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jueves, 17 de abril de 2025

[ÉDITO] Fiscalité : après les gueux, les vieux ?

Capture d'écran 
Capture d'écran

 

 

 Finalement, un bon retraité est un retraité mort.

« Rien n'est tabou », « tout doit être sur la table », qu’ils disent. Le gouvernement annonce, comme nous l’évoquions hier à l’occasion du cours ex cathedra du professeur Bayrou, un « effort supplémentaire de 40 milliards d’euros » en 2026, « essentiellement » sous forme d’économies. On se dit, là, que cette fois-ci, c’est la bonne, qu’ils vont arrêter de faire joujou avec le canif de la dînette et vont décrocher la tronçonneuse qui traîne au fond du garage. Par exemple, qu’ils vont tailler dans l’aide médicale de l'État, réduire sérieusement la contribution à l’Union européenne (plus de 23 milliards en 2025, soit 900 millions de plus qu’en 2024). Tututute, non, ça, pas touche ! Mais on avait dit pas de tabous ? Mais vous confondez tout : un dogme, c'est pas un tabou. Ah, pardon, au temps pour moi !

Chasse pascale aux niches fiscales

Or, dans cette grande offensive budgétaire de printemps lancée mardi par le général Bayrou, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais pour l’instant, aucune piste sérieuse d’économies substantielles n’est annoncée. On va se réunir, on va se concerter, on en reparle avant le 14 juillet, qu’il a dit, en gros, le Premier ministre. Si, tout de même, une piste est évoquée : la chasse aux niches fiscales. Notre système fiscal en compterait 467. Dans cette sorte de chasse aux œufs de Pâques qui s’ouvre, Mme de Montchalin, ministre des Comptes publics, aurait déjà rempli son petit panier en osier avec tout plein de niches fiscales qui ne se justifient plus. Fort bien. Que n'y avait-on pas pensé plus tôt ! Mais, me ferez-vous remarquer – arrêtez-moi, si je dis une bêtise –, un budget, que cela soit celui d'un ménage, d'une entreprise, d’une commune ou de l’État, c’est schématiquement une colonne « Recettes » et une colonne « Dépenses ». La suppression de ces niches fiscales entraînera une augmentation des recettes pas une diminution des dépenses. Or, les ministres qui font le tour des plateaux télé n’évoquent pas la colonne « Dépenses ». Comme s’il y avait une sorte d’incapacité congénitale, atavique, systématique - mieux : systémique, comme on dit aujourd’hui - qui frapperait nos dirigeants au plus haut niveau de l'État.

Au passage, il faudrait s’entendre, sur ce terme de « niche fiscale ». En effet, à écouter certains écolo-malthusiens, le simple fait d’accorder des demi-parts pour enfants à charge dans un foyer relève quasiment de la niche fiscale : après tout, vous avez fait le choix d’avoir des enfants, alors assumez, bon sang !

miércoles, 16 de abril de 2025

40 milliards… voyons voir…


 

Lombard et Bayrou cherchent quarante milliards et ils ont eu un sursaut de bon sens, ils ne veulent plus créer d’impôts supplémentaire pour les Français.

 Il est vrai que dans le dernier pays stalinien au monde, la France, avec par exemple, la Corée du Nord ou Cuba, le taux de prélèvement, le coût du travail et autres standards de base dans les pays industrialisés sont déjà exorbitants.

 On imagine la réflexion de Lombard en forme de casse-tête. Arrêter de subventionner les migrants qui arrivent par bateaux pneumatiques payés par des déstabilisateurs internationaux ? Non, ça c’est une dépense obligatoire et puis ce serait une mesure qui ferait plaisir à l’extrême droite, on ne peut donc pas économiser la dessus. Donc pas sur l’AME, pas non plus sur les retraites versées à des Algériens morts depuis longtemps, pas non plus sur la fraude aux allocations dans les cités, tout cela est devenu institutionnel, il faut payer.

