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domingo, 22 de septiembre de 2024

Voici de la lecture pour un dimanche après midi pluvieux

  

 

 

 

 France : SCOOP, le plus grand HOLD-UP du siècle des caisses de l’État fomenté en racket global sur les Français, voici la toile d'araignée McKinsey décortiquée point par point sous forme de tableau en 2 saisons

 

jueves, 15 de diciembre de 2022

McKinsey et Covid-19 : l’étau judiciaire se resserre sur l’État macroniste


 

 Marc Baudriller 14 décembre 2022

Le père Noël est en avance ! Le parquet national financier (PNF) a confirmé à BV, ce mercredi 14 décembre, qu’il avait mené des perquisitions en haut lieu, le mardi 13 décembre. 

« Je vous confirme que des perquisitions ont eu lieu hier au siège parisien de McKinsey ainsi qu’aux sièges du parti Renaissance et de l’association de financement de Renaissance », indique à BV Antoine Jocteur-Monrozier, vice-procureur financier, secrétaire général et chargé de communication du PNF.

 Ces perquisitions ont été conduites par les juges d’instruction dans le cadre de deux informations judiciaires, l’une « ouverte le 20 octobre 2022, notamment des chefs de tenue non conforme de comptes de campagne et minoration d'éléments comptables dans un compte de campagne ». L’objet minoré ? « Les conditions d'intervention de cabinets de conseils dans les campagnes électorales de 2017 et 2022. » Voilà qui sent le soufre. L’autre information judiciaire est ouverte depuis le 21 octobre 2022 « des chefs de favoritisme et recel de favoritisme ». Tiens ?

Tout cela fleure bon le renvoi d’ascenseur, l’entre-soi velouté, la clarté obscure des hôtels de luxe, l’honnêteté en option, la manipulation tranquille et le mépris des Français, bien loin des numéros de claquettes servis à ceux qui ont glissé naïvement dans l’urne leur bulletin Macron. Certainement bien conseillé, McKinsey explique (à France Info) que « le cabinet collabore pleinement avec les autorités publiques, comme cela a toujours été le cas ». Oui, c’est même un peu le fond du problème…

Car nos amis de McKinsey sont carrément soupçonnés de « blanchiment aggravé de fraude fiscale » depuis qu’un rapport du Sénat a relevé que le cabinet de consultants n'avait pas payé d'impôts sur les sociétés en France entre 2011 et 2020. L’enquête a dû poser quelques questions, puisque le parquet national financier a donc décidé d’ouvrir une information judiciaire sur le financement de la campagne électorale d'Emmanuel Macron.

sábado, 26 de noviembre de 2022

McKinsey : où est passée l’exemplarité prônée par Emmanuel Macron ?


 

 Clémence de Longraye 25 novembre 2022

« La République exemplaire ». Cette promesse du candidat Macron s'est bien vite dévoyée. 

Sept mois après les révélations du rapport sénatorial sur « l’influence croissante des sur les politiques publiques », le Parquet national financier (PNF) confirme, ce jeudi 24 novembre, le lancement de plusieurs procédures dans le cadre de l’affaire McKinsey. 

Outre l’enquête préliminaire pour « blanchiment aggravé de fraude fiscale visant le groupe McKinsey », une information judiciaire a été ouverte pour « tenue non conforme des comptes de campagne ». Une nouvelle fois, les relations troubles entre le célèbre cabinet de conseil et le président de la République refont surface.

Macron et McKinsey, une longue histoire

Depuis quelques mois, l’affaire semblait enterrée. Mais dans la plus grande discrétion, le PNF enquêtait. Le 20 octobre dernier, après plusieurs signalements d’élus et d’associations, « une information judiciaire a été ouverte [pour] tenue non conforme de comptes de campagne […] portant sur les conditions d’intervention de cabinets de conseils dans les campagnes électorales de 2017 et  ». Le lendemain, le parquet lançait une autre procédure pour « favoritisme et recel de favoritisme ». Joint par BV, le PNF refuse, pour le moment, de confirmer que ces deux informations judiciaires visent Emmanuel Macron et son parti Renaissance (ex-LREM). Le président de la République lui-même, en marge d’un déplacement à Dijon ce 25 novembre, se montre confiant et ne croit pas être « au cœur de l’enquête ».

Pourtant, plusieurs indices ne laissent plus beaucoup de doute quant aux liens qui rattachent le cabinet McKinsey au parti présidentiel.

domingo, 21 de agosto de 2022

McKinseyGate - Ce qu'a découvert la députée européenne Virginie Joron sur le cabinet McKinsey est tout simplement ENORME.



miércoles, 27 de abril de 2022

Des drogues basées sur l’opium vendues aux Américains !


CGTN Français


Le microbiologiste français Didier Raoult dévoile les liens d’intérêts des groupes pharmaceutiques américains 
 
Didier Raoult, directeur de l’IHU Méditerrannée Infection, professeur à l’université d’Aix-Marseille et microbiologiste français a récemment accordé une interview à CGTN Français. 
 
Il a déclaré que les liens d’intérêts entre les groupes pharmaceutiques américains et des membres du gouvernement et de la FDA ont permis l’utilisation de drogues basées sur l’opium, entraînant 500 000 morts, en plus des problèmes d’obésité et d’inégalités en matière de sécurité sociale qui ne cessent de s’aggraver.

domingo, 3 de abril de 2022

McKinsey a aussi conseillé Blanquer en 2020 pour 500.000 €… pour rien


 
 
 
 Frédéric Sirgant 2 avril 2022

Le rapport sénatorial sur le recours par le aux services de McKinsey s'apparente à un catalogue à la Prévert ou à une série de Martine : McKinsey chez Macron, McKinsey chez Véran, McKinsey à La Poste (ah, non, là, c'est pas McKinsey, c'est Sémaphore), et donc, aussi, McKinsey (et là, c'est bien lui) à l'École : oui, le ministère de l'Éducation nationale a, lui aussi, eu recours, en 2020, à ses services. 

Officiellement pour une mission « sur l’évolution du métier d’enseignant », facturée 496.800 euros (payée pour moitié par la Direction interministérielle de la transformation publique).

Concrètement, comme l'a révélé, le mercredi 19 janvier, le directeur associé de McKinsey France, Karim Tadjeddine, lors de son audition au Sénat par la sénatrice communiste Éliane Assassi, ce contrat de 496.800 euros facturé à l'Éducation nationale était destiné à l'organisation d'un « séminaire » pour « réfléchir aux grandes tendances des évolutions du secteur de l'enseignement » 

 

 

Ce qui ajoute du scandale au scandale, dans ce cas précis, c'est que cette prestation n'aura servi à rien car le séminaire en question n'a jamais eu lieu, à cause du Covid. Les enseignants et les contribuables apprécieront. Certes, une source proche du dossier a révélé à France Info que « ces honoraires ont couvert trois mois de mobilisation, avec une équipe-projet de six personnes et la mobilisation de collaborateurs dans une quinzaine de pays », avec à la clef « un document de référence de 200 pages organisé en plusieurs thématiques (conditions d'enseignement, intérêt de l'innovation dans les systèmes éducatifs, nouveaux modes de gestion…) ». Mais le ministre Amélie de Montchalin, dans son audition, a affirmé que le document de McKinsey avait été réutilisé à la fin de l'année, pour « la préparation et la rédaction » d'un rapport du Conseil scientifique de l'Éducation nationale (CSEN), « Quels professeurs au XXIe siècle ? » Or, l'auteur principal de ce rapport, Yann Algan, professeur d'économie et doyen de l'École d'affaires publiques de Sciences Po, a expliqué à France Info qu'il n'avait repris que « quelques graphiques produits par McKinsey dans son document, mais cela représente un pourcentage tout à fait négligeable du rapport ». Enfin, toujours selon la chaîne publique, « la contribution du cabinet a reçu la note de 3/5 lors de son évaluation par la DIPT ». Cela fait beaucoup. Ou bien peu, pour 500.000 €.

En outre, dans le cas de l'Éducation nationale, une telle pratique est d'autant plus scandaleuse que l'argument de l'absence de compétences internes paraît difficilement recevable. Comme le rappelle Libération : « L’Éducation nationale est en effet une grosse machine, avec ses 892.000 agents dont une panoplie de hauts qualifiés. Liste non exhaustive : les inspecteurs généraux, les recteurs, les agents de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) qui connaissent ces sujets sur le bout des doigts. »

Ce scandale arrive à un moment où le malaise enseignant devient de plus en plus spectaculaire. Plusieurs enquêtes réalisées par leurs syndicats révèlent une situation inédite : près de 75 % des enseignants du primaire sont insatisfaits, selon un réalisé par Harris Interactive pour le SNUIipp-FSU, publié mercredi, 23 % se disent même « pas du tout satisfaits » de leur situation. De même, le Baromètre des métiers 2022 du SE-UNSA a mesuré que 86 % des professeurs agrégés « ne sont pas satisfaits de leurs perspectives de carrière ». Signe des temps, le congrès annuel du SNALC Bordeaux le mois dernier avait pour thème : « Comment rester ? Comment partir ? »

On peut imaginer l'effet que peut produire cette prestation McKinsey sur le corps enseignant. Il est en tout cas fort probable qu'Emmanuel Macron n'y retrouvera pas son niveau d'il y a cinq ans (38 %, contre 23 % à Mélenchon).

viernes, 1 de abril de 2022

Face au scandale McKinsey, le gouvernement fuit et s’embourbe


 
 
 
 Capture d'écran @CNEWS
 
 Matthieu Chevallier 31 mars 2022

Quinze jours. C’est le temps qu’il aura fallu au gouvernement pour réagir de façon officielle, par une conférence de presse, au rapport de la commission d’enquête du Sénat sur l’affaire des cabinets de conseil, qualifiée par beaucoup de journalistes et de membres de l’opposition de « scandale d’État ».

 Une réaction gouvernementale que le Sénat n’a par ailleurs pas appréciée : par un communiqué du 30 mars, il indique : « Le Gouvernement continue de minimiser l’influence (avérée) des cabinets de conseil sur les politiques publiques. Pour les ministres, l’appel aux consultants resterait “modéré et justifié”, voire “ponctuel”. » La chambre haute réfute cette version des faits.

Retour sur les réactions chaotiques du gouvernement sur cette affaire

Lors de l'émission « Les Grandes Gueules » sur RMC, le 24 mars dernier, l’on demande à Gabriel Attal si l’affaire McKinsey constitue un scandale d’État. Réponse : « Alors pas du tout. […] Ça fait des décennies que c’est utilisé, dans tous les pays, y compris par des mairies et des régions… Ce qu’il faut, c’est les utiliser avec un cadre et avec parcimonie. Ce qu’il faut, c’est ne pas demander à un cabinet de conseil de faire quelque chose qui est dans les compétences qui sont dans l’État. » Le tout sur un ton parfaitement irrité. Ces questions le dérangent. Il justifie l’utilisation des cabinets « pour aller vite, être les plus agiles possible, pour pouvoir avoir un appui d’experts… » Résultat : l'État macroniste s'est copieusement gavé de consultants.

Bruno Le Maire, de son côté, joue la victime. Invité au micro de Sonia Mabrouk, sur Europe 1, ce mercredi, il affirme, très sérieux : « C’est la preuve de l’immense désarroi des oppositions qui n’ont pas réussi à déstabiliser Emmanuel Macron avec des propositions qui soient convaincantes pour les Français et qui, du coup, montent en épingle des affaires qui n’existent pas. Je rappelle que nous avons engagé des vérifications fiscales sur McKinsey avant le rapport du Sénat. » Peut-être, mais cela fait plus de dix ans que ces cabinets s'agitent dans les coulisses de l'État sans payer l’impôt sur les sociétés, malgré des chiffres d’affaires exorbitants. Par ailleurs, l'argument ne manque pas de sel, venant de celui qui soutint François Fillon avant de le lâcher, justement, parce qu’il était victime de la déstabilisation de ses adversaires.

jueves, 31 de marzo de 2022

Scandale Mac Kinsey : l’étau se resserre autour de Macron!


 

 

Le cabinet de conseil McKinsey, condamné aux USA à 573 millions de dollars pour son rôle dans la crise des opioïdes, a été l’un des piliers de la création du parti En Marche! en 2016, d’après Le Monde.

Et si le Monde lâche Macron c’est que les événements s’accélèrent ! Vous connaissez la règle des 3 L des médias : :  » je Lèche, je Lâche, je Lynche …

Entre le tout-puissant cabinet américain McKinsey et Emmanuel Macron, c’est une longue histoire.

En effet, ces dernières semaines, une vive polémique a secoué la France après la révélation dans la presse que l’Etat a sollicité le soutien de McKinsey (récemment condamné à 573 millions de dollars pour fraude aux USA…) pour conseiller l’Exécutif dans la gestion de la campagne de vaccination.

L’Etat français ne dément pas, mais refuse de communiquer sur la rémunération du cabinet américain dont le tarif des prestations est extrêmement élevé.

En effet, les relations entre McKinsey et Macron ont commencé à se tisser en 2007, date à laquelle Emmanuel Macron, jeune énarque, est nommé rapporteur adjoint de la Commission Attali. La commission avait pour mission de proposer à Nicolas Sarkozy des réformes économiques.

Ce chef n’est autre que Karim Tadjeddine. “Il a 32 ans à l’époque. Il est passé par deux des plus grandes écoles de la République, Polytechnique et les Ponts et Chaussées. Cet « X-Ponts » est un crack des mathématiques financières.

Il sait aussi comment fonctionne l’Etat, après avoir passé quatre ans à Bercy. Il y a notamment participé à la création de l’Agence des participations de l’Etat et à l’ouverture du capital d’EDF, avant d’être débauché par McKinsey”, renseigne Le Monde. On apprendra que Karim Tadjeddine fut l’auteur d’un chapitre du livre “l’Etat en mode start-up” préfacé par Macron.

Dans sa révélation, le journal français note l’implication de McKinsey dans la création du parti En Marche.

L'Elysée panique


 Image


 
L’Élysée angoisse parce que l’instrumentalisation de la compassion pour l’Ukraine ne permet plus assez à Macron de masquer toutes ses affaires, que les gens réalisent qu’il veut les rançonner et que sa communication style McKinsey est naze.
 

miércoles, 30 de marzo de 2022

La grande (escroquerie) manipulation du covid expliqué en quelques images


McKinsey et Macron : « Comment les cabinets de conseil ont pris le contrôle de l’état ? Ce putsch a changé la France…12 millions d’euros pendant la crise sanitaire ! 1 milliard d’euros dépensé seulement sur l’année 2021…Cette affaire devient explosive !!! »



Incroyable ! En macronie on vire manu militari un homme qui évoquait sans aucune violence ni agressivité le problème de l’hôpital en France et le scandale McKinsey


 

PAR Planetes360

Mc Kinsey, les conseilleurs ne sont pas les payeurs


Virginie Joron : « À Bruxelles, McKinsey facture aussi plein pot ! »


 
 
 
 Sabine de Villeroché 29 mars 2022

Encore un scandale McKinsey ? Mais cette fois au Parlement européen : selon Virginie Joron, eurodéputée RN, membre du groupe Identité et Démocratie, le cabinet McKinsey, qui a facturé 2.700 euros par jour et par consultant à l’État français lors de la campagne vaccinale du Covid, a livré un rapport de 32 pages sur l’intelligence artificielle commandé par la Commission européenne en avril 2020. Coût de l’opération : 1 million d’euros.

Sabine de Villeroché : Virginie Joron, vous évoquez un nouveau scandale McKinsey, de quoi s'agit-il ?

Virginie Joron : Le pantouflage entre public et privé, ce n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau, c’est l’emprise des au cœur de l’État. On n’imagine pas Richelieu ou de gaulle confier des fonctions régaliennes à des cabinets américains ou à Powerpoint. Louis XIV avait Vauban pour construire ses forteresses, ses jurisconsultes et le Conseil d’État pour rédiger le Code Napoléon.

Au-delà des factures, c’est une fracture démocratique et une vraie rupture qui a lieu. L’État liquide, en quelque sorte. Qui dirige la France, depuis cinq ans ?

Cela aboutit à ce rapport d’avril 2020 commandé par une agence de la Commission de Bruxelles chargée des PME sur lequel vous m’interrogez aujourd’hui. À part le titre ronflant, ce rapport est un enfilement de phrases creuses, probablement copiées sur le site de la Commission ou recyclées d’un autre rapport et qui aurait été sous-traité à 93 % d’après le contrat.

Quel impact pour les PME ? Est-ce qu’il est utile de raboter les APL de cinq euros pour financer ce type de rapport dont il ne reste rien ? Aurait-il été plus utile de confier à dix polytechniciens 100.000 euros chacun pour qu’ils lancent leur entreprise en intelligence artificielle ?


S.d.V : Le scandale McKinsey ne s’arrête donc pas aux frontières françaises ?

V.J : En Europe, les Britanniques ont été les premiers. En 1975, le gouvernement britannique cherchait une légitimité, un appui à sa décision déjà prise de laisser tomber l’industrie de la moto anglaise détruite par la concurrence du japonais Honda. Le BCG a fourni l’étude nécessaire. Des rapports de McKinsey ont vite suivi sur d’autres réformes de la BBC, la Poste et les chemins de fer britanniques. Après le premier choc pétrolier, les cabinets avaient aussi besoin de nouveaux clients.

martes, 29 de marzo de 2022

Affaire McKinsey : « Que ça aille au pénal. » Chapeau, l’artiste !


 
 
 
 Georges Michel 28 mars 2022

« S’il y a des preuves de manipulation, que ça aille au pénal. » 

Voici la réponse d’ quand on lui parle de scandale d’État à propos de l’affaire McKinsey. 

Une façon de botter en touche et de jeter un écran de fumée sur les millions d’euros perçus par les cabinets de conseil, notamment McKinsey, durant son quinquennat. Invité de « Dimanche en politique », sur France 3, le Président-candidat était visiblement énervé lorsqu’il a été interrogé sur cette affaire.

Pour se défendre, le Président-candidat n’a pas hésité à enfoncer les portes ouvertes : « Aucun contrat n’est passé dans la République sans qu’il respecte la règle des marchés publics. » Heureusement, est-on tenté de dire, il ne manquerait plus que ça ! Et d’ajouter : « Mise en concurrence, transparence, responsabilités de celles et ceux qui signent. » Comme ce n’est pas lui qui signe et qu’il est constitutionnellement irresponsable, traduire : « Ce n’est pas la peine de venir me chercher. » Tiens, d’ailleurs, sa phrase « Que ça aille au pénal », du ton provocateur qu’on lui connaît, n’est pas sans nous en rappeler une autre, au temps de l’affaire Benalla, reléguée aujourd’hui au rang d’histoire ancienne qui n’intéresse plus personne. C’est légal, donc, il n’y a rien à dire. Argument qui nous rappelle une autre affaire touchant aussi la Macronie : celle des Mutuelles de Bretagne avec Richard Ferrand – là aussi, une histoire qui remonte à l’Antiquité, le monde tournant tellement vite, vous savez. Christophe Castaner, alors porte-parole du gouvernement, avait déclaré, en mai 2017 (la période bleue du règne) : « Une chose est sûre : il n’y a rien d’illégal, il n’y a rien qui ne serait pas moral. » En déroutant le problème sur le plan strictement juridique, jette son premier fumigène sur cette affaire McKinsey.

Le deuxième fumigène (rappelons qu’un fumigène a pour fonction d’enfumer) lancé par le candidat-Président est d’affirmer que cet appel à des n’a rien de nouveau et qu’on ferait bien d’aller voir ce qui s’est fait avant. « Je ne suis pas persuadé que, sous ce quinquennat, il y a eu moins [ a voulu dire « plus ».

sábado, 26 de marzo de 2022

McKinsey : le Sénat saisit la Justice pour « suspicion de faux témoignage »


 

 
  Boulevard Voltaire 25 mars 2022

Ce vendredi 25 mars, le Sénat a annoncé avoir saisi la Justice pour « suspicion de faux témoignage » après que le dirigeant d’une filiale française de McKinsey a affirmé sous serment que le cabinet payait bien l'impôt sur les sociétés (IS) en France, rapporte Public Sénat.

Karim Tadjeddine, directeur associé et responsable du secteur public auprès de la succursale française de McKinsey & Company, a en effet déclaré sous serment, le 18 janvier dernier : « Nous payons l’impôt sur les sociétés en France et l’ensemble des salaires sont dans une société de droit français qui paie ses impôts en France. » 

Or, l'enquête du Sénat est formelle : le cabinet McKinsey n'a pas payé d'impôts en France depuis au moins dix ans, entre 2011 et 2020. Le communiqué rappelle que « ces faits ont été étayés par deux contrôles sur pièces et sur place menés au ministère de l’Économie et des Finances ».

La Justice a été saisie

Lors de la présentation du rapport, Éliane Assassi, rapporteur de la commission d'enquête, a fait part de son indignation : « Comment peut-on accepter un tel comportement d’un cabinet intervenu sur des réflexions stratégiques pour notre pays, notamment lors de la crise sanitaire ? »

Le communiqué de ce vendredi fait suite à ce présumé parjure : « En application de l’article 40 du Code de procédure pénale, le Sénat a saisi la Justice pour une suspicion de faux témoignage devant la commission d’enquête sur l’influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques. » Pour rappel, ce délit est passible de cinq ans d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende.