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jueves, 23 de enero de 2025

« La théorie du cheval mort pour comprendre ce qui arrive à nos élites ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 23 Jan 2025 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

La théorie du cheval mort est une petite histoire qui semble venir d’un conte des Indiens d’Amérique semble-t-il du Dakota, ne m’en demandez pas plus je n’ai pas de grosses connaissances en Indiens d’Amérique.

Bref, la légende dit assez justement d’ailleurs, que quand le cheval que tu montes est mort, il vaut mieux en descendre… Logique.

Cette histoire permet en réalité d’évoquer ceux qui ne veulent pas reconnaître que le cheval est mort… ce que l’on appelle le déni.

Et ce déni s’applique aux organisations, aux entreprises, aux gens, aux familles, et bien évidemment aux nations qui refusent de reconnaître des problèmes évidents et vont utiliser une débauche de moyens, de temps, d’argent, pour tenter de résoudre un problème qui est en réalité insoluble puisque le cheval est mort.

Mais personne ne veut reconnaître que le cheval est mort.

Comme il n’avance plus, nous allons commencer par changer le cavalier, c’est forcement la faute du cavalier. Ainsi nous en sommes à notre 4ème cavalier pas encore de l’Apocalypse mais de Matignon. Après Barnier, c’est Bayrou. Personne ne veut voir que le cheval est mort. Bayrou veut donc nourrir mieux le cheval. S’il n’avance plus c’est qu’il est mal nourri. Il faut donc augmenter les impôts pour pouvoir nourrir le cheval Etat français. Ce cheval là ne mange pas de paille… il nous met sur la paille.

lunes, 20 de enero de 2025

« Impôts. Pourquoi tous les pays les baissent… sauf la France ? ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 20 Jan 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il existe un petit village gaulois entouré de camps retranchés de pays libéraux, sans impôts, que dis-je de paradis fiscaux.

Heureusement, les chefs gaulois, Bayroutix et Macronix veillent aux grains, le grain des “zImpôts”, une exception culturelle gauloise.

Sous la pression du Druide Mélenchonix, les impôts ne font que monter, il faut dire qu’il sait la faire la potion amère des zImpôts, qui donnent cette force surhumaine à l’économie gauloise du Menhir… d’ailleurs il paraît que menhir est mort ce soir, comme le lion d’une certaine chanson.

Aux Etats-Unis, l’IS, l’impôt sur les sociétés, doit passer à 15 %, en Allemagne, c’est même le 10 % qui est envisagé. Au Portugal ce sera 12 % pour les PME.

En France, Bayroutix au nom de l’égalité gauloise, et de la justice fiscale augmentera la flat tax et le chiffre de 37.5 % circule au lieu de 30 %. Bayroutix voudrait même pour faire plaisir au Druide Mélenchonix remettre un impôts sur la fortune nouvelle formule. Une nouvelle potion donc.

A ce stade, heureusement, les chefs gaulois n’ont pas encore voté le nouveau budget. A ce rythme, il serait souhaitable qu’ils ne votent rien et qu’ils fichent la paix aux Français, car comme à chaque fois qu’ils font quelque chose, ils font plus de mal que de bien.

Voilà donc le sujet de cette vidéo.



Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

martes, 26 de noviembre de 2024

Pourquoi je ne suis pas né en Suisse?

 

miércoles, 20 de noviembre de 2024

Frais de notaire en hausse : l’enracinement pour financer le déracinement


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Jeudi 14 novembre, les départements dirigés par la droite et le centre ont tapé du poing sur la table : ils ont menacé de suspendre le versement du revenu de solidarité active (RSA) et d'arrêter de prendre en charge les nouveaux mineurs non accompagnés (MNA) si le gouvernement ne revenait pas sur les ponctions budgétaires prévues en 2025. 

Que pensez-vous qu’il arriva ?

 Le Premier ministre, pour calmer la fureur des départements, a proposé de renflouer les caisses des départements… en augmentant les DMTO (Droits de Mutation à Titre Onéreux), improprement appelés « frais de notaire ». « La droite, ce fut longtemps la gauche sans les impôts, mais aujourd’hui ce n'est même plus le cas », notait récemment Philippe de Villiers devant le parterre de l'IFP (Institut de Formation Politique).

Que l'État se débrouille !

Le projet de loi de finances pour 2025 prévoit « un effort » de 5 milliards d'euros pour les collectivités, dont deux milliards d’euros pour les départements, qui ne peuvent plus faire face. « Aujourd'hui les mineurs non accompagnés, que l'Etat s'en débrouille et les prenne en charge » a notamment déclaré Nicolas Lacroix (LR), président du groupe des départements de la droite, du centre et des indépendants (DCI). Il faut savoir que la question des mineurs isolés est la patate chaude entre les départements et l’État : ce dernier la considère du ressort de la protection à l’enfance, donc du département. Les départements estiment que, puisqu’il s’agit d’un sujet d’ordre migratoire, c’est à l’État de s’en charger.

