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miércoles, 29 de marzo de 2023

« Crise bancaire. BNP, Société Générale, Natixis perquisitionnées par 6 procureurs allemands ». L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 29 Mar 2023 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Il y a des évènements qui peuvent sembler surprenants et dont le moment où ils arrivent doivent interroger.

Alors que nous sommes en pleine pré-panique bancaire, que les gens ont peur, que le monde retient son souffle, des Etats-Unis et de sa Silicon Valley Bank, aux alpages suisses où nos amis helvètes ont dû sauver le Crédit Suisse, sans oublier la grosse et plantureuse Deutsche Bank, partout, les banques vacillent et leur solidité est sujette à caution.

C’est dans ce contexte particulioèrement tendu, que le PNF, le parquet national financier, a décidé accompagné de 6 procureurs allemands, de procéder à la perquisition de 5 banques en France dont trois de nos établissements majeurs à savoir BNP, Natixis et Société Générale.

Il s’agit selon le PNF d’une vaste enquête impliquant d’autres pays en Europe et portant sur des faits de fraude fiscale relatifs aux dividendes.

« Les perquisitions interviennent dans le cadre de cinq enquêtes préliminaires ouvertes en décembre 2021 du chef de blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée et pour certaines de fraude fiscale aggravée, relatives au schéma de fraude dit « CumCum », a expliqué le PNF.

Cette fraude consiste pour un actionnaire étranger d’une société cotée en France à transférer temporairement, autour de la date de versement du dividende, les titres qu’il détient à un établissement bancaire français, afin d’éviter le paiement de la retenue à la source appliquée sur le paiement de ce dividende.

Les opérations en cours sont conduites par 16 magistrats du PNF et plus de 150 enquêteurs, accompagnés de six procureurs allemands du parquet de Cologne intervenant dans le cadre de la coopération judiciaire européenne.

Des enquêtes similaires sont actuellement menées dans d’autres pays européens, notamment en Allemagne où la justice a condamné en décembre à huit ans de prison l’avocat fiscaliste Hanno Berger, accusé d’avoir orchestré l’une des plus grandes fraudes de l’après-guerre dans le pays grâce à un système d’arbitrages de dividendes ».

Pourquoi maintenant ?

jueves, 15 de diciembre de 2022

McKinsey et Covid-19 : l’étau judiciaire se resserre sur l’État macroniste


 

 Marc Baudriller 14 décembre 2022

Le père Noël est en avance ! Le parquet national financier (PNF) a confirmé à BV, ce mercredi 14 décembre, qu’il avait mené des perquisitions en haut lieu, le mardi 13 décembre. 

« Je vous confirme que des perquisitions ont eu lieu hier au siège parisien de McKinsey ainsi qu’aux sièges du parti Renaissance et de l’association de financement de Renaissance », indique à BV Antoine Jocteur-Monrozier, vice-procureur financier, secrétaire général et chargé de communication du PNF.

 Ces perquisitions ont été conduites par les juges d’instruction dans le cadre de deux informations judiciaires, l’une « ouverte le 20 octobre 2022, notamment des chefs de tenue non conforme de comptes de campagne et minoration d'éléments comptables dans un compte de campagne ». L’objet minoré ? « Les conditions d'intervention de cabinets de conseils dans les campagnes électorales de 2017 et 2022. » Voilà qui sent le soufre. L’autre information judiciaire est ouverte depuis le 21 octobre 2022 « des chefs de favoritisme et recel de favoritisme ». Tiens ?

Tout cela fleure bon le renvoi d’ascenseur, l’entre-soi velouté, la clarté obscure des hôtels de luxe, l’honnêteté en option, la manipulation tranquille et le mépris des Français, bien loin des numéros de claquettes servis à ceux qui ont glissé naïvement dans l’urne leur bulletin Macron. Certainement bien conseillé, McKinsey explique (à France Info) que « le cabinet collabore pleinement avec les autorités publiques, comme cela a toujours été le cas ». Oui, c’est même un peu le fond du problème…

Car nos amis de McKinsey sont carrément soupçonnés de « blanchiment aggravé de fraude fiscale » depuis qu’un rapport du Sénat a relevé que le cabinet de consultants n'avait pas payé d'impôts sur les sociétés en France entre 2011 et 2020. L’enquête a dû poser quelques questions, puisque le parquet national financier a donc décidé d’ouvrir une information judiciaire sur le financement de la campagne électorale d'Emmanuel Macron.

martes, 29 de noviembre de 2022

ALERTE : le procureur chargé du dossier Mc Kinsey invité à festoyer à l’Elysée



29 novembre 2022

Selon les informations diffusées par Politico ce matin, Jean-François Bonhert, procureur financier de la République, était invité hier soir à un pot "amical" pour le départ de certains conseillers de l'Elysée.
 
Donc, on récapitule : le procureur qui a lancé deux informations judiciaires contre le Président de la République dans le cadre de l'affaire Mc Kinsey est invité pour faire la fête avec les conseillers du Président, en présence du Président lui-même... Qu'est-ce que la caste ne comprend pas quand on lui parle de politisation de la justice ?
 
 

Selon Politico, donc, Jean-François Bonhert, patron du Parquet National Financier, qui a ouvert des informations judiciaires sur les relations entre Mc Kinsey et le Président de la République, était invité hier au “pot de départ” de la conseillère justice d’Emmanuel Macron, Hélène Davo. La procureure de Paris, Laure Beccuau, était également présente. 

Ces magistrats du Parquet, chargés en principe d’enquêter de façon impartiale sur les agissements du pouvoir exécutif, en particulier du Président de la République, puisqu’une information judiciaire est ouverte contre le Président, se sont donc retrouvés face au Président et face à ses conseillers pour un moment convivial….

Comment faut-il interpréter cette présence, cette invitation et cette proximité ? Nous nous demandions si l’ouverture de ces enquêtes ne visait pas à les étouffer… La participation du magistrat chargé de l’enquête à des agapes à l’Elysée donne un premier élément de réponse. Mais il est très probable que la République soit désormais à ce point corrompue que plus personne, dans les allées du pouvoir, à commencer par le Procureur en charge du Parquet financier, n’imagine combien ce mélange des genres peut semer le trouble dans les esprits citoyens.

Éric Verhaeghe

miércoles, 26 de mayo de 2021

LA HAINE VISCÉRALE DE MACRON SE REPAND… Les juges avouent : ils ont truqué l’élection de Macron.



Les révélations de l’ancienne présidente du parquet national financier (PNF), Éliane Houlette, sont explosives. Elle admet avoir subi d’énormes pressions de la part de sa hiérarchie pour instruire, dans l’urgence, le dossier du candidat LR à la présidentielle, François Fillon, qui était promis à l’Élysée. Et cela grâce aux « fuites » relayées par Le Canard Enchaîné. Elle avoue donc que la victoire de Macron en 2017 est la conséquence d’un véritable coup d’État médiatico-judiciaire.

 



La haine est un état psychologique qui se caractérise par une aversion profonde, et une colère pour une personne, un groupe, ou un fait. Lorsqu’elle s’installe, elle peut détruire tous les domaines de la vie quotidienne. Faire un travail sur soi pour comprendre et gérer sa haine permet de limiter les conséquences, et d’en tirer une énergie différente.


Tout commence avec François Fillon, l’homme à abattre par les élites mondialistes sataniques !

François Fillon donné favoris à l’élection présidentielle de 2017…. devant Marine Le Pen

François Fillon. , né le 4 mars 1954 au Mans, est un homme d’État français, Premier ministre de 2007 à 2012. Membre du Rassemblement pour la République, il entre en politique en tant qu’assistant parlementaire du député Joël Le Theule, dont il reprend le fief électoral dans la Sarthe

Biographie de François Fillon et actualités - Challenges 
 
Philippe Fontana, avocat au barreau de Paris, commente les “pressions” qui auraient été exercées sur Éliane Houlette, alors patronne du parquet national financier, dans l’enquête sur l’affaire Fillon. Tribune.

On pressentait que la manœuvre judiciaire pour exclure François Fillon, favori des dernières présidentielles, avait été menée de main de maître, sans en distinguer alors avec certitude ses contours.

La décision de confier l’enquête au parquet national financier, créé par une loi du 6 décembre 2013, avait étonné, voire scandalisé ; elle fut en tout cas critiquée par certains des plus éminents spécialistes du droit pénal.

Le terme de « coup d’État » avait même été employé au grand dam des plus sceptiques, des plus cartésiens, des plus crédules ou des moins bien informés de nos concitoyens.

Cette incrédulité était renforcée par les déclarations du ministre de la Justice de l’époque : « Imaginer aujourd’hui que des instructions aient pu être ordonnées (…) est tout simplement absurde, parce qu’illégal ». Ces déclarations avaient été appuyées par le syndicat majoritaire des magistrats, l’USM.

Après les aveux devant la représentation nationale par Éliane Houlette, l’ancienne chef du PNF, des pressions subies par son supérieur hiérarchique, ce pressentiment s’est transformé en certitude.

Rétrospectivement, ses déclarations procurent du crédit à ses contempteurs, lors de l’affaire Fillon. Revenons sur le caractère illégal de ces pressions, leur portée et surtout sur la description du mécanisme dont l’assemblage des mouvements a été patiemment monté par la gauche judiciaire, à l’époque au pouvoir.

Les pressions dénoncées auraient été exercées par le supérieur hiérarchique du PNF, qu’est le procureur général de la Cour d’appel de Paris. En effet, aux termes des dispositions du code de l’organisation de la justice, le parquet financier est placé « aux côtés du procureur de la République du tribunal judiciaire de Paris ».

Elles auraient pris la forme de demandes d’informations incessantes, de rapports, de messages comminatoires, d’une convocation « a minima ». En outre, on apprend aujourd’hui l’existence d’instructions données dans le but d’orienter procéduralement l’enquête menée sur les faits imputés à François Fillon.

Tous ces moyens auraient donc été entrepris afin de changer la décision d’orientation du parquet et obliger le chef du PNF à requérir l’ouverture d’une information judiciaire et la désignation d’un juge d’instruction, avec, à terme, une mise en examen inéluctable de François Fillon.

viernes, 19 de junio de 2020

Quand l’ex-patronne du PNF reconnaît implicitement l’existence du raid judiciaire anti-Fillon



 

Depuis la sortie du confinement, notre pays vit des heures assez extraordinaires. 

On ne va pas dresser la liste de toutes les péripéties qui témoignent d’un affaissement sans précédent de l’État.

Histoire de gagner du temps, on ne retiendra que : l’affaire Traoré où l’on transforme un petit mafieux des quartiers en héros sans tache, une Garde des Sceaux qui viole gaiement la séparation des pouvoirs à la demande du chef de l’État, un ministre de l’intérieur qui annonce que finalement, la loi qu’il est chargé de faire respecter est à géométrie variable, et que certaines parties du peuple en sont dispensées, et qui souhaite organiser une cérémonie dans la cour de la préfecture de Paris où les policiers se mettraient à genoux (Didier Lallement compris ?), une ville moyenne de province transformée en champ de bataille ethnique entre voyous tchétchènes et marocains armés jusqu’aux dents, qui se réconcilieront à la mosquée, un président de la république qui propose de l’argent à des présidents de Régions pour qu’ils acceptent de soutenir une manipulation concernant le déroulement d’un scrutin républicain, un refus de l’État au prétexte « du secret des affaires » de communiquer des informations sur sa gestion des masques sanitaires qui a probablement provoqué de très nombreux décès, et maintenant, l’ancienne chef du Parquet National Financier, qui qui fait des révélations en forme d’aveu sur les conditions dans lesquelles s’est déroulé le raid judiciaire destiné à écarter le favori de l’élection présidentielle de 2017 au profit d’Emmanuel Macron.
N’en jetez plus…
Alors quelques remarques sur cette dernière information quand même assez ébouriffante. Un article du Point nous décrit les états d’âme de Madame Éliane Houlette qui avec une certaine ingénuité avoue tout de go que le pouvoir politique est intervenu directement et indirectement à tous moment dans la procédure déclenchée contre François Fillon au mois de février 2017.