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martes, 15 de abril de 2025

Économie : Meloni et Milei défient les prophéties catastrophistes de la gauche

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Ces authentiques succès que l'élite progressiste tente de cacher.

 Lorsque Giorgia Meloni et Javier Milei ont pris les rênes de l’Italie et de l’Argentine, les Cassandre de gauche prédisaient le chaos. Meloni, que Libération taxait de « femme malade de l’Europe » aux « dérives posts-fascistes », devait plonger l’Italie dans l’instabilité.

 Milei, avec son libéralisme radical et ses airs de « rocker nauséabond », devait, lui, mettre son pays dans un « état catastrophique ». Pourtant, deux ans après, les chiffres racontent une autre histoire. En Italie, la croissance est modeste mais stable, le déficit public s’améliore, et Standard & Poor’s a relevé la note du pays à BBB+ en 2024, saluant une gestion prudente. En Argentine, Milei a réduit l’inflation de 211 %, fin 2023, à environ 117 %, fin 2024, tout en ramenant le déficit à zéro, un exploit pour un pays englué dans des décennies de crises. Ces résultats, loin des désastres annoncés, interrogent. Comment ces leaders, issus de courants honnis par l’élite progressiste, ont-ils déjoué les pronostics ? L’Italie profite d’une discipline budgétaire et d’un pragmatisme inattendu de Meloni, tandis que l’Argentine, en pleine cure d’austérité, récolte les fruits d’un libéralisme assumé.


Italie : stabilité et pragmatisme sous Meloni

L’Italie de Giorgia Meloni, arrivée au pouvoir en octobre 2022, affiche une résilience certaine. Loin des secousses redoutées, l’économie croît modestement : +0,7 % en 2024, selon BNP Paribas, avec une prévision de +1,1 % en 2025. Le chômage, à 6,3 % fin 2024, est à son plus bas depuis 2008. Surtout, le déficit public a chuté de 7,2 % du PIB, en 2023, à 3,8 %, en 2024, grâce à une hausse des recettes fiscales (+3,9 % au 3e trimestre de l’année 2024) et une baisse des dépenses (-4,4 %). Standard & Poor’s a salué cette discipline en relevant la note souveraine à BBB+, un signal fort pour les investisseurs.

domingo, 30 de marzo de 2025

Giorgia Meloni brise un tabou : l’islamisation de l’Europe est une réalité

 

miércoles, 5 de marzo de 2025

L’Italie dit non : Giorgia Meloni s’oppose à l’envoi de soldats européens en Ukraine


 
 
Vers un tournant dans le conflit ukrainien : l’Europe divisée sur l’envoi de soldats. 
 
 
05/03/25
 

L’Europe est divisée sur l’envoi de troupes en Ukraine. 

Alors que la France et le Royaume-Uni soutiennent cette option, Giorgia Meloni s’y oppose fermement, privilégiant une approche diplomatique.

Alors que la France et le Royaume-Uni envisagent d’envoyer des troupes en Ukraine, l’Italie se démarque par une position. Giorgia Meloni, la Première ministre italienne, a clairement exprimé ses réserves sur cette proposition. Interrogée par la chaîne Rai1, elle a déclaré :

« L’Italie a fait part de ses doutes quant à l’idée d’envoyer des soldats européens en Ukraine. Ce serait extrêmement difficile à mettre en œuvre, et je ne suis pas convaincue de son efficacité. C’est pourquoi nous avons pris la décision de ne pas y participer. »


Un appel à une paix durable

Meloni insiste sur l’importance de trouver une solution diplomatique pour garantir une paix stable et définitive en Ukraine. Selon elle, la priorité est d’assurer des garanties de sécurité solides plutôt que d’alimenter l’escalade militaire.

« Nous partageons tous le même objectif : aboutir à une paix juste et durable. La véritable question est de savoir comment construire une paix qui offre des garanties suffisantes à l’Ukraine. »


Tensions au sein de l’administration américaine

Outre les dissensions européennes, le débat sur la guerre en Ukraine s’est également intensifié aux États-Unis. Des tensions publiques ont émergé entre le président Donald Trump, le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le vice-président américain JD Vance. Meloni a souligné l’inhabituel caractère public de ces échanges :

« Ce n’est pas le genre de discussions qui se tiennent normalement devant les caméras. »


Un sommet européen sous haute tension à Londres

martes, 17 de diciembre de 2024

Italie : comment Meloni met les ONG pro-migrants en échec

Valeria Ferraro/SOPA Images/Shutterstock 
 
Valeria Ferraro/SOPA Images/Shutterstock

 

 

Le gouvernement de Giorgia Meloni vient de remporter une victoire décisive sur le front migratoire. 