Il faut savoir aussi que depuis l’élection de Macron en 2017, plus de 100 000 mineurs ont été pris en charge par les départements. L’année 2023 fut une année record avec un nombre en augmentation de 31%. Les MNA représentent aujourd'hui entre 15 % et 20 % des mineurs dont s'occupe l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance), aujourd’hui saturée. Le coût annuel par personne est estimé entre 36 500 euros par la Drees (Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques) et 50 000 euros selon l’Assemblée des départements de France. À cela il faut rajouter par exemple, les tests osseux (1500 euros), quand la justice les autorise… et parfois, les frais de justice : comme l’avait souligné  la sénatrice LR Valérie Boyer lors d’une question au ministre de l’Intérieur en 2023 , ces dits MNA sont souvent victimes d'exploitation sexuelle ou au travail, d’esclavage domestique, de mendicité forcée, ils sont contraints ou entraînés à commettre des délits (notamment par les narco-trafiquants)... et parfois tout cela à la fois. Ce simple et triste état des lieux devrait, en soi, pousser tout un chacun à lutter contre ce phénomène, devenue filière ordinaire d’immigration, au nom de la Convention des Droits de l’Enfant qu'a signée la France : celle-ci stipule qu'un enfant a le droit essentiel de vivre avec ses parents. Qui garderait chez soi un enfant trouvé, au risque de le mettre en danger, sans se demander d’où il vient, qui sont ses parents, et sans chercher à lui faire regagner son foyer ? C’est pourtant ce que fait la France, et de nombreux autres pays occidentaux d’ailleurs, qui avec un paternalisme bienveillant d’inspiration néo-colonialiste, s’estiment le devoir moral d’entretenir et (mal) élever les enfants des autres.

Fuite en avant droit dans le mur

jueves, 10 de octubre de 2024

Le mythe du serrage de ceinture…


 

Depuis Raymond Barre, tous les premiers Ministres ont expliqué, directement ou indirectement aux Français, qu’il allait falloir se serrer la ceinture. 

Pour quel résultat ? Si le serrage de ceinture avait une quelconque efficacité, depuis 40 ans, cela se saurait. 

Barnier, avec son budget en trompe l’œil, ne déroge pas à la règle et nous ramène le mythe de la ceinture de plus en plus serrée pour les Français. Derrière l’image de l’ustensile vestimentaire, il y a bien la destruction graduelle des services publics hérités du gaullisme : l’école, l’hôpital, la police, la justice, la sécurité sociale et l’armée. Et les Barnier boys de pérorer avec une moue entendue, sur la faute de ces Français qui se soignent trop, qui chôment trop et qui gaspillent trop : l’éternelle rengaine. L’argent versé à l’Ukraine, l’achat de vaccins inutiles, les aides aux développement versées à des multiples pays, les éoliennes dans la pétole, les retraites payées en Algérie à des gens morts depuis longtemps, les départements ou quartiers, comme le 93, vivant sous perfusion d’allocations, les clandestins logés en hôtel trois étoiles, les niches fiscales, l’évasion fiscale, le train de vie de l’État, tout cela, pour plus de 150 milliards, n’est pas un problème. Le vrai problème c’est l’incurie de ces Français qui majoritairement travaillent pour moins de 2000 euros. Dans la même veine, que les dealers s’attaquent directement aux forces de l’ordre, à Cavaillon, ou que des OQTF violent et tuent tous les jours, ce n’est pas non plus un problème. Le vrai problème c’est qu’on doit empêcher les gens d’en parler, pour ne pas faire le lit de l’extrême droite.

viernes, 4 de octubre de 2024

« Tous les hommes naissent libres, pas pour payer des impôts à Bercy ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 4 Oct 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

“Vous qui entrez, laissez toute espérance”, peut-on lire au Chant III de la Divine Comédie de Dante, et la vision budgétaire est terrible. 

L’état des finances de notre pays est… “dantesque” et l’avenir économique s’annonce être un enfer.

L’enfer de Dante.

A ce stade, on nous explique que les riches très riches seront taxés ainsi que les entreprises mais uniquement les entreprises très riches.

A ce stade le riche très riche c’est un couple sans enfant gagnant 500 000 euros à deux, soit 250 000 euros par personne. Nous conviendrons tous que cela fait beaucoup de sous certes. Que tout le monde se rassure avec mon épouse nous ne les gagnons pas, et comme en plus nous avons des enfants (un chat et des poules qui hélas de donnent pas de parts fiscales supplémentaires), ce n’est pas la raison qui va me pousser à “défendre” ces méchants riches.

Selon la source officielle et politiquement la plus correcte à savoir le simulateur fiscale du Nouveau Front Populaire (source ici) ce foyer paye 269 715 euros d’impôts à l’heure actuelle. Soit 500 000 euros – 269 715 = seulement 230 285 euros soit 19 190€ net après impôts. Le NFP veut les monter à 365 798€ et leur laisser seulement 134 202 euros après impôts soit 11 183 euros par mois. Effectivement c’est toujours beaucoup d’argent et de quoi remplir quelques caddies chez Aldi, mais quand on croit gagner 41 600 euros par mois et qu’il ne vous en reste que 11 000 avouez qu’il y a quand même de quoi se gratter la tête et pousser au découragement même les plus travailleurs.


