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Mostrando las entradas con la etiqueta Michel Barnier. Mostrar todas las entradas
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martes, 18 de marzo de 2025

45 000€ POUR 99 JOURS DE BOULOT ? BIENVENUE EN MACRONIE !

  Michel Barnier : 99 jours comme Premier ministre = 45 000€ de prime + voiture de fonction à vie + secrétaire pendant 10 ans.  
 
 Pendant ce temps, les Français triment jusqu’à 64 ans (et bientôt plus) pour une retraite de misère !  
 
 QUI PEUT ENCORE DÉFENDRE ÇA ?
 
  99 jours de "service" et il repart avec un jackpot digne d’un PDG du CAC40.
 
  Les caisses de l’État sont "vides" pour la santé, l’éducation et les retraites… mais pour eux, y’a jamais de crise !
 
  Et on ose demander aux Français de "se serrer la ceinture" pour financer l’économie de guerre ?  
 
 L’État n’est plus qu’une machine à engraisser une caste pendant que le peuple bosse et paye.  
 
  Les privilèges des élites doivent cesser.
 
 C’EST ÇA, LE VRAI SCANDALE NATIONAL !

martes, 26 de noviembre de 2024

Il faut débarquer l’homme du président



Barnier va-t-il tomber ? La question revient sur toutes les lèvres depuis sa nomination, mais avec encore plus d’insistance ces derniers jours.

Le Figaro révèle dans une récente enquête que 53% des Français souhaitent la censure de ce gouvernement.

 Plus intéressant, 73% des sympathisants RN y sont favorables et 80% chez les insoumis. Bardella et Le-Pen vont-t-il persister à les ignorer ?

Barnier, l’homme qui nous avait été vendu comme le chantre de la concorde, celui qui allait réussir le mariage de la carpe et du lapin, aura donc en moins de trois mois, échoué à convaincre et rassembler. Nous ne sommes pas étonnés au RPF et nous avions dit que ce choix de Macron n’était qu’un écran de fumée, un leurre destiné à nous endormir en faisant miroiter le mouton à cinq pattes. Son budget n’est que le reflet de ce qu’il est, ce qu’il défend et représente, en gros, tout ce que les Français ne veulent plus et ont sanctionné aux dernières élections législatives. Si le résultat des urnes avait été respecté en serions-nous là ? Politique fiction, il y a fort à parier que nous serions dans une situation identique car le problème c’est Macron. On voit mal l’enfant président nommer un Premier ministre qu’il ne puisse pas contrôler, ou qui n’épouse pas ses convictions européennes et sa volonté de faire passer l’intérêt des Français après ceux du reste du monde.

miércoles, 20 de noviembre de 2024

Frais de notaire en hausse : l’enracinement pour financer le déracinement


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Jeudi 14 novembre, les départements dirigés par la droite et le centre ont tapé du poing sur la table : ils ont menacé de suspendre le versement du revenu de solidarité active (RSA) et d'arrêter de prendre en charge les nouveaux mineurs non accompagnés (MNA) si le gouvernement ne revenait pas sur les ponctions budgétaires prévues en 2025. 

Que pensez-vous qu’il arriva ?

 Le Premier ministre, pour calmer la fureur des départements, a proposé de renflouer les caisses des départements… en augmentant les DMTO (Droits de Mutation à Titre Onéreux), improprement appelés « frais de notaire ». « La droite, ce fut longtemps la gauche sans les impôts, mais aujourd’hui ce n'est même plus le cas », notait récemment Philippe de Villiers devant le parterre de l'IFP (Institut de Formation Politique).

Que l'État se débrouille !

Le projet de loi de finances pour 2025 prévoit « un effort » de 5 milliards d'euros pour les collectivités, dont deux milliards d’euros pour les départements, qui ne peuvent plus faire face. « Aujourd'hui les mineurs non accompagnés, que l'Etat s'en débrouille et les prenne en charge » a notamment déclaré Nicolas Lacroix (LR), président du groupe des départements de la droite, du centre et des indépendants (DCI). Il faut savoir que la question des mineurs isolés est la patate chaude entre les départements et l’État : ce dernier la considère du ressort de la protection à l’enfance, donc du département. Les départements estiment que, puisqu’il s’agit d’un sujet d’ordre migratoire, c’est à l’État de s’en charger.

Il faut savoir aussi que depuis l’élection de Macron en 2017, plus de 100 000 mineurs ont été pris en charge par les départements. L’année 2023 fut une année record avec un nombre en augmentation de 31%. Les MNA représentent aujourd'hui entre 15 % et 20 % des mineurs dont s'occupe l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance), aujourd’hui saturée. Le coût annuel par personne est estimé entre 36 500 euros par la Drees (Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques) et 50 000 euros selon l’Assemblée des départements de France. À cela il faut rajouter par exemple, les tests osseux (1500 euros), quand la justice les autorise… et parfois, les frais de justice : comme l’avait souligné  la sénatrice LR Valérie Boyer lors d’une question au ministre de l’Intérieur en 2023 , ces dits MNA sont souvent victimes d'exploitation sexuelle ou au travail, d’esclavage domestique, de mendicité forcée, ils sont contraints ou entraînés à commettre des délits (notamment par les narco-trafiquants)... et parfois tout cela à la fois. Ce simple et triste état des lieux devrait, en soi, pousser tout un chacun à lutter contre ce phénomène, devenue filière ordinaire d’immigration, au nom de la Convention des Droits de l’Enfant qu'a signée la France : celle-ci stipule qu'un enfant a le droit essentiel de vivre avec ses parents. Qui garderait chez soi un enfant trouvé, au risque de le mettre en danger, sans se demander d’où il vient, qui sont ses parents, et sans chercher à lui faire regagner son foyer ? C’est pourtant ce que fait la France, et de nombreux autres pays occidentaux d’ailleurs, qui avec un paternalisme bienveillant d’inspiration néo-colonialiste, s’estiment le devoir moral d’entretenir et (mal) élever les enfants des autres.

Fuite en avant droit dans le mur

sábado, 16 de noviembre de 2024

MERCOSUR : l’agriculture sacrifiée par l’UE sur l’autel du libre-échange


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Nouvelle claque pour les agriculteurs français. 

Alors que le Premier ministre s’est entretenu, ce mercredi, avec la présidente de la Commission européenne pour lui faire part de son « opposition en l'état » quant aux accords de libre-échange avec le Mercosur, Ursula von der Leyen a déclaré n’être « pas convaincue » des arguments avancés par Michel Barnier. Une rencontre qui n’augure rien de bon pour la crise agricole, ni pour la crédibilité de la France face à l’Europe, alors que s’ouvre, à partir de ce lundi au Brésil, le sommet du G20 qui devrait sceller les négociations entre l’Union européenne et les pays concernés par le traité.

La concurrence déloyale enfonce les agriculteurs

L’appel à la mobilisation est général. Sous le hashtag #NONauMERCOSUR, les annonces de blocages se propagent sur les réseaux sociaux. Tous syndicats confondus, ils enjoignent les agriculteurs à faire « rugir » leur colère qui résonne comme un cri de désespoir face à ce qui continuera d’accabler le monde paysan si ces accords de libre-échange devaient être signés.

« Pour s'aligner au Mercosur, il faudrait accepter 350 euros de salaire en moyenne et pas de protection sociale. » Invité sur Arte, ce jeudi, Christian Convers, secrétaire général de la Coordination rurale, résume la situation des agriculteurs français face à cet accord controversé depuis le début des négociations, en 1999.

La principale inquiétude des producteurs ? Une concurrence déloyale, avec l'importation massive d'aliments produits à des coûts bien inférieurs à ceux pratiqués en France. Menaçant de nombreuses filières, selon la FNSEA, l’accord prévoit des importations de 99.000 tonnes de bœuf, 180.000 tonnes de volailles, 8,2 millions d’hectolitres de biocarburants, 45.000 tonnes de miel, tous provenant d’élevages ou d’exploitations utilisant des antibiotiques, insecticides, hormones de croissance, dont l'utilisation est pourtant interdite aux exploitants français.


 

Face à cette concurrence, nos agriculteurs, soumis à des contrôles européens stricts, alertent : ils ne peuvent tout simplement pas rivaliser. Pour la Coordination rurale, signer ces accords, c’est prendre le risque de voir «  plus de 4.000 fermes qui pourraient être fermées ».

jueves, 14 de noviembre de 2024

L'art et la manière de passer pour un con

 

 

 

martes, 12 de noviembre de 2024

Rappel pour l'idiot qui nous sert provisoirement de premier ministre: L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.

 

 

 

Que je sache Mr Barnier le 11 novembre est l'hommage rendu par la nation Française pour ceux qui sont tombés pour elle! 
 
Reprendre un gamin de 10 ans qui arbore fièrement le drapeau Français sans celui de l'Europe est une honte absolue... cela est révélateur de votre nature profonde vous ne servez pas la France, ne l'avez jamais fait et ne ferez jamais... vous êtes un félon! 
 
Pour rappel constitution de 1958 
Titre premier - DE LA SOUVERAINETÉ ARTICLE 2.
La langue de la République est le français.
L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. 
L'hymne national est « La Marseillaise ». 
La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ». 
Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. votre drapeau bleu étoilé de la technocratie corrompue que vous représentez n'a rien à faire avec notre emblème national! 
 
RIEN!

lunes, 7 de octubre de 2024

« Pourquoi Barnier ne sauvera pas la France de la Faillite ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 7 Oct 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Nous allons parler aujourd’hui du risque de faillite de l’Etat français et des raisons analytiques qui plaident hélas pour un échec de Barnier qui risque de peiner à redresser la barre.

Pourquoi ?

Parce que pour 2025, et malgré tous les efforts annoncés selon Matignon et Bercy eux-mêmes la dépense publique va augmenter encore de 2.1 %, en plus au-delà de l’inflation.

Ce n’est pas la reprise en main des finances publiques, c’est la confirmation que nos dépenses sont totalement hors de contrôle parce que plus personne n’a le courage de définir ce qui relève de la juste solidarité et ce qui dépend d’une nécessaire responsabilité personnelle et individuelle.

J’insiste sur cette idée. Il n’y a pas de modèle social viable s’il est financé par la dette. Et s’il est financé par la dette, c’est parce que nous ne voulons en payer le coût par les impôts, car notre modèle n’est pas finançable par des impôts “normaux”.

Cela veut dire que notre modèle social est trop généreux.

La prime de rentrée scolaire ? 2 milliards d’euros. Celle de Noël pour se faire des cadeaux (plus de 150 € pour une personne seule et sans enfant) c’est 500 millions. Au total ? 2.5 milliards d’euros sur ces deux exemples de “cadeaux” qui relèvent de la responsabilité individuelle, en aucun cas de la juste solidarité, de la nécessaire solidarité.

Le retour des agences de notation. 

Le tout arrive dans un contexte où d’ici fin novembre les trois plus agences de notation vont donner leur verdict sur l’état financier de la France.

Accrochez vos ceintures, car ce mois d’octobre rose pourrait bien virer à l’octobre rouge… surtout avec ce qui se passe au Proche-Orient.



jueves, 3 de octubre de 2024

« Cela commence, la revalorisation des retraites décalée par Barnier ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 3 Oct 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Barnier l’a dit devant l’Assemblée Nationale. Il y aura 2/3 de baisse des dépenses et 1/3 de hausse de la fiscalité.

Si on sait qu’a priori les entreprises de plus d’un milliard de CA devrait payer 8.5 % d’IS en plus, on ne sait pas encore quels seront les “riches” qui seront soumis à une nouvelle taxation. Cela sera précisé dans les jours qui viennent et les journées qui viennent seront passionnantes et sans doute effrayantes en termes d’annonces pour beaucoup. C’est une longue litanie à laquelle vous risquez d’être soumis ces deux prochaines semaines. Une litanie de mauvaises nouvelles car il faut “bien nettoyer les écuries d’Augias” comme on dit.

Barnier est là pour faire le sale boulot mais le faire quand même.

Barnier, c’est la tutelle discrète de Bruxelles et de la BCE.

Le gouvernement Barnier ne tombera pas.

Nous aurons un jeu politique.

La gauche hurlera.

Poussera ses cris habituels sur la justice sociale et fiscale.

La droite dira moins d’impôts et plus de travail.

Le RN dira moins d’immigrés = moins de dépenses.

LFI déposera ses motions de censure que le RN ne votera pas et réciproquement. LFI ne votera jamais au nom de ses principes moraux une motion déposée par le RN.

Le gouvernement Barnier ne tombera pas.

Mais… les impôts, eux, vont vous tomber dessus aussi sûrement que la petite vérole sur le bas clergé comme disait de façon truculente ma belle-mère.

Si ce ne sont pas les impôts qui vous tombent dessus, ce sera les réductions de dépenses qui vous tomberont sur la tête et vous réduiront vos ressources.

Alors, allons-y.

Parlons de la première mesure de réduction qui vient de tomber !

La revalorisation des retraites décalée de 6 mois pour économiser 3 milliards d’euros

miércoles, 2 de octubre de 2024

Après le discours de politique générale : ça va pas être simple !


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La liturgie s’est donc déroulée impeccablement. 

Conformément à la tradition. Michel Barnier, 26e premier ministre de cette Ve République bien malade, pour ne pas dire agonisante, a donc prononcé son discours de politique générale à l’Assemblée nationale. 

Puis, les présidents des groupes parlementaires sont montés à leur tour à la tribune pour jouer leur partition. Selon la tradition. La liturgie est toujours la même, le faste des dorures de cette cathédrale de la représentation nationale qu’est l’hémicycle est toujours là, avec ses roulements de tambours, ses gardes républicains, ses appariteurs en jaquette, les effets de manches de certains députés qui doivent un instant se pendre pour Blum ou Jaurès. Enlevez le son de cette séance et comparez en visionnant, toujours sans le son, les discours de Debré, Pompidou, Chaban, Chirac, Mauroy, Rocard, Juppé, Jospin, Fillon, Philippe et on en passe et des meilleurs et des moins bons, et vous aurez l’impression que c’est du pareil au même. Que rien ne change finalement.

Une extrême gauche vociférante

Et pourtant ! Cette séance était une première dans la vie de la Ve : la première fois qu’un nouveau premier ministre montait à la tribune dans un hémicycle dont aucun des groupes parlementaires lui faisant face n’est disposé à lui accorder un soutien inconditionnel. Et cela par la grâce et la magie d’Emmanuel Macron qui décida, sur un coup de tête, de chaud ou de baguette magique, un beau soir de juin, de dissoudre l’Assemblée nationale. Et c’est à un homme de 73 ans, portant sur son dos le poids – et l’expérience - d'un demi-siècle de politique locale, nationale et internationale, que revenait la lourde tâche d’affronter cette chambre improbable.

Avec, à son extrême gauche, les héritiers des sans-culottes de 93, vociférant à tout-va, représentés par une Mathilde Panot très en verve, tout de noir vêtue, qui n’hésite pas à comparer Macron à Caligula et, par voie de conséquence, Barnier au cheval que l’empereur romain fit consul. Un Barnier relégué au rang de « larbin », « rampant devant l’extrême droite ». Un Barnier qui a pris dans son gouvernement Bruno Retailleau (accrochez-vous), « figure abjecte du macrono-lepénisme ». Le sens de la mesure de cette dame force le respect. Retailleau qui, visiblement, devient la tête de Turc, non seulement de la gauche mais de la Macronie : Gabriel Attal, fielleux, parle d’ « hystérisation » du débat en faisant allusion à la sortie de Retailleau, sans le nommer, sur l'Etat de droit qui « n'est pas intangible ni sacré ». Un Retailleau, pourtant collègue de gouvernement des petits copains et copines macronistes d'Attal. Ça promet d’être sportif… Mais le montagnard Barnier est un sportif !

domingo, 22 de septiembre de 2024

Tout ça pour ça!


Capture d’écran © BFMTV 
 
Capture d’écran © BFMTV

 

 

Nouveau gouvernement : Barnier et Retailleau prisonniers des macronistes

Enfin... Deux mois et demi après les élections, quinze jours après la nomination de Michel Barnier, la France a enfin un gouvernement.

Peu de surprises, tellement le jeu politico-médiatique a alimenté depuis des jours la roulette des noms des nouveaux venus ou des vieilles gloires. Jusqu'à l'écoeurement.

La Macronie grand vainqueur du casting Barnier

On le savait depuis que Gabriel Attal avait montré ses petits muscles : les macronistes resteraient en force dans ce nouveau gouvernement. On compte 18 macronistes sur 39 ministres, 10 sur 17 pour les ministres de plein exercice. Ils sont les grands bénéficiaires des barrages successifs : le barrage anti-RN a sauvé leur existence à l'Assemblée, le barrage anti-Castets leur a rendu leur statut de principal groupe majoritaire et assuré leur prééminence au gouvernement. Sont donc repêchés, et quasiment aux mêmes postes : Rachida Dati, à la Culture, Pannier-Runacher à la Transition énergétique et Lecornu, aux Armées. La Macronie réussit en outre l'exploit d'imposer ses jeunes pousses à des postes importants : ainsi le jeune Antoine Armand est-il propulsé à Bercy et la députée Anne Genetet à l'Education nationale. Les macronistes ont perdu les élections à deux reprises. Ils sortent grands vainqueurs de la nouvelle cuisine. Macron peut savourer. Pour l'instant. Car il faudra ensuite aller expliquer cette anomalie démocratique aux électeurs. Et ne pas s'étonner si leur colère monte d'un cran, au point de faire céder les futurs barrages. Surtout, la Macronie n'aura en face d'elle aucune autre force pour limiter son hégémonie. Didier Migaud à la justice ? On n'apprécie que négativement, tout content de voir partir Dupond-Moretti... Tout ça pour ça, doivent se dire les millions d'électeurs qui ont voté et revoté contre le macronisme...

Retailleau isolé et prisonnier

On savait aussi que la droite LR ne pèserait que ce qu'elle pèse dans les urnes : 5 %. Elle a un visage dans ce gouvernement, celui de Bruno Retailleau, à Beauvau. Peut-on espérer qu'il fasse mieux que Darmanin ? Mais avec quel soutien ? Certes, il sera épaulé par le maire de Valence Nicolas Daragon (LR) nommé ministre délégué chargé de la Sécurité du quotidien. Mais est-ce un LR ferme ? S'il tente d'appliquer une politique vraiment de droite, il sera isolé : déjà détesté par la gauche (voir la réaction de Mélenchon), il sera, au premier accroc, la victime toute trouvée de cette cohabitation avec les macronistes. Et à la justice, il se heurtera à Didier Migaud, socialiste fabiusien...

sábado, 21 de septiembre de 2024

Barnier est-il pourvu de cet organe que Chirac disait impossible à greffer ?


