Elise Lucet sur le sujet d'Alstom (déprogrammé )
— Ozzy (@ozzy14248) April 28, 2022
Vous vous demandez pourquoi France2 a bloqué la diffusion de l'émission Cash Investigation d'Elise Lucet sur le sujet d'Alstom? Voici la réponse. pic.twitter.com/PijjptPWg3
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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jueves, 5 de mayo de 2022
Vous vous demandez pourquoi France2 a bloqué la diffusion de l'émission Cash Investigation d'Elise Lucet sur le sujet d'Alstom?
domingo, 13 de febrero de 2022
jueves, 10 de septiembre de 2020
General Electric n’en finit plus de supprimer des emplois en France
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Publié le 10 septembre 2020
Le conglomérat américain General Electric va tailler dans ses effectifs en supprimant 764 postes de sa filière d'énergies renouvelables en France.
Une casse sociale qui incombe en partie à Emmanuel Macron.
Un comité de groupe de General Electric est convoqué aujourd’hui à Grenoble pour évoquer un projet de restructuration de ses activités renouvelables, qui devrait se traduire par 1 225 suppressions de postes en Europe, dont 618 en France, et la fermeture du site de GE Grid Solutions à Villeurbanne (Rhône).
Soit 764 postes supprimés au total, selon les informations de Libération.
Le groupe américain, qui avait racheté en 2015 la branche énergie d'Alstom, veut tailler dans les effectifs de sa branche Hydro (turbines et alternateurs pour les barrages hydroélectriques) et, surtout, sa branche Grid (équipements pour les réseaux électriques).
La direction de General Electric n’a pas démenti.
« Les divisions GE Grid Solutions et GE Hydro Solutions sont chacune confrontées à une dynamique de marché complexe et génèrent des pertes financières importantes », a justifié la direction de l’entreprise.
Un coup dur pour les 16 000 salariés français de General Electric qui ont déjà subi plusieurs plans de restructuration ces trois dernières années.
sábado, 24 de agosto de 2019
Faillite imminente de General Electric, l’entreprise à qui Macron a vendu Alstom

PAR Planetes360
« Expert en comptabilité frauduleuse, Harry Markopolos est le lanceur d’alerte qui a révélé l’affaire Madoff.
Aujourd’hui, il annonce la faillite imminente de General Electric, l’entreprise qui a racheté Alstom avec l’aide d’Emmanuel Macron ; l’entreprise américaine qui, depuis, contrôle notre « indépendance » nucléaire.
Harry Markopolos est un commissaire aux comptes américain à la réputation bien établie.
Pendant neuf ans, il alerta la Commission des Opérations de Bourse de Wall Street au sujet de ce qui allait devenir l’affaire Madoff, la plus grande escroquerie jamais réalisée à Wall Street.
La Commission a ignoré ses conclusions.
Bernard Madoff était entre autres le président de la deuxième bourse de New York après Wall Street. Lorsque les propres fils de Madoff ont alerté le FBI, il fallait se rendre à l’évidence : Bernard Madoff avait escroqué de plus de 64 milliards de dollars des investisseurs aussi cupides que naïfs.
Son arnaque était vieille comme un roman de Dickens.
Elle a été rendue célèbre par un escroc notoire, Charles Ponzi ; il lui a d’ailleurs depuis donné son nom.
L’arnaque de Ponzi consiste ni plus ni moins à faire ce que font toutes les banques privées : Proposer un taux attractif de rémunération du capital… et espérer que les clients ne réclament pas tous en même temps leur argent.
Les investissements des derniers paient les revenus des investissements des premiers.
Les investissements des derniers paient les revenus des investissements des premiers.
sábado, 20 de julio de 2019
Alstom, Macron, l'histoire d'une trahison
ALSTOM, MACRON, HISTOIRE D’UNE TRAHISON— Là-bas si j'y suis (@LabasOfficiel) 8 juillet 2019
L'histoire de la vente d'Alstom énergie à General Electric est digne d'un film d'espionnage. Avec dedans le FBI, des affaires de corruption... et Emmanuel Macron !
Enquête de @JeremieYounes à voir le 10 juillet sur https://t.co/SGpm0incMv pic.twitter.com/DXsV0Rj9sH
viernes, 19 de julio de 2019
Ça chauffe pour Macron : l’enquête sur l’affaire Alstom-General Electric passe au PNF

Emmanuel Macron, alors à Bercy, avait autorisé la vente d'Alstom à GE. - Sipa
Voilà qui va complexifier encore un peu plus le choix du prochain patron du parquet national financier (PNF).
A ce poste laissé vacant depuis qu'Eliane Houlette en est partie au début de l’été, le ou la futur(e) procureur(e) héritera, en plus de plusieurs enquêtes déjà sensibles, de celle sur la vente d’Alstom à General Electric que lui a transmise ce jeudi 18 juillet le parquet de Paris.
"Un pacte de corruption"
A l’origine du signalement à la justice, le député Olivier Marleix (LR) ne cache en effet pas sa cible : Emmanuel Macron.
Le parlementaire qui a conduit la commission d’enquête sur Alstom s’interroge sur la concomitance de deux événements.
Le premier : Emmanuel Macron, alors à Bercy, avait « formellement donné l’autorisation » de la vente d’Alstom énergie.
Mais pas seulement, l’ancien ministre de l’Economie de François Hollande avait « également autorisé » d’autres cessions d’actifs « d’entreprises stratégiques françaises », comme celle d’Alcatel-Lucent au groupe finlandais Nokia ou de Technip à FMC Technologies (Etats-Unis).
Le second tient à la campagne présidentielle de 2017 : Olivier Marleix relève que le candidat Macron a bénéficié d’un « montant de dons records pour sa campagne ».
A partir de ces deux éléments, le député interroge « le fait que l’on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées. »
martes, 16 de julio de 2019
Affaire Alstom : après 25 mois de prison aux Etats-Unis, Frédéric Pierucci s'exprime sans filtre
© Capture d'écran YouTube, @Thinkerview.
Frédéric Pierucci, lors de son entretien sur la chaîne YouTube Thinkerview.
Accusé de corruption par la justice américaine, Frédéric Pierucci, ancien dirigeant de filiale chez Alstom, a passé 25 mois en prison aux Etats-Unis, alors que General Electric rachetait le fleuron français.
Il s'est confié à Thinkerview à ce sujet.
Ancien haut responsable chez Alstom, Frédéric Pierucci a été, des années durant, expatrié aux quatre coins du monde dans le cadre de ses missions. Il enchaîne alors les responsabilités au sein de l'entreprise française – jusqu'à faire l'expérience de l'extraterritorialité du droit américain.
Celui-ci accorde notamment à Washington le pouvoir de légiférer sur les transactions financières effectuées en dehors des Etats-Unis, à la condition qu'elles soient réalisées avec la devise américaine, le dollar.
De fait, au mois de novembre 2012, Frédéric Pierucci est poursuivi par le département de la Justice des Etats-Unis, qui l'accuse d'avoir participé à des faits de corruption en Indonésie, ceux-ci remontant alors à une dizaine d'années et correspondant à des pots-de-vin impliquant des consultants sollicités par Alstom.
Au mois d'avril 2013, le haut responsable d'Alstom est arrêté à l'aéroport de New York et s'apprête à passer 25 mois dans plusieurs prisons américaines.
lunes, 24 de junio de 2019
Alstom : une ténébreuse affaire

Alstom ! Ce nom d’entreprise devrait déchaîner la colère des Français.
Un fleuron de l’industrie nationale, à l’histoire complexe et à la gestion particulièrement désastreuse, a été réduit progressivement à deux entités : l’une pour l’énergie, l’autre pour les transports.
En 2014, le PDG Patrick Kron vend la branche énergie à General Electric, une société américaine. Cette cession est l’aboutissement du « Piège américain ».
Tel est le titre du livre rédigé par Frédéric Pierucci, cadre d’Alstom qui a passé deux ans dans les prisons américaines.
La Justice est l’une des armes de l’économie américaine : usant d’un privilège d’extraterritorialité, elle poursuit partout dans le monde l’auteur présumé d’un délit, en l’occurrence de corruption, ayant utilisé un dollar.
Menacés de lourdes sanctions, notamment une amende de 772 millions de dollars, Alstom et son PDG ont préféré vendre à un groupe américain.
Prime de 4,1 millions d’euros, provision de 10,5 millions de retraite-chapeau, le PDG s’en est bien sorti.
Frédéric Pierucci considère, lui, que cette opération est scandaleuse : « En vendant, nous avons renoncé à notre souveraineté sur la maintenance de nos 58 unités nucléaires. »
Aujourd’hui, GE assure, en effet, l’entretien et le renouvellement des turbo-alternateurs de toutes les centrales nucléaires françaises, la production des turbines Arabelle pour les réacteurs EPR et la fourniture des turbines de propulsion des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins et du Charles-de-Gaulle. Il y a, dans cette démarche, un acte de haute trahison qu’on ne souligne pas suffisamment.
Par ailleurs – et on s’attache davantage à ce point -, l’entreprise américaine s’était, lors de l’achat, engagée à créer 1.000 emplois et elle a annoncé, au contraire, au lendemain des élections européennes, qu’elle allait en supprimer un millier en France et 800 à Belfort.
martes, 4 de junio de 2019
General Electric, un géant à la dérive qui fait plonger l’électromécanique française

On l’avait présenté comme le sauveur, mais 5 ans après le Groupe General Electric apparait en pleine lumière, un géant à la dérive qui nous entraine avec lui.
Comme les commentateurs ont la mémoire courte surtout quand ils écrivent des propos dithyrambiques directement inspirés par les communiqués autosatisfaits des acteurs financiers de l’industrie, il faut revenir à la fin du siècle dernier pour comprendre ce qui arrive aujourd’hui.
En 1999 le Gaz « Naturel » ou CH4 issu des champs pétroliers a le vent en poupe, c’est pour la production électrique l’alternative « propre », « verte » aux centrales nucléaires, à charbon ou à fioul, et donc les géants de l’électromécanique , General Electric, Siemens, ABB, Mitsubishi, rivalisent d’efforts pour mettre sur le marché les meilleures turbines à gaz .
La société française Alstom produit des turbines sous licence General Electric à Belfort.
Dans une stratégie applaudie par les « communicants », elle rachète les turbines à gaz d’ABB, ce qui conduit General Electric à prendre le relais de l’usine de Belfort et d’autres usines moins médiatiques.
Les deux sociétés qui à travers la Compagnie Générale D’Electricité ont eu une longue histoire commune divorcent donc à l’amiable pour permettre à Alstom de faire cavalier seul.
Hélas les turbines ABB ne sont pas au point et Alstom va se ruiner, à l’achat d’abord, puis pendant une dizaine d’années, pour pouvoir se mettre en position de vendeur !
C’est la cause majeure de l’affaiblissement d’Alstom qui a conduit à l’intervention de l’Etat, puis à son remplacement comme actionnaire de référence par le Groupe Bouygues.
La société française Alstom produit des turbines sous licence General Electric à Belfort.
Dans une stratégie applaudie par les « communicants », elle rachète les turbines à gaz d’ABB, ce qui conduit General Electric à prendre le relais de l’usine de Belfort et d’autres usines moins médiatiques.
Les deux sociétés qui à travers la Compagnie Générale D’Electricité ont eu une longue histoire commune divorcent donc à l’amiable pour permettre à Alstom de faire cavalier seul.
Hélas les turbines ABB ne sont pas au point et Alstom va se ruiner, à l’achat d’abord, puis pendant une dizaine d’années, pour pouvoir se mettre en position de vendeur !
C’est la cause majeure de l’affaiblissement d’Alstom qui a conduit à l’intervention de l’Etat, puis à son remplacement comme actionnaire de référence par le Groupe Bouygues.
Les attaques de l’écologie politique contre les fossiles n’épargnent pas le « gaz naturel » et la folie des éoliennes et des panneaux solaires mettent à mal le marché des centrales à gaz, les politiciens des pays européens minimisant le cout de l’intermittence de ces énergies renouvelables en termes de modifications des réseaux et de fragilisation financière des entreprises électriques.
Les entreprises allemandes, privées de nucléaire et incitées à se retourner vers l’éolien sont au bord du gouffre et ne doivent leur salut que grâce au bas prix du charbon et …de la lignite !
Les entreprises allemandes, privées de nucléaire et incitées à se retourner vers l’éolien sont au bord du gouffre et ne doivent leur salut que grâce au bas prix du charbon et …de la lignite !
miércoles, 29 de mayo de 2019
General Electric-Alstom, vers la suppression de plus de 1 000 emplois en France
par Charles Sannat | 29 Mai 2019 |
C’est un article du journal complotiste Le Monde qui nous apprend que « General Electric envisage la suppression de plus de 1 000 emplois en France » et même que « le plan social touche principalement la branche turbines à gaz de l’entreprise américaine implantée dans le Territoire de Belfort ».
J’adore ce passage… « Coup de tonnerre à Belfort : le géant américain General Electric (GE) a annoncé, mardi 28 mai, envisager la suppression de plus de 1 000 postes en France. Une nouvelle épine dans le pied du gouvernement au lendemain des élections européennes »…
Tout le monde savait qu’en laissant Alstom aux Américains cela ouvrait la voie au démantèlement de ce fleuron de l’industrie française.
« L’annonce, redoutée depuis des mois par les salariés, a été officialisée mardi matin par un communiqué du groupe : GE a présenté aux instances représentatives du personnel « des projets d’évolution de l’organisation de ses activités gaz et de ses fonctions support ».
domingo, 14 de abril de 2019
Le feuilleton chez Alstom s’enrichirait-il d’un nouveau scandale ?
Cette cession s’est faite dans des conditions un peu troubles, si l’on en croit un livre publié par Frédéric Pierucci, ancien dirigeant d’Alstom et emprisonné pendant deux ans aux États-Unis, Le piège américain.
Ce dernier avait été arrêté pour une affaire de corruption en Indonésie au nom du principe d’extraterritorialité mis en avant par les Américains, qui leur permet de poursuivre quiconque a commis une infraction dans le monde même si aucun ressortissant ou aucune entreprise des États-Unis n’est en cause.
C’est bien pratique quand il s’agit d’affaiblir les concurrents d’un consortium américain.
M. Pierucci prétend que ses ennuis judiciaires n’avaient qu’un but : faire pression sur la direction d’Alstom, surtout sur son PDG Patrick Kron, pour le forcer à vendre les activités électriques de son groupe à General Electric.
Selon Frédéric Pierucci, en cédant à l’ultimatum américain, Patrick Kron aurait acquis l’impunité vis-à-vis de la justice des États-Unis.
Bien entendu, M. Kron se défend contre une telle accusation. Interrogée par le député LR Olivier Marleix, qui préside la commission d’enquête sur Alstom, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, Agnès Pannier-Runacher, a affirmé que les activités électriques d’Alstom n’étaient pas viables et que la vente à General Electric s’imposait.
domingo, 8 de octubre de 2017
Alstom : Face aux erreurs de Macron, Montebourg a tout juste !
Je t'aime, moi non plus!
Le 08/10/2017
Marc Rousset
La supercherie de communication nous assurant qu’aucun site ne fermera est affligeante !
Il faut rediscuter pour qu’Alstom soit européen (50 % français et 50 % allemand) et non pas sous contrôle allemand.
Macron a commis une faute énorme en vendant l’activité énergétique d’Alstom à General Electric.
À l’époque, Siemens était prêt à laisser à un Alstom français le contrôle non seulement de l’activité matériel ferroviaire, mais également de l’activité des signaux qui semble plus développée chez « Siemens Mobility » que chez Alstom en France.
Ayant fait une ânerie grosse comme une maison, Macron, ne se bat même plus pour ce qui est encore sauvable, à savoir garder la parité de contrôle 50/50 dans la fusion Siemens/Alstom, comme c’est le cas dans l’Airbus de l’air.
Ce n’est plus une défaite, c’est une déroute, c’est la Bérézina, et de ce fait, l’État devrait, selon le plan Macron, se retirer à terme complètement du capital d’Alstom, tout comme le groupe Bouygues, après que ce dernier a empoché ses dividendes exceptionnels.
On se demande pourquoi Macron a nationalisé, s’est tant battu dans l’affaire des chantiers navals STX pour le 1 % de contrôle majoritaire du capital…
Subitement cela n’aurait plus aucune espèce d’importance dans l’affaire Alstom ?
La contradiction est totale.
La supercherie de communication nous assurant qu’aucun site ne fermera est affligeante !
Le brave Le Maire s’époumone, criant « l’emploi ! », l’emploi qu’il jure de garder pendant 4 ans ! Oui… et après ?
viernes, 29 de septiembre de 2017
L'Industrie France, ruine en péril
Une video à ne pas manquer...pour comprendre comment le pire est arrivé !
Guerre fantôme : la vente d'Alstom à General Electric. Droit de suite présenté par JF Gratien sur LCP
Déjà sur le Salon beige en Avril 2017, Michel Janva dénonçait en vain les mensonges sans limites, au plus haut du pouvoir.
Le Salon Beige
Posté le 29 septembre 2017 à 15h18 | Lien permanent |
martes, 26 de septiembre de 2017
Nicolas Dupont-Aignan dénonce le conflit d'intérêt dans la prise de contrôle de notre fleuron Alstom par Siemens
Retrouvez mon intervention dans #Le79Inter où je dénonce le conflit d'intérêt dans la prise de contrôle de notre fleuron #Alstom p/ #Siemens pic.twitter.com/HqTP9445l0— N. Dupont-Aignan (@dupontaignan) 26 septembre 2017
miércoles, 5 de octubre de 2016
lunes, 12 de septiembre de 2016
L'invasion migratoire reprend de plus belle et on nous parle d'Alstom
Le 12/09/2016
Voyez-vous, depuis deux trois jours, on nous fait tout un plat avec Alstom.
Du jour au lendemain, le peuple de France et, faut-il croire, nos politiciens apprennent que 400 postes vont être supprimés à Belfort.
On fait des réunions de crise, les médias se gobergent avec cela et nous sommes priés de nous lamenter sur le sort de ces ouvriers qui auront bientôt que leurs yeux pour pleurer.
Ben voyons !
Comme si le PDG de la boîte, vendredi, s'était réveillé soudainement et avait vu la vierge: Je ferme Belfort !
Cela fait des mois que le truc était dans l'air et pas un de nos politiciens ne s'est mobilisé.
Ah si, Macron qui, encore ministre, avait affirmé il y a 3 ou 4 mois que Belfort ne fermerait pas.
Un petit air de Florange...
J'vais vous dire: de Alstom et de Belfort, je me contrefiche.
C'est triste pour les camarades-travailleurs mais c'est ainsi: la mondialisation, la compétitivité, les dividendes, c'est hélas, comme cela que ça se passe dans l'industrie.
La France a perdu 2,5 millions d'emplois industriels ces 10 dernières années, d'autres pays se les ont appropriés.
Alors plutôt que de pleurer quand il est trop tard, nos supers capitaines d'industries et nos performants politiciens auraient du anticiper tant qu'il en était encore temps.
Comme avec... Florange.
Mais non !
Alors tant pis.
Mais à toute chose malheur est bon, grâce à Alstom et aux petits soucis de santé d'Hillary, on ne parle pas, ou nettement moins, de ce qui me paraît être la principale menace, le pire danger, la catastrophe en gestation, bref, le truc qui, avec le terrorisme, devrait mobiliser à 100% nos élus et autres décideurs gouvernementaux:
L'invasion migratoire !
Regardez cette image, l'expansion de la jungle de Calais en un an:
Voyez-vous, depuis deux trois jours, on nous fait tout un plat avec Alstom.
Du jour au lendemain, le peuple de France et, faut-il croire, nos politiciens apprennent que 400 postes vont être supprimés à Belfort.
On fait des réunions de crise, les médias se gobergent avec cela et nous sommes priés de nous lamenter sur le sort de ces ouvriers qui auront bientôt que leurs yeux pour pleurer.
Ben voyons !
Comme si le PDG de la boîte, vendredi, s'était réveillé soudainement et avait vu la vierge: Je ferme Belfort !
Cela fait des mois que le truc était dans l'air et pas un de nos politiciens ne s'est mobilisé.
Ah si, Macron qui, encore ministre, avait affirmé il y a 3 ou 4 mois que Belfort ne fermerait pas.
Un petit air de Florange...
J'vais vous dire: de Alstom et de Belfort, je me contrefiche.
C'est triste pour les camarades-travailleurs mais c'est ainsi: la mondialisation, la compétitivité, les dividendes, c'est hélas, comme cela que ça se passe dans l'industrie.
La France a perdu 2,5 millions d'emplois industriels ces 10 dernières années, d'autres pays se les ont appropriés.
Alors plutôt que de pleurer quand il est trop tard, nos supers capitaines d'industries et nos performants politiciens auraient du anticiper tant qu'il en était encore temps.
Comme avec... Florange.
Mais non !
Alors tant pis.
Mais à toute chose malheur est bon, grâce à Alstom et aux petits soucis de santé d'Hillary, on ne parle pas, ou nettement moins, de ce qui me paraît être la principale menace, le pire danger, la catastrophe en gestation, bref, le truc qui, avec le terrorisme, devrait mobiliser à 100% nos élus et autres décideurs gouvernementaux:
L'invasion migratoire !
Regardez cette image, l'expansion de la jungle de Calais en un an:
sábado, 11 de octubre de 2014
Sanctions Russes : le TGV Moscou-Kazan échappera à Alstom.
10/10/2014 | RéinfoVisio | Sanctions russes
Selon des sources russes et des revues confidentielles françaises, le pouvoir russe a fait comprendre à Alstom qu'il ne fallait plus compter sur ce grand chantier qui compte parmi les grands projets d'infrastructures de Poutine, à égalité avec le nouveau pont vers la Crimée, la construction d'un grand port en eau profonde à Taman', d'un nouveau pont sur la Lena à Irkoutsk ou la modernisation et l'ouverture aux voyageurs de deux ceintures ferroviaires concentriques autour de Moscou et de sa région.
Maigre consolation pour l'entreprise française : son concurrent allemand Siemens n'y aura pas droit non plus, pour les mêmes raisons.
Ce serait China Railway Corporation qui emporterait le marché.
L'entreprise construit d'ores et déjà des lignes à grande vitesse et/ou classiques partout dans le monde, dont beaucoup sont des prouesses technologiques.
Le chantier devrait voir la Russie investir 10 à 15 milliards de dollars et les chinois 8, avec une option de prolongation vers l'est de cet axe vital et surencombré.
La seule chose qui pourrait plomber les chinois, c'est l'importante dette de la compagnie (2660 milliards de yuans, soit 430 milliards de dollars) causée par la conjonction d'emprunts massifs pour financer... l'expansion record du réseau à grande vitesse chinois et le maintien de tarifs fret et voyageurs très bon marché imposé par l'Etat pour préserver les faibles charges des entreprises chinoises.
Cela dit, les Etats-Unis traînent eux aussi une dette énorme (bien plus grosse que celle de la compagnie chinoise) ce qui ne les empêche pas de faire la guerre partout et d'être la première puissance mondiale.
L'escalade dans les sanctions entre l'Occident et la Russie vient de faire une nouvelle victime, la compagnie française Alstom qui était très bien placée pour construire le TGV Moscou-Kazan qui devait mettre la dynamique capitale du Tatarstan à 3h30 de Moscou au lieu de 11 h actuellement (pour 770 km).
Selon des sources russes et des revues confidentielles françaises, le pouvoir russe a fait comprendre à Alstom qu'il ne fallait plus compter sur ce grand chantier qui compte parmi les grands projets d'infrastructures de Poutine, à égalité avec le nouveau pont vers la Crimée, la construction d'un grand port en eau profonde à Taman', d'un nouveau pont sur la Lena à Irkoutsk ou la modernisation et l'ouverture aux voyageurs de deux ceintures ferroviaires concentriques autour de Moscou et de sa région.
Maigre consolation pour l'entreprise française : son concurrent allemand Siemens n'y aura pas droit non plus, pour les mêmes raisons.
Ce serait China Railway Corporation qui emporterait le marché.
L'entreprise construit d'ores et déjà des lignes à grande vitesse et/ou classiques partout dans le monde, dont beaucoup sont des prouesses technologiques.
Le chantier devrait voir la Russie investir 10 à 15 milliards de dollars et les chinois 8, avec une option de prolongation vers l'est de cet axe vital et surencombré.
La seule chose qui pourrait plomber les chinois, c'est l'importante dette de la compagnie (2660 milliards de yuans, soit 430 milliards de dollars) causée par la conjonction d'emprunts massifs pour financer... l'expansion record du réseau à grande vitesse chinois et le maintien de tarifs fret et voyageurs très bon marché imposé par l'Etat pour préserver les faibles charges des entreprises chinoises.
Cela dit, les Etats-Unis traînent eux aussi une dette énorme (bien plus grosse que celle de la compagnie chinoise) ce qui ne les empêche pas de faire la guerre partout et d'être la première puissance mondiale.
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