On peut économiser sur les Comité Théodule, les machins qui ne servent à rien et qui font le travail des ministères ? Non, pas possible, ce sont des copains recasés à grands frais, on ne peut pas leur faire ça.

 Economiser sur la fraude fiscale alors ? Non plus, ce sont aussi nos copains, on ne peut pas décemment les empêcher d’avoir des sociétés écrans et des comptes en Suisse.

 La transition écologique et énergétique alors ? Non plus. On créé le mythe du carbone polluant pour filer plus de 130 milliards à des marchands de moulins à vent, encore des copains, si on arrête, ça va se voir qu’on les roule dans la farine avec notre réchauffement climatique provoqué par les Clio des travailleurs…

 Le mille feuille administratif alors ? Ca aussi, ça va être dur, on a créé les grandes régions pour économiser de l’argent et du personnel et au final il y a plus de personnel et ça nous coûte plus cher, ça va encore se voir qu’on s’est planté. 

J'entends et Je lis souvent " les français sont des fainéants, ils nous coutent cher, c’est la faute des chômeurs, des assistés" ….etc.

« Bayrou sur la dette, “la catastrophe est certaine” ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 16 Avr 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Voilà. Nous y sommes presque.

Nous arrivons à cet instant où la vérité est obligée d’être dite, où la réalité ne peut plus être cachée.

Si Bayrou a raison quand il dit ici et c’est la partie la plus importante de son intervention d’hier “autrement la catastrophe est certaine avec le stock de dette, le détonateur des taux d’intérêt garanti une explosion”, il se trompe quand il dit que “c’est la société française toute entière qui a fait le choix de financer par la dette sa vie de tous les jours”.

Il se trompe totalement.

En réalité la société française n’a pas eu le choix de ce recours à la dette. Nous aurions pu en faire moins certes, mais elle était inéluctable car elle est la conséquence du traitement social massif et démagogique de la politique mondialiste et européiste menée ces 30 dernières années.

“ON” vous a dit que l’Europe serait la paix et la prospérité.

“ON” vous avait promis des lendemains qui chantent avec la mondialisation.

Qu’avons-nous eu ?

Des délocalisations, une monnaie bien trop forte pour nous, une désindustrialisation massive, un chômage de masse et 12.5 millions de gens privés de travail, une immigration de masse qui avant d’être une chance est un coût. Des multinationales qui ne payent plus d’impôts ici pour les payer aux Bahamas ou sur l’île de Man.

Tout cela a créé des déséquilibres majeurs à commencer par des déficits multiples.

Un déficit commercial, un déficit de la balance des paiements, un déficit budgétaire.

Ces déficits s’accumulent année après année pour former une dette abyssale que personne n’arrive à ralentir.

Tout cela s’accompagne d’une explosion des normes, règles, règlements, qui augmentent les coûts de tout y compris pour l’Etat.

Alors notre pays s’effondre sous le poids de sa dette.

La France se retrouve dans la situation de la Grèce. Nous sommes à deux doigts de la catastrophe et la dernière agence de notation a même refusé tout simplement de noter la France ! Du jamais vu.

lunes, 14 de abril de 2025

« Etat d’urgence budgétaire selon le ministre. La ponction Lombard se précise ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

 par | 14 Avr 2025 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Tremblez braves gens.

La France est en état d’urgence budgétaire.

Nombreux sont ceux à trouver les mots durs.

De vous à moi, notre Lombard et son physique de percepteur des impôts reste encore très, mais alors vraiment très modéré.

La France n’est pas en urgence budgétaire.

Elle est en arrêt cérébral de la dette.