Depuis l'annonce, le 13 décembre dernier, de la suspension des opérations du navire Geo Barents de Médecins sans frontières (MSF), engagé depuis 2021 dans le sauvetage de migrants en Méditerranée, Rome ne cache pas sa satisfaction. L’association a dénoncé un cadre juridique devenu « intenable », notamment à cause du décret Piantedosi, adopté en 2023 et durci récemment pour faciliter la confiscation des navires humanitaires.

Ce texte a entraîné une immobilisation répétée du Geo Barents de MSF : il a passé 160 jours à quai en deux ans, souvent dans des ports éloignés. MSF a pointé une volonté délibérée de Rome de rendre ses opérations impossibles. Si cette décision marque un coup dur pour les ONG, elle reflète une stratégie bien rodée du gouvernement italien, qui a aussi drastiquement réduit les arrivées de migrants : 64.846 en 2024 contre 153.585 en 2023, soit une baisse de près de 60 %, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur italien. Une baisse largement encouragée par les Italiens qui étaient encore 67,7 % à réclamer la limitation du nombre d’arrivées de migrants sur le territoire national.

Un arsenal législatif dissuasif

Depuis son arrivée au pouvoir, Meloni n’a cessé de durcir les règles concernant les interventions des navires humanitaires. Le décret Piantedosi impose des débarquements dans des ports éloignés, augmentant les coûts et les délais pour les ONG. En juin 2023, par exemple, le Geo Barents a dû parcourir plus de 1.000 kilomètres pour débarquer seulement 13 migrants à La Spezia, alors que l'Italie disposait de ports bien plus proches. Ces directives visent à rendre économiquement et logistiquement insoutenables les missions des ONG.

viernes, 22 de septiembre de 2023

Meloni-Salvini, unis ou rivaux ?


 
 

Marie d'Armagnac 21 septembre 2023

Nous en parlions, il y a quelques jours : la gauche européenne a tenté de saborder l’accord avec la Tunisie, accord que Giorgia Meloni et Antionio Tajani, son ministre des Affaires étrangères et ancien président du Parlement Européen, entendent bien remettre en selle mais aussi dupliquer avec d’autres pays d’Afrique d’où sont originaires les clandestins qui se déversent à flots continus à Lampedusa - près de 124.000 depuis début 2023, seulement sur les côtes italiennes ; près de 19.000 depuis une semaine.

Mais cette action coordonnée de la gauche européenne vise également à fragiliser le pouvoir en Italie, et particulièrement la coalition au pouvoir. On l’imagine, l’arrivée massive et coordonnée de clandestins sur les côtes italiennes, sous un gouvernement de droite, a provoqué bien des interrogations chez les électeurs de Fratelli d’Italia, de la Lega et de Forza Italia.

Pourtant, un sondage récent de Euromedia research pour la chaîne de télévision La7 montre que Fratelli d’Italia, comme il y a un an, obtiendrait 26 % des voix si les élections avaient lieu ces jours-ci, la Lega, en légère progression, se situant autour de 10 %.

Y a-t-il des bisbilles sérieuses entre les deux leaders, comme le répètent à l’envi nombre de médias italiens traquant, pour les besoins d’une narration journalistique, le moindre désaccord réel ou supposé entre le Premier ministre Giorgia Meloni et son vice-Premier ministre Matteo Salvini ? La réponse a été donnée par Matteo Salvini lors du rassemblement annuel de la Ligue, à Pontida.

Marine Le Pen invitée à Pontida


À ce sujet — Lampedusa : l’Italie à l’épreuve du feu 

C’était la guest-star de la traditionnelle fête de la Ligue et elle n’a pas ménagé sa peine en démonstration d’amitié envers le leader de la Ligue : « Nous défendons nos peuples contre la vague migratoire organisée. Comme l’a fait Matteo quand il avait le pouvoir de le faire. À ce moment-là, toute l’Europe regardait l’Italie avec admiration et nous étions fiers de la Ligue et de Salvini. Nous attendons que ce moment revienne », terminant son intervention par un vibrant « Viva il Capitano! »

domingo, 10 de septiembre de 2023

Délinquance juvénile : Giorgia Meloni prend le taureau par les cornes


 Arnaud Florac 9 septembre 2023

 

On a beaucoup dit que le gouvernement de Giorgia Meloni, élu sur un programme très à droite, ne tenait que timidement ses promesses. 

On disait que la dirigeante italienne était tétanisée par les règlementations européennes sur l’immigration, qu’elle était pieds et poings liés et que, somme toute, il y avait, dans ce « populisme » qui avait donné tant d’espoirs aux méchants fachos, assez peu de contenu crédible. Les récentes décisions du président du Conseil italien semblent pourtant aller à l’encontre de cette opinion familière aux pessimistes de droite.

Giorgia Meloni s’est rendue la semaine dernière à Cavaiano, près de Naples. Il y a quelques mois, dans cette banlieue gangrenée par la Camorra, deux fillettes de dix et onze ans ont été violées en réunion par d’autres enfants. Ces faits divers atroces et récurrents, qui montrent une criminalisation croissante au sein d’une jeunesse amorale et sans repères, interviennent alors que les « baby gangs » comme les appellent nos voisins transalpins, ces bandes d’adolescents recrutés par les chefs mafieux, sèment la terreur dans les banlieues. Le décret qu’elle vient de promulguer s’appelle donc symboliquement « Décret Cavaiano ».

Ce décret, présenté en conférence de presse avec plusieurs ministres, prévoit la possibilité d’arrêter les adolescents de 14 à 18 ans, alors qu’aucun dispositif légal n’encadrait jusqu’alors la délinquance juvénile. Les mineurs pourront être arrêtés pour détention d’arme blanche (l’équivalent, chez nous, du célèbre Opinel dans la chaussette) et un juge pourra même leur interdire de détenir un téléphone portable. Par ailleurs, le gouvernement veut également de responsabiliser les parents : ceux dont les enfants ne vont pas à l’école pourront faire de la prison (alors que seule une amende de 30 euros les menaçait auparavant). Jusqu’à deux ans si l’enfant est tout bonnement décrocheur avant l’âge de seize ans, un an si son taux d’absentéisme est élevé.

viernes, 28 de julio de 2023

Giorgia Meloni: le peuple italien est trahi par une arriviste insignifiante, séductrice et sans scrupules




Les plus lucides avaient prévu sa trahison: elle a fait passer son allégeance atlantiste avant son élection...



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Albert Coroz: "L'extrême droite et néofasciste" Giorgia Meloni a été élue sur la promesse d'arrêter ou de réduire de manière significative le nombre d'envahisseurs musulmans se faisant passer pour des demandeurs d'asile et arrivant en Italie sur des bateaux en provenance d'Afrique.

Mais peu de temps après, Giorgia Meloni est revenue sur sa position anti-immigration et a cédé aux quotas de migrants imposés par Bruxelles. Plus de 83'000 migrants musulmans, pour la plupart clandestins, ont débarqué en Italie cette année, contre environ 34'000 au cours de la même période en 2022.

Au début du mois, l'Italie s'est engagée à délivrer 425'000 nouveaux visas de travail pour les ressortissants de pays non membres de l'UE entre 2023 et 2025. Avant l'arrivée du Covid, en 2019, l'Italie n'avait délivré que 30'850 visas. L'Italie aurait dû élire Matteo Salvini, un dirigeant audacieux et conservateur, qui lutte activement contre l'invasion musulmane de son pays depuis plusieurs années.

 

Vidéo en anglais: [5:34], sous-tires automatique disponibles


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26 septembre 2022 - Ces derniers temps l'histoire politique en Europe a une fâcheuse tendance à radoter . D'élection en élection, les peuples se trompent, ou sont trompés, avec la régularité d'un métronome. La nouvelle élection en Italie ne fait pas vraiment exception. Je vois d'or et déjà toute la fausse opposition de droite française exulter à la mesure des réactions négatives des militants macronistes basiques qui détiennent la totalité des médias français. Un peu à l'image de Janus, notre farce politique que nous appelons la démocratie est toujours coupée en deux avec le duopole du méchant et du gentil, de l'intolérant et du tolérant, du nationaliste et du globaliste. La politique en France et en Europe en est ainsi réduite à cet état de fait par la disparition progressive de la vie politique publique, les gens ne font plus vraiment de politique et ne font plus vivre la vie civile de la cité. L'information n'est plus que le divertissement et le jouet du copinage entre intérêts privés de quelques milliardaires. Comment un peuple qui ne s'intéresse plus à la politique, qui s'informe très mal et qui connaît un individualisme galopant pourrait-il dès lors choisir avec intelligence ceux qui le dirigent ?