 

Pourtant même si je trouve le taux de taxation actuel déjà totalement confiscatoire et injustifiable, même pour ces vilains riches, ce n’est pas la raison pour laquelle je prends leur défense.

Le danger de tous les processus itératif d’habituation. 

martes, 24 de septiembre de 2024

« Ecorama, qui sont les riches que Barnier va taxer plus ? ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 24 Sep 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Qui est riche ?

Qui est Le riche à taxer ?

Quel est son profil ?

Comment le reconnaître ?

Voilà la thématique à la mode ces derniers jours qui tourne et retourne en boucle.

J’ai tenté d’expliquer dans cette émission, que ce qui est défini comme un riche en France correspond au salaire médian en Suisse, et que plutôt que de continuer à se focaliser sur qui est le riche à taxer, nous ferions mieux de nous demander comment créer de la richesse pour tous, comment créer les conditions de l’abondance pour le plus grand nombre.

En France selon l’Observatoire des Inégalités pour faire parti des 1 % les plus riches il faut gagner 7 180 euros par mois. En Suisse le salaire médian, lui est de 6 500 Francs Suisses. Vous me direz oui mais la parité de pouvoir d’achat, oui mais le taux de change, et je rajouterai oui et le sens du vent et si ma tante en avait on l’appellerait mon oncle…

On se fiche de toutes ces arguties.

La réalité c’est que les “riches” en France sont en réalité très pauvres.

Ils sont pauvres parce que nous sommes pauvres.

Nous sommes pauvres, non pas parce qu’il y a des impôts trop élevés, mais parce nous détestons tellement la richesse, tellement l’argent, tellement le riche d’à côté que nous n’avons plus aucune ambition de réussite au sens large ce qui inclut aussi l’argent.

Mais ce n’est pas tout.

Dans une étude publiée en 2020, l’Insee constate que l’argent des ultra-riches provient, à 57 %, des revenus de leur patrimoine, contre 4,6 % pour l’ensemble des ménages…

Les bonnes âmes vont venir couiner à l’injustice sociale.

Evidemment, quand le sage montre la lune, les bonnes âmes (et les imbéciles) regardent le bout du doigt.

L’important ce n’est pas l’injustice.

L’important c’est de comprendre qu’il y a une catégorie de gens (très minoritaire en France) qui a compris comment faire travailler l’argent pour eux, alors que l’immense majorité travaille pour l’argent.

jueves, 19 de septiembre de 2024

« Barnier, la situation budgétaire que je découvre est très grave ! » . L’édito de Charles SANNAT

 

 par | 19 Sep 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

 

J’aime bien le début de article de Libé (source ici) qui résume parfaitement la situation politique actuelle.

“Cela ressemble à un ballon d’essai mais, en laissant dire qu’il pourrait éventuellement augmenter des impôts notamment celui sur les sociétés, Michel Barnier a mis la macronie dans tous ses états. 

Car pour le chef des députés Ensemble pour la République, Gabriel Attal, c’est niet : demandeur d’une clarification du Premier ministre sur la «ligne politique» de son successeur à Matignon, le député des Hauts-de-Seine avait prévu une arrivée groupée, ce mercredi matin à Matignon pour en savoir plus sur les intentions du futur gouvernement. Mais le rendez-vous a été annulé une demi-heure avant.

Suivi d’une déclaration du Premier ministre transmise à la presse : « La situation budgétaire du pays que je découvre est très grave. J’ai demandé tous les éléments pour en apprécier l’exacte réalité. Cette situation mérite mieux que des petites phrases. Elle exige de la responsabilité». Les troupes présidentielles apprécieront.”

Michou “découvre”…

Notre Michou national vient de découvrir qu’il n’y avait plus de sou dans les caisses de l’Etat et que Bruno et Manu avaient carabistouillé pour ne pas effrayer le chaland électeur alors qu’il y avait les élections européennes suivies d’une dissolution “brillante” du Mozart de la finance.

Notre Michou que personne n’a jugé utile d’abonner gracieusement au site insolentiae afin que Matignon puisse bénéficier de la sagacité de mes poules de cristal made in Normandie en est donc, le pauvre, réduit à “découvrir” que la situation budgétaire de la nation est très grave.

Bon, allez Michou, nous l’a fait pas, on a bien compris que tu es parfaitement au courant.

On le sait puisque tu n’exclus pas plus de “justice fiscale” ce qui veut dire des hausses d’impôts.

A part ceux qui n’en paye pas, personne n’en veut, et plus personne n’en peut plus des hausses d’impôts.

Il va donc falloir à un moment avoir le courage de baisser les dépenses, mais ce n’est même pas le sujet de ce soir.

