Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Ancien haut fonctionnaire, Éric Verhaeghe est désormais entrepreneur
et essayiste. Il est notamment le fondateur du média Le Courrier des
Stratèges.
Il vient de publier un nouvel essai : « Traité pour le monde d’après :
sortir de l’avachissement par le retour à l’ordre spontané » (éd.
Culture & Racines).
Un ouvrage dans lequel Éric Verhaeghe imagine à quoi pourrait
ressembler une société organisée autour de « l’ordre spontané »,
c’est-à-dire une société qui privilégie la responsabilité individuelle
et la subsidiarité, dans laquelle l’État se concentre sur ses fonctions
régaliennes et sur la protection des droits naturels.
D’après lui, le capitalisme de connivence, système où le succès
économique dépend étroitement des relations entretenues avec les
représentants du gouvernement, représente d’ailleurs la plus grande «
menace pour la spontanéité de nos sociétés ».
« En soi, le capitalisme de connivence n’a rien à envier au
communisme. Il consiste à imbriquer intérêts publics et intérêts privés,
sous la conduite d’une caste, anciennement appelée nomenklatura en
Union soviétique. Cette caste fait de l’intérêt public sa chose, son
objet de prédation, s’exonérant volontiers des lois auxquelles elle
soumet le reste de la société », observe Éric Verhaeghe.
Charles Gave: "On va sauter dans les 24 mois qui viennent... Ils vont aller chercher l'argent dans votre compte..." Et si la révolte partait de là? pic.twitter.com/1x1UUC2nHv
Vous ne le savez pas, parce que personne ne vous l’a dit comme cela,
mais la France ne fera pas faillite.
Certain m’expliqueront qu’un Etat
ne fait pas faillite il fait défaut… je vous répondrais que je sais tout
cela.
Je sais aussi qu’un Etat qui a ses caisses vides ne payent plus
ses retraités, ses fonctionnaires ou ses citoyens qui dépendent de la
dépense publique. Alors faillite ou défaut, c’est de la sémantique. Les
gamelles vides, c’est la dureté de la réalité.
Mais cela n’arrivera pas.
Pas encore.
La France ne fera ni faillite. Ni défaut.
Pourquoi ?
Parce que vous ne le savez pas, mais vous vous êtes porté caution.
Oui je sais, on ne vous a pas vraiment demandé votre avis, de toutes façons quand vous le donnez, ils n’en tiennent pas compte.
Mais vous êtes caution quand même.
La solvabilité de la France est garantie par votre épargne.
Ce n’est pas moi qui le dit.
C’e sont les agences de notation, c’est Sandrine Rousseau ou enocre Pierre Moscovici.
Oui, la vedette qui avait été ministre de l’économie, de la dette et
de l’emprunt, ministre de la dépense publique et du “creusage” de trous.
Et que dit-il alors qu’il est président de la Cour des comptes ?
Que…
Contre le déficit, « il ne faut pas s’interdire le levier fiscal »
“Le Premier président de la Cour des comptes a, une nouvelle fois,
tiré la sonnette d’alarme, appelant le prochain gouvernement à s’atteler
au plus vite au redressement des comptes publics. Et il a sa petite
idée sur la marche à suivre.
« Il y a trois façons d’agir sur les comptes publics : la croissance,
la fiscalité, et les dépenses. Pour ce qui est du levier fiscal, on ne
peut pas augmenter massivement les prélèvements obligatoires mais on
peut agir sur tel ou tel levier », a-t-il suggéré. Et le magistrat
d’évoquer la principale proposition du rapport Pisani-Mahfouz, celle
d’un « impôt exceptionnel et temporaire» sur le patrimoine financier des
10 % de Français les plus aisés, à hauteur de 5 milliards d’euros par
an. « Je ne suis pas un maniaque de la fiscalité, mais il ne faut pas
s’interdire le levier fiscal », a-t-il nuancé. Pour financer la
transition écologique, le Premier président de la Cour des comptes est
ainsi favorable à la réintroduction d’une «taxe carbone», compensée par
des « subventions pour les plus modestes ». Reste à savoir si le
prochain locataire de Matignon acceptera de suivre les préconisations du
sage de la rue Cambon…”
Vous pouvez lire ces déclarations dans le Figaro ici.
Vous pouvez aussi l’écouter et le voir sur France Inter lors de son intervention du lundi 15 juillet 2024.
Il vous dit tout.
Il vous annonce tout.
Vous allez, nous allons payer et conjuguer les mots payer, raquer,
cotiser, imposer, et renflouer à toutes les personnes et à tous les
temps !
Un impôt exceptionnel et temporaire sur le patrimoine financier !
Hahahahahaha….
Un impôt sur le patrimoine financier… il faut vite planquer le grisbi ! Les frères “rap tout” arrivent.
Le ministre Bruno Le Maire a reconnu que les calculs de
rentabilité pour les actionnaires remontant à la privatisation des
autoroutes en 2006 n’avaient « pas été bons ».
Le gouvernement a demandé au Conseil d’État de quelle manière il
serait possible de raccourcir « de quelques années » la durée des
concessions de certaines sociétés autoroutières, qui ont été plus
rentables que prévu, a indiqué mercredi le ministre de l’Économie Bruno
Le Maire, voulant « éviter toute rente ». Il a reconnu devant les
commissions des Finances et du Développement durable de l’Assemblée
nationale que les calculs de rentabilité pour les actionnaires remontant
à la privatisation des autoroutes en 2006 n’avaient « pas été bons ».
Sérieux ?
Cela fait des années que nous sommes très nombreux à dire que ce
qu’il s’est passé avec la privatisation des autoroutes est du vol en
bande organisée de la nation, du bien commun.