lunes, 24 de julio de 2023

Meloni : « L’Italie et l'Europe ont besoin de l’immigration ! »


Meloni : « L’Italie et l’🇪🇺 ont besoin de l’immigration ! »

 


martes, 11 de julio de 2023

Italie. Vous reprendrez bien 700 clandestins supplémentaires, avec la complicité des autorités ? [Vidéo]


Italie

 

 

Les navires des ONG pro-migrants continuent d’opérer en Méditerranée, « repêchant » des clandestins avant de les débarquer en Italie. 

Comme en témoignent de récentes arrivées. De leur côté, les autorités italiennes semblent faire preuve de mansuétude à l’égard de ces ONG en leur permettant de déroger à une loi mise en place par l’exécutif au début de cette année.

Nouvelles arrivées de clandestins en Italie

Annonces tapageuses en période électorale, sommet européen, déplacements à répétition en Tunisie… Les faits et gestes du gouvernement Meloni ont toujours autant de mal à avoir enfin une prise sur la réalité migratoire de l’Italie.

Si, ces dernières semaines, le feuilleton diplomatique entre Rome et la Tunisie a presque fini par tourner à la plaisanterie, les navires des ONG pro-migrants poursuivent, avec efficacité quant à eux, leurs allées et venues en Méditerranée, repêchant des clandestins puis les débarquant dans les ports italiens.

Pas plus tard que le 6 juillet dernier, l’ONG espagnole Open Arms et son navire éponyme a récupéré à son bord 300 migrants au large des côtes libyennes dans le cadre de six « opérations de sauvetage » différentes.

Une fois le navire suffisamment « chargé » de ces passagers illégaux, il a ensuite mis le cap sur le port italien de Brindisi, situé à la sortie de la mer Adriatique. L’attribution de ce port « éloigné » par les autorités italiennes, conformément à la nouvelle stratégie de Giorgia Meloni pour freiner ces débarquements de clandestins, ne semble donc pas pour l’instant décourager les « marins-militants » des différentes ONG opérant en Méditerranée centrale.



Déjà 400 migrants débarqués en début de semaine

Si l’ONG Open Arms n’a pas communiqué sur l’origine des migrants illégaux « repêchés » lors des derniers sauvetages de la journée du 6 juillet, nous apprenons que la plupart de la centaine d’individus montés à bord du navire affrété par celle-ci lors de la première opération étaient originaires d’Érythrée, du Soudan, d’Éthiopie et de Syrie. Des clandestins qui auraient pris la mer depuis les côtes libyennes trois jours auparavant.



L’organisation espagnole pro-migrants n’est pas la seule à avoir opéré des rotations en Méditerranée ces derniers jours. Le navire Geo Barents, affrété par MSF (Médecins sans Frontières), après avoir « repêché » pour sa part 196 clandestins (eux aussi partis de Tunisie) les 3 et 4 juillet, a mis le cap sur le port de Marina Di Carrara, dans le nord de l’Italie, où il a débarqué ces migrants le 7 juillet.

miércoles, 24 de mayo de 2023

Francesca Totolo : « la population étrangère en Italie a augmenté de 251 % en 20 ans »[Interview]


En Italie, la multiplication des faits divers d’une extrême violence perpétrés par des migrants et des immigrés de première ou deuxième génération continue de secouer l’opinion.
 
 Nous avons interrogé Francesca Totolo, journaliste, collaboratrice au quotidien Il Primato Nazionale et experte en géopolitique. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages notamment sur le business de l’accueil des clandestins, et la prétendue supériorité morale de la gauche institutionnelle et idéologique.

Breizh Info : Francesca Totolo, le “Grand Remplacement”, mythe ou réalité ?

Le remplacement ethnique a été théorisée en 2000 dans le document Replacement Migration” des Nations Unies, dans lequel il était conseillé à l’Italie de faciliter l’entrée d’environ 400.000 immigrés par an pour suppléer à la crise démographique. Le même document préconisait à l’Allemagne de faire arriver 6.000 immigrés par an par million d’Allemands. À la France, qui a une histoire d’immigration plus ancienne, les Nations Unies suggéraient de doubler l’afflux enregistré au début des années 90, donc 152000 immigrés par an. Dans tous les cas, il n’est pas nécessaire d’être un expert en démographie pour comprendre qu’en Europe, il existe un processus évident de substitution ethnique. Il suffit de voir comment les villes du Vieux Continent ont changé.