Alors que la nuit est déjà tombée sur la France au moment où j’écris ces lignes, c’est le drame politique.

Barnier pourra-t-il seulement constituer un gouvernement ?

martes, 17 de septiembre de 2024

« Quand on vous dit “justice fiscale” c’est pour mieux vous augmenter VOS impôts, pas ceux des riches ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 17 Sep 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

N’ayez aucun doute.

Quand on vous parle de “justice fiscale”, c’est évidemment un synonyme pour vous dire “augmentation” de VOS impôts, pas de ceux des autres.

Dans ce pays, on est vite trèèèèès trèèèèès riche au sens des impôts.

La preuve par le barème des tranches de revenu imposable.

Quand vous gagnez entre 28 798€ à 82 341€ c’est 30 %.
Quand vous gagnez entre 82 342€ à 177 106€ c’est 41 %.
Quand vous gagnez plus de 177 106€ c’est 45 %.

82 342 euros c’est 6 861 euros par mois (auxquels il faut retrancher les 40 % d’impôts donc ce sera nettement moins en net de net), et si cela peut sembler beaucoup quand on est au SMIC, il n’y a rien de choquant dans un tel salaire. Rien. Au contraire. Si nous avions des millions de gens qui gagnaient une telle somme chaque mois, le France serait bien plus riche.

177 000 euros, c’est 14 750 euros avant 45 % d’impots… donc c’est nettement moins là aussi. Aujourd’hui ce serait 84 418 euros d’impots soit 93 000 euros nets d’impots et donc plus que seulement 7 750 euros nets de nets… et oui. Plus de quoi faire la bamboche tous les soirs avenue Montaigne. Les petits “riches” sont déjà largement ponctionnés au nom de la justice fiscale qui est une escroquerie monumentale.

Je ne suis pas milliardaire mes amis, loin de là et j’ai fait le choix de vivre dans un petit coin de Normandie, pas de privilégier ma carrière et mes revenus en baignant dans le panier de crabe parisien. Et je vais vous dire une chose qui me semble évidente. Les “pauvres” ou ceux qui se croient plus pauvres que les “millionnaires” n’ont pas plus de droit sur ces derniers que l’inverse.

Moralement, rien ne m’autorise ou ne justifie que je “prenne” 50 % ou même 62 % à un méchant riche de ce qu’il gagne sous prétexte que je considère qu’il gagne plus que moi, même si c’est beaucoup, même si c’est trop.

Il n’y a pas de justice fiscale passé un certain stade de taxation.

Il n’y a pas de justice fiscale, parce qu’il y a du vol légal.

lunes, 9 de septiembre de 2024

« A quelle sauce fiscale va nous manger Michel Barnier ? ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 9 Sep 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je sais qui est Michel Barnier et personne ne peut oublier ses convictions européennes très fortes, c’est le moins que l’on puisse dire.

Pour autant, je dois dire que cela fait quand même du bien de voir autre chose que des gamins dans les palais de la République qui jouent à “et si on était des chefs” alors qu’ils n’ont que de bien piètres états de services, ce que Barnier a rappelé de manière à peine aimable au jeune Gabriel Attal qui vient de retourner ranger sa chambre.



Que l’on aime Barnier ou pas, que l’on apprécie ses positions pro-européennes ou pas, ce qui est certain, c’est qu’il faut remettre de l’ordre financier dans les écuries d’Augias des finances publiques.

Nous verrons ce qu’il choisira comme voie pour le budget 2025.

Il faut évidemment que le travail paye plus que l’inactivité sous toutes ses formes.

martes, 16 de julio de 2024

« Pour la Cour des comptes il faut un “impôt exceptionnel et temporaire sur le patrimoine financier ” ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 16 Juil 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Vous ne le savez pas, parce que personne ne vous l’a dit comme cela, mais la France ne fera pas faillite. 

Certain m’expliqueront qu’un Etat ne fait pas faillite il fait défaut… je vous répondrais que je sais tout cela. 

Je sais aussi qu’un Etat qui a ses caisses vides ne payent plus ses retraités, ses fonctionnaires ou ses citoyens qui dépendent de la dépense publique. Alors faillite ou défaut, c’est de la sémantique. Les gamelles vides, c’est la dureté de la réalité.

Mais cela n’arrivera pas.

Pas encore.

La France ne fera ni faillite. Ni défaut.

Pourquoi ?

Parce que vous ne le savez pas, mais vous vous êtes porté caution.

Oui je sais, on ne vous a pas vraiment demandé votre avis, de toutes façons quand vous le donnez, ils n’en tiennent pas compte.

Mais vous êtes caution quand même.

La solvabilité de la France est garantie par votre épargne.

Ce n’est pas moi qui le dit.

C’e sont les agences de notation, c’est Sandrine Rousseau ou enocre Pierre Moscovici.

Oui, la vedette qui avait été ministre de l’économie, de la dette et de l’emprunt, ministre de la dépense publique et du “creusage” de trous.

Et que dit-il alors qu’il est président de la Cour des comptes ?

Que…

Contre le déficit, « il ne faut pas s’interdire le levier fiscal »

“Le Premier président de la Cour des comptes a, une nouvelle fois, tiré la sonnette d’alarme, appelant le prochain gouvernement à s’atteler au plus vite au redressement des comptes publics. Et il a sa petite idée sur la marche à suivre.

« Il y a trois façons d’agir sur les comptes publics : la croissance, la fiscalité, et les dépenses. Pour ce qui est du levier fiscal, on ne peut pas augmenter massivement les prélèvements obligatoires mais on peut agir sur tel ou tel levier », a-t-il suggéré. Et le magistrat d’évoquer la principale proposition du rapport Pisani-Mahfouz, celle d’un « impôt exceptionnel et temporaire» sur le patrimoine financier des 10 % de Français les plus aisés, à hauteur de 5 milliards d’euros par an. « Je ne suis pas un maniaque de la fiscalité, mais il ne faut pas s’interdire le levier fiscal », a-t-il nuancé. Pour financer la transition écologique, le Premier président de la Cour des comptes est ainsi favorable à la réintroduction d’une «taxe carbone», compensée par des « subventions pour les plus modestes ». Reste à savoir si le prochain locataire de Matignon acceptera de suivre les préconisations du sage de la rue Cambon…”

Vous pouvez lire ces déclarations dans le Figaro ici.

Vous pouvez aussi l’écouter et le voir sur France Inter lors de son intervention du lundi 15 juillet 2024.

Il vous dit tout.

Il vous annonce tout.

Vous allez, nous allons payer et conjuguer les mots payer, raquer, cotiser, imposer, et renflouer à toutes les personnes et à tous les temps !



Un impôt exceptionnel et temporaire sur le patrimoine financier !

Hahahahahaha….

Un impôt sur le patrimoine financier… il faut vite planquer le grisbi ! Les frères “rap tout” arrivent.

miércoles, 26 de junio de 2024

« Vous serez taxés comme un milliardaire dès 3 600€ voilà la vérité sur le programme du Front Populaire! ». L’édito de Charles SANNAT


 

par | 26 Juin 2024

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Information. Le dossier spécial « 10 solutions pour se préparer aux conséquences de la dissolution »  est disponible dans vos espaces lecteurs. 

Au nom de l’égâââlitéééé, de la jûûûstice socialeu et autres bêlements de rigueur et complètement convenus, vous serez taxés. Rapinés. Volés.

Il y a toujours une justification que l’on ne peut pas refuser.

Alors au Front Populaire qui est un ramassis de communistes, anticapitalistes qui suintent la haine du propriétaire, du riche, du capitaliste, ce n’est pas ainsi que l’on vous amène la chose .

Non, c’est beau, c’est séduisant, c’est la justice sociale, c’est “que ma vie vaut plus qu’un travail”, c’est qu’il n’y a pas de raison que Pierre gagne plus que Jacques puisque Pierre et Jacques sont égaux.

Pourtant derrière ces messages sympathiques, se cache une dure et terrible réalité.

Il n’y a pas de milliardaires en France à taxer. Si… 12, ou 13 et encore, c’est eux qui payent le moins d’impôts sinon ils partent se faire taxer ailleurs. Simple.

Alors il reste quelques petits millionnaires et ils sont quelques centaines de milliers devant leurs “fortunes” à la valorisation de leurs biens immobiliers (et pas de leur compte en banque).

La réalité c’est que la grande majorité c’est la classe moyenne supérieure, celle qui gagne entre 3 et 5 000 euros nets par mois. C’est sans doute beaucoup pour certains, mais de vous à moi, cela n’a jamais fait, ne fait pas et ne fera jamais de vous un milliardaire !

A 3 600 euros… ce sera 40 % d’impôts !

Toute notre gauche insoumise avait donc déposé un amendement (source Assemblée Nationale ici pour que vous puissiez vérifier vous même) pour refaire les fameuses 14 tranches plus “progressives” pour taxer les milliardaires qui ne gagnent que 3 600 euros par mois.

Hahahahahahaha. Bande d’ecrocs.

Cela a été déposé par : Mme Sabine Rubin Mme Clémentine Autain M. Ugo Bernalicis M. Alexis Corbière Mme Caroline Fiat M. Bastien Lachaud M. Michel Larive M. Jean-Luc Mélenchon Mme Danièle Obono Mme Mathilde Panot M. Loïc Prud’homme M. Adrien Quatennens M. Jean-Hugues Ratenon Mme Muriel Ressiguier M. François Ruffin Mme Bénédicte Taurine.


Voici les tranches.

« « 1. L’impôt est calculé en appliquant à la fraction de chaque part de revenu le taux de :

« « – 1 % pour la fraction supérieure à 0 € et inférieure ou égale à 10 292 € ;

« « – 5 % pour la fraction supérieure à 10 292 € et inférieure ou égale à 15 438 € ;

« « – 10 % pour la fraction supérieure à 15 438 € et inférieure ou égale à 20 584 € ;

« « – 15 % pour la fraction supérieure à 20 584 € et inférieure ou égale à 27 789 € ;

« « – 20 % pour la fraction supérieure à 27 789 € et inférieure ou égale à 30 876 € ;

« « – 25 % pour la fraction supérieure à 30 876 € et inférieure ou égale à 33 964 € ;

« « – 30 % pour la fraction supérieure à 33 964 € et inférieure ou égale à 38 081 € ;

« « – 35 % pour la fraction supérieure à 38 081 € et inférieure ou égale à 44 256 € ;

« « – 40 % pour la fraction supérieure à 44 256 € et inférieure ou égale à 61 752 € ;

miércoles, 19 de junio de 2024

Vous, vous payez… mais pas Rodolphe Saadé, le milliardaire chouchou de Macron, échappe à l’impôt

 

 par | 19 Juin 2024 |


« Rodolphe Saadé, le milliardaire chouchou de Macron, échappe à l’impôt » c’est le titre de cet article à charge de Médiapart (source ici) sur le patron de la CMA CGM la grande compagnie maritime française.

« Grâce à une niche fiscale sur le fret maritime et à l’optimisation via sa holding, le patron de CMA CGM, Rodolphe Saadé, ne paie quasiment pas d’impôts, alors que sa fortune a septuplé grâce à la crise du covid. La Macronie et le président en personne applaudissent ».

Je n’ai rien contre Monsieur Saadé et son rachat de BFMTV, un milliardaire remplaçant l’autre à la tête de nos médias, et restant toujours proche du pouvoir car à ces niveaux là les relations sont assez intestines. Ne soyons pas naïfs.

Ce qui me dérange plus, c’est évidemment quand on nous explique le cœur sur la main qu’il faut faire payer les riches.

JAMAIS. Vous m’entendez, JAMAIS dans l’histoire les vrais riches n’ont payé. JAMAIS.

C’est eux qui font les rois et les lois. Ne soyons pas naïfs.

domingo, 26 de mayo de 2024

[Point de vue] Pour en finir avec les droits de succession…


notaire

 

Éric Ciotti et François-Xavier Bellamy viennent de signer, dans FigaroVox, une tribune sur la question de l’impôt sur les successions et les donations.

Et ils n’y vont pas de main-morte : « Nous voulons la mort de l’impôt sur la mort », lancent-ils dans le titre. 

Nous sommes en pleine campagne pour les élections européennes et l’on peut se demander pourquoi cette tribune tombe maintenant alors que la tête de liste des LR ne cesse de dire, à juste titre, qu’il faut ramener la campagne sur les enjeux européens. Les droits de succession ne sont pas une compétence (pas encore, en tout cas !) européenne, mais on comprendra aisément que tout est bon pour tenter de ramener vers soi un électorat de droite sensible à ce sujet et tenté, par ailleurs, d’aller voir en face, notamment du côté de Reconquête ou du RN.

Un régime quasi confiscatoire remettant en cause le droit de propriété

Il n’empêche que Ciotti et Bellamy mettent sur la table une question essentielle, existentielle, voire philosophique. Du reste, c’est ce qu’écrivent les deux parlementaires en qualifiant cet impôt sur les successions et les donations de « philosophiquement inacceptable ». On devine qui a été la plume… Effectivement, « au terme d’une vie d’imposition, un patrimoine – imposé et taxé à chaque étape de sa constitution – se retrouve de nouveau frappé par la fiscalité du simple fait de sa transmission », rappellent-ils. Aussi proposent-ils d’alléger cette fiscalité confiscatoire en l’alignant sur le mieux-disant en Europe (cela doit être le fil rouge pour se raccrocher à la campagne européenne !) : en Italie, par exemple, l’abattement est fixé à un million d’euros et le taux d’imposition n’est que de 4 %, alors qu’en France, l’abattement est de cent mille euros et que le taux peut monter à 45 % ! Des droits de succession qui pèsent 0,6 % de notre PIB, contre 0,2 % en Allemagne. On est bien dans un régime quasi confiscatoire qui remet en cause, l’air de rien, le droit de propriété consacré par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Notons, tout de même, que si la proposition de Ciotti et Bellamy est très intéressante (restera à en évaluer le coût pour les finances publiques), elle est relativement incohérente, à bien y réfléchir : un impôt « philosophiquement inacceptable » devrait tout bonnement être supprimé et non pas allégé ! Philosophiquement parlant…

jueves, 4 de abril de 2024

« Face aux dettes… Attal va taxer plus ! Des vrais Mozart de la finance hahahahaha ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 4 Avr 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Hahahahahahahahahahahahahaha. Qu’ils sont mauvais.

Mais qu’ils sont affligeants.

Plus je les écoute et plus ma culture familiale radicale-socialiste me revient en mémoire. Je me souviens de mon pépé, soldat de toutes les guerres les plus stupides qui déjà à l’époque ont ruiné notre pays. De l’Indochine (où le pépé avait rencontré des Américains, des « vrais amis » comme il disait) aux confins de l’Algérie il n’a rien compris à ce qu’on l’avait envoyé faire là-bas, bref, lorsque j’étais gamin, le pépé me citait le président Queuille.

Pour ceux qui ne connaîtrait pas ce sacré président « Henri Queuille est un homme d’État français, né le 31 mars 1884 à Neuvic (Corrèze) et mort le 15 juin 1970 à Paris. Membre du Parti radical-socialiste, plusieurs fois ministre sous la IIIe République, notamment à l’Agriculture, il fut trois fois président du Conseil sous la IVe République. » Voilà pour resituer le type, l’époque et le courant de pensée politique.

Dans radical-socialiste, il y a radical, et les radicaux-socialos, n’aimaient ni le désordre ni la feignantise, ni la médiocrité. Bref.

Queuille avait de sacrées formules, des formules truculentes qui vont comme des gants aux miteux qui nous « gouvernent ».

Par exemple…

« La politique, ce n’est pas de résoudre les problèmes, c’est de faire taire ceux qui les posent. »

Pour pouvoir taxer en paix, faire la guerre en paix, vous voler en paix, alors il faut d’abord faire taire ceux qui ne pensent pas comme votre politique. C’est la première étape. Elle est presque achevée.

Quand vous regardez les lois qu’ils font passer, de l’insulte ou de la diffamation… non publique !

« Art. 225-16-4. – La provocation non publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée est punie d’une amende de 3 750 euros.

« Est punie de la même peine la provocation non publique à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, vraie ou supposée, ou de leur handicap ainsi que la provocation non publique, à l’égard de ces mêmes personnes, aux discriminations prévues aux articles 225-2 et 432-7. (source ici)

Ou encore la nouvelle nouvelle loi sur l’outrage en ligne dont la définition est tellement large, que tout peut constituer un « outrage » terrible en ligne !

« Est puni de 3.750 euros d’amende et d’un an d’emprisonnement le fait […] de diffuser en ligne tout contenu qui soit porte atteinte à la dignité d’une personne ou présente à son égard un caractère injurieux, dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante » (source ici)

Queuille disait aussi que…


« Il n’est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout. » Citation que je n’ai jamais hésité à transformer en « il n’est pas de problème qu’un nouvel impôt ne finisse par résoudre ».

Par exemple, nous sommes menacés par des dégradations de notes souveraines par les agences de notation ?

Pas de problème.

Une nouvelle taxation et le risque disparaîtra.

jueves, 11 de enero de 2024

83 % des voitures neuves ne sont pas électriques et énorme succès du leasing social !


 

par | 10 Jan 2024 |

C’est un article du site Caradisiac qui nous apprend deux choses très intéressantes et qui sont liées l’une à l’autre.

La première c’est que le « leasing social » de voitures électriques proposé par le gouvernement démarre en trombe ! Et c’est normal.

A ce prix-là, c’est un cadeau payé avec l’argent du contribuable qu’il ne faut surtout pas laisser passer si vous êtes éligible.

Surtout qu’il ne va pas y en avoir pour tout le monde !!

« L’offre de leasing social va de 40 € par mois pour la Renault Twingo électrique à 150 € pour la Megane E-Tech (ou 149 € pour la Peugeot e-2008) », kilométrage illimité et open bar ou presque. Alors si vous pouvez, franchement foncez (j’en parlais dans la vidéo ci-dessous).
Il n’en fallait pas plus pour que la mamamouchette à savoir la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher se félicite dimanche dernier que « le leasing électrique promis par le Président suscite l’intérêt des Français : plus d’un million de connexions sur la plateforme; 80.000 personnes ont demandé à être recontactées. Ce dispositif inédit va progressivement monter en charge. »

Concrètement, entre 20 et 25 000 dossiers seront ouverts dans un premier temps, avec une aide dont le montant s’élève à 13 000 € par voiture !!

Et oui, 80 000 demandes mais seulement 20 à 25 000 heureux élus au tirage au sort et à la loterie de la voiture électrique pas chère grâce à l’argent que l’on n’a pas !!

jueves, 21 de septiembre de 2023

[Édito] La folle spirale dépensière du président Macron


 
 

Marc Baudriller 20 septembre 2023

 

Il faut se rappeler la teneur des deux débats de second tour entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

 L’actuel président de la République se campait lui-même en expert responsable et féru d’économie face à l’incompétence et la démagogie faites femme. La chanson gobée par les élites autoproclamées risque d'être plus difficile à interpréter lors des campagnes européenne et présidentielle.