Capture d'écran ©TF1 
Capture d'écran ©TF1

 

 

On attend le gouvernement. Tic-tac, tic-tac. L’attente devient insoutenable. Pour Pâques ou pour la Trinité ?

 Au plus tard, dimanche : tel le lapin blanc d’Alice au pays des merveilles, Michel Barnier est en retard. 

Ce n’est pourtant pas un lapin de six semaines, mais il pourrait bien se faire rouler. Déjà, il déplore la gravité de la situation budgétaire de la dette comme un nouveau propriétaire floué face à une mérule que les diagnostics obligatoires auraient sous-estimée.

Quant aux nouveaux ministres, pour rester dans le registre à poil ras et à grandes oreilles, tout porte à penser qu'Emmanuel Macron - dont le nom rime avec prestidigitation- va sortir les lapins du chapeau, et qu’ils ressembleront comme des jumeaux aux anciens, que l’on pensait avoir fait déguerpir.

Appelez-le Garcimacron, ou Emmanuel Majax. Sur 16 ministres proposés par Michel Barnier, 10 seraient macronistes et l’impression de nouveauté ne tiendra qu’au mercato et à la chaise musicale. Rachida Dati restera-t-elle à la culture ou rejoindra-t-elle l’Éducation nationale ? On parle aussi pour ce poste de Viollette Spillebout. Par un tour de passe passe, le nom de François-Xavier Bellamy, un moment pressenti, pfffttt, a disparu. Mais quelle surprise !

Les derniers seront les premiers 

Les premiers seront les derniers, et vice versa. Peut-être parce qu’il se prénomme Emmanuel, le Président a suivi l’injonction évangélique :  en nommant Barnier, il a permis aux LR, bonnets d’âne des élections, de monter sur le podium de la sélection. Le président thaumaturge fait des miracles : il ressuscite les morts politiques. À moins que, tel Saint Louis, il rende in fine la justice : Hetzel, Genevrard, Retailleau, Garnier… ce sont les proches de Fillon qui sont appelés : la victoire leur a été volée de façon tout à fait anti-démocratique, c’est de la même façon qu’elle leur est aujourd'hui rendue.

Notons deux sorties tonitruantes… exigées par le RN, qui a mis sur la temps de Michel Barnier le flingue de la censure : Éric Dupont-Moretti et Gérald Darmanin. L’un pourra retourner jouer au baby-foot avec les délinquants. Quant à l’autre, on ne sait rien des loisirs auxquels il compte s’adonner désormais, mais on ne saurait trop lui déconseiller la fréquentation des stades de foot britanniques, quelques supporters par lui déshonorés pourraient ne pas lui avoir encore pardonné.

jueves, 19 de septiembre de 2024

Barnier aux abois propose au loup de rentrer dans la bergerie

 

 

 

Ça promet pour la suite!

« Barnier, la situation budgétaire que je découvre est très grave ! » . L’édito de Charles SANNAT

 

 par | 19 Sep 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

 

J’aime bien le début de article de Libé (source ici) qui résume parfaitement la situation politique actuelle.

“Cela ressemble à un ballon d’essai mais, en laissant dire qu’il pourrait éventuellement augmenter des impôts notamment celui sur les sociétés, Michel Barnier a mis la macronie dans tous ses états. 

Car pour le chef des députés Ensemble pour la République, Gabriel Attal, c’est niet : demandeur d’une clarification du Premier ministre sur la «ligne politique» de son successeur à Matignon, le député des Hauts-de-Seine avait prévu une arrivée groupée, ce mercredi matin à Matignon pour en savoir plus sur les intentions du futur gouvernement. Mais le rendez-vous a été annulé une demi-heure avant.

Suivi d’une déclaration du Premier ministre transmise à la presse : « La situation budgétaire du pays que je découvre est très grave. J’ai demandé tous les éléments pour en apprécier l’exacte réalité. Cette situation mérite mieux que des petites phrases. Elle exige de la responsabilité». Les troupes présidentielles apprécieront.”

Michou “découvre”…

Notre Michou national vient de découvrir qu’il n’y avait plus de sou dans les caisses de l’Etat et que Bruno et Manu avaient carabistouillé pour ne pas effrayer le chaland électeur alors qu’il y avait les élections européennes suivies d’une dissolution “brillante” du Mozart de la finance.

Notre Michou que personne n’a jugé utile d’abonner gracieusement au site insolentiae afin que Matignon puisse bénéficier de la sagacité de mes poules de cristal made in Normandie en est donc, le pauvre, réduit à “découvrir” que la situation budgétaire de la nation est très grave.

Bon, allez Michou, nous l’a fait pas, on a bien compris que tu es parfaitement au courant.

On le sait puisque tu n’exclus pas plus de “justice fiscale” ce qui veut dire des hausses d’impôts.

A part ceux qui n’en paye pas, personne n’en veut, et plus personne n’en peut plus des hausses d’impôts.

Il va donc falloir à un moment avoir le courage de baisser les dépenses, mais ce n’est même pas le sujet de ce soir.

Alors que la nuit est déjà tombée sur la France au moment où j’écris ces lignes, c’est le drame politique.

Barnier pourra-t-il seulement constituer un gouvernement ?

martes, 17 de septiembre de 2024

Michel Barnier: Le Premier Ministre qui va Ruiner la France



 La sentence est tombée, nous avons donc le nom du premier ministre : Michel Barnier


Le souci c’est que je vois immensément de complaisance autour de ce nom, il en serait presque devenu synonyme d’espoir pour la France. 

lors aujourd’hui on va regarder 2 choses. La première : Qui est Michel Barnier et on s’intéressera à ce qu’il à fait plutôt qu’à ce qu’il dit car je trouve cela plus significatif. Cela nous permettra de voir comment il va traiter les finances de la France qui est le gros sujet de cette fin d’année. Et puis dans un second temps, on regardera où sont les grosses dépenses en France et notamment dans son fonctionnement pour vous donner une idée de comment on pourrait faire les choses en baissant les impôts et supprimant la dette. 

L’idée n’est pas de faire de la politique car cela n’a aucune substance en France mais plutôt de vous montrer pourquoi les équivalents Barnier de France sont le problème et non la solution de manière quantitative.

miércoles, 11 de septiembre de 2024

« Michel Barnier ? La tutelle discrète de Bruxelles et la confiance qui repart ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 11 Sep 2024

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Michel Barnier ? Je ne suis ni pour ni contre. Bien au contraire ! Ce n’est pas le sujet dans une analyse aussi objective que possible.

A ce stade, il y a mon sens 3 choses importantes.

1/ Michel Barnier, c’est la tutelle discrète de Bruxelles, le fondé de pouvoir en partie de l’Union Européenne et cela rassure beaucoup les marchés, la BCE et nos partenaires européens. Cela éloigne le danger d’une attaque violente des marchés, et les taux à 10 ans français le montrent bien…. tout va bien. C’est une bonne nouvelle, car, de vous à moi, dans un effondrement systémique nous souffrions tous de manière très importante. Peu importe que l’on aime Barnier ou pas. Peu importe que l’on soit pro ou anti-européen. Vous connaissez mes positions. Elles n’ont jamais varié. Je suis gaulliste et donc pour moi la souveraineté et la démocratie sont consubstantielles pour être pédant, inséparables pour être compréhensible par tous, ce qui veut dire qu’il ne peut y avoir de démocratie qu’à l’échelle nationale et pas européenne.

2/ Tous les signaux faibles qui me remontent de l’économie d’en bas viennent de passer au verts et c’est une très bonne nouvelle également. Les chefs d’entreprises se remettent à travailler, les investissements vont repartir parce que les téléphones dans les banques se remettent à sonner. Les gens se remettent à acheter de l’immobilier et à faire des projets alors que tout était gelé.

Tout était gelé non pas parce que la France n’avait pas de gouvernement, mais parce que la France risquait un gouvernement LFI avec Mélenchon en Chavez local qui aurait transformé le pays en Venezuela en 15 jours.

Avec Barnier (et l’Union Européenne), nous allons devenir le Venezuela… mais beaucoup plus lentement. Par exemple la pénurie de voiture commencera en 2025… mais progressivement.

A court terme, il serait assez logique que Barnier dispose d’une forme d’état de grâce contre-intuitif.

3/ Son âge qui nous change des immatures qui nous dirigent, son calme, son expérience, son côté “France à Chirac” et vieille France sont de nature à apaiser les relations violentes de ministres immatures à l’égard d’un peuple maltraité verbalement depuis trop longtemps par les hommes soja de la start-up nation.

[ENTRETIEN] « Michel Barnier risque de vieillir d’un an chaque mois ! »


entretien écrit Le Gallou

Ancien député européen et fondateur du think tank Polémia, Jean-Yves Le Gallou nous livre son analyse politique concernant la nomination de Michel Barnier à la tête du gouvernement.

 

Georges Michel. Le 4 septembre, à la veille de la nomination de Michel Barnier comme Premier ministre, vous avez publié, sur X, une petite synthèse « RH » du personnage : « Très empathique, homme de compromis et diplomate, conscient (au moins verbalement) des vrais problèmes, bon profil pour une Assemblée sans majorité. » 

 Confirmez-vous, au vu de votre expérience politique et des rencontres que vous avez pu avoir avec lui par le passé, que Michel Barnier est, aujourd’hui, « le bon homme à la bonne place » ?

Jean-Yves Le Gallou. Oui, Au regard de la situation actuelle - quasi inextricable -, Michel Barnier a le bon profil : il est empathique, il n’est pas sectaire, il a le goût et l’expérience du compromis. Ce n’est pas un idéologue mais il a l’intelligence des situations. Et il aime réussir dans ce qu’il entreprend, des Jeux olympiques d’Albertville à la négociation du Brexit.

 

G. M. Selon vous, qui sort vainqueur de ces presque deux mois d’attente avant la nomination d’un nouveau Premier ministre ?

J.-Y. L. G. Sans doute le RN, qui a réussi à éliminer Xavier Bertrand. Celui-ci paye son hostilité rabique au RN et à la droite. « Il vaut mieux être avec les communistes qu'avec les identitaires », aime-t-il à dire. Il a fait toute sa carrière en surjouant le côté « républicain ». Eh bien, cela ne marche pas à tous les coups. À bon entendeur, salut ! A contrario, Michel Barnier conservateur, démocrate-chrétien qui se dit gaulliste, n’a jamais tenu de propos blessants à l’égard du FN. Il a le respect de l’adversaire.

 

G. M. Vous avez réagi aux déclarations peu amènes du député RN Jean-Philippe Tanguy à l’égard du nouveau Premier ministre qui, selon vous, reproche à Michel Barnier « de vieux votes conservateurs de bon sens ». Pouvez-vous nous en dire plus ?

J.-Y. L. G. Comme beaucoup d’hommes de droite de sa génération, Michel Barnier s’est opposé aux lois sociétales de la gauche, tel le remboursement de l’avortement ou l’abaissement de la minorité sexuelle de 18 à 15 ans pour les garçons. Précisons les choses : Barnier ne s’est pas opposé à la dépénalisation de l’homosexualité, qui est dépénalisée depuis 1792… Il s’est juste opposé à la possibilité, pour de vieux homosexuels, de séduire des jeunes garçons de 15 à 18 ans. Tout cela a suscité l’indignation et l’hostilité de Jean-Philippe Tanguy, authentique progressiste qui partage les valeurs de la gauche sur tous ces points. Tanguy, c’est d’ailleurs le représentant officiel du RN sur les médias de service public - France Info, France Inter – où il donne souvent raison aux journalistes de gauche (ou d’extrême gauche), quitte à tirer contre son camp.

G. M. Le RN ne votera probablement pas la censure à l’occasion du discours de politique générale de Michel Barnier, confortant ainsi sa position de « faiseur de rois ». L’épreuve de vérité pour le RN ne risque-t-elle pas d’être le vote du prochain budget ?

martes, 10 de septiembre de 2024

Michel Barnier demande déjà à Bruxelles un “petit délai” supplémentaire pour le retour à l’équilibre budgétaire


 

 

 par | 10 Sep 2024 |



François Lenglet nous apprend dans son édito radio du jour que Michel Barnier est déjà en train de renégocier avec Bruxelles un délai pour revenir dans les clous du déficit budgétaire; les objectifs à 2027 étant impossibles à tenir.

Bien évidemment, cela s’accompagnera d’inévitables concessions que Barnier s’empressera d’accorder à la grosse Commission, et ces concessions porteront forcément sur des éléments de souveraineté et autres bijoux de famille français, comme à chaque fois.



lunes, 9 de septiembre de 2024

Barnier : après le naufrage de la start-up nation, les boomers reprennent le pays en main



 


En déclarant sa candidature à l’Elysée, en 2016, Macron a ouvert une parenthèse agaçante dans l’histoire de notre pays, où avoir plus de 45 ans condamnait à l’obsolescence, et où une horde de jeunes gens ambitieux, mais aussi médiocres qu’arrogants, ont entrepris de “moderniser” à coup de fouets et de vexations en tous genres. 

Huit ans plus tard, c’est la débandade de ces jeunes loups, et l’arrivée de Barnier au pouvoir signe le retour des boomers pour éviter la faillite complète des “Je sais tout” dont Macron s’était entouré.




Michel Barnier est un pur produit de la bourgeoisie traditionnelle française. Sa nomination à Matignon souligne le poids de cette bourgeoisie dans l'équilibre systémique de nos institutions
↪ L'arrivée de Barnier marque l'importance des "boomers" dans une société affaiblie par l'omnipotence de la "start-up nation"
↪ Il pratiquera vraisemblablement une politique dite "gaulliste sociale", destinée à dégager une majorité suffisante à l'Assemblée
↪ Les positions de fond du Rassemblement National, indispensables pour éviter une censure, semblent encore difficile à cerner
↪ Nul ne sait combien de temps cette expérience peut durer : le gouvernement Barnier naviguera dans une mer haute et houleuse !

Contrairement à ce qu’il a cherché à affirmer, Michel Barnier n’appartient pas à la France d’en-bas. Il est issu de la bourgeoisie industrielle du Dauphiné, et a bénéficié de l’entraide de la conférence Olivaint, créée par les Jésuites pour “accompagner” les jeunes désireux de se lancer en politique.

Du haut de ses 73 ans, il est un parfait boomer, madré et rompu à l’exercice du pouvoir. Le seul fait qu’il cherche à se faire passer pour un “Français d’en-bas” marque le retour d’une certaine habitude politique fondée sur la recherche d’une humilité (largement feinte) que Macron avait envoyé aux oubliettes.

Selon les récits qui sortent dans la presse subventionnée, il semblerait qu’Alexis Kohler ait “cornaqué” depuis plusieurs mois Michel Barnier. Son arrivée à Matignon était envisagée avant même les élections législatives. En tant qu’européiste convaincu, connaissant parfaitement les arcanes du pouvoir bruxellois, il paraît évident qu’il constitue l’atout de Macron pour négocier la question du déficit excessif avec la Commission.

Reste à savoir de quelle marge de manoeuvre il disposera.

« A quelle sauce fiscale va nous manger Michel Barnier ? ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 9 Sep 2024 |

 

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Je sais qui est Michel Barnier et personne ne peut oublier ses convictions européennes très fortes, c’est le moins que l’on puisse dire.

Pour autant, je dois dire que cela fait quand même du bien de voir autre chose que des gamins dans les palais de la République qui jouent à “et si on était des chefs” alors qu’ils n’ont que de bien piètres états de services, ce que Barnier a rappelé de manière à peine aimable au jeune Gabriel Attal qui vient de retourner ranger sa chambre.



Que l’on aime Barnier ou pas, que l’on apprécie ses positions pro-européennes ou pas, ce qui est certain, c’est qu’il faut remettre de l’ordre financier dans les écuries d’Augias des finances publiques.

Nous verrons ce qu’il choisira comme voie pour le budget 2025.

Il faut évidemment que le travail paye plus que l’inactivité sous toutes ses formes.

domingo, 8 de septiembre de 2024

Le RN face à Barnier : une attitude responsable plébiscitée par les Français

 

 

La nomination de Michel Barnier avec le nihil obstat du RN a permis au premier parti de France de revenir habilement dans le jeu politique.

Tout le contraire de la gauche folle

L'épisode sera porté au crédit du parti de Marine Le Pen car le RN, contrairement à la gauche, a joué le jeu de la responsabilité institutionnelle. La gauche a voulu s'imposer, tenter le coup de force, comme elle l'a fait au bureau de l'Assemblée. Le NFP outrancier de Mélenchon et Faure a permis de faire émerger, dans une Assemblée qui ne reflète pourtant pas la réalité électorale, ce nouveau front républicain promis à un bel avenir : anti-LFI. Il se dessine dans le sondage disant le regret des électeurs du centre et de la droite d'avoir voté à gauche. Barnier est le premier bébé de ce nouveau front. Le soulagement du pays à la nomination de Barnier est celui d'avoir évité le pire. Et c'est le RN qu'il faut remercier. C'était le sens des déclarations des élus RN, comme Laurent Jacobelli.


 

Le RN devrait continuer à peaufiner son image antithétique de celle de la gauche, désormais folle de rage et retournée à ses divisions.

Ce qu'il y a de Barnier au RN

Mais en permettant à Michel Barnier d'accéder à Matignon, le RN est également susceptible de progresser, au sein de l'électorat de centre droit qui lui sera nécessaire pour accéder au pouvoir. Et pour d'autres raisons que celle d'avoir évité Castets ou pire. L'image pondérée du nouveau Premier ministre, homme de dialogue, rejaillira forcément sur le RN, confortant dans l'opinion que le parti des vociférations et de l'outrance, c'est la gauche, et que le RN fait désormais partie du « cercle de la raison ». Tout comme le front républicain, son centre a glissé de gauche à droite.
Jean-Yves Le Gallou rappelait que Michel Barnier, quand il était ministre, avait su dialoguer courtoisement avec les représentants RN.