Breizh Info : On entend souvent que les immigrés s’installent dans nos contrées pour combler les emplois que les autochtones ne veulent plus faire. Vous qui avez de nombreuses données officielles à ce sujet, êtes-vous en grade de confirmer ou d’infirmer cette maxime ?

Comme il ressort clairement des rapports de l’ISTAT et de la Fondation Ismu (1), les étrangers ne sont pas un avantage pour la protection sociale italienne : actuellement, 1,2 million d’étrangers réguliers sont sans emploi et 30% des familles étrangères sont dans la pauvreté absolue. Ainsi, une partie considérable des immigrés vivent d’allocations et d’assistanat. Par ailleurs, les soi-disant “métiers que les Italiens ne veulent pas faire” sont un autre mensonge de l’idéologie progressiste qui, en important des esclaves 2.0, a pour objectif l’abaissement du coût du travail et l’annulation définitive des protections incluses dans le Statut des travailleurs. En Italie, au cours de la dernière décennie, des bidonvilles ont vu le jour, où vivent des immigrés exploités par le caporalato (2) dans la collecte de fruits et légumes. Le salaire ne dépasse pas 3 euros de l’heure. Malheureusement, le système européen actuel de la grande distribution alimentaire impose aux agriculteurs d’importantes réductions, y compris du coût du travail. Cela a déclenché un cercle vicieux qui favorise l’emploi de main-d’œuvre étrangère disposée à travailler pour des salaires indécents.

Breizh Info :  Votre pays est une des principales portes d’entrée de l’immigration illégale vers le continent européen. Pourriez-vous nous donnez quelques chiffres pour comprendre l’étendue du changement de population qui s’opère à vitesse grand V en Italie ?

L’Italie a partiellement accepté la suggestion des Nations unies, faisant passer le pourcentage d’étrangers résidents de 4% en 2003 à 12% en 2022. En termes absolus, les étrangers ont augmenté de 5 millions, entre réguliers, clandestins et nouveaux Italiens, tandis que les Italiens ont diminué de 3,5 millions. En d’autres termes, la population étrangère a augmenté de 251 %. En 2012, cette tendance semblait s’être arrêtée, mais vint ensuite la grande immigration de masse qui fit redémarrer le processus de substitution ethnique.

Breizh Info : Le gouvernement de droite de Giorgia Meloni avait été élu notamment sur la base d’une lutte à l’immigration. Or, il semble complétement dépassé et les flux ne cessent d’augmenter. Impuissance ou trahison ?

domingo, 21 de mayo de 2023

A quel jeu joue Meloni?


 


sábado, 6 de mayo de 2023

Les dessous de la crise diplomatique : Darmanin parle, Meloni agit


Marie d'Armagnac 5 mai 2023

Gérald Darmanin, le matamore de Tourcoing, vient de nous offrir une des plus grossières diversions politiques qui soient, une bourde de classe internationale qui provoque - excusez du peu - une crise politique violente et soudaine avec l’Italie.

 Impuissant à résoudre la crise migratoire à Mayotte comme en France métropolitaine (au fait, où en est-on, du nombre d’OQTF exécutées ?), il a tenté de détourner le regard des Français. Espérant masquer son inefficacité par une attaque en règle contre Giorgia Meloni, il l’accuse de ne pas savoir gérer une gigantesque crise migratoire dont on peut craindre qu’elle soit comparable à celle de 2015.

Un coup de poignard dans le dos

De l’autre côté des Alpes, politologues, journalistes, ministres, politiques... sont vent debout contre « l’arrogance française ». Antonio Tajani, le ministre des Affaires étrangères italien (Forza Italia, centre droit berlusconien) pourtant réputé modéré, très introduit à Bruxelles, a aussitôt annulé sa visite à Paris malgré deux appels téléphoniques de Catherine Colonna, ministre des Affaires étrangères et ancienne ambassadrice de France à Rome, pour tenter de désamorcer la crise. Le 5 mai, il explique dans les colonnes du Corriere della Sera : « Il y a une attaque à froid, comme un coup de poignard dans le dos, par un membre éminent du gouvernement de la France. Ce ne sont pas des choses qu’on peut ignorer. Mais le reste de l’exécutif de Macron ne pense pas comme Darmanin. Le communiqué (de Catherine Colonna) n’est pas suffisant parce qu’il n’y a pas d’excuses, cependant on observe du côté français tant le regret que l’embarras sur ce qui s’est passé. » Et de conclure : « Nous sommes un grand pays, démocratique, fondateur de l’Union européenne, avec une histoire millénaire. Nous exigeons le même respect que celui que nous avons envers nos alliés. Nous exigeons que notre histoire, notre prestige, notre dignité soient respectés. Un ministre étranger ne peut pas se permettre de faire ce que ce monsieur a fait. D’ailleurs, dans ce cas, il s’agit d’un politicien considéré comme très proche du Président de la France, donc il fait aussi du mal à Macron. »

La classe politique italienne à l'unisson

De la belle ouvrage diplomatique de la part de Gérald Darmanin, qui n’en est pas à sa première bourde avec le gouvernement italien : n’avait-il pas déclaré que l’Italie se comportait en « pays ennemi » lors de l’affaire de l’Ocean Viking, en novembre dernier, si mal gérée par son ministère que tous les migrants accueillis en France, à grand renfort de démonstration de vertu républicaine, ont tous, depuis, disparu dans la nature ?

Toute la classe politique italienne est évidemment à l’unisson d’Antonio Tajani et les couloirs du Parlement italien comme de Bruxelles bruissent de réactions indignées. Pour Carlo Fidanza, chef de délégation des Frères d’Italie au Parlement européen cité dans Il Giornale, l’exécutif français est « en crise de consensus évident ». Le pouvoir français « voit les oppositions, à droite comme à gauche, croître de manière significative dans les sondages, poursuit Fidanza. Le ministre Darmanin lui-même montre qu’il ne peut pas gérer l’ordre public et ferait bien de s’occuper des quelques milliers de fauteurs de troubles qui, depuis des mois, mettent à feu et à sang les villes françaises. »

N’en jetez plus… Mais qu’en est-il du cœur du problème, de la gestion migratoire du gouvernement Meloni ?

miércoles, 3 de mayo de 2023

Italie : Giorgia Meloni coupe le robinet des aides sociales


 

Arnaud Florac 2 mai 2023

Dans son excellent ouvrage de référence sur l'altérité culturelle, Les étrangers sont nuls (Points), Pierre Desproges divisait le peuple italien en deux catégories : « les Italiens du Nord, qui vivent au nord, et les Italiens du Sud, qui meurent au sud ».

 Évidemment, c'est cruel, mais tel n'est pas le sujet. Et si les plaisanteries étaient fausses, on les appellerait des mensonges. De fait, le sud de l'Italie est plus pauvre, moins industrialisé, plus touché par le chômage que le nord. C'est d'ailleurs le sud qui va faire les frais de la nouvelle proposition de Giorgia Meloni.

Le Premier ministre italien prévoit en effet de durcir les conditions d'accès à l'aide sociale. Concrètement, ce qui s'appelait hier un « revenu de citoyenneté » (notre « revenu de solidarité active ») deviendra un « chèque d'inclusion ». C'est ce que nos frères italiens doivent appeler (l'expression existe-t-elle chez eux ?) la lingua di legno. En gros, l'idée est de remettre les gens au travail et de réinvestir une partie de l'argent ainsi économisé dans des mesures incitatives pour les entreprises qui embauchent des prestataires de ce chèque.

Évidemment, la gauche italienne est contre. « Vent debout », dirait France Info, spécialisée dans le cliché désuet. Pensez donc ! Ce revenu était plutôt, à ses yeux, une préfiguration du revenu universel dont on entend parler, ici ou là, en Europe. Si, maintenant, il faut se lever le matin pour aller gagner son tabac à rouler, son pack de 33 Export et ses tickets d'EuroMillions, où va le monde !



Cette mesure creusera-t-elle encore un peu plus le fossé entre nord et sud ? Ceux d'entre vous qui parlent italien peuvent déjà guetter les réactions de l'inoxydable Vittorio Feltri, éditorialiste de droite originaire de Bergame, et qui a probablement, comme à chaque fois, sa petite idée sur les Italiens du sud et l'État-providence. En attendant, vue de France, cette mesure semble être un juste équilibre entre la considération pour les gens pauvres et la chasse aux parasites. Chez nous, en ce moment, le gouvernement fait précisément l'inverse.

jueves, 2 de marzo de 2023

Italie : le gouvernement Meloni veut légaliser 500.000 migrants en un an


immigration


Le 2 mars 2023 

Alors que les partis politiques en sont encore à se renvoyer la balle de la responsabilité du récent naufrage de migrants au large de la Calabre, une déclaration, qui a fait l’effet d’une bombe, a été lancée par le ministre de l’agriculture, Francesco Lollobrigida : “nous travaillerons cette année pour faire entrer légalement presque 500.000 immigrés en situation régulière.”

Un demi million de migrants. À titre de comparaison, en 2022, 100.000 migrants ont débarqué dans la péninsule. Dans un pays au bord du gouffre, dont le nombre d’individus en état de pauvreté absolue a triplé en quinze ans, la nouvelle n’est évidement pas passée inaperçue. Pas seulement chez les électeurs et autres sympathisants d’un parti, Fratelli d’Italia, qui avait été élu dans une large mesure pour ses positions en matière de lutte à l’immigration extra-européenne, mais au sein aussi des familles italiennes lambda qui subissent de plein fouet une crise économique et énergétique.

De là à penser qu’il s’agit d’un aveu d’incapacité, déplaçant la frontière de la légalité pour résoudre un problème insolvable (nous n’arrivons pas à freiner les flux migratoires, alors nous les légalisons), il n’y a qu’un pas. 

 Mais les mots du ministre renvoient surtout à une autre immigration, plus silencieuse, moins visible que les bateaux et les centres d’accueils surchargés des ports italiens. Une immigration qui emprunte avions et ferries, encouragée par les libéraux qui ont besoin de main d’œuvre bon marché.

jueves, 15 de diciembre de 2022

L’Italie rétablit la liberté de payer en liquide. La gauche crie au scandale… en plein Qatargate !



 Marie d'Armagnac 14 décembre 2022

« En Italie, le gouvernement accusé de favoriser l’évasion fiscale », tel est le titre d’une chronique de France Info. La prochaine fois, ce sera : « Giorgia Meloni main dans la main avec la mafia » ?

Soyons sérieux ! Dans la loi de finances 2023, le gouvernement Meloni a présenté une mesure qui autorise les commerçants à refuser le paiement par carte bancaire pour un montant inférieur à 60 euros : il s’agit d’une mesure destinée à alléger les frais et commissions bancaires des artisans et commerçants lors de transactions payées électroniquement. 



Accuser pour autant le gouvernement d’incitation à la haine fiscale est donc un peu caricatural : les commerçants devront évidemment donner un ticket de caisse pour ces paiements, mais ne seront plus sanctionnés par des amendes, comme c’était le cas depuis le gouvernement Draghi s’ils refusaient le paiement par carte. C’est donc un étau qui se desserre et une mesure évidemment libératoire pour les commerçants. L’autre mesure est celle du relèvement du montant maximal pour payer en liquide un artisan ou un commerçant à 5.000 euros : le plafond était de 2.000 euros actuellement, le gouvernement Draghi avait prévu qu’il soit rabaissé à 1.000 euros en 2023. Conformément à ses promesses électorales et à la philosophie générale de son action politique, le gouvernement se réoriente vers plus de liberté.

Bruxelles n’a évidemment pas tardé à réagir, c’est le genre de mesure qui freine la mise sous contrôle général de chaque geste de notre vie quotidienne que la Commission entend imposer à chaque pays membre de l’Union européenne, singulièrement depuis l’épisode du Covid. Il suffit, pour s’en convaincre, de voir les pouvoirs que la Commission européenne, non élue, s’est arrogé en matière de défense, de politique sanitaire et de politique fiscale, par exemple.

miércoles, 16 de noviembre de 2022

Le gouvernement italien remet sur pied sa politique migratoire avec les ONG en ligne de mire


 

  

Marie d'Armagnac 15 novembre 2022

Le gouvernement italien, dans la foulée de son refus d’accueillir l’Ocean Viking et à la suite des remontrances que lui a adressées la France, planche sur un plan de lutte contre l’immigration illégale qui redouble depuis la fin de la crise du Covid. 

En effet, selon Frontex, il y a eu 275.000 entrées illégales en Europe pour la période de janvier à octobre 2022, soit une hausse de 73 % par rapport à la même période en 2021. 

L’augmentation est de 59 % en un an sur la route de l’ centrale, qui concerne au premier chef l’Italie ; elle est de 168 % sur la route occidentale des Balkans et de 122 % sur la route de la Méditerranée orientale.