 

 

Quand il faut payer 70 milliards d’euros par an, rien que pour les intérêts de la dette, ce n’est pas une urgence budgétaire, c’est un coma financier dépassé… lié à une gestion à la Mozart de la finance de notre Professeur Trouposol du Palais.

lunes, 27 de enero de 2025

La polémique de la dette algérienne envers l’hôpital français

©Pixabay 
 
©Pixabay

 

Près de 45 millions d’euros. C’est le montant, en 2023, de la dette laissée par l’Algérie à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), a révélé l'Opinion

 

 Une somme astronomique qui s’ajoute au déficit de 460 millions d’euros que connaîtrait l’AP-HP, en 2024. 

À titre de comparaison, la facture algérienne s’élevait à 27 millions d’euros pour les seuls hôpitaux parisiens en 2017, et à 38 millions pour l’ensemble de la France.

Une information qui ne risque pas d’améliorer les relations diplomatiques entre Paris et Alger, déjà tendues depuis que la France a reconnu, cet été, la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, aussi revendiqué par sa voisine. Mais aussi une information n’est pas non plus pour plaire aux Français qui, confrontés à la dégradation de leurs services publics, notamment de l'hôpital, sont bien les premiers sollicités lorsqu’il s’agit de renflouer les caisses.

Des appels aux dons pour combler les trous

Le 8 janvier dernier, par exemple, était lancée la 36e édition de « l’opération pièces jaunes », présidée par l’épouse du président de la République. Pour la sixième année consécutive, notre « première dame » Macron a appelé les Français à « déposer » leurs petites pièces jaunes qui seront utilisées pour améliorer la qualité de vie des enfants et adolescents hospitalisés. Portée par la Fondation des hôpitaux, en association avec le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, la cause qui avait rassemblé plus de 5 millions, en 2024, est certes des plus nobles et son utilité publique n’est pas ici remise en cause.

En décembre 2023, l’hôpital européen Georges-Pompidou avait également fait appel à la solidarité pour financer l’achat d’un scanner à plusieurs millions d’euros, faisant grand bruit dans le monde médical. Certains, comme le professeur Patrick Pelloux, avaient pointé l’aspect « symptomatique de l’abandon du service public hospitalier ».

lunes, 16 de septiembre de 2024

« Catastrophe à venir ? Le Japon se débarrasse de 9.2 milliards de $ de dette française, les précisions ! ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 16 Sep 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Nous allons parler de nos amis japonais qui viennent de larguer pour plus de 9.2 milliards de dollars de dettes françaises ce qui en fait l’une des plus grosse ventes.

Je vous en avais parlé dans un édito précédent de manière rapide.

Compte tenu de l’importance du sujet et des risque qui pèsent sur la dette française, il était utile de se pencher un peu plus sur cette histoire et de creuser un peu.

Alors que se passe-t-il du côté du Japon ?

Perte de confiance ? Spéculation ? Attaque sur la dette souveraine de la France ?

Essayons de comprendre ce qui se passe, les causes, les risques, et surtout, ce qui semble le plus probable, le Japon et la France faisant partie du G7 et de la même alliance politico-économico-militaire une attaque frontale contre la dette de notre pays semble une hypothèse peu crédible.

Voici les derniers éléments que je peux soumettre à votre sagacité !

Ici pas de vérité intangible, mais une analyse basée sur des probabilité analytiques.



Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !


martes, 10 de septiembre de 2024

Michel Barnier demande déjà à Bruxelles un “petit délai” supplémentaire pour le retour à l’équilibre budgétaire


 

 

 par | 10 Sep 2024 |



François Lenglet nous apprend dans son édito radio du jour que Michel Barnier est déjà en train de renégocier avec Bruxelles un délai pour revenir dans les clous du déficit budgétaire; les objectifs à 2027 étant impossibles à tenir.

Bien évidemment, cela s’accompagnera d’inévitables concessions que Barnier s’empressera d’accorder à la grosse Commission, et ces concessions porteront forcément sur des éléments de souveraineté et autres bijoux de famille français, comme à chaque fois.



lunes, 22 de julio de 2024

Au-delà des fantasmes, est-ce que l’État profond français existe ?


 

 

Avec le départ possible de Bruno Le Maire en Suisse, pays de cocagne, il apparait nécessaire d’appréhender ce qu’est l’État profond français, mais aussi de comprendre les mécanismes de la dette réelle de la France.

 Dette que Bruno Le Maire a largement amplifié durant son long séjour à Bercy.

Ce concept d’État profond représente la haute administration non élue et choisie par le chef de l’État pour décider de la politique et de la gestion des dépenses publiques. Avec plus de 3.100 milliards de dette, – source Ministère de l’Economie et des finances 2024 (1), la France est sous la tutelle du lobby bancaire et Emmanuel Macron n’y est pas étranger.

Diplômé de l’école nationale de l’administration puis inspecteur des finances, il quittera la fonction publique pour une banque privée bien connue, à savoir la banque Rothschild, et deviendra son plus jeune associé gérant. Ce management transversal s’appelle « pantoufler ».

À ce sujet, passer de la fonction publique dans le secteur privé s’appelle du « pantouflage » et pose, en général, des problèmes éthiques et déontologiques, du fait d’une transparence souvent absente. Le terme de « rétro pantouflage » désigne, à l’inverse, le passage du secteur privé vers la fonction publique.

Le retour d’Emmanuel Macron dans l’administration française s’effectuera au ministère de l’Économie, véritable « cheval de Troie » du pouvoir bancaire afin de privatiser et de détruire, hélas, l’économie de notre pays. Les privatisations sont rendues légales grâce à une assemblée nationale, muée depuis bien trop longtemps en banale chambre d’enregistrement des ordres émanant du chef de l’Etat et de son Premier ministre.

Pour bâtir son réseau dans la haute administration, Emmanuel Macron utilise les cercles de réflexions répertoriés dans notre livre, qui sont de véritables lobbies décisionnels, lui permettant de nommer les futurs agents aux postes stratégiques. Ces hauts fonctionnaires obéissent, sans faillir, aux puissances étrangères qui en réalité, sont les véritables commanditaires et donneurs d’ordres à l’Élysée. Toute cette engeance pousse notre pays vers la ruine, pille l’épargne des Français, et enfonce le peuple français vers une paupérisation de plus en plus visible.

Mais revenons à la dette publique. Elle correspond à l’ensemble des emprunts publics contractés par l’État, la Sécurité sociale, les organismes divers d’administration centrale (ODAC) et les collectivités territoriales.

Le détail de cette dette, tel que présenté sur le site de l’Insee, se fonde sur la définition de la dette des administrations publiques au sens du Traité de Maastricht.

Pendant plus de trente ans, la France a connu une politique budgétaire laxiste. « L’État providence », souvent utilisé comme vache à lait par les banques, a dépensé sans compter pour financer la dette publique et assurer les salaires des fonctionnaires. Cependant, entre la dette corrélée au PIB et la dette publique, un flou persiste, particulièrement visible dans le bilan comptable de l’État français, notamment dans le registre « hors bilan bancaire ». Ce compte bancaire est fréquemment employé pour dissimuler les dettes embarrassantes ; une pratique courante dans le monde financier pour camoufler des actifs toxiques et des soldes négatifs ; qui pourraient ternir l’image d’une banque ou d’une multinationale, influant ainsi sur sa cotation boursière.

Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron, le triumvirat de l’enfer, ont généré donc une dette de plus de 3 100 milliards d’euros,  – source Ministère de l’Economie et des finances 2024, à laquelle il faut ajouter le hors bilan bancaire :

viernes, 19 de julio de 2024

Fillon en 2017 sur la dette… une vidéo sur l’austérité quand elle viendra !

 

 

par | 19 Juil 2024 |

 

J’invite tous nos amis de gauche, si généreux avec l’argent des autres et qui pensent qu’il suffit de taxer et de partager l’argent des uns pour rendre le monde meilleur et plus juste, et bien il va se passer exactement l’inverse.

Plus vous partagez, plus vous aidez, plus vous poussez à ne pas travailler et moins le gâteau collectif est important.

Alors que faisons-nous ?

Simple.

Nous continuons à faire des cadeaux mais avec de l’argent que nous n’avons pas et nous empruntons.

Il arrive un moment où la dette devient insoutenable, et dans notre cas ce qui a accéléré les choses depuis 2 ans, c’est la remontée des taux d’intérêt.

Une dette de 3 000 milliards d’euros à 0 %… ce n’est pas un problème effectivement.

Mais la bêtise crasse de nos politiques c’est de croire que les taux resteront à 0 % pour l’éternité.

3 200 milliards d’euros à 3.5 %… c’est 100 milliards d’euros non pas pour rembourser… mais juste pour payer les intérêts annuels et c’est aussi la faillite de la France et pour l’éviter une austérité à la grecque.

Vous connaissez l’histoire, Fillon s’est fait tailler un costard… et l’on nous a mis le “Mozart” de la finance, devenu le roi de la cavalerie, de la dette et de la faillite.


 

Préparez-vous !

domingo, 2 de junio de 2024

La Dette Française : Quand le Titanic rencontre la Baguette


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  1 juin 2024

 ChienSurpris

  Standard & Poor’s vient de balancer son nouveau verdict : la note de la dette publique française passe de “AA” à “AA-”.
 
 En d’autres termes, la France est passée de “ça va aller” à “on commence à transpirer”. 
 
Selon l’agence, notre dette publique atteindra 112% du PIB d’ici 2027, contre environ 109% en 2023. Ça sent la fin du bal masqué…
 Et pourtant, S&P précise que les perspectives restent “stables”. Allez comprendre. Peut-être que “stable” signifie “au bord du gouffre, mais on n’a pas encore sauté”. 
Pendant ce temps, Moody’s et Fitch, les deux autres agences de notation, préfèrent ne pas toucher à la France, sûrement en attendant de voir comment le spectacle va tourner. Les politiciens n’ont pas tardé à s’enflammer sur les réseaux sociaux. Eric Ciotti, chef des Républicains, accuse la “piteuse gestion des finances publiques” du duo Macron/Le Maire. Marine Le Pen du Rassemblement National parle de “gestion catastrophique”, tandis qu’Eric Coquerel de LFI prédit des coupes budgétaires encore plus sévères. 
Bref, tout le monde est d’accord : c’est la fête au village des dettes.
 Mais attendez, Bruno Le Maire, notre ministre de l’Économie, arrive pour nous rassurer : “il n’y aura pas d’impact sur le quotidien des Français”. Vraiment ? On se croirait dans une mauvaise série télé où le héros assure que tout va bien alors que la ville est en flammes. Le Maire voit cette notation comme une invitation à poursuivre la politique d’économies publiques. “Nous avons commencé à rétablir les finances publiques, nous continuons”, dit-il avec un calme olympien, tout en visant un déficit sous les 3% du PIB en 2027.
 Le ministre explique que cette dégradation est due aux dépenses pendant la crise du Covid-19.

miércoles, 15 de mayo de 2024

Les ménages américains Croulent sous un endettement JAMAIS VU ! Leur dette vient d’atteindre un nouveau sommet historique à 17 690 milliards $ au 1er Trimestre 2024


Selon les dernières données publiées par la Réserve Fédérale de New York, la dette des ménages américains vient d’atteindre un nouveau record absolu à 17 690 milliards de dollars au 31 Mars 2024.

 C’est 5 010 milliards de plus que le record qui avait été enregistré au troisième trimestre 2008 à 12 680 milliards $, au plus fort de la crise des subprimes. 

Cette dette, qui représente aujourd’hui plus de 6,7 fois le PIB de la France en 2022(2 639,1 milliards d’euros) et près de 69,79% du Pib américain 2022(25 346,81), est majoritairement composée de crédits immobiliers, qui avaient été au cœur de la grande crise financière de 2008 aux États-Unis.

 


lunes, 25 de marzo de 2024

« Dette de la France, avis de gros temps. Vers la dégradation de la note souveraine ? ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 25 Mar 2024 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Cette semaine dans le JT du Grenier de l’éco, nous allons parler de la dette et de la crise de la dette qui est inévitable à terme et que certains redoutent pour le 26 avril alors que ce jour-là les agences de notations Fitch et Moody’s rendront leurs verdicts concernant la solvabilité de la France.

Notre pays pourrait perdre son double A et se retrouver dégradée.
La France dégradée.
La France humiliée.
La France rabaissée.
La France désolvabilisée.
Mais la France… toujours pas libérée du fardeau de la dette qui lui pèse dessus.

Je vous propose donc de faire un point sur les grandes masses de la dette, du budget, des recettes, des dépenses et des intérêts de la dette.

Puis, je vous livre mon analyse sur les risques de dégradation.

Je peux évidemment me tromper, une analyse ce n’est pas LA vérité. C’est une appréciation de la situation à partir d’éléments plus ou moins partiels et forcément incomplets. Je pense qu’une crise de la dette est inévitable, mais pas maintenant.

Explications.

viernes, 22 de marzo de 2024

« Les vedettes Macron et Attal découvrent le mur de la dette et paniquent ! ». L’édito de Charles SANNAT

 

 

par | 22 Mar 2024

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

C’est un amateurisme confondant et mes poules de cristal qui savaient depuis des années que ce moment-là allait arriver en caquètent de plaisir… 

 

Enfin de plaisir intellectuel, parce que l’information n’est évidemment pas joyeuse.

C’est la panique dans les Palais. Matignon et Elysée, les gamins se rendent compte qu’ils ont trop dépensé !

Pauvres choupinous… et pauvres de nous !

Ils savaient.

Ils savaient qu’ils dépensaient trop.

Ils savaient qu’en ne sortant du système délirant de fixation européen des prix, l’Etat était obligé avec un bouclier tarifaire hors de prix de payer une différence entre un prix de marché et un prix de production qui n’avait rien à voir. Il suffisait de décider de vendre l’électricité à son prix de production et pas au faux prix de marché.

Ils savaient qu’en confinant alors que la mortalité du Covid était très faible ils allaient faire un « quoi qu’il en coûte » de 300 milliards.

Ils savaient que nous n’avions plus de banque centrale avec l’euro et que la BCE décide des taux et de la politique monétaire que désormais notre pays subit puisque nous n’avons plus notre souveraineté monétaire. Cela veut dire que nous ne faisons plus ce que nous voulons et que les conditions d’endettement dépendent de la BCE, des « autres » et de nos partenaires. Nous ne pouvons plus recourir à notre convenance à la planche à billets.

ils savaient que nous étions sous procédure pour déficits excessifs de la BCE.

Ils savaient que les taux allaient monter.

Ils savaient qu’en montant les taux allaient rendre encore plus coûteux le stock de dette existant et creuser encore plus nos déficits et les dettes futures.

Ils savaient tout cela.

Et vous savez ce qu’ils on fait ?

Rien.

Rien.

Plus de déficits.

Plus de dettes. Encore et toujours.

Aujourd’hui, les gamins « paniquent ». ils convoquent des réunions, demandent aux conseillers, font des PowerPoint avec beaucoup de points mais bien peu de « power ».

Ils sont nuls.

martes, 30 de mayo de 2023

« Le plafond de la dette déplafonné… on va s’emplafonner ! ». L’édito de Charles SANNAT



 

par | 30 Mai 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Le pire n’aura pas lieu, et objectivement, les Républicains, enfin le « Speaker » républicain Kevin McCarthy s’est plutôt écrasé et l’accord auquel ils sont arrivés de manière théorique entre McCarthy et Biden penche sans conteste pour une victoire presque par KO de la Maison-Blanche.

En effet, le plafond de la dette n’est pas relevé de quelques dizaines de milliards, ou même de quelques centaines.

Non.

Il est tout simplement supprimé.

Que dis-je, il est suspendu.

C’est un mode « no limit » qui est désormais possible pour la Maison-Blanche.. jusqu’en 2025.

Tout cela reste un accord provisoire dans la mesure où il doit être validé par les représentants à la Chambre mais il s’est passé quelque chose aux Etats-Unis.

Quand on regarde en détail l’accord prévu, il ne se passe globalement rien. Les dépenses sociales ne sont pas coupées, pas plus que les dépenses environnementales, disons simplement qu’ils se sont mis d’accord pour construire plus d’éoliennes et également plus de puits de pétrole ! Mais là encore ce n’est pas l’important. Pas plus que le fait de cesser de dépenser les fonds « Covid » n’est significatif d’un point de vue économique.

Passons donc à l’essentiel que cet accord ne dit pas.

Ne vous dit pas.

Et que personne n’a relevé.

Mais pourquoi passer en mode « no limit » et plus de plafond jusqu’en 2025 ?

Pourquoi ?

Pourquoi ne pas rajouter une limite de 2000 milliards, allez, soyons fous, la dette actuelle est de plus de 31 000 milliards de dollars, on aurait même pu rajouter 5 000 milliards de dollars pour se donner du mou.

Ici, c’est sans limite.

martes, 28 de marzo de 2023

La vraie raison de la réforme des retraites : éviter la dégradation de la note de la France par les agences de notation


D’Agnès Verdier-Moliné, directrice de la Fondation Ifrap, dans Valeurs Actuelles :

[…] On le voit bien à l’insistance du gouvernement pour faire passer une réforme des retraites avec report de l’âge de départ à 64 ans alors que la même majorité y était opposée pendant le précédent quinquennat. Emmanuel Macron a lui-même expliqué l’urgence financière devant le Conseil des ministres convoqué jeudi dernier avant l’utilisation du 49.3 :

« Je considère qu’en l’état, les risques financiers, économiques, sont trop grands. Et je vous autorise donc à utiliser le 49.3. »

Oui, les risques financiers qui pèsent sur la France sont énormes et, jusque-là, le gouvernement n’avait pas été très clair dans sa communication sur le sujet. Pourquoi n’avoir pas dit plus tôt que les nuages financiers sont déjà au-dessus de nos têtes et pas seulement en 2027 ou 2030 ? Que nous risquons une attaque des marchés sur la dette de la France ?

Le gouvernement est resté dans le flou, ces derniers mois, en ne disant pas la vraie raison de la réforme des retraites : éviter la dégradation de la note de la France par les agences de notation et, derrière, un emballement des taux et une explosion du coût annuel de la dette qu’on ne pourrait pas payer.

​Pourquoi n’avoir pas dit clairement, au début des débats sur la réforme des retraites, que, dès cette année 2023, nous risquons de graves problèmes de financement de nos services publics, de nos retraites et des salaires des fonctionnaires, car les taux sur la dette française augmentent ? Bientôt 60 milliards d’euros en budgétaire alors que nous étions à 39 milliards en 2019.

martes, 26 de julio de 2022

Où sont passés les milliards ? L’Ukraine s’apprête à faire défaut sur ses prêts après que les contribuables américains et européens aient fourni des dizaines de milliards de dollars d’aide ? La guerre d’Ukraine serait-elle une nouvelle escroquerie du DeepState ?



Lundi 25 juillet 2022 par : JD Heyes

 Par Cogiito - 26 juillet 2022


Cet article peut contenir des déclarations qui reflètent l’opinion de l’auteur

https://citizens.news/641177.html

Une fois de plus, le contribuable américain s’est fait plumer, cette fois en Ukraine.

Depuis des mois, le régime Biden et l’État profond bipartisan dépensent des dizaines de milliards de dollars en trésor américain et en équipement militaire en Ukraine, où le fils de Joe Biden, Hunter Biden, a gagné des millions de dollars pendant des années dans le cadre d’affaires de corruptions généralisées – dont 10 % sont allés dans les poches de son père, d’après des courriels publiés provenant de l’ordinateur portable qu’Hunter Biden trop confiant avait abandonné.

Mais aujourd’hui, selon le site Web de Ron Paul, ancien membre du Congrès du Texas, Kiev est sur le point de faire défaut sur des milliards de dollars de dettes envers des nations étrangères, alors que les contribuables américains et Français ont tous fournis des milliards de dollars et d’euros au gouvernement du président Volodymyr Zelenskyy :

 

 
 
http://ronpaulinstitute.org/archives/featured-articles/2022/july/21/money-pit-zelensky-govt-signals-intent-to-default-on-tens-of-billions-in-foreign-debts/

Les gouvernements occidentaux ont alloué bien plus de 100 milliards de dollars pour soutenir l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie, et d’innombrables milliards supplémentaires inondent le pays à un rythme croissant.

Pourtant, chaque jour qui passe montre de plus en plus clairement que tout l’argent attribué et assigné à l’Ukraine continue de se dissoudre dans un trou noir de secrets, de corruption, de tromperies, et désormais, de défaut de paiement”, écrit Jordan Schachtel, ajoutant :

Mercredi, le ministère des finances ukrainien a demandé aux créanciers étrangers d’accepter un retard dans le remboursement de sa dette, en demandant un gel de deux ans des milliards de dollars d’euro-obligations. Selon le Financial Times, “un rééchelonnement équivaudrait à un défaut de paiement ukrainien” sur les dizaines de milliards de dollars de dette extérieure de Kiev.

“Bien que le soutien financier occidental ait augmenté depuis mai, Kiev compte toujours sur la banque centrale ukrainienne pour racheter sa dette en vendant des réserves étrangères ou en imprimant de la monnaie, au risque de déclencher une spirale inflationniste”,

note le Financial Times dans un tweet avec un lien vers le rapport du site.

“Bien que le soutien financier occidental ait augmenté depuis mai, Kyiv compte toujours sur la banque centrale ukrainienne pour racheter sa dette en vendant des réserves de change ou en imprimant de la monnaie, au risque d’enclencher une spirale inflationniste.”

jueves, 2 de diciembre de 2021

martes, 7 de septiembre de 2021

« France, l’effondrement économique en une image !! » L’édito de Charles SANNAT



par | 7 Sep 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Du haut de cette pyramide de dettes et de difficultés c’est 264 milliards d’euros qui nous séparent de l’Allemagne, cet écart de 264 milliards c’est 182 milliards d’excédents pour l’industrieuse Allemagne et 82 milliards de déficit de la balance commerciale pour notre pays la France.

Pour l’entendre encore trop souvent, je sais bien que nous avons quelques aimables naïfs qui aiment à dire « qu’est-ce qu’on a de la chance quand même en France », « qu’est-ce qu’on est bien ».

Entendez moi bien, je ne suis pas en train de vous dire que nous devons gémir, mais il ne faut pas se bercer d’illusions.

L’illusion c’est l’inertie du confort hérité.

L’illusion c’est l’inertie de la richesse accumulée et qui disparaît.

L’illusion c’est l’inertie des infrastructures vieillissantes et craquantes de partout dans ce pays mais sur lesquelles nous nous appuyons encore tant qu’elles plient mais qu’elles tiennent.

L’illusion c’est de croire que notre pays va bien parce que nous avons de beaux monuments et de sublimes paysages.

L’illusion c’est de penser encore que les choses vont bien, que la France est un pays riche et que demain sera mieux qu’hier.

C’est faux.

Pour comprendre ce qu’il se passe (seulement une partie de ce qu’il se passe je vous l’accorde), regardez le graphique affligeant ci-dessous et là où se trouve notre pays.

Italie et Espagne font mieux que nous.