Dans un éditorial sans concession sur RTL, le journaliste François Lenglet parle de « racket », de « brigandage », de « rançonnage » et s'inquiète : « Le président dépense sans compter », dit-il. De fait, comme Gargantua et son père Grandgousier, les héros voraces de Rabelais, l’Etat piloté par Emmanuel Macron n’est jamais rassasié. Dernier coup de Jarnac, la captation de la trésorerie des caisses de retraite Agirc-Arco, citée par Lenglet. Le quotidien Le Monde, dans un article paru le 18 septembre, écrit : « L’exécutif envisage une contribution de l’Agirc-Arrco, la caisse de retraite des cadres, qui pourrait se situer, à terme, dans une fourchette comprise entre 1 milliard et 3 milliards d’euros par an ». Ou comment l’un des Etats les plus mal gérés de l'OCDE vient sanctionner la bonne gestion d’une entreprise privée et ponctionner ses adhérents. Notre ami Eric Letty reviendra prochainement sur ce coup fumant.

Piège mortel

L’Etat mettra encore la main sur une partie des bénéfices des sociétés d’autoroute, imitant en cela l’Europe et ses taxes sur les superprofits des entreprises. Lenglet ne cite pas tous les coups de râteau étatiques. Mais pendant ce temps, les hausses des taxes foncières, les projets de taxes sur les maisons secondaires ajoutées aux folies normatives des écologistes sont en train de bloquer le marché immobilier en France. Qui est une ressource importante, via les droits de mutation, notamment pour les départements et les communes. Sur la table du festin étatique, les taxes sur les billets d’avion et les taxes sur les carburants qui fournissent à l’Etat des ressources croissantes. Car voilà, les dépenses voulues par le président s'accumulent.

martes, 12 de septiembre de 2023

« L’espoir des baisses d’impôts s’envole ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 12 Sep 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Comme tous les lundis j’étais l’invité de l’émission Ecorama et cette semaine il fallait parler des baisses d’impots…

Enfin des baisses que nous ne verrons sans doute jamais.

Et des hausses que nous subissons tous déjà !

La France est politiquement un pays de faux-culs, où l’on s’arrange toujours pour créer des chaînes d’irresponsabilités.

L’Etat par exemple transfère des « compétences », comprenez des tâches et donc des coûts aux collectivités locales sans leur donner de moyens supplémentaires. Mieux. L’Etat supprime la taxe d’habitation qui pesait sur tous, locataires comme propriétaires et finançait notamment les communes.

Résultats ?

Les impôts locaux flambent et les taxes foncières explosent amplifiant une crise immobilière déjà importante.

Mais ce n’est pas le gentil État qui augmente les impôts, ce sont les méchantes communes.

Et c’est valable sur de très nombreux autres sujets que j’évoque dans cette interview.

La pression fiscale déjà très forte en France, devient effroyable et non, ni la misère ni la pauvreté n’ont été vaincues.

Au contraire tout s’aggrave et tout se délite.



miércoles, 28 de junio de 2023

Déclaration des biens immobiliers. Le fiasco du fisc. Les agents pleurent. Les contribuables aussi !

 par | 28 Juin 2023 |

Ce sont les contribuables qui doivent déclarer et subir cette nouvelle règle administrative imposée par l’administration fiscale, mais ce sont nos agents du fisc qui sont « en pleurs » à cause de cette déclaration des biens immobiliers une campagne qui vire au cauchemar pour Bercy !

« Le principal syndicat de Bercy tire le signal d’alarme face à la mise en place laborieuse de la déclaration de biens immobiliers, qui met les agents de la Dgfip à l’épreuve face à des usagers parfois « très agressifs ».

Comment éviter le « fiasco » ? Face au grand nombre de déclarations toujours pas validées par l’administration fiscale, Bercy a annoncé que les propriétaires ont finalement jusqu’au 31 juillet pour déclarer la situation de leurs biens immobiliers au fisc. L’administration a ainsi repoussé la date butoir, initialement du 30 juin, mais ce répit dans le calendrier est loin de régler une situation tendue, rapporte Les Echos.

Selon le quotidien d’information, le principal syndicat de Bercy, Solidaires Finances publiques, a adressé lundi 26 juin un courrier accablant au directeur général des Finances publiques, Jérôme Fournel, évoquant un un « risque psychosocial grave et avéré » , pour les agents du fisc, auquel il est « de (sa) responsabilité de remédier ».

« Nous avons des remontées d’agents et de nombreux chefs de service qui nous font part de situations extrêmement préoccupantes, notamment au niveau de la réception du public », est-il décrit dans la lettre, évoquant des usagers parfois « très agressifs » face aux relances ou menaces d’amendes. « Loin d’être la campagne idéale tant vantée par notre ministre, cette campagne ‘Gérer mes biens immobiliers’ est surtout représentative de toutes les erreurs et errances dont est capable l’administration » , fustige Solidaires Finances publiques.

Le syndicat pointe par ailleurs les couacs liés à la dématérialisation à tout prix, qui mène certains services à créer eux-mêmes des documents papier non-harmonisés, menant à des dysfonctionnements importants, ou encore l’absence d’accusé de réception qui laisse certains contribuables dans l’incertitude. Face à ces constats, le syndicat décrit des agents en pleurs, qui craquent devant les contribuables ne sachant plus comment faire pour répondre à leurs questions et interrogations »