
Penser que jamais nous ne serons capables de demander des comptes aux responsables politiques est un pari risqué.
Tout permet de l’envisager aujourd’hui, même si rien ne permet de l’affirmer.
Croire que les petits arrangements, les trahisons, les forfaitures seront oubliés, pardonnés, est osé. Nous observons ces oppositions qui se complaisent à laisser faire. Pris en otages, nous sommes impuissants parce que légalistes, ce qui en l’état devient une faiblesse, mais qui fait leur force.
Le pays est ruiné et la logique seraient que les oppositions renversent ce gouvernement et l’exécutif pour demander au peuple ce qu’il veut et comment il le veut, en abandonnant les méthodes et orientations qui n’ont eu comme résultat que celui que nous connaissons. Mais accrochés à leurs privilèges, ils ne savent parler que de dépenses publiques sans jamais évoquer les économies.
Pour rappel, au RPF nous avons listé plus de 300 milliards d’économies facilement réalisables.


