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Mostrando las entradas con la etiqueta Xavier Bertrand. Mostrar todas las entradas
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sábado, 10 de agosto de 2024

On prend les paris ? Xavier Bertrand ne sera pas Premier ministre


Capture d'écran
Capture d'écran

 

L’hypothèse Xavier Bertrand était évoquée, en début de semaine, par Louis de Torcy pour le poste normalement dévolu à Lucie Castets (si l’on a bien compris Marine Tondelier qui, visiblement, ne prend jamais de vacances).

 L’homme de Picardie est donc prêt à faire don de sa personne à la France, la maison Bertrand ne reculant décidément devant aucun sacrifice. 

Dont celui de devoir renoncer à être l’homme de 2027. Car, sauf miracle – par exemple, découverte d’un trésor caché dans les caves de Bercy et oublié par Bruno Le Maire -, il est fort probable que le Premier ministre qui sortira du chapeau, s’il n’est pas rapidement blackboulé par l’Assemblée nationale, ressortira essoré de son passage à Matignon et, donc, difficilement présentable pour les « JO Élysée 27 ».

Bertrand, qui est tout sauf sot, le sait sans doute et s’est peut-être fait une raison : Matignon, au fond, c’est pas mal, lorsqu’on a commencé sa carrière en vendant des assurances. Cela dit, sur un malentendu... En ce pays, où plus rien n’étonne, le temps des Jean-Claude Dusse est peut-être venu. Alors, sera ou ne sera pas nommé ? On va se lancer, se jeter à l’eau sans le bébé et prendre ici un pari : Xavier Bertrand ne sera pas Premier ministre. Qu’est-ce qui nous faire dire cela ? Les propos du député LR Philippe Juvin, au micro de France Info : Bertrand « a beaucoup d’atouts », dont celui d’avoir battu le RN dans les Hauts-de-France. Effectivement, on connaît la victoire de Bertrand aux régionales de 2015 face à la liste de Marine Le Pen... grâce au désistement de la gauche. Celle de 2021 fut plus glorieuse, le RN étant alors en phase dépressive, mais dans sa liste, Bertrand comptait bien une vingtaine de colistiers très Macron-compatibles. Alors, oui, effectivement, Bertrand a bien battu le RN.

Bertrand : un atout anti-RN ?

Est-ce pour autant un atout, comme l’affirme le professeur Juvin ? Ce dernier oublie ou feint d’ignorer que l’hypothèse Bertrand repose, bien évidemment, sur le soutien de tous les députés de la Macronie (Ensemble pour la République, Horizons, MoDem), de tous les députés LR (ce qui n’est gagné) et, éventuellement, de quelques députés du groupe LIOT et non inscrits. Cela ferait au minimum 213 députés, au mieux du mieux 242 députés.

miércoles, 7 de agosto de 2024

Arriviste, oppportuniste, lèche cul, bouffon: Vous avez le choix

 

 

viernes, 3 de diciembre de 2021

Arrivé premier dans les sondages? pas bon signe MDR


domingo, 8 de agosto de 2021

Candidature de Xavier Bertrand : déjà pschitt ?


 

 Frédéric Sirgant

Il a bien essayé de faire son trou sur Instagram. Mais avec l’omniprésence d’, ce fut peine perdue. 

« Il », c’est Xavier Bertrand. Vous vous souvenez ? Le héros qui a résisté une seconde fois au lors des dernières régionales. 

Disparu, depuis, noyé par la 4e vague, les millions de vaccins et de passe sanitaire. D’ailleurs, on ne sait pas trop ce qu’il pense, Xavier Bertrand, du passe sanitaire, du , de ces centaines de milliers de Français qui manifestent. Peut-être qu’il l’a dit sur Insta… Peut-être.

Mais moi, je suis plutôt du genre à lire La voix du Nord. Là, vous êtes certain d’avoir des nouvelles de Xavier Bertrand. « Présidentielle : Instagram et France profonde, les cartes postales du candidat Bertrand. Près de 5.000 kilomètres en 17 jours depuis la dernière séance plénière du conseil régional des Hauts-de-France. Xavier Bertrand creuse son sillon de candidat à la présidentielle sur les routes du pays pour tenter de distancer ses adversaires à droite, en dupliquant à l’échelle de la France un format éprouvé durant la campagne des régionales. »

5.000 km en 17 jours, quel coureur ! Et personne au bord des routes pour l’encourager… Quelle misère. Le journal précise même que dans ce marathon de fou, Xavier Bertrand envoie « une carte postale par jour. Ou plutôt un “selfie vidéo” par jour sur les réseaux depuis fin juillet. » Vous imaginez la collection des fans, les selfies recouvrant le frigo.

Vraiment des gens à plaindre, surtout quand ils ont vu le résultat de tous ces efforts.

sábado, 10 de julio de 2021

Le fabuleux destin de Xavier Bertrand


 
 

On aime, on n’aime pas , mais faut lui reconnaître une certaine constance. 

Car ça fait un moment, en effet, qu’il s’est détecté un destin national au cours d’un bilan de carrière réalisé devant sa glace en se rasant.

Il l’avait annoncé bien avant les . Les mauvais esprits lui renvoyaient dans les gencives qu’il se servait de sa réélection dans les Hauts-de- comme d’un tremplin pour l’étape suivante, l’étape ultime. Un argument du : « Vous n’allez tout de même pas réélire quelqu’un qui, aussitôt réélu, va vous laisser tomber comme de vieilles chaussettes pour partir en campagne, voire, si affinités avec les Français, préférer jouer dans la cour des grands de l’Élysée que de distribuer des subventions dans des plénières interminables et soporifiques au conseil régional ! » Un argument qui ne tient pas la route un instant, quand on y réfléchit un peu. Car c’est sans compter sur le syndrome du régional de l’étape. Élu président de la République, c’est un peu de sa gloire qui rejaillira sur ses électeurs. Chirac construisait des routes en Corrèze, Hollande des salles polyvalentes ou je ne sais quoi, Bertrand trouvera bien quelque chose pour les Hauts-de-France, ci-devant Nord-Pas-de-Calais et Picardie.

Au passage, faut reconnaître que l’appellation « Hauts-de-France » ressemble tellement à son inventeur. Sarkozy avait les Hauts-de-Seine dont il n’était pas l’inventeur, Bertrand a voulu ses Hauts-de-France à lui. Ça ronfle comme un lotissement de luxe avec piscine dans chaque jardin et des allées bordées de haies bien taillées. Un peu nouveau riche, mais c’est pas grave, c’est joli et pérennise l’idée à la noix que l’on monte dans le Nord et descend dans le Sud.

Donc, un destin national. C’est bien connu, il y a les celles et ceux qui ont un parcours professionnel, ce qui est déjà pas mal par les temps qui courent. Puis les celles et ceux qui ont un plan de carrière qui se termine avec le canapé à la boutonnière. Enfin, le nec, la crème pour les celles et ceux, très rares, qui ont un destin. Et au destin, en général, on y accole le qualificatif « national ».

Mais comment deviner que Xavier Bertrand a un destin national ? Simple. Il suffit de l’écouter. L’autre soir, sur TF1, qu’a-t-il déclaré ? « J’ai la conviction qu’il n’y aura qu’une candidature de la républicaine. » Au nom du principe que c’est le premier qui arrive en haut du mât qui décroche la timbale.

martes, 19 de mayo de 2020

Bas les masques !






Bas les masques ! Voilà, dans tous les sens, ce qui semble être la devise du moment…

En effet, il ne vous aura pas échappé que si la majorité des gens portent des masques, il s’agit, la plupart du temps, de mentonnières.

 C’est, en quelque sorte, le collier à la mode ce printemps, un complément pour les pilosités défaillantes, le « must have » des hipsters…
D’aucuns, même, portent le masque pendu à l’oreille, d’un seul côté donc.
Chic et décontracté.
À côté de cela, on en voit des gris bien crasseux, et des becs de canard portés à l’envers, des retournés prêts à recevoir le premier goitre venu.
L’imagination est au pouvoir.
Monsieur Gérard Collomb, maire de Lyon, a même offert des serpillières à ses administrés.
Un véritable outrage au pays des soyeux !
Bref, plus on les porte, plus les masques tombent…
Dimanche, à Montcornet, joli village de l’Aisne où il était allé commémorer la « défaite fondatrice du mythe gaullien », comme l’écrit Le HuffPost, le chef de l’État et son entourage ont été démasqués. Les hommes libres respirent librement et ce n’est pas un sale petit virus qui les impressionne, qu’on se le dise !

miércoles, 23 de diciembre de 2015

Xavier Bertrand : chassez le naturel…

                                                    
 
Le 23/12/2015
M. Bertrand n’est pas un saint, mais un homme politique.
   
Le visage empreint d’une gravité qu’on ne lui avait jamais connue, la main encore tremblante, mais le regard surtout frappait, profond et comme illuminé de l’intérieur, celui d’un homme qui a franchi le seuil d’où l’on ne revient pas et se retrouve, étonné, parmi les vivants.
 Quand il prit la parole au milieu d’un silence religieux, ce fut pour s’exprimer avec une extrême onction.
 Méconnaissable, le Xavier, métamorphosé, le Bertrand.
Etait-ce sur la route d’Arras qu’il avait trouvé son chemin de Damas ?
 En tout cas, il revenait de loin.
Devancé de quinze points au premier tour, donné battu par les instituts de sondage, il venait d’être triomphalement porté, lui, l’homme de la droite populaire et forte, grâce à un report massif des voix de gauche, à la présidence du Nord-Pas-de-Calais-Picardie.
 Un vrai miracle, dont il s’apprêtait à rendre grâce devant le peuple assemblé.
« J’ai tout appris, j’ai tout compris, je ne suis plus le même », déclara-t-il en substance.
« Rien ne sera plus comme avant. Ma vision de la politique a changé comme j’ai changé. Je forme le vœu de me consacrer désormais, corps et âme, à la si belle région dont vous m’avez confié les destinées. Je lui donnerai environ 150 % de mon temps, et davantage si vous me prêtez vie. »
 De fait, il annonça qu’il retirait sa candidature à la primaire de la droite, qu’il démissionnait de son siège de député de l’Aisne et qu’il quittait son fauteuil de maire de Saint-Quentin.