Giorgia Meloni, depuis son élection et même pendant sa campagne, ne cesse de réclamer une solution européenne pour la nouvelle crise migratoire qui vient. Comme nous l’écrivions dans ces colonnes, l’ agit sur ce sujet avec une excessive lenteur. Antonio Tajani, ministre des Affaires étrangères, est en déplacement ces jours-ci à Bruxelles pour tenter de rompre cet immobilisme, il a même pour cela reçu une forme de soutien de Max Weber, président du PPE – dont le parti d’Antonio Tajani, Forza Italia, fait partie : « L’ a été laissée seule », vient-il de déclarer.

En attendant, le ministre de l’Intérieur italien Matteo Piantedosi veut mettre en place et surtout renforcer les accords bilatéraux avec les pays d’origine et de transit sur le continent africain pour gérer les flux migratoires, notamment avec la Tunisie, le Maroc, le Niger et le Nigeria, rapporte le Corriere della Sera. Accords bilatéraux qui comporteraient également un volet financier pour lequel l’Italie demande une collaboration européenne.

Il entend également s’armer juridiquement contre les navires privés des ONG qui violent régulièrement les eaux territoriales italiennes et qui maintiennent une forme de chantage humanitaire.

sábado, 29 de octubre de 2022

Italie : Le premier discours devant le Parlement de Giorgia Meloni fait souffler un vent nouveau


Marie d'Armagnac 28 octobre 2022

Le 25 octobre, Giorgia Meloni a présenté à la Chambre des députés italiens son discours programmatique avant d’obtenir la confiance par 235 voix en sa faveur, contre 154 voix contre. 

Le lendemain, elle obtenait sans coup férir la confiance du Sénat. 

Ce discours à la Chambre, le premier, a marqué les esprits et suscité nombre de commentaires en Italie et en Europe. Avec cette allocution d’une heure et quart, interrompue 70 fois par les applaudissements, y compris parfois des rangs de l’opposition, l’ex-jeune militante du MSI du quartier populaire de la Garbatella à Rome désormais au pouvoir est entrée magistralement dans la cour des grands.

 


Mettant ses pas dans ceux des femmes qui ont fait l’Histoire italienne, elle remercie le peuple italien qui a permis « la pleine réalisation du parcours démocratique, qui veut [que ce soit] le peuple, et seulement le peuple, le détenteur de la souveraineté ». Et elle tacle au passage, sans les nommer, Emmanuel Macron et son gouvernement : « Ces derniers jours, ils ont été nombreux, même en dehors de nos frontières nationales, à dire qu’ils voulaient surveiller le nouveau gouvernement. Je dirais qu’ils peuvent mieux dépenser leur temps […] le peuple italien n’a pas de leçons à recevoir […] Nous sommes les héritiers de saint Benoît, un Italien, patron de toute l’Europe […]. En Europe, l’Italie fera entendre fortement sa voix, comme il convient à une grande nation fondatrice. »

L’Union européenne

Sur l’Europe, ou plus exactement sur l’Union européenne, elle a joué un numéro d’équilibriste : l’objectif est évidemment, alors que l’Italie est dans une situation économique dramatique, de ne pas prendre de front les institutions internationales. Elle ne craint pas, toutefois, d’en pointer tous les dysfonctionnements et d’affirmer l'identité nationale italienne, comme son rang de nation souveraine et fondatrice : « Par sa force et son Histoire, l’Italie a le devoir, avant même d’avoir le droit, de se tenir tête haute dans ces enceintes internationales, dans un esprit constructif, mais sans subalternité ni complexe d’infériorité, comme nous l’avons trop souvent vu par le passé. » Nous agirons « en conjuguant l’affirmation de notre propre intérêt national avec la conscience d’un destin commun européen et occidental », poursuit-elle.

Le conflit russo-ukrainien

Sur l’Ukraine, sa position, toujours très atlantiste et otanienne, relève d’une tradition propre à la droite italienne.

viernes, 28 de octubre de 2022

Le nouveau ministre italien de l'Intérieur refuse l'entrée de deux bateaux transportant des migrants.


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26/10/2022

lionelbaland 

Italie. Le nouveau ministre italien de l'Intérieur, Matteo Piantedosi (Indépendant), a ordonné aux autorités de ne pas autoriser deux navires – un allemand et un norvégien –, avec, au total, environ 300 migrants à bord à entrer dans les eaux territoriales italiennes.

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