Translate

Mostrando las entradas con la etiqueta PIB. Mostrar todas las entradas
Mostrando las entradas con la etiqueta PIB. Mostrar todas las entradas

lunes, 26 de mayo de 2025

Le PIB par habitant italien égale celui de la France !

 

 

par | 26 Mai 2025 |

 

Le PIB par habitant des Italiens rejoint celui des Français titre un article des Echos (source ici).


Les dernières estimations de la Commission européenne font état d’un rattrapage de l’Italie sur ses voisins. Mais cette bonne performance ne fait pas oublier la crise démographique et une productivité amorphe qui pénalisent l’économie transalpine.

Le PIB par habitant des Italiens, à parité de pouvoir d’achat, atteint désormais celui des Français, marquant un rattrapage économique notable selon la Commission européenne.

Le PIB par habitant des Italiens, à parité de pouvoir d’achat, est désormais identique à celui des Français. C’est le constat de la Commission européenne dans ses dernières prévisions de printemps, qui prennent en considération la période 2020-2025.

L’Italie de Meloni se porte globalement bien mieux que la France de Macron.

Cela devrait nous faire tout de même sacrément méditer et réfléchir sur la médiocrité des performances de notre pays à peu près d’ailleurs dans tous les domaines.

De l’éducation à la drogue, des mafias au PIB par habitant, notre pays s’effondre dans tous les domaines grâce à l’action des champions et autres vedettes qui nous dirigent depuis 12 ans.

lunes, 15 de febrero de 2021

2.800 milliards : l’écrasante et irremboursable dette française


 
 
 

Wall Street et le CAC 40 ont conclu, la dernière semaine, sur de nouveaux records. 

Donc, tout va très bien grâce aux ! Si l’on en croit une vidéo du Dr Christian Vélot, généticien à l’université Paris-Saclay, on va effectivement très vite vacciner tous azimuts avec différents types de vaccins. Mais les gouvernements prennent le risque – extrêmement faible pour un individu, mais possible et probable pour des milliards de vaccinés -, avec les vaccins non classiques très majoritairement utilisés actuellement (à l’exception, donc, des vaccins classiques), de créer – il suffit d’une seule fois – de nouveaux virus et de nouvelles pandémies mondiales…

L’exubérance irrationnelle, au-delà des bulles boursières, a pour nom Tesla™, Elon Musk et Bitcoin. Elon Musk vient d’investir 1,5 milliard de dollars sur le Bitcoin? qui a atteint les 44.000 dollars? alors que le président de Tesla™ avait pourtant déclaré, fin décembre 2020, que « le Bitcoin est presque autant de la merde que les Fiat ». Le Bitcoin n’est pas une monnaie mais un actif spéculatif sans valeur réelle comme l’or ou l’argent, principalement utilisé, selon la nouvelle secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen, « pour le financement d’activités illicites ».

Le chômage est pourtant toujours bien présent sur le marché de l’emploi américain, mais peu importe pour les boursiers et les spéculateurs ! L’or, en revanche, stagne et attend son heure puisque les services de la Monnaie (US Mint) ont vendu, en 2020, 845.000 onces de pièces d’or American Eagle, contre 150.000 onces en 2019. Si l’on en croit la corrélation toujours étroite entre l’or et les bons du Trésor américain sur cinq ans protégés contre l’inflation (TIPS), l’or devrait coter 2.000 dollars l’once, au lieu de 1.820 dollars.

La vérité, ce ne sont pas les vaccins salvateurs mais un monde qui repose sur un volcan de dettes et de taux d’intérêt. Prenons, d’une façon schématique, l’exemple de la française publique de 2.800 milliards d’euros avec un budget de l’État, en 2020, qui s’élevait à 250,7 milliards d’euros.

domingo, 24 de enero de 2021

La France court-elle vers la faillite ?


 

 

Agnès Verdier-Molinié est la directrice de la fondation iFRAP et une fiscaliste renommée. 

Elle vient de sortir un essai, La France peut-elle tenir encore longtemps ?, dont elle a exposé les thèses dans Le Figaro.

Nous empruntons 1 milliard par jour, 700.000 euros par minute, 334 milliards en 2021. La officielle va bondir, en 2022, à 2.800 milliards d’euros, 120 % du PIB, mais en réalité, en rajoutant les retraites des fonctionnaires, les emprunts garantis par l’État qui risquent de n’être jamais remboursés, la dette cachée atteint la somme faramineuse de 7.000 milliards, soit 300 % du PIB . Si nous consacrions la totalité du budget à rembourser notre dette, nous n’en serions débarrassés qu’au bout de 21 ans ! Effarant.

Pour l’instant, nous trouvons toujours des prêteurs pour nous avancer des fonds à des taux négatifs. Mais les fonctionnaires chargés de récupérer des fonds pour alimenter l’ogre budgétaire stressent de plus en plus, ils ont peur que tout craque, que les taux se tendent brusquement et reviennent vers 5 % l’an, ce qui serait une valeur plus conforme à la situation économique actuelle. Pour l’instant, nous empruntons principalement pour de courtes périodes de 13, 26 ou 52 semaines, les investisseurs étant prudents. Nous obtenons quelques emprunts à 10 ans (à -0,35 %), mais aucun, comme autrefois, n’a une durée de 50 ans ou de 80 ans.

La France a connu une première alerte en mars 2020. Les organismes sociaux, n’arrivant plus à placer leurs emprunts, se sont tournés en catastrophe vers l’Agence France Trésor, une petite structure d’une quarantaine d’experts qui lève les fonds de l’État. Avec la garantie de la France, tous ont pu à nouveau emprunter, mais l’alerte a été chaude.

jueves, 14 de enero de 2021

« Italie, 158 % de dettes sur PIB ! » L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 14 Jan 2021 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Dans cet article de l’AFP que l’on peut retrouver sur le site Boursorama.com ici, nous apprenons au détour du blabla concernant les désaccords politiques italiens sur leur propre plan de relance quelques perles économiques qui méritent d’être relevées et pointées du doigt !



L’Italie adopte un plan de relance mais le gouvernement risque d’imploser

C’est le titre de l’AFP au sujet de ce qui se passe chez nos amis transalpins.

Figurez-vous que les partis politiques de la botte ne seraient pas d’accord entre eux, ce qui est tout de même une constante historique depuis 1945 où tous les 6 mois ou presque l’Italie change de gouvernement.

Nous en sommes donc au stade où le gouvernement italien vient d’adopter un plan de relance de 222,9 milliards d’euros pour remettre à flot une économie mise à mal par la pandémie de coronavirus.

Vous remarquerez au passage que le plan de relance français n’est « que » de 100 milliards d’euros.

Si tout le monde, non pas tout le monde, disons si certains se sont demandés où nous allions trouver les 100 milliards, il est raisonnable de se poser également la question pour l’Italie.

Et la réponse d’un côté comme de l’autre des Alpes est la même… sur les marchés !

France comme Italie nous allons emprunter de l’argent que nous n’avons pas, pour relancer des économies que nous continuons à maintenir fermées… ce qui est un tantinet contradictoire.

Espérer des effets d’un plan de relance lorsque la crise sanitaire et les restrictions de circulation ne sont pas terminées me laisse assez pantois, mais tout dans cette crise peut nous laisser pantois !

martes, 1 de diciembre de 2020

« Le mur de la dette. Le Figaro inquiet !! » L’édito de Charles SANNAT


 

par | 1 Déc 2020 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

« La France face au mur d’une dette colossale », c’est le titre inquiet de cet article du Figaro dont les journalistes pas vraiment Trotskistes défilaient samedi contre la nouvelle loi sur la sécurité globalement rejetée par tous dans ce pays, mais ce n’est pas le sujet du jour.

Pour le Figaro, « Paris court le risque de voir sa trajectoire de dette publique diverger des pays nordiques et de l’Allemagne, et d’être pénalisé par les investisseurs.

La France va très longtemps encore porter le fardeau de sa dette abyssale. François BOUCHON/Le Figaro
Un dernier réajustement. Afin de prendre en compte les effets du second confinement qui a débuté début novembre, Bercy s’apprête à actualiser dans les tout prochains jours, dans son projet de loi de finances 2021 (actuellement en débat au Parlement), le niveau de dette et déficit attendus pour l’année prochaine mais également pour la fin 2020. Après des taux de 98,1 % du PIB en mars puis 114,1 % fin juin, l’endettement public devrait dépasser les 120 % pour la seule année 2020. Le plafond symbolique des 100 % de dette publique, que Bruno Le Maire s’inquiétait tant de franchir il y a encore quelques mois, a été largement pulvérisé. Et cela ne semble plus faire trembler personne, au contraire…

S’endetter ne coûte en effet plus rien. Pis, cela peut même rapporter ! Malgré le poids croissant du déficit (qui dépassera les 11 % cette année et ne reviendra pas en dessous des 3 % avant longtemps), la charge de la dette diminue chaque année depuis dix ans ».

Le Journal s’inquiète d’une divergence sur notre trajectoire de dette notamment avec l’Allemagne, on « risquerait » de diverger.

Mais j’ai envie de dire à nos amis pudiques du Figaro, qui comprennent très vite à condition qu’on leur explique très longtemps, que cela fait belle lurette que nous avons « divergé » !!!


Voilà pour l’image qui vaut plus que toutes mes doctes explications et descriptions !!

domingo, 14 de junio de 2020

Oui, la crise sera plus violente en France qu’ailleurs




La récession du premier semestre a été, en France, plus violente qu’ailleurs ; notre PIB a chuté de 35 %, pendant les huit semaines de confinement. 

Cette production perdue ne sera jamais rattrapée.

Selon l’INSEE, notre PIB pourrait, pour finir, s’effondrer de 14 % en 2020, ce qui serait un triste record dans le monde, seulement approché par l’Espagne et l’Italie.
En effet, on estime qu’en moyenne, la récession sera de 6 % sur la planète et entre 9 % et 11 % dans la zone euro.
Pourquoi sommes-nous atteints à ce point ?
D’abord, notre PIB repose beaucoup sur la consommation des ménages alors que d’autres pays, comme l’Allemagne ou la Suisse, s’appuient sur des exportations vigoureuses.
On estime à 55 milliards d’euros les sommes non dépensées par les Français et provisoirement économisées.
Comme la pandémie n’est pas terminée (loin de là) et que les restrictions à la vente dans les commerces persistent, le déficit de consommation va se creuser jusqu’à la fin de l’année, où il risque d’atteindre 100 milliards d’euros.
Le pouvoir devra rassurer les Français et les inciter à puiser dans ce nouveau bas de laine afin de le dépenser en partie ou intégralement.

martes, 26 de mayo de 2020

« Une dette à plus de 115 % à la fin 2020 pour la France ! » L’édito de Charles SANNAT





Aujourd’hui je voulais revenir sur cette information divulguée par Gérald Darmanin.


La dette française sera « sans doute » supérieure à 115 % du PIB en fin d’année, indique Gérald Darmanin

La dette publique, qui était sous la barre des 100 % du PIB en fin d’année 2019 puisqu’elle s’établissait officiellement à 98,1 % du PIB, bondit en raison de la pandémie selon les chiffres de l’Insee.
« Les mesures de soutien à l’économie face à la crise sanitaire vont durement affecter les finances publiques. La dette française va « sans doute » dépasser le seuil de 115 % du produit intérieur brut en fin d’année, a ainsi prévenu Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics.
« La dette, c’est à la fois les dépenses que l’on fait, et on en fait beaucoup, et les recettes qu’on n’a pas. Dans cette crise il y a une sorte d’effet ciseau, vous dépensez plus et vous avez moins de recettes fiscales parce qu’il y a moins d’activité », a-t-il expliqué au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Ainsi, « ce sera plus que les 115 % très certainement», tout en refusant de donner une estimation plus précise : « ce sont des choses trop importantes pour pouvoir faire des commentaires avec le doigt mouillé », a-t-il dit, alors que les 115 % sont prévus par le dernier budget rectificatif en date ».

Qui dit dettes, dit évidemment remboursement des dettes…
Qui dit remboursement de dettes dit impôts nouveaux.
Forcément. Et le covid(e) les poches….
Mais il semble que nous n’y soyons pas encore tout à fait.
Il faut dire que pour le moment les marchés ne doutent pas trop de la capacité du système fiscal national à ponctionner et à tondre les Français.

Pas de hausse d’impôts !
Interrogé sur les solutions envisagées par le gouvernement pour rembourser cette dette, Gérald Darmanin a exclu toute hausse d’impôts : « ce n’est pas le choix du gouvernement » car « on découragerait les entreprises, les salariés à consommer, à investir ».
Ce n’est pas faux.
Nous ne sommes pas dans un paradis fiscal en France et avec 57 % de prélèvement sur le PIB, il est difficile objectivement d’augmenter les impôts même si, il se trouvera toujours de bonnes âmes pour expliquer qu’il faut remettre l’ISF et faire à nouveau payer les vilains riches…

martes, 30 de enero de 2018

L'Insee accepte d'intégrer le trafic de drogue dans son calcul du PIB... mais pas la prostitution



L'Insee accepte d'intégrer le trafic de drogue dans son calcul du PIB... mais pas la prostitution

Illustration ©Mark Blinch/Reuters


- Avec AFP
 
Conformément aux demandes de l'institut européen des statistiques Eurostat, le calcul du PIB français intègrera désormais les ventes illégales de drogue, au motif que ce sont des transactions commerciales librement consenties.
                                   
Faut-il intégrer l'économie souterraine dans le calcul du produit intérieur brut (PIB) français ?
Après plusieurs années de débat, l'institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a tranché en décidant d'appliquer une demande en ce sens de l'Union européenne, qui pourrait entraîner une révision du PIB se traduisant par une légère hausse, d'après l'AFP.
«[Le nouveau calcul du PIB] va tenir compte de la consommation de stupéfiants et des activités liées à cette consommation sur le territoire national», a annoncé ce 30 janvier l'organisme public de statistiques, dans un communiqué consacré à une série de modifications comptables actées par l'institut.
Interrogé par l'AFP, le chef du département des comptes nationaux de l'Insee, Ronan Mahieu, a assuré que ces nouvelles données seraient intégrées aux chiffres du PIB révisés et détaillés, qui seront publiés en mai 2018.
Afin de maintenir la continuité des mesures du PIB, la révision portera sur l'ensemble des résultats publiés par l'Insee, c'est-à-dire depuis 1947.

domingo, 22 de octubre de 2017

Que fera le gouvernement quand le piège de la dette se refermera ?

 
 


Shuutterstock

Le 2210/2017


Si plus personne ne veut nous prêter, ou seulement à des taux exorbitants, que se passera-t-il ?

La récente et scandaleuse note de France Stratégie préconisant la nationalisation d’une fraction des terrains pour payer la dette de la France jette une lumière crue sur ce problème.
Comment nous sortirons-nous de ce piège ?
D’abord, dépasser 100 % du PIB ne rendra pas nécessairement insoutenable le poids de nos emprunts.
Le Japon a dépassé les 200 % depuis vingt ans sans dommage.
Au sortir des guerres mondiales, la Grande-Bretagne et la France étaient dans des situations bien pires et, dès les années 1955, les emprunts ne pesaient plus que 50 % du PIB.
En 1820, l’Angleterre devait rembourser 200 % et les intérêts mangeaient la moitié des impôts.
Elle s’en est sortie.
Il y a une chance sur deux pour que la machine craque mais ne rompt pas.
Si tout va bien, nous monterons à 99 % du PIB en 2019 avant de redescendre à 80 % en 2030.

Mais si une nouvelle et violente crise économique se produit, si plus personne ne veut nous prêter, ou seulement à des taux exorbitants, que se passera-t-il ?

Première solution : faire faillite (totalement ou au deux tiers), comme l’a fait l’Argentine dans les années 2000, mais alors la France sera exclue des marchés.

sábado, 31 de mayo de 2014

Quand la drogue et les prostituées font baisser la dette en Europe

Nina Godart
Le 30/05/2014 à 16:52
Mis à jour le 30/05/2014 à 16:57     
 
 
La prostitution et le trafic de drogue rapportent 12 milliards d'euros en Grande-Bretagne. (Remy Gabalda - AFP)

 
La prostitution et le trafic de drogue rapportent 12 milliards d'euros en Grande-Bretagne. (Remy Gabalda - AFP)

 
Certains pays européens comptent désormais les revenus d'activités illégales telles que le trafic de drogue et la prostitution dans leur produit intérieur brut. Ainsi gonflé, la dette en proportion du PIB paraît moins importante.

La coke et les prostituées font les affaires des statisticiens européens.
 Après la Suède, l'Italie et l'Espagne, au tour de la Grande-Bretagne de compter les revenus de la prostitution et du trafic de drogue comme une richesse nationale.
Ces pays se conforment à une nouvelle règle statistique européenne qui veut que les transactions économiques illégales soient comptabilisées dans le PIB des Etats.
Cette méthodologie, nommée SEC 2010, a été rédigée par Eurostat pour établir de nouvelles normes comptables européennes qui permettent de comparer les statistiques des différents pays membres de l'UE.