite du maroquin des Solidarités et de la Cohésion sociale. On n’ose pas dire en remplacement de Jean-Christophe Combe, vu que cet ancien patron de la Croix-Rouge était inconnu du pékin moyen. C’est donc un « profil politique » qui entre au gouvernement. On dit qu’elle aurait aimé la Culture ou l’Éducation nationale. Mais bon, on ne va pas faire la fine bouche, l’essentiel, c’est d’être ministre. Un profil politique nécessaire (suffisant, on verra bien…) pour renforcer une équipe gouvernementale et un Emmanuel Macron passablement essorés après une première année de second quinquennat disons... assez « compliquée », entre un vote aux forceps du budget et de la réforme des retraites et un pays frappé par des émeutes pires qu’en 2005, et ce, avec une Assemblée nationale où la Macronie ne dispose plus de la majorité absolue.

miércoles, 1 de marzo de 2023

Giorgia Meloni, amie ou ennemie de la caste ?

Le 1 mars 2023 

L’été dernier, Giorgia Meloni avait servi de matière à tous les télégraphistes de la caste ne reculant jamais devant une occasion de s’adonner à leur genre préféré : l’antifascisme d’opérette. 

« Néo-fasciste », « post-fasciste », « droite radicale », « extrême droite », etc. Les habituels noms d’oiseaux dont la presse subventionnée aime tant se gargariser fusaient de toute part. 

Mais, à peine en poste, le 3 novembre 2022, celle qui était encore soupçonnée quelques semaines plus tôt d’être à la tête d’une Seconde Marche sur Rome fait son entrée à Bruxelles dans un climat consensuel et affiche une certaine complicité avec Ursula von der Leyen. Les plus intransigeants y avaient alors vu une preuve de la validité de leur pressentiment selon lequel le projet Meloni est depuis le début sous contrôle, la nouvelle cheffe du gouvernement italien n’ayant pas tardé à faire ouvertement allégeance à la Commission européenne. Qu’en est-il vraiment ?

Meloni, soutien indéfectible de Kiev

Le traitement médiatique français de la campagne électorale italienne était si biaisé que l’on se serait presque surpris à oublier un point clé du personnage Meloni : son atlantisme carabiné et son parti pris pour Kiev, qui ne datent pas de son arrivée à la présidence de Conseil italien. La prétendue nouvelle bête noire du jeu européen a donc ceci de particulier qu’elle ne rechigne pas un seul instant à chanter les louanges de saint Zelensky, se retrouvant ainsi au beau milieu d’un ramassis de suppôts de l’axe otano-bruxellois, dont une bonne partie est d’extraction socialo-wokiste.

À la manière des conservateurs au pouvoir en Pologne — pays de longue tradition anti-russe —, Meloni patauge donc en plein marécage euro-ukrainien et doit bien sentir que ce dernier ne présage rien de bon pour les « valeurs conservatrices » qu’elle entend défendre. Car il faut bien reconnaître à Meloni, qui en 2019 rappelait de manière énergique qu’elle était une femme, une mère, une Italienne et une chrétienne, une bonne dose de sincérité lorsqu’elle part en croisade contre l’avortement à tout-va et l’agenda LGBT. Elle ne peut en revanche ignorer que cette croisade sera de courte durée si elle accepte les règles en cours au sein du cloaque bruxellois.

Il est vrai qu’adopter une ligne sceptique sur l’Ukraine n’aurait pas nécessairement été une garantie pour mener cette croisade à bien. Aucun élément sérieux n’est en mesure de corroborer la thèse selon laquelle rester ouvert à la Russie permettrait de mieux lutter en faveur de la famille traditionnelle. Bien qu’ayant des apparences plus traditionnelles, la Russie n’est en effet pas véritablement un modèle en termes de défense de ces « valeurs conservatrices », et affiche des statistiques démographiques et un nombre d’avortements plus inquiétants que ceux d’une série d’États membres de l’UE, alors que Moscou et Saint-Pétersbourg sont dans leur genre des hauts lieux du cosmopolitisme occidental. Quoi qu’il en soit, il est certain que s’arrimer fortement à l’axe Bruxelles-Kiev équivaut inévitablement à s’exposer à de cuisants échecs si l’on entend sérieusement cogner contre le wokisme et mettre en place des politiques natalistes sans faire l’objet de tous les jurons — alors même qu’il n’est d’ailleurs pas sûr que ce genre de politique soit efficace pour pallier au déclin démographique.

jueves, 24 de febrero de 2022

Qui a dit « La libre détermination du genre fait partie de mon ADN » ? Valérie Pécresse !


 
 
 
 Philippe Kerlouan 23 février 2022

« Peut-on vraiment croire Valérie Pécresse ? », s'interroge le magazine Têtu ? La candidate de la et du centre ne vient-elle pas de lui déclarer que « la libre détermination du genre fait partie de [son] ADN » ? 

Ce n'est pas tout : elle assure avoir toujours appartenu à « la frange progressiste » de la et vouloir « ouvrir davantage les établissements scolaires aux associations qui luttent contre les LGBTphobies » 

 On comprend que le média historique de la communauté LGBT+ ait des doutes sur l'authenticité de son virage à 180 degrés alors qu'elle avait, naguère, pris position contre le mariage pour tous.

Le magazine observe que la candidate « ne part pas seule dans sa course à l'Élysée, mais avec une équipe rapprochée ». Il n'est pas certain que le sénateur vendéen Bruno Retailleau, chargé des « grandes réformes du début du quinquennat » ou que François-Xavier Bellamy, Laurent Wauquiez et bien d'autres membres du parti LR partagent son point de vue, même si ce n'est pas la première fois qu'elle tourne casaque. En se prêtant à cet entretien complaisant, Valérie Pécresse ne fait que confirmer sa véritable nature : celle d'une politicienne opportuniste.

Tout est bon pour essayer de se faire élire à la fonction suprême. Elle n'a pas seulement changé de look, elle a changé de conviction, en fonction de ce qu'elle croit être ses intérêts. Elle illustre ainsi à merveille le mot emprunté à Camille Desmoulins qu'Edgar Faure s'appliqua à lui-même pour justifier ses volte-face : « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent. » Souplesse idéologique qui permet peut-être de prolonger sa carrière, mais ne fait honneur ni au personnage qui en abuse ni à la politique.

viernes, 14 de enero de 2022

Estrosi, ce taliban du crédit social à la chinoise


 


parJulien G.
13 janvier 2022

Invité sur RMC ce jeudi 13 janvier, Christian Estrosi veut un confinement strict et pas d’assurance chômage pour les non-vaccinés. 

Le maire de Nice, pourtant soigné à l’hydroxychloroquine en 2020, s’est radicalisé depuis 1 an, prônant sans cesse de renforcer les mesures liberticides et l’obligation vaccinale. La ville de Nice est devenue, depuis de nombreuses années, un laboratoire de surveillance généralisée à la chinoise. 
 

 

Estrosi veut priver d’assurance chômage les non-vaccinés

Le maire de Nice était l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC-BFMTV ce jeudi matin, pour plaider une « tolérance zéro » à l’égard des non-vaccinés.

 « Ceux qui ne seraient pas vaccinés devraient être confinés chez eux dans les mêmes conditions qu’aux mois de mars et d’avril 2020 et ne devraient pas avoir droit et accès à l’assurance chômage, comme au Canada, ils constituent une menace dans notre pays »

Avant d’être prônée par Christian Estrosi en France, cette punition pour les non-vaccinés a vu le jour au Canada. Le sujet a été mis sur la table en fin 2021 par la ministre de l’Emploi: “Les Canadiens sans travail refusant de se faire vacciner pourraient se voir privés de prestations tant que les préoccupations de santé publique resteront au premier plan”, avait-elle indiqué.

 « Quand on fait prendre de tels risques à la société, on doit en payer le prix »,

« Je l’ai toujours dit : les vaccinés n’ont pas à payer pour les non-vaccinés », a poursuivi celui qui a quitté les LR avant de rejoindre le parti Horizons de l’ancien Premier ministre Édouard Philippe.

Il a même assuré être « favorable à l’obligation de la vaccination ».

« Ceux qui constituent une menace dans notre pays sur l’activité, sur la santé de nos concitoyens, sont ceux qui restent dans des postures inacceptables », a encore estimé le maire de Nice, rappelant que les « antivax aujourd’hui représentent 91 % de ceux qui sont en réanimation ou en hospitalisation conventionnelle ».

Confiner, radier du chômage et priver de soin le non vacciné seraient donc la solution pour cet « ayatollah » du vaccin. Et après ? L’affamer, faute de pouvoir le génocider directement, comme le proposait le Président de la Fédération Nationale des Médecins Radiologues (FNMR), Jean-Philippe Masson.

martes, 6 de julio de 2021

Guillaume Peltier mise sur la victoire de Xavier Bertrand : un pari bien hasardeux !



 
 

Guillaume Peltier voudrait montrer qu’il est le modèle parfait de l’opportunisme politique qu’il ne s’y prendrait pas autrement. 

Avant les élections régionales, il déclarait qu’« [il ne se] lève pas le matin contre le » et qualifiait le front républicain d’« imposture »

Il se disait proche de et affirmait que, face à un duel -Le Pen à la présidentielle, il voterait blanc. À la veille d’une réunion des Républicains pour définir les modalités du choix de leur candidat, le numéro 2 du pratique un rétropédalage, annonçant dans Le Parisien son soutien à .

Le parcours de Guillaume Peltier est fluctuant, la constance de ses positions n’est pas sa qualité première. Après avoir, dans sa jeunesse, milité au Front national, il rejoint le MNR de Bruno Mégret, puis rallie, en 2001, le Mouvement pour la de Philippe de Villiers, qu’il quitte en 2009 pour adhérer à l’. En 2012, il lance le mouvement La Droite forte, avant d’être nommé deuxième vice-président des Républicains, quand Laurent Wauquiez est aux commandes, et vice-président délégué du parti après l’élection de Christian Jacob. « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent » : cette formule d’Edgar Faure lui va comme un gant.

Cet « ambitieux au parcours sinueux », comme titrait du 19 septembre 2020, n’a pas fini de nous surprendre par sa capacité à jouer le caméléon en fonction de ses intérêts. Si l’on ne lui dénie pas, à ses débuts, une certaine fidélité à la droite souverainiste, il semblait déjà avoir une fâcheuse tendance à marcher dans les pas de celui qui avait le vent en poupe, ce qu’on peut, à la rigueur, lui pardonner. Mais la volonté d’être toujours du côté du présumé gagnant le conduit à renoncer à ses convictions, s’il en a : il soutient aujourd’hui Xavier Bertrand, dont l’ennemi n° 1 est le Rassemblement national et qui ne représente pas, loin de là, la droite dure.

Qui sait ? Peut-être se justifiera-t-il en expliquant à ses amis Républicains que Xavier Bertrand est le candidat de droite le mieux placé contre Emmanuel Macron, oubliant, ou feignant d’oublier, que le président réélu des Hauts-de-France ne s’affiche en adversaire résolu du locataire de l’Élysée que depuis qu’il aspire à prendre sa place.

domingo, 24 de mayo de 2020

Manuel Valls a envoyé une nouvelle carte postale à Emmanuel Macron





Comment proposer ses services à Emmanuel Macron sans paraître suffisant ?  

pense avoir trouvé la solution en prétendant, sur RTL, ne pas faire d’appel du pied au président de la République.

Mais ses propos, malgré ses précautions oratoires, confirment sa réputation d’arriviste.
Souvenez-vous, ce n’est pas si lointain…
Après son échec aux primaires de la gauche, après avoir vainement attendu que Jupiter lui fît signe, il est parti à la conquête de Barcelone.
Résultat : une simple place de conseiller municipal. 
Voilà qui ne suffit pas à assouvir son appétit !
Juste de quoi aiguiser ses dents longues.
Mais avec la décision de tenir le second tour des municipales le 28 juin, ce pourrait être une occasion, pour Macron, qui veut « se réinventer », de procéder à un profond remaniement.
Une place deviendrait vacante, si Édouard Philippe était élu et choisissait le mandat de maire du Havre.
Coucou ! je suis là, s’écrie Valls.
Interrogé par RTL, il rappelle donc qu’il existe et dessine les grandes lignes d’un gouvernement idéal. « Il faudra un gouvernement particulièrement solide face aux défis qui s’annoncent », explique-t-il. « Il faut rassembler » car « le pays est très fracturé » : l’enjeu social et économique « nécessite beaucoup d’unité nationale ».
 Si ce n’est pas un appel du pied, ça en a tout l’air !
Et de rendre hommage au travail du Premier ministre, dont il assure qu’il « fait bien son job ».
Un éloge funèbre en prévision de son prochain départ ?

sábado, 9 de mayo de 2020

Un ex-collaborateur d’Olivier Véran a cherché à monnayer son entregent auprès du ministre pour toucher une commission sur l’achat de masques FFP2.



 Un ex-collaborateur d’Olivier Véran a cherché à monnayer son entregent auprès du ministre pour toucher une commission sur l’achat de masques FFP2.

 PAR Planetes360
 
Mi-mars, en pleine pénurie de masques de protection, Tewfik Derbal, qui était encore le collaborateur d’Olivier Véran quelques semaines plus tôt, a cherché à monnayer son entregent auprès du nouveau ministre de la santé pour toucher une commission sur l’achat de masques FFP2. 

Devenu le collaborateur d’une députée LREM, il a démissionné à la suite de nos questions.

lunes, 24 de junio de 2019

Manuel Valls bientôt membre du gouvernement espagnol ?

 
 



Décidément, Manuel Valls, qui est parti tenter sa chance en Espagne, s’accommode à toutes les sauces politiciennes.

On sait qu’il a une capacité d’adaptation hors du commun.

Après avoir échoué dans ses ambitions présidentielles, après avoir vainement espéré que Macron penserait à lui pour quelque fonction prestigieuse, il s’est tourné vers l’Espagne et a brigué la mairie de Barcelone.
Patatras ! Il est arrivé en quatrième position, avec 13 % des voix.
Voici qu’il rebondit.
Tenez-vous bien ! Le bruit court qu’il pourrait entrer au gouvernement espagnol.
Et l’intéressé ne dément pas la rumeur.
L’ancien Premier ministre ne veut pas passer pour un de ces opportunistes médiocres qui pullulent, ces temps-ci, en France.
Il s’estime modestement au-dessus du lot et se présente avantageusement comme un homme qui sait saisir les occasions.
« J’aurais pu continuer en France », confie-t-il au Monde.
Sans doute la France a-t-elle trop tardé à reconnaître ses mérites : l’Espagne lui brûle la politesse. Manuel Valls aurait rencontré des responsables du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), on aurait évoqué le ministère des Affaires étrangères…
Valls fait encore plus le paon et roule des épaules.
Il revient de loin !

domingo, 16 de junio de 2019

Manuel Valls aurait touché 160 000 € pour être candidat à Barcelone



Manuel Valls 
 
16 juin 2019
16/06/2019 – 18h40 Barcelone (Lengadoc Info) –
 
Si l’ex-premier ministre de François Hollande est l’un des grands perdants des dernières élections municipales en Espagne, il semblerait que Manuel Valls n’ait pas perdu sur tous les tableaux.
 
Un journal catalan révèle en effet que celui-ci aurait touché pas moins de 20 000 € par mois pendant la campagne électorale.
 
Manuel Valls aurait touché 160 000 € pour être candidat à Barcelone
 
Le quotidien catalan Ara a enquêté sur la campagne de Manuel Valls lors des récentes élections municipales et, selon le journal, quatre sources différentes auraient indiqué qu’il aurait touché un salaire mirobolant de 20 000 € par mois net entre sa démission du poste de député français en octobre 2018 et la fin du mois de mai, soit un total de 160 000 €.
Un montant particulièrement élevé puisque c’est plus que le salaire qu’il a perçu lorsqu’il était premier ministre, celui-ci étant plafonné à 15 000 € depuis 2012.

martes, 28 de mayo de 2019

Adieu Barcelone?

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Manolo était venu dans la capitale catalane en conquérant, on allait voir ce que l’on allait voir. Patatras, les électeurs de la grande métropole ibérique n’ont pas voulu de cette greffe venue de l’Essonne, et on les comprend.
 
Manuel Valls qui avait échoué à être le candidat du parti socialiste lors de la dernière élection présidentielle française, élu député de justesse dans son ancienne circonscription du 91, s’était rallié au camp macroniste, dans l’espoir, sans doute, d’obtenir un hochet digne de sa qualité d’ancien Premier ministre (2014-2016). Macron n’avait pas la nécessité de s’encombrer de ce rescapé du naufrage socialiste.
 
Manuel Valls, que j’avais observé au Conseil régional d’île de France à la fin des années 1980, fraichement naturalisé d’ailleurs, était un peu «  l’homme à tout faire » de Lionel Jospin.
Constatant après le cataclysme de 2017, que son avenir politique n’était plus en France, il rompait alors les amarres, changeait de vie et de femme, se séparant de sa violoniste d’épouse !
Revenant dans la ville de son enfance, - son père, Xavier, était un peintre catalan connu et pas forcément classé à gauche -, vivant en couple avec Dame Suzana Gallardo, une riche héritière d’un groupe pharmaceutique, il décidait de se lancer à la conquête de la mairie de Barcelone.
Etourdi, sans doute, par les encouragements d’un clan de « bobos » déconnectés de la réalité catalane, il s’y voyait déjà, « en haut de l’affiche ».
« Trop Français » pour les uns, « trop Espagnol » pour d’autres, « parachuté » pour tous, Manolo et le parti Ciudadanos, libéral-libertaire, hostile à l’indépendance de la Catalogne n’avait, objectivement, aucun chance de gagner.
Pourquoi s’est-il imposé ce challenge ?
Le verdict du dimanche 26 mai était sans appel.

jueves, 9 de mayo de 2019

Avec castaner et Loiseau, on a un podium complet

 
 
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Ça va finir par faire du monde sur orbite*

« Quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner » Cette réplique est extraite du film « Le Pacha » de Georges Lautner. C'est Jean Gabin , alias Louis Joss commissaire divisionnaire qui l'assène au commissaire Gouvion (Robert Dalban).

domingo, 9 de septiembre de 2018

Le bâton de Bergé




8 septembre 2018


Moins Belle la Vie pour les retraités : Bergé veut les tondre
 
 
Aurore Bergé

« Le gel des pensions de retraite est une mesure de justice sociale. Dans ma circonscription je croise tous les jours des retraités qui prennent 3 repas par jour et parfois même un goûter. Ils doivent faire un effort, ils ont les capacités de le faire ».

On remarquera que sa circonscription, c’est Rambouillet-les-Chasses-Royales.
Ce n’est probablement pas là que les vieux sont les plus malheureux.
Bref, chers retraités, on vous paye… à ne rien faire et en plus vous prenez un goûter !





Dans cette camarilla du groupe parlementaire En Marche, il y a bien des pépites.

Coup de projecteur sur cette Horreur